
Par Campagne Québec-Vie — Photo : Jess/Flickr/Wikimedia Commons
Le 27 juin dernier, le Toronto Catholic District School Board (TCDSB), commission scolaire catholique de Toronto, a été placé sous tutelle par le ministre de l’Éducation de l’Ontario, Paul Calandra. Cette décision exceptionnelle a suspendu complètement les pouvoirs des conseillers élus ainsi que ceux du directeur général de l’éducation. Désormais, les conseillers ne peuvent plus se rendre sur la propriété de la commission, représenter la commission auprès de leurs électeurs, ni assister aux réunions du conseil.
Pourquoi une mesure aussi drastique ? Le gouvernement provincial a évoqué une grave mauvaise gestion financière au sein du TCDSB. La responsabilité de cette situation embarrassante revient en grande partie au président du conseil, Markus de Domenico, qui joue un rôle prépondérant dans l’approbation des dépenses.
Or, selon les informations dévoilées par Jack Fonseca, directeur des opérations politiques de Campaign Life Coalition, cette crise financière trouve en partie sa source dans les décisions des conseillers woke et pro-LGBT du TCDSB, notamment Markus de Domenico (district 2), Maria Rizzo (district 5), et Joseph Martino (district 1). Ces derniers ont engagé d’importants frais juridiques aux frais des contribuables pour poursuivre leur collègue conseiller, Mike Del Grande.
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Depuis 2019, Del Grande est victime d’une véritable persécution juridique pour avoir osé défendre l’enseignement catholique traditionnel, en s’opposant aux tentatives du conseil d’introduire l’idéologie transgenre dans les écoles catholiques. Le conseil scolaire a eu recours à certains des cabinets d’avocats les plus coûteux du Canada, dont les honoraires peuvent dépasser 1500 $ l’heure. Bien que le montant exact n’ait pas été publié officiellement, Jack Fonseca estime ces dépenses entre 1 et 2 millions de dollars.
Cette guerre juridique injustifiée a eu de lourdes conséquences financières pour la commission scolaire et cette gestion irresponsable a conduit le ministre de l’Éducation à intervenir directement.
La décision de mise sous tutelle, quoique préoccupante sur le plan démocratique, illustre clairement les dangers de l’idéologie woke lorsqu’elle prend le dessus sur la saine gestion et le respect de la mission catholique des écoles.
Mike Del Grande, qui subit depuis près de six ans cet acharnement injustifié, mérite le respect et la reconnaissance de tous ceux qui tiennent à défendre la famille, la foi et la liberté.
Source : Jack Fonseca, Coalition nationale pour la vie