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Retour sur la Journée nationale de refus du drapeau de la fierté

Par Jack Fonseca (Coalition nationale pour la vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : smolaw11/Adobe Stock

Les médias ont largement occulté la couverture de notre deuxième Journée annuelle nationale de refus du drapeau de la « fierté », mais la vérité doit être dite, d’où cette mise à jour.

Ces journées de retrait (des élèves) ont été organisées pour protester contre l’insidieux endoctrinement LGBT dans les salles de classe dans tout le Canada, et nous les avons planifiées pour qu’elles coïncident avec tous les jours où les écoles étaient susceptibles de hisser le drapeau de la fierté LGBT en l’honneur du Mois de la fierté transgenre et homosexuelle.

Nous pensons que ce fut un succès retentissant, tout comme l’année dernière, et j’en donnerai les preuves dans quelques instants.

Les conseils scolaires et les grands médias cachent les taux d’absentéisme

Malheureusement, nous n’avons pas d’accès direct aux chiffres de l’absentéisme.

Croyez-le ou non, chaque commission scolaire demanderait des centaines de dollars si nous soumettions une demande de liberté d’information pour obtenir les chiffres des absences entre le 31 mai et le 4 juin. Je suppose que ces frais sont leur façon de contourner la loi sur la liberté d’information, afin de s’assurer qu’il est difficile pour le public de savoir ce qui se passe. Tant pis pour la transparence !

En 2023, après la première Journée nationale de refus des drapeaux de la « fierté », nous avons pu confirmer des taux d’absence compris entre 30 et 75 % dans de nombreux conseils scolaires.

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Toutefois, si nous avons pu obtenir ces chiffres, c’est uniquement parce que des journalistes se sont entretenus avec des responsables d’établissements scolaires et des syndicats d’enseignants pour obtenir les données, puis ont publié les détails dans des articles de presse.

Le succès de la Journée de refus de 2023 a ensuite alimenté les manifestations de la Marche pour les enfants d’un million de personnes, le 20 septembre 2023, qui a donné lieu à des rassemblements massifs en faveur des droits parentaux devant les conseils scolaires et les mairies de tout le Canada. Ces manifestations ont été organisées par le groupe Hands Off Our Kids, ainsi que par d’autres leaders des droits parentaux (en particulier au sein des communautés musulmanes).

Il est frappant de constater qu’en ce qui concerne la Journée nationale 2024 de refus des drapeaux de la « Fierté » de cette année, aucun média grand public n’a eu assez de curiosité pour publier un article sur l’événement et les absences massives d’étudiants qui en ont découlé.

Comment cela se fait-il ?

Il me semble tout à fait possible que les grands médias libéraux et pro-LGBT comme CBC, CTV, Global News et le Toronto Star aient délibérément évité de faire état des taux d’absentéisme parce qu’ils espèrent vider le mouvement pour les droits parentaux de son oxygène.

Pourquoi ?

Pour empêcher que notre campagne de la Journée de refus n’alimente une autre énorme Marche d’un million de personnes pour les enfants et d’autres actions de protestation similaires.

Des taux d’absentéisme élevés confirmés en juin 2024, malgré le silence médiatique

Malgré l’absence d’informations dans les médias, nous avons pu obtenir des renseignements sur les absences massives par l’intermédiaire de parents et d’activistes locaux dans certaines écoles.

Par exemple, notre ami Kamel El-Cheikh de HandsOffOurKids.ca s’est personnellement impliqué dans l’organisation des retraits d’élèves dans quatre écoles publiques francophones de la région d’Ottawa. Dans ces écoles, un grand nombre d’élèves sont restés à la maison ou, dans un cas, ont littéralement quitté l’école !

Voici les chiffres pour ces écoles :

ÉCOLE PRIMAIRE PUBLIQUE MICHAËLLE-JEAN — NEPEAN, ON

Sur un total de 738 élèves, 591 ont boycotté la cérémonie du drapeau de la fierté LGBT le 4 juin. Cela représente 80 % de l’effectif de l’école ! Les cours ont apparemment dû être regroupés pour les 147 élèves restants, dont 50 % ont demandé à ne pas participer aux activités de la Fierté.

ÉCOLE PRIMAIRE PUBLIQUE MICHEL-DUPUIS — OTTAWA, ON

225 élèves sont restés à la maison le 3 juin.

ÉCOLE PRIMAIRE PUBLIQUE L’ODYSSEE — NEPEAN (ONTARIO)

160 élèves ont quitté leur classe et sont rentrés chez eux avec leurs parents le 3 juin suite à la diffusion en direct par Kamel sur Instagram, d’une vidéo commencée juste avant le lever du drapeau de la « Fierté », et dans laquelle il a appelé les parents de la région à venir chercher leurs enfants.

Les parents sont venus et ont ramené leurs enfants à la maison, laissant le personnel de l’école perplexe (photo ci-dessus). En fait, la protestation de Kamel a retardé le lever du drapeau, si bien qu’au moment où le personnel a hissé l’emblème LGBT, de nombreux enfants étaient déjà sortis de l’école !

ÉCOLE PRIMAIRE PUBLIQUE GABRIEL-ROY — ORLÉANS, ON

50 élèves sont restés chez eux pour protester contre le drapeau de la fierté LGBT.

Grâce à ses sources d’information internes, Kamel a pu confirmer que dans les 31 écoles publiques francophones de la région d’Ottawa, un taux d’absence moyen de 70 % a été observé !

Des indications de taux d’absence élevés ont également été relevées dans d’autres commissions scolaires.

Une mère dont l’enfant fréquente l’école publique James L. Dunn à Windsor, en Ontario, nous a confié qu’elle avait recruté jusqu’à 20 familles pour qu’elles gardent leurs enfants à la maison, ajoutant :

« Je ne veux pas être coparent de mes enfants avec des étrangers ! Nous pouvons le faire [ce retrait des enfants] ! »

Une autre maman de l’école Primrose Central Public School à Melancthon, en Ontario (au nord d’Orangeville) nous a dit qu’elle connaissait 10 familles qui participaient au retrait des enfants. Elle a expliqué les raisons de sa participation comme suit :

« Je pense que cela peut être très déroutant pour les enfants de se voir donner le “choix” de leur sexe, surtout lorsqu’ils ne sont pas assez mûrs pour penser à toutes les complications et implications que cela peut avoir sur leur vie ! C’est la responsabilité des parents d’enseigner cela, pas celle des écoles ! »

Un troisième parent, de l’école catholique St. Maurice de Toronto, nous a informés qu’au moins huit familles allaient retirer leurs enfants de l’école pour protester contre le drapeau LGBT.

Si vous avez des statistiques ou des anecdotes à nous communiquer sur le taux d’absentéisme dans votre école pendant la campagne du 31 mai au 4 juin, n’hésitez pas à nous en faire part en envoyant un courriel à [email protected].

Ou peut-être avez-vous un contact amical au sein de votre conseil scolaire ou de votre école locale qui serait disposé à partager les chiffres de fréquentation avec vous ?

Nombre record de provinces

La deuxième Journée annuelle nationale de refus du drapeau de la « fierté » a établi un nouveau record en 2024.

Huit provinces au total ont participé à la campagne de retrait des enfants, contre sept l’année précédente.

Les provinces participantes en 2024 sont les suivantes : Colombie-Britannique, Alberta, Saskatchewan, Manitoba, Ontario, Québec, Nouvelle-Écosse et Nouveau-Brunswick.

De nombreux rassemblements de « Prière » ont eu un impact visible

En Ontario, nous avons ajouté un élément spirituel à notre Journée nationale de refus du drapeau de la « fierté ».

Cet élément a pris la forme de rassemblements de « prière » organisés devant quelques conseils scolaires catholiques et bureaux d’évêques catholiques.

L’objectif était de demander à Dieu d’inciter les responsables de l’enseignement catholique — les conseillers scolaires et les évêques — à mettre un terme au scandale que représente le fait d’arborer le symbole du péché des modes de vie homosexuels et transgenres sur les propriétés des écoles catholiques.

Plus de 120 sympathisants se sont rendus à Burlington, Elmvale, Hamilton, Ottawa et Toronto pour faire connaître leur opposition au drapeau de la « fierté » et prier pour que les responsables du système éducatif et de l’Église aient le courage de faire de même.

À Ottawa, 60 personnes ont prié devant le bureau du conseil scolaire catholique.

Événement de prière devant le Ottawa Catholic School Board, 3 juin 2024.

Au Toronto Catholic District School Board, une douzaine de catholiques ont brandi des pancartes telles que « Oui à Jésus, non à la fierté », demandant aux conseillers scolaires de cesser de promouvoir une idéologie sexuelle anticatholique.

Quelques-uns des participants de l'événement de prière devant le Toronto Catholic Distric School Board.

Au bureau de l’évêque Douglas Crosby du diocèse d’Hamilton, environ deux douzaines de catholiques ont prié pour que Dieu aide l’évêque à remplir son obligation de gouvernement spirituel dans cette affaire.

Événement de prière devant la chancellerie de Mgr Douglas Crosby, Hamilton, ON.

À Elmvale, en Ontario, une sympathisante a même organisé une prière dans sa petite ville, malgré l’absence d’un évêque ou d’un conseil scolaire, pour demander la bénédiction de Dieu sur les écoles du pays.

Événement de prière à Elmvale, ON.

Un certain nombre d’élèves et de membres du personnel présents à ces événements sont également venus exprimer leur gratitude.

Si vous étiez l’un des participants à ces prières, MERCI !

The Epoch Times et le The Catholic Register ont tous deux assuré une excellente couverture médiatique.

Bien que certains cœurs soient restés endurcis, nous croyons que Dieu peut utiliser notre témoignage pour inspirer d’autres personnes, aiguillonner les consciences et amener les gens à rendre des comptes.

Si vous souhaitez organiser un rassemblement de prière dans votre communauté l’année prochaine, veuillez envoyer un courriel à Josie Luetke, directrice de l’éducation et du plaidoyer de la CNV ([email protected]).

Nous pouvons fournir tout le matériel et les directives nécessaires ; nous avons juste besoin de volontaires courageux pour prendre l’initiative d’être les bottes sur le terrain.

Nous vous rappelons également qu’un chapelet de réparation sera récité tous les mercredis du mois de juin à 17 heures devant les bureaux de la commission scolaire Niagara Catholic District School Board — vous êtes les bienvenus si vous êtes catholique dans la région.

Des fruits précoces ?

Au cours de la Journée nationale de refus des drapeaux de la « fierté », du 31 mai au 4 juin, nous avons pris d’assaut le ciel de nos prières et, une fois de plus, l’establishment éducatif pro-LGBT a été ébranlé par notre puissante démonstration de résistance parentale.

Est-ce donc une coïncidence que le 11 juin, le Dufferin-Peel Catholic District School Board ait voté CONTRE une motion qui aurait autorisé le déploiement du drapeau de la « fierté » homosexuelle ?

Dieu répond aux prières.

Il récompense la foi.

Possibilités futures de résistance parentale

La lutte pour les droits des parents exige de la persévérance et une action parentale continue jusqu’à ce que le fléau de l’idéologie LGBT soit éliminé des salles de classe de nos enfants.

À cet égard, j’ai le plaisir de vous annoncer que nos amis de HandsOffOurKids.ca ont organisé une manifestation parentale contre l’idéologie LGBT sur la Colline du Parlement, à partir de 12 h demain, le samedi 15 juin.

De plus, des plans ont été confirmés pour une suite à la manifestation #MillionPersonMarch4Kids le 20 septembre 2024 !

Cet été, nous allons faire monter la pression sur les établissements d’enseignement qui pratiquent le conditionnement sexuel des enfants en envoyant un message clair : laissez nos enfants tranquilles !

En conclusion, n’oubliez pas de prier régulièrement pour que le Canada soit libéré de la tyrannie de la suprématie LGBT.

 



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