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Une militante pro-vie contre les manœuvres de l’entreprise en avortements Marie Stopes International au Kenya


Ann Kioko, militante pro-vie au Kenya.

Par Adèle Cottereau (Droit de Naître)

Le groupe Marie Stopes Kenya, filiale de la société britannique Marie Stopes Intenational, vient de faire la demande à un tribunal kenyan d’interdire à Ann Kioko, militante de CitizenGO Africa, de mentionner à nouveau le nom de son entreprise d’avortement, de manière publique.

Ann Kioko est prise pour cible par Marie Stopes Africa pour s’être opposée à l’avortement au Kenya.

« Je pense simplement qu’ils utilisent l’activisme judiciaire pour promouvoir leur activité d’avortement au Kenya tout en étouffant la liberté d’expression de ceux qui pensent qu’ils ne devraient même pas être au Kenya », a réagi celle-ci.

Kioko avait attiré pour la première fois les foudres de l’organisation pro-avortement en 2018, lorsqu’elle l’a assigné devant les tribunaux pour promotion de l’avortement dans les médias kenyans.

« L’avortement étant illégal dans le pays, les publicités étaient non seulement contre les dispositions légales kenyanes mais aussi contre la culture du pays », explique la militante pro-vie.

CitizenGO Africa s’était attaqué au problème en écrivant une pétition au ministre de la Santé de l’époque, Sicile Kariuki, lui demandant d’enquêter et d’interdire les cliniques Marie Stopes pour leurs « activités illégales ». La pétition avait alors reçu 5000 signatures en 72 heures, illustrant la colère que les publicités pro-avortement avaient provoquée dans ce pays.

Après un premier procès, l’association MSK a été sommée de suspendre leurs services de manière immédiate.

« Cette interdiction a provoqué la colère des avorteurs du monde entier et des pressions ont été exercées sur le gouvernement kenyan pour qu’il lève l’interdiction », confie Kioko à LifeSiteNews.

« Malheureusement, ce dernier a succombé à la pression au bout d’un mois et a levé la suspension. »

Par la suite, Marie Stopes Kenya et d’autres lobbyistes de l’avortement ont tenté de poursuivre le gouvernement kenyan pour ce qu’ils ont appelé une suspension « illégale ». Aujourd’hui, ils exigent qu’Ann Kioko soit définitivement interdite de mentionner le nom de l’association MSK en public.

Caroline Farrow, responsable de CitizenGO au Royaume-Uni et en Irlande, a déclaré à LifeSiteNews combien c’est un « privilège » de travailler avec Ann Kioko.

« Quiconque a le privilège de travailler avec Ann vous dira à quel point elle est incroyablement modeste, humble et sans prétention, mais en même temps, c’est un véritable moteur du mouvement africain pro-vie », commente Caroline Farrow. « C’est une preuve de l’efficacité de son travail inlassable pour mettre en évidence les pratiques illégales de Marie Stopes, puisque cette organisation se sent obligée de la faire taire. »

« … Je suis très fière d’avoir cette femme courageuse et politiquement influente comme amie et collègue », conclut-elle

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