L’avortement tardif « rare » et que pour des « raisons médicales sérieuses » ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Mise à jour 18 novembre 2025 — Photo : WaveBreakMediaMicro/Adobe Stock
La propagande pro-avortement dit en général que les avortements tardifs n’existent pas au Canada. Quand cependant on réussit à prouver qu’ils ont réellement lieu, on nous répond qu’ils sont « rares » (pas tant que ça...) et qu’ils n’arrivent que pour des « raisons médicales sérieuses ».
Qu’en est-il en réalité ?
Le groupe pro-vie canadien Right Now a mené une enquête sous couverture auprès de quatre lieux où est pratiqué l’avortement pour voir s’il était possible d’obtenir un avortement sans aucune raison après 20 semaines de grossesse.
Dans une des vidéos de l'enquête, l'investigatrice enceinte de 21 semaines se rend au CLSC Sainte-Catherine de Montréal. Là, on lui dit qu'elle a deux semaines pour avoir un avortement « régulier ». Autrement, c'est-à-dire au-delà de ce délai, la procédure consisterait à injecter un produit au « fœtus » pour le tuer, puis de vérifier au CLSC qu'il est bien mort avant d'aller à l'hôpital pour induire le travail et donner naissance à un « fœtus » mort.
Aucune raison n'a été demandée... aucune, à un stade où l'on est capable de faire vivre des bébés prématurés avec les soins appropriés
Dans une autre vidéo, l’investigatrice, enceinte de 22 semaines (plus de cinq mois) se rend à la Cabbagetown Women’s Clinic de Toronto où elle se fait dire qu’il n’y a pas de limite légale. La clinique les pratique jusqu’à 24 semaines (6 mois). (Détail curieux, la Cabbagetown Women’s Clinic n’accepte que l’argent comptant pour les frais de 2137 $ demandés pour l’avortement.) Si la femme est rendue plus loin dans la grossesse, elles sont dirigées par la clinique vers le Women’s College Hospital, où, selon la conseillère de la clinique, « ils n’ont pas de limite, ils vont quelques fois, je crois, jusqu’à 32 semaines [8 mois] ».
La conseillère explique que l’avortement tardif est difficile mentalement et physiquement, et qu’il s’étend sur plusieurs jours, que cela est comme une sorte de mortinaissance. La conseillère explique également que si la femme n’est pas absolument certaine qu’elle veut aller au travers de ce processus que cela peut lui faire du tort (mentalement) parce qu’une fois le processus commencé ils ne peuvent pas l’arrêter. La conseillère explique à l’investigatrice que la procédure d’avortement commencera par l’injection de digoxine dans l’utérus pour arrêter le cœur du fœtus, donnant pour raison que cela rend la procédure plus sécuritaire et que, bien qu’aussi loin que la science (selon elle) sache, il n’y a pas de conscience à ce stade, s’il y avait une potentielle conscience chez le fœtus cela la préviendrait... Le médecin préfère opérer comme cela, dit-elle.
Lire la suiteToronto : des conseillers scolaires woke subissent les conséquences de leur acharnement idéologique

Par Campagne Québec-Vie — Photo : Jess/Flickr/Wikimedia Commons
Le 27 juin dernier, le Toronto Catholic District School Board (TCDSB), commission scolaire catholique de Toronto, a été placé sous tutelle par le ministre de l’Éducation de l’Ontario, Paul Calandra. Cette décision exceptionnelle a suspendu complètement les pouvoirs des conseillers élus ainsi que ceux du directeur général de l’éducation. Désormais, les conseillers ne peuvent plus se rendre sur la propriété de la commission, représenter la commission auprès de leurs électeurs, ni assister aux réunions du conseil.
Pourquoi une mesure aussi drastique ? Le gouvernement provincial a évoqué une grave mauvaise gestion financière au sein du TCDSB. La responsabilité de cette situation embarrassante revient en grande partie au président du conseil, Markus de Domenico, qui joue un rôle prépondérant dans l’approbation des dépenses.
Or, selon les informations dévoilées par Jack Fonseca, directeur des opérations politiques de Campaign Life Coalition, cette crise financière trouve en partie sa source dans les décisions des conseillers woke et pro-LGBT du TCDSB, notamment Markus de Domenico (district 2), Maria Rizzo (district 5), et Joseph Martino (district 1). Ces derniers ont engagé d’importants frais juridiques aux frais des contribuables pour poursuivre leur collègue conseiller, Mike Del Grande.
Lire la suiteLe cardinal de Toronto appelle les catholiques à honorer le Sacré-Cœur et non les symboles « idéologiques » pendant le mois de juin

Par Stephen Kokx — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Lloydbaltazar/Wikimedia Commons
31 mai 2025 (LifeSiteNews) — Le cardinal archevêque de Toronto appelle les catholiques à honorer le Sacré-Cœur de Jésus au lieu du mois de la fierté en juin.
Dans une déclaration publiée vendredi, le cardinal Frank Leo a exhorté les catholiques à se tourner vers le Sacré-Cœur plutôt que vers des symboles « idéologiques » qui déforment les enseignements moraux et doctrinaux de l’Église.
La déclaration, publiée sur le site web de l’archidiocèse le jeudi 29 mai, mais datée du 1er juin, indique que « nous faisons bien d’utiliser nos propres symboles pour raconter notre propre histoire sans recourir à des symboles à la mode, malavisés et inadéquats qui ne nous représentent pas en tant que catholiques, mais contribuent plutôt à la confusion, aux distorsions et aux ambiguïtés sur ce que la foi catholique enseigne vraiment concernant la personne humaine, la nature humaine et la loi morale naturelle ».
Son Éminence a en outre exhorté les catholiques à « s’assurer que les symboles que nous utilisons sont cohérents avec notre foi catholique et ne sont pas empruntés à des forums idéologiques, promus par des groupes de pression et soutenus par des mouvements politiques. Nous devons honorer et respecter nos traditions et ne pas compromettre l’intégrité de la foi en utilisant des symboles qui sont contraires à la révélation divine. »
Lire la suiteLes grincheux du Conseil scolaire catholique de Toronto veulent voler le Noël de leur collègue

Par Jack Fonseca (Coalition nationale pour la vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Lisa Zins/Flickr
Vous attendiez-vous à un « esprit de Noël » au Toronto Catholic District School Board ?
Eh bien, « Bah, balivernes ! », est la réponse que vous obtiendrez probablement de la part du nouveau président du conseil, le conseiller Markus De Domenico, en ce qui concerne un sujet particulièrement d’importance pour les catholiques fidèles.
Lors de la dernière réunion du conseil avant que les catholiques ne célèbrent la naissance de Jésus, les grincheux au petit cœur du TCDSB ont décidé de gâcher le Noël de l’administrateur Mike Del Grande.
Êtes-vous un peu confus ?
Après tout, ce n’est que l’autre jour que je vous ai écrit au sujet de la merveilleuse motion de Del Grande qui sera votée lors de la réunion du TCDSB de jeudi soir. Si elle est adoptée, elle rendra obligatoire la récitation régulière de la puissante prière de Saint-Michel Archange.
C’était une bonne nouvelle, n’est-ce pas ?
Lire la suiteVictoire pro-vie ! Linda Gibbons innocentée de toute charge criminelle

Linda Gibbon.
Par Campaign Life Coalition/X — Traduit par Campagne Québec-Vie
Un juge de l’Ontario a jugé que l’héroïne pro-vie Linda Gibbons n’était PAS coupable de l’infraction criminelle du « méfait » d'« entrave » au fonctionnement d'une clinique d’avortement de Toronto.
Les actions de Linda « ne constituent pas un méfait criminel sur la propriété », a statué la juge ontarienne Maria Speyer ce matin (5 décembre). Il n’y a « aucune preuve » qu’elle ait bloqué la clinique. « Elle n’a pas harcelé, elle n’a pas été violente. Elle n’a pas pénétré sans autorisation. »
« Elle n’a jamais mis les pieds sur le trottoir menant à la porte... Les avortements ont eu lieu ce jour-là, avec quelques inconvénients. »
« Elle n’est pas coupable du méfait reproché ».
Lors de la lecture de la décision, Linda, vêtue de son habituel chandail vert clair, était assise dans le box des accusés avec une expression neutre sur le visage. Elle avait les mains jointes sur ses genoux. Elle est restée silencieuse, comme à son habitude.
Toutes les autres accusations criminelles ont été abandonnées par la Couronne. Linda a été libérée du box et tout de suite ses amis et partisans l’ont entourée et l’ont serrée dans leurs bras.
Le juge a demandé à tout le monde de quitter la salle d’audience et de faire leurs embrassades à l’extérieur.
« Justice a été rendue aujourd’hui pour Linda Gibbons », a déclaré le président national de la Coalition nationale pour la vie, Jeff Gunnarson. « Le juge a clairement vu que les actions de Linda étaient pacifiques et que les défenseurs de la vie ont le droit de s’exprimer sur le trottoir public. Ce sont des décisions comme celle-ci qui doivent être utilisées pour contester les zones-bulles qui servent à faire taire le discours pro-vie à travers le pays. »
« Rendons grâce à Dieu, Linda est libre ! »
Des conseillers scolaires vindicatifs cherchent à ruiner Michael Del Grande

Par John-Henry Westen — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Lianne Laurence/LifeSiteNews
20 novembre 2024 (LifeSiteNews) — Il existe une certaine vérité que j’ai vue se manifester à maintes reprises au cours de mes années de reportage sur les questions concernant l’Église.
Voici : absolument personne n’est plus haineux et destructeur pour l’Église catholique que ceux qui se disent « catholiques », mais qui rejettent ses enseignements contre l’homosexualité.
Plus encore que ceux qui rejettent l’enseignement de l’Église sur le divorce, la contraception ou l’avortement, les pro-LGBT qui se disent catholiques se distinguent, par leur vindicte inégalée et leur attaque impitoyable de la doctrine de l’Église... et de tous ceux qui se mettent en travers de leur chemin.
Pensez au cardinal homosexuel Theodore McCarrick, responsable de l’accord secret du Vatican avec la dictature du PCC, qui a abandonné des millions de catholiques chinois clandestins à la persécution brutale de l’État.
Lire la suite« Linda Gibbons, grand-mère pro-vie emprisonnée, m’a aidée à choisir la vie. Aujourd’hui, je la soutiens au tribunal »

Photo : Maria avec sa fille Dora, quelques mois après sa naissance en 1994.
Pete Baklinski (Coalition nationale pour la vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Alors que Linda Gibbons, grand-mère chrétienne, est en procès pour son témoignage pacifique et de prière en faveur de la vie devant un centre d’avortement de Toronto, une femme s’est présentée et a raconté comment Linda l’a aidée à choisir la vie pour son bébé il y a 30 ans.
Cet été, Linda a été accusée d’« interférer » avec l’activité de la clinique d’avortement de Toronto, qui s’enrichit en tuant des bébés à naître. Alors que les propriétaires de cliniques d’avortement à but lucratif détestent Linda parce qu’elle les empêche de faire des bénéfices, les femmes qu’elle aide n’ont que de l’amour et du respect pour elle.
L’une de ces femmes est Maria Odete Nunes.
Il y a trente ans, en 1994, le mariage de Maria, qui durait depuis 18 ans, était en train de se briser. Son mari était alcoolique et violent. Maria, âgée de 39 ans, avait déjà tenté de le quitter à plusieurs reprises, mais était toujours revenue. Elle a alors décidé de le quitter définitivement, avec leurs deux enfants, âgés de 11 et 15 ans.
Trois mois après la séparation, Maria a été présentée à un homme lors d’une fête d’anniversaire de sa cousine. Ils ont entamé une relation. De fil en aiguille, Maria s’est retrouvée enceinte de cet homme.
Lire la suiteDes milliers de Canadiens protestent contre l’endoctrinement LGBT à l’école

Manifestation à Ottawa le 20 septembre 2024.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : David Krayden/X
Le 20 septembre 2024, des milliers de citoyens dans plus de 50 villes au Canada ont manifesté contre l’endoctrinement de l’idéologie LGBT à l’école.
À Montréal, la marche organisée par le groupe « Ensemble pour protéger nos enfants » a réuni une présence importante, comprenant des parents avec leurs enfants et des membres de Campagne Québec-Vie. Les participants ont dû faire face à une contre-manifestation, plus nombreuse encore et bien organisée, qui a à plusieurs reprises entravé la progression de la marche. Ce qui laisse penser qu’il ne s’agissait pas principalement de simples citoyens en désaccord, mais de militants LGBT qui reçoivent probablement du financement du gouvernement de Justin Trudeau.

Participants à la Marche un million pour les enfants, Montréal, 20 septembre 2024. — Photo : Arpad Nagy
Commentaire sur la lettre ouverte de Mgr Leo

Par Arpad Nagy (Campagne Québec-Vie) -- Photo : Cathédrale Saint-Michael de Toronto, sur Wikipedia par Montrealais
Mgr Francis Leo, dans sa lettre ouverte à tous les membres de notre parlement fédéral, les a exhortés à voter en faveur d’un projet de loi qui imposerait des restrictions supplémentaires sur le matériel sexuellement explicite (pornographie) afin de protéger les mineurs. Cette lettre ouverte sur le projet de loi S-210 n’est pas sans conséquence. Elle peut fournir un cadre sur la manière dont les églises peuvent non seulement coexister avec notre système politique actuel, mais aussi l’influencer.
Pour lire la lettre de Mgr Leo, cliquez ici.
Dans cette situation, un haut prélat de l’Église catholique a exprimé son opinion sur la politique publique. Il a fait part de son opinion, fondée sur l’enseignement de l’Église catholique, et l’a exposée clairement à tous les membres de la société, en s’adressant en particulier aux législateurs de notre pays. Il a exprimé son opinion sur un projet de loi en cours d’examen à la Chambre des communes — et en fait, non seulement il a fait part de ses réflexions, mais il a clairement approuvé le projet de loi.
Dans sa lettre ouverte, il y a certaines choses que Mgr Leo a faites et d’autres qu’il n’a pas faites :
- il ne s’est pas adressé aux membres d’un seul parti politique ;
- il n’a pas dit aux gens pour qui voter ;
- il n’a pas soutenu un parti politique ou un candidat ;
- mais il a abordé une question qui relève de sa compétence ;
- il s’est exprimé pour protéger le bien-être des personnes dont il s’occupe sur le plan spirituel ;
- il s’est exprimé pour promouvoir le bien commun de la société ;
- il a soutenu un texte de loi spécifique en rapport avec les enseignements de l’Église.
Alors que tant de prêtres et de pasteurs hésitent à aborder les questions morales en public, et souvent même à l’intérieur des murs de leur propre église, il est très encourageant de voir un tel témoignage public. Merci Mgr Leo !
Lire la suiteMgr Francis Leo encourage les parlementaires canadiens à voter pour un projet de loi contre la pornographie

Par l’Archidiocese of Toronto — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : MEDIAIMAG/Adobe Stock
Mgr Leo écrit aux membres du Parlement au sujet du projet de loi S-210
12 juin 2024
Le mercredi 12 juin 2024, Mgr Francis Leo, archevêque métropolitain de Toronto, a écrit aux députés des circonscriptions de l’archidiocèse de Toronto au sujet du projet de loi S-210, qui vise à protéger les jeunes contre l’accès à des contenus explicites en ligne.
Dans sa lettre encourageant les députés à soutenir le projet de loi, l’archevêque Leo écrit : « Ce texte de loi constituerait un pas en avant dans la construction d’une société libérée de ces pratiques préjudiciables et contraires à l’éthique, protégée contre une industrie toxique qui normalise la dégradation de la personne humaine, désensibilise l’esprit et célèbre la violence et l’immoralité ».
« Nous aspirons à un avenir imprégné d’un solide tissu moral qui permette aux individus, aux familles et aux communautés de s’épanouir, de grandir et de mener une vie de plénitude, et où nos enfants soient préservés de ces influences néfastes et créant une dépendance ».
Le texte intégral de la lettre de l’archevêque est disponible ici.
Selon le site internet du Parlement du Canada, le projet de loi S-210 vise à « protéger la santé et la sécurité publiques et, en particulier, à :
a. protéger la santé mentale des jeunes en limitant leur accès à du matériel sexuellement explicite ;
b. protéger les Canadiens — en particulier les jeunes et les femmes — contre les effets néfastes de l’exposition des jeunes à du matériel sexuellement explicite, y compris du matériel dégradant et du matériel illustrant la violence sexuelle ; et
c. dissuader les organisations qui mettent du matériel sexuellement explicite à disposition sur Internet à des fins commerciales de permettre aux jeunes d’accéder à ce matériel ».
Les catholiques qui souhaitent exprimer respectueusement leur point de vue sur cette question sont invités à contacter leur député local et peuvent trouver les coordonnées de celui-ci en cliquant sur le lien suivant.