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Quand elle décida de ne pas avorter ses jumeaux, l’avortoir la retint et ne la remboursa qu’à moitié

Par Sarah Terzo (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : freepik

Sidewalk Advocates for Life a diffusé une vidéo racontant l’histoire récente d’une femme enceinte de jumeaux qui a décidé de ne pas avorter. Lorsque la femme a essayé de quitter le centre d’avortement, les travailleurs ont refusé de déverrouiller les portes et de la laisser partir.

En se rendant au centre d’avortement, la femme, dont le nom n’a pas été révélé, était incertaine. Elle fit une promesse silencieuse à Dieu dans sa voiture : si elle était enceinte de jumeaux, elle ne se ferait pas avorter.

Lauren Muzyka, avocate et directrice générale de Sidewalk Advocates for Life, raconte ce qui s’est passé :

Alors elle alla au centre d’avortement, elle paya pour son avortement, ils la prirent en charge, elle alla dans la salle des échographes avec le soi-disant « conseiller », et le conseiller dit, « c’est deux sacs [amniotiques] ». Et elle en sauta presque de la table, disant même au soi-disant « conseiller en avortement » le pacte qu’elle avait fait avec Dieu. Et ce travailleur en avortement la regarda et lui dit : « Si tu pensais que tu ne pouvais pas t’en occuper d’une, comment pourrais-tu t’en occuper de deux ? » la pressant de se faire avorter. Et la femme disait : « Je ne sais pas, je ne sais pas maintenant. » Sa tête lui tournait.

Le préposé de l’établissement d’avortement dit à la femme qu’il y avait quelque chose qui n’allait pas avec l’un des bébés. Le travailleur lui dit que le battement du cœur d’un jumeau était très faible, voire inexistant. Elle affirma à la mère enceinte qu’une fausse couche d’un jumeau ou des deux était probable.

Néanmoins, la femme enceinte voulait quitter l’établissement et laisser ses bébés vivre. Les questions et les doutes émis par le travailleur ne l’ont pas influencée. Elle se rendit à la réception pour récupérer son argent et quitter l’établissement.

Muzyka dit :

Alors elle quitte la pièce, et on lui dit qu’elle devait aller à la réception pour récupérer son argent. Elle se présenta à l’accueil où on lui dit : « Tu vas devoir attendre avant qu’on puisse rembourser l’argent. Les portes sont fermées maintenant, alors tu vas devoir t’asseoir dans la salle d’attente jusqu’à ce qu’on s’en occupe. »

Pour faire court, ils n’ont remboursé que la moitié de son argent. J’écoutais cette histoire et, en tant qu’avocate, c’était sidérant, bon sang ! ils ont retenu cette femme là contre son gré. Elle a dit qu’ils lui avaient dit que pour récupérer son argent, elle devait rester dans le centre d’avortement et ils lui ont dit : « Tu sais, tu pourrais changer d’avis de toute façon. »

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Ils l’y ont retenue contre son gré parce qu’elle avait dit : « Je veux juste récupérer mon argent et partir. Je veux juste récupérer mon argent et partir. » Elle monta donc chercher la moitié de son argent, parce qu’ils n’allaient pas tout lui rendre... Ils m’ont dit : « Tu sais quoi, nous allons garder la moitié de ton argent pour que tu aies un acompte au cas où tu voudrais revenir et te faire avorter dans les deux prochaines semaines ».

L’établissement retenait l’argent de cette femme dans l’espoir qu’elle changerait d’avis, époustouflant !

Tenez compte des paroles et des gestes du « conseiller » en avortement et du personnel de l’établissement lorsque vous lisez l’extrait suivant du guide pro-avortement, The Abortion Resource Handbook, qui a été rédigé par un auteur pro-choix pour aider les femmes dans toutes les étapes du processus de l’avortement :

La dispensation de conseils et les autres services offerts dans les cliniques pro-choix ne sont pas directifs et ne portent pas de jugement. Les médecins, les infirmières et les conseillers n’essaieront pas de vous convaincre de faire ce que vous ne voulez pas faire, soit interrompre une grossesse ou de la poursuivre... Au contraire, ils vous donneront de l’information sur vos options, parleront avec vous de vos sentiments et vous encourageront à choisir la ligne de conduite la meilleure pour vous.¹

L’histoire de cette femme n’est qu’un exemple parmi tant d’autres montrant que la « dispensation de conseil » dans un établissement d’avortement est très différente de ce que prétendent les partisans pro-choix.

Muzyka décrit ce qui s’est passé lorsque la femme enceinte a finalement été autorisée à quitter l’établissement. Elle s’arrêta pour parler à un conseiller pro-vie qui se tenait devant l’établissement sous une pluie battante :

Et sa tête lui tournait toujours. Elle se demandait encore : comment vais-je pour m’en tirer ? Peut-être que j’ai besoin de revenir... Mais la personne qui se tenait là auprès d’elle était l’un de nos conseillés trottoirs. Et Laura avait choisi d’être dehors sous la froide pluie cinglante. Elle rapporta que la pluie tombait assez fort qu’un parapluie était nécessaire. Il faisait vraiment froid... Et [la femme enceinte] pleurait. « Que se passe-t-il, mon cœur ? » et cette jeune femme lui répondit : « Je crois que j’ai changé d’avis. »

Et notre conseiller des trottoirs l’embrassa et lui dit : « Vous avez pris la bonne décision, et nous sommes là pour vous, et nous sommes là pour tout ce dont vous aurez besoin... »

Elle l’emmena donc par la main au centre de grossesse local, et on lui fit une échographie. Et ils virent les deux jumeaux et déterminèrent que les deux jumeaux allaient bien. Le cœur de tous deux battait. Nous ne savons pas si ce travailleur de l’avortement avait menti ; nous ne savons pas exactement ce qui s’est passé. De la façon dont l’histoire sonne, ça ne m’étonnerait pas d’eux. Et alors qu’elle quittait le centre de grossesse ce jour-là, ils l’ont chargée de couches, de lait maternisé et de tout ce dont elle avait besoin.

Même si le « conseiller » en avortement a effectivement menti pour essayer de convaincre la mère d’avorter ses jumeaux sains, l’avortement a été contrecarré et les jumeaux ont été autorisés à vivre.

Dans cette affaire, le conseiller de trottoir a joué un rôle crucial dans le sauvetage de ces enfants. Plus tard, la femme enceinte confia à Laura que si elle n’avait pas été là, elle serait probablement retournée à l’établissement et aurait finalement avorté ses bébés.

Mais le centre de grossesse était là pour l’aider, et on lui a donné les ressources dont elle avait besoin pour choisir la vie [pour l’aider à choisir la vie plutôt].

Il y a un autre point important à tirer de cette histoire. Ce jour-là, en même temps que le conseiller de trottoir devant l’établissement, un certain nombre de manifestants anti-avortement criaient après la femme qui entrait. Même avant de découvrir qu’elle portait des jumeaux, la femme enceinte se sentait réticente à l’idée de se faire avorter. Elle avait voulu s’arrêter et parler à quelqu’un à l’extérieur de la clinique et cherchait un visage amical. Mais les gens qui lui criaient après étaient si hostiles qu’elle avait peur de s’arrêter. Elle ne sentait pas pouvoir faire confiance aux gens se tenant devant la clinique, aussi se précipita-t-elle à l’intérieur.

Si les gens en colère qui criaient n’avaient pas été là, cette femme ne serait peut-être même jamais entrée dans l’établissement. Il très triste de voir combien d’autres femmes sont passées devant les manifestants en colère ce jour-là et ont eu peur de s’arrêter et de demander de l’aide, même si elles l’eussent voulu. Des bébés sont peut-être morts qui auraient pu être sauvés autrement. C’est pourquoi les pro-vie ne devraient jamais, jamais crier sur les femmes ou montrer de la colère envers elles devant un établissement d’avortement. Cela rend le travail des conseillers de trottoir bien plus difficile et peut faire en sorte que des femmes continuent dans le processus de l’avortement.

À la fin de la vidéo, Muzyka dit :

En tant que directrice générale, ayant écouté cette histoire, j’ai réalisé que c’est absolument la raison pour laquelle nous faisons ce que nous faisons, pourquoi nous travaillons si fort, pourquoi nous répondons à tous ces courriels et ces appels téléphoniques, pourquoi nous travaillons si fort pour recueillir les fonds dont nous avons besoin pour que ce ministère survive. Et vous savez ce qui est incroyable ? C’est l’une des 1500 histoires de mères qui ont choisi la vie en un peu plus de deux ans.


¹Notes : K Kaufmann. The Abortion Resource Handbook (New York : Simon & Schuster, 1997) 2

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