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Une hausse de la désinformation sur l’avortement au Québec ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Rawpixel.com/Freepik

La raison pour laquelle je mets ce titre est qu’un article d’Étienne Paré paraissant sur Le Journal de Montréal s’intitulait : « Hausse inquiétante de la désinformation sur l’avortement ».

Il ne voulait pas dire par-là que le mouvement pro-avortement redoublait d’efforts pour submerger vos oreilles, vos yeux et votre esprit de propagande, mais que les organismes pro-vie du Québec ayant la prétention d’aider les femmes enceintes démultiplieraient leurs tentatives de tromperie et de mystification… Enfin, une augmentation, c’est du moins ce qu’indique le titre, parce que l’article n’indique pas par le menu en quoi consisterait cette croissante menace.

Que se passerait-il ? D’après l’article de M. Paré, les organismes pro-avortement qui « accompagnent » les femmes enceintes observeraient une recrudescence de la désinformation portant sur l’avortement, et dénoncent d’un doigt pugnace les groupes pro-vie qui réussiraient — ô trouble ! — de manière détournée à rejoindre un auditoire plus large.

Laissons là l’idée d’augmentation d’une certaine propagande pro-vie parce que l’article de M. Paré n’en parle pas davantage. Par contre, il rapporte complaisamment les propos de quelques directrices d’organisations pro-avortement à propos des redoutables groupes pro-vie — et c’est là le fond de l’affaire. Par exemple, selon Le Journal de Montréal :

« On a des groupes anti-choix qui se présentent carrément comme pro-choix et qui vont subtilement essayer de convaincre les femmes de garder leur enfant », déplore Sylvie Pedneault, directrice générale de SOS Grossesse, un organisme pro-choix.

Les groupes pro-vie essaient certes de faire en sorte que les femmes, qui ont recours à eux, portent leur enfant jusqu’à la naissance, mais je me demande si le verbe « convaincre » est vraiment approprié pour décrire leur action. Franchement, quand une femme enceinte appelle Enceinte et Inquiète (dont il sera question plus loin), elle ne subit aucune pression. En tout cas, je ne crois pas qu’ils se présentent comme « pro-choix ». D’autre part, je ne vois pas exactement ce que Mme Pednault entend exactement par l’adverbe « subtilement ». Certes, les pro-vie n’y vont pas en gros sabots, mais ils n’essaient pas de tromper leurs interlocutrices comme l’insinue Mme Pednault.

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Après, l’article de M. Paré indique l’existence d’une trentaine d’organismes pro-vie proposant leur aide aux femmes enceintes :

Le Québec compterait une trentaine de groupes qui se décrivent eux aussi comme des organismes venant en soutien aux femmes enceintes, mais qui ont dans les faits un biais antiavortement.

En quoi être contre l’avortement serait-il contradictoire avec le soutien aux femmes enceintes ? Aider une femme à mener une grossesse à terme ne serait pas aider une femme enceinte ? Je ne saisis pas bien le lien logique entre les deux propositions…

Administrés pour la plupart par des organismes chrétiens, les sites internet de ces groupes sont très souvent dépouillés de références religieuses, de telle sorte, souligne M. Paré, que les femmes ne savent pas vraiment à qui elles ont affaire. Pourquoi donc devrions-nous afficher forcément des références religieuses ? Toujours est-il que le fait qu’il n’y en ait pas ne vient pas d’une crainte que l’on découvre qu’elle est notre religion.

Mais s’il ne s’agissait que de ça, les pro-vie sont tout simplement accusés de sournoiserie par la directrice de Grossesse-Secours, Josiane Robert : « Très sournoisement, ils vont parler de maternité ou d’adoption. Et quand elles insistent pour l’avortement, ils vont les référer au CLSC ou à une clinique de maternité, où on ne fait pas d’avortement », selon Le Journal de Montréal.

Je réfute toute intention de sournoiserie que l’on prête avec autant de légèreté aux pro-vie, nous ne cherchons pas à tromper. En quoi parler de maternité et d’adoption sans proposer l’avortement constitue-t-il de la sournoiserie ? Je ne pense pas qu’un organisme pro-vie va référer une femme à un service où on ne pratique pas l’avortement si celle-ci a demandé un endroit où l’on pratique l’avortement, l’organisme lui expliquera sans doute qu’il ne peut pas l’aider à se procurer un avortement.

Si une chose pouvait être sournoise, bien que je ne connaisse pas l’intention qui a présidé à leur choix et donc ne puisse porter de jugement dessus, prenez donc les noms de ces organismes pro-avortement, « SOS Grossesse », « Grossesse-Secours ». Leur nom similaire laisse entendre qu’ils vont aider une grossesse, ou plus précisément une femme enceinte. Mais, littéralement, secourir une grossesse signifie favoriser son cours jusqu’à son aboutissement normal : la naissance. D’où la tromperie interne du nom de ces organisations… à moins de détourner le sens des mots ; à moins de considérer qu’une grossesse est une tumeur…

Pour en finir, Enceinte et Inquiète, service téléphonique de Campagne Québec-Vie destiné aux femmes enceintes et en difficulté, est apparemment donné comme parangon du service pro-vie (donc, on nous fait endosser tous les « sournois », « subtils » et « désinformations » cités plus haut).

Un des traits particuliers soulignés dans l’article est la place que nous donnons dans notre site Enceinte et Inquiète aux maux physiques (et psychiques) que l’avortement inflige à la mère. Le journaliste cite très peu Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie, interrogé pour les besoins de son article. L’unique citation :

« Nous travaillons avec des experts, nos études sont à jour et nous citons nos sources », se défend le président de la Campagne Québec-Vie, Georges Buscemi.

Mme Isabelle Tardif, directrice clinique au Centre de santé des femmes de Montréal, citée dans l’article, réfute évidemment tout cela, mais le fait est que oui nous avons des experts et des études capables de prouver que l’avortement cause du tort aux femmes. (Voir, par exemple, ici.)

M. Paré indique à la fin de son article que, afin de rectifier les idées sur l’avortement, une coalition d’organisations pro-avortement s’est formée pour lancer une campagne d’information intitulée « Ta raison c’est la bonne » sur les réseaux sociaux — sans doute la véritable raison de cet article. Pourquoi du reste la décision de qui que ce soit serait-elle forcément la bonne ? Tout le monde peut se tromper et il est des choses qui ne seront jamais bonnes de choisir, c’est pourquoi, non ! la décision d’une femme de se faire avorter ne sera jamais la bonne.

Maintenant, je ne sais s’il y a une hausse notoire de la désinformation sur l’avortement ces temps-ci au Québec, mais ce que je sais, c’est que je viens de vous présenter d’un exemple concret de désinformation pro-avortement.

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