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Une étudiante harcelée pour ses convictions pro-vie poursuit son combat contre une université canadienne

Par l’équipe de LifeSiteNews — Traduit par Campagne Québec-Vie

5 avril 2023 — Dans l’épisode de cette semaine du Van Maren Show, Jonathon s’entretient avec Talia Battista, une étudiante chrétienne qui a déposé une plainte contre une université devant le tribunal des droits de la personne de l’Ontario, pour harcèlement et « discrimination » en raison de ses croyances pro-vie.

En 2017, alors qu’elle était étudiante à l’Université Ryerson (rebaptisée depuis Université métropolitaine de Toronto), Talia Battista a été victime de harcèlement de la part du syndicat étudiant de l’université. Elle a été victime de multiples vols et a été aspergée d’eau par des bénévoles et des employés du syndicat étudiant. Selon Mme Battista, la direction du syndicat étudiant n’est élue que par une poignée d’étudiants, mais reçoit des cotisations de tous les étudiants dans le cadre de leurs frais de scolarité.

Au cours de l’hiver de cette année-là, Mme Battista a été exclue d’une réunion du syndicat étudiant destinée aux victimes d’agressions sexuelles. On lui a dit que ses opinions pro-vie contredisaient la politique pro-avortement du syndicat étudiant. Mme Battista a dit à un représentant du syndicat étudiant qu’elle avait été exclue de la réunion alors qu’elle n’avait pas l’intention d’aborder les questions liées à l’avortement.

Après que la représentante en ait parlé à son responsable, Battista a été informée qu’en raison de son appartenance au club Ryerson Students for Life, elle serait exclue de tous les services de l’association étudiante. Or, le club Students for Life n’était pas présent sur le campus, ayant été interdit par l’association étudiante. De plus, Mme Battista n’a jamais appartenu à la section de Ryerson de Students for Life.

Après avoir contacté le syndicat étudiant au sujet d’autres pro-vie sur le campus, Mme Battista a découvert que toute personne perçue comme ayant des opinions pro-vie, ou toute personne soupçonnée d’être associée à une personne perçue comme ayant des opinions pro-vie, n’avait pas non plus accès aux services étudiants.

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Lors d’un autre incident, des employés du syndicat étudiant ont tenté de mettre fin à un événement pro-vie approuvé par l’université que Battista organisait au centre étudiant de l’institution. L’université a contraint Battista à écourter l’événement après avoir tenté de discuter avec les employés du syndicat étudiant. Après que les employés du syndicat étudiant aient protesté contre la présence de pro-vie dans le centre étudiant, Battista et d’autres ont été contraints de quitter le bâtiment.

Battista a tenté de résoudre les problèmes avec le syndicat étudiant en faisant appel à l’administration de l’université Ryerson, mais en vain. Battista a donc déposé une plainte contre Ryerson et son syndicat étudiant auprès du Tribunal des droits de la personne de l’Ontario.

« Je prétends que mes convictions pro-vie sont fondées sur ma foi chrétienne », a déclaré Battista à Jonathon. « C’est un point sur lequel le Tribunal des droits de l’homme de l’Ontario n’a jamais définitivement statué, à savoir si les croyances pro-vie correspondent ou non à la définition de la foi ».

En janvier dernier, le Tribunal a statué que puisque les convictions pro-vie de Mme Battista sont un principe de sa foi catholique, elles sont protégées par le Code des droits de la personne de l’Ontario.

« La raison pour laquelle [certains] sont si excités par cette décision est qu’elle prouve en quelque sorte ce que les pro-vie ont toujours prétendu : Nos convictions pro-vie ne sont pas simplement une préférence ou quelque chose que nous pouvons abandonner ou dont nous pouvons nous débarrasser à notre guise, mais elles sont au cœur de notre identité, elles font partie de ma vie », a poursuivi Battista. « Cela fait partie de notre foi, du cœur de notre identité, et c’est tout simplement fondamental pour nous et notre façon de percevoir le monde. »

Entre-temps, Mme Battista attend une audience complète et collecte des fonds pour son dossier juridique. Si vous souhaitez aider Talia Battista dans sa bataille juridique contre l’Université Ryerson et son syndicat étudiant, cliquez ici pour vous rendre sur sa page LifeFunder et faire un don.

Pour en savoir plus sur Talia Battista, écoutez l’épisode de cette semaine du Van Maren Show ci-dessous. Nous vous souhaitons un bon triduum et de joyeuses fêtes de Pâques !

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