Désinformation sur la nouvelle de cellules souches embryonnaires créées par clonage?
Cette nouvelle se retrouvait dans plusieurs journaux, dont La Presse du 15 mai 2013:
(Progrès?)
Des chercheurs américains ont créé des cellules souches embryonnaires humaines à partir de cellules de peau en recourant à une technique de clonage, une première après plusieurs tentatives infructueuses dans le monde ces dernières années.
Sans produire de clone, ces scientifiques ont démontré pour la première fois avec leurs travaux dévoilés mercredi qu'il est possible de créer des cellules souches embryonnaires génétiquement identiques à la personne dont elles sont dérivées.(...)Un autre avantage présenté par cette recherche est qu'elle n'utilise pas d'embryons fertilisés pour obtenir des cellules souches. Cette approche soulève d'importantes questions éthiques puisque l'embryon est détruit dans le processus.
L’enthousiasme de la presse faisant écho à cette découverte est à modérer en raison des problèmes éthiques qui en découlent :Tout d’abord, et contrairement à ce qu’avance la presse, cette découverte créant des cellules souches embryonnaires humaines passe bien par la création d’embryons obtenus non par fécondation mais par clonage. La nouveauté de cette découverte réside dans l'amélioration de la technique de clonage: des chercheurs ont pu récupérer des cellules souches sur un embryon clôné âgé d'une semaine, pour obtenir les cellules embryonnaires humaines. Il y a alors inéluctablement destruction de l'embryon créé.Cette technique nécessite donc la création d'embryons aux seules fins de recherche, ce qui est interdit en France, par exemple, au nom de l’éthique, que ce soit par fécondation in vitro ou par clonage.Enfin, il convient de souligner que les nombreux ovules nécessaires à cette découverte ont été obtenus après stimulation ovarienne intensive (prélèvement de 10 ovules par femmes) technique dont on connaît les risques de cancer notamment. La publication précise que celles-ci ont été indemnisées.
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La majorité des femmes affirment ressentir de la douleur post-avortement
Sur le site de genethique.org du 17 mai 2013:
Laissez un commentaireUn récent sondage d'Opinion Way pour le Laboratoire Nordic Pharma, mené auprès de 499 femmes âgées de 16 à 50 ans et ayant subi une IVG au cours des cinq dernières années, révèle que "les deux tiers des femmes qui subissent une interruption volontaire de grossesse déclarent avoir ressenti une douleur physique lors du geste". L'enquête mentionne que "près de neuf femmes sur dix en ressentaient une intensité supérieure à 6/10 dans l'échelle d'évaluation de la douleur", et que pour 62% des femmes, cette douleur était très intense. Pour le Dr Eric Viel, anesthésiste et coordinateur de l'enseignement de la douleur à la faculté de médecine de Nîme, cette douleur doit être prise en compte: "Une douleur côtée 6 ou 7/10, ce n'est pas rien". (...)
Le pape François célébrera une messe pour la Vie à Rome
Sur le blog de Jeanne Smits du 16 mai 2013:
(Un défenseur de la Vie qui ne craint pas de prendre la parole pour défendre les plus vulnérables)
Le pape François célébrera une messe « pour la vie » le dimanche 16 juin sur la place Saint-Pierre, à Rome, point d'orgue de la célébration annuelle de Evangelium Vitae qui aura cette année une envergure exceptionnelle par la volonté du Conseil pour la Nouvelle Evangélisation, nous apprend le Friday Fax d'Austin Ruse.C'est Benoît XVI qui avait lancé cette initiative d'une célébration annuelle proposant notamment une messe pour les figures du mouvement pro-vie.Cette année il y aura trois jours d'activités diverses, comprenant une conférence du cardinal Burke et d'autres interventions confiées notamment à des organisations pro-vie américaines comme l'Alliance Defending Freedom, le Secrétariat Pro-vie de la conférence des évêques des Etats-Unis et Priests for Life. (...)
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Pourquoi la fécondité québécoise est-elle inférieure à celle de la Russie?
Un excellent dossier sur le site de Pour une école libre du 6 mai 2013:
(Le communisme, abandonné par la Russie, rêve de certains politiciens, de Québec Solidaire au Parti Québécois...)
Laissez un commentaire(...)La fécondité québécoise à 1,676 enfant/femme est désormais inférieure à la russe (1,7 enfant/femme). Alors que la fécondité québécoise décroît lentement, la russe a connu une forte progression depuis 10 ans. L'indice synthétique de fécondité avait atteint un nadir historique de 1,16 enfant/femme en 1999 avant d'entamer une remontée et d'atteindre à nouveau 1,59 enfant/femme en 2010. (...)
Rappelons que le programme d'allocation universelle à la naissance avait coûté de 1989 à 1996 1,406 milliard de dollars pour toute cette période soit environ 240 millions de nos dollars de 2011 par an. La fécondité était alors passée de 1,415 enfant par femme en 1988 à 1,611 en 1996, soit une augmentation moyenne de 13,8 %. L'abolition par le Parti québécois de ce programme en 1997 et l'instauration des garderies dites à 5 $ a été suivie d'un abaissement de la fécondité ; l'indice synthétique de fécondité avait alors atteint en 2002 1,475 enfant par femme. Il faut noter que l'économie n'a enregistré aucun recul pendant toute la période de 1997 à 2008, celle-ci ne peut donc expliquer la baisse de la natalité de 1997 à 2002.
Emprunter pour payer les garderies, frais des ententes de la fin 2010Le gouvernement québécois a emprunté 219 millions $ en 2009 (dernière année disponible pour les chiffres du vérificateur général) pour financer les services de garde à l’enfance et leurs immobilisations. Ces emprunts augmentent de façon constante depuis 2006.En outre, le régime de retraite des employés des CPE et des garderies privées conventionnées accusait un déficit de 66,7 millions $ au 31 décembre 2009. Il s’agit d’une promesse de paiements futurs que le gouvernement devra un jour honorer. Soit en puisant dans les poches de contribuables, soit en haussant le tarif des garderies.Pire : ces chiffres n’incluent pas les coûts de l’entente collective des quelque 10 000 éducatrices en milieu familial nouvellement syndiquées par la CSN et la CSQ à la fin 2010. Selon les estimations, cette convention collective coûtera au bas mot 200 à 300 millions $ supplémentaires à l’État, dès 2011.Perte de libertésRappelons enfin que la « politique familiale » étatiste du Québec s'accompagne d'une perte de liberté et de choix des parents. C'est ainsi qu'on interdit désormais tout acte religieux ou explication d'un fait religieux dans les garderies subventionnées mêmes dans les petites garderies familiales(...)
Intéressants discours sur l'euthanasie à la radio et vidéo
Sur le site de Radio-X, le philosophe Louis-André Richard apporte des réponses très intéressantes à certaines questions. Cliquez ici
Voir également la très bonne et courte entrevue du Dr Patrick Vinay:
http://www.youtube.com/embed/JH9Fj_l3BaY
Laissez un commentaireLe journal Le Soleil annonce la Marche Printanière.
Sur le site du journal Le Soleil du 15 mai 2013, ce qui sera, nous l'espérons, une forte sous-estimation:
(Manifestation en France contre l'euthanasie)
(Québec) Près de 1000 personnes sont attendues à Québec, samedi, à la manifestation contre l'euthanasie à la veille du dépôt par le gouvernement québécois d'un projet de loi sur l'aide médicale à mourir.
Les participants à l'événement qu'on a appelé la Marche printanière se sont donné rendez-vous, à midi, sur les plaines d'Abraham près du Musée national des beaux-arts. Le début de la marche en direction de l'Assemblée nationale sur Grande Allée est prévu à 13h45. Des médecins et d'autres opposants à l'euthanasie y prendront la parole.Par ailleurs, le Rassemblement québécois contre l'euthanasie a affirmé mercredi que le montant de 15 millions $ en soins palliatifs annoncé de façon inattendue dimanche dernier par la première ministre Pauline Marois «est un pas dans la bonne direction mais demeure largement insuffisant».L'organisme invite le gouvernement québécois à renoncer à l'aide médicale à mourir et à transférer les sommes prévues pour la mise en place de la nouvelle mesure afin de développer davantage les soins palliatifs.(...)
PROJETS DE MAISONS DE SOINS PALLIATIFS –ANALYSE DU GROUPE VIVERE GROUP AU 16 MAI 2013- 1 lit pour 10 000 habitants- Minimum de 6 lits- Minimum de 60 000 de population- Doit être approuvé par le CSSS et l’AgenceRéférence : Alliance des maisons de soins palliatifs du QuébecFINANCEMENTUn lit au privé coûte 120 000 $ par année, dont 60 000 $ du gouvernement et 60 000 $ du privé (p. ex. Programme de dons planifiés comme pour la Maison La Source Bleue à Boucherville)..Le 15 millions $ « récurrent » annoncé par la première ministre et la ministre déléguée aux Service sociaux et à la Protection de la jeunesse, Mme Véronique Hivon, le dimanche 5 mai 2013, se détaille comme suit (p. s. ce montant avait déjà été alloué par les Libéraux, ce n’est pas une « première au Québec » tel qu’allégué par Mme Marois):11 millions $ soins palliatifs à domicile (soutien communautaire et formation pour CHSLD et bénévoles)4 millions $ ajout de « lits dédiés » : mise sur pied de nouvelles maisons de soins palliatifs ;augmenter le nombre de lits dans les maisons déjà existantes ;ajouter des lits en CHSLD ou en CHSi un lit coûte 120 000 $ et que le gouvernement contribue 60 000 $ par lit, avec 4 millions $, le gouvernement peut financer 67 lits supplémentaires par année pour l’ensemble de la province.À l’heure actuelle, il existe 230 lits en maison de soins palliatifs au Québec. Le gouvernement investit donc déjà 13 800 000 $ dans les maisons de soins palliatifs au Québec. Avec 4 millions $ de plus, le gouvernement pourra financer 67 lits de plus pour l’ensemble de la province….Or, pour que l’ensemble de la population ait accès à un lit en maison de soins palliatifs (car le mourir à domicile est une utopie parce que la surveillance médicale 24-7 requise n’y est pas), il faudrait que le Québec dispose de 469 lits supplémentaires de plus, pour donner un total de 536 lits supplémentaires.On peut déterminer le nombre de lits manquants comme suit :Si les 230 lits actuels en maison de soins palliatifs satisfont à seulement 30 % de la demande, 230 représente 30 % de quel nombre de lits ? Donc 230 sur « x » égal 30 sur 100. Donc 230 multiplié par 100 divisé par 30 égal « x » = 767 lits. Si un lit peut servir pour une moyenne de 10 personnes par année, donc il y a actuellement 2 300 personnes qui bénéficient de bons soins palliatifs dans les maisons de soins palliatifs chaque année au Québec (230 lits multiplié par 10 personnes). Théoriquement, les 767 lits requis satisferaient à 100 % de la demande, donc aux besoins de 7670 Québécois chaque année.Au-delà du 4 millions $ d’annoncé, s’il manquera encore 536 lits, il manquera donc encore 32 160 000 $ en financement de la part du ministère de la santé (60 000 $ x 536) pour que l’accès aux soins palliatifs soit universel au Québec. (Mais on peut soustraire de ce montant le x millions $ du 11 millions $ d’investi en soins palliatifs à domicile, qui aideront à _____ personnes chaque année...)
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Une victoire pour les droits de la campagne 40 Jours pour la Vie à Bathurst
Sur le site du réseau nbrighttolife.ca du 30 avril 2013:
(Manifestants devant l'hôpital de Bathurst)
BATHURST – Le tribunal de Bathurst rejette la requête d’injonction permanente du Réseau de santé Vitalité visant à interdire aux militants pro-vie de tenir des vigiles contre l’avortement sur la propriété de l’Hôpital régional Chaleur de Bathurst.
Le juge Réginald Léger, de la Cour du Banc de la Reine de Bathurst, a entendu la demande du Réseau de santé Vitalité le 11 février contre des membres de l’Association pro-vie de Bathurst. Dans sa décision en date du 25 avril, le juge Léger indique qu’en raison d’une «contestation importante des faits dans cette affaire», il ne peut accéder à la requête du réseau, ce qui réjouit les militants.«Nous avons l’intention de continuer à l’automne, donc cette décision est bien pour nous. Nous n’empêchons pas l’hôpital de fonctionner, ni n’arrêtons les passants. Ce sont des rencontres pacifiques, de prières, que nous tenons pour protéger l’enfant à naître et prier pour les mamans afin qu’elles prennent la bonne décision», a déclaré Edwina Godin, de l’Association provie de Bathurst.«Nous nous attendons à ce que les gens n’hésitent pas à venir prier sur les lieux avec nous, parce que c’est une place publique.Nous avons juste à respecter les règles, ce que nous faisons, parce que c’est pour une bonne cause.» Après avoir obtenu une injonction interlocutoire en octobre 2012, le Réseau de santé Vitalité en réclamait une permanente pour forcer les manifestants à tenir leurs vigiles contre l’avortement à l’extérieur des limites de l’hôpital de Bathurst.Depuis plusieurs années, chaque automne,des sympathisants à la cause se rassemblent deux jours par semaine devant l’hôpital de Bathurst – puisqu’ils disent que des avortements y sont pratiqués -, dans le cadre de la campagne 40 jours pour la vie, qui se déroule à travers le monde.Le Réseau de santé Vitalité affirmait que les militants s’étaient rendus l’an dernier sur la rampe d’entrée de l’hôpital à quelques reprises,que des véhicules ont été obligés de ralentir et de s’arrêter sur la route d’accès menant à l’établissement à cause d’eux, de même qu’une ambulance.Il déclarait que leur présence cause un risque pour la sécurité et l’offre de services de soins de santé, tout en rappelant qu’une de ses politiques statue qu’il est strictement interdit de faire du lobbying sur ses propriétés.Les membres de l’Association pro-vie de Bathurst visés par cette demande expliquaient quant à eux que leur rassemblement se déroule pacifiquement, qu’ils n’essaient pas d’interférer avec le travail du personnel, ni de causer du tort aux patients. Ils croient plutôt que le réseau de santé francophone veut brimer leur liberté d’expression. (...)
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Les dérives de la procréation assistée au Québec
Sur le site de Radio-Canada du 15 mai 2013:
(Réjean Hébert, ministre de la Santé)
Le ministre de la Santé Réjean Hébert a demandé au Commissaire à la santé et au bien-être un portrait du programme québécois de procréation assistée, sans pour autant mettre en doute son bien fondé.
Le ministre Hébert souhaite que le commissaire révise les critères d'accès du programme de procréation assistée. Le gouvernement demande également une étude des enjeux éthiques de la fécondation in vitro, ainsi qu'une étude comparative avec les programmes similaires qui existent ailleurs dans le monde. La procréation assistée est gratuite depuis août 2010 au Québec, et le programme a coûté environ 63 millions de dollars en 2011-2012, et près de 60 millions l'année dernière. Au cours de l'année financière 2012-2013, près de 8000 cycles de fécondation in vitro ont été complétés.Un programme populaireLe programme vise à aider certains couples ou femmes qui ont des difficultés à concevoir un enfant à cause de l'infertilité ou d'une maladie génétique transmissible aux enfants. Le programme est aussi accessible pour les couples homosexuels et les femmes célibataires.Le témoignage d'une femme célibataire(...)« Si ce n'était pas gratuit, je ne serais pas allée jusque-là. La pression psychologique pour réussir à tomber enceinte après avoir dépensé cinq ou dix mille dollars aurait été insoutenable », affirme cette femme.Questionnée sur la pertinence du programme, elle estime que le droit de procréer existe et doit être respecté, si la femme concernée est saine physiquement et mentalement.« Si on a le droit, comme femme, de se faire avorter, alors on a aussi le droit de se faire inséminer. » —Entre espoir et découragementUn couple rencontré à la sortie d'une clinique de fertilité de Québec a également témoigné de manière anonyme. (...)« Ça crée beaucoup d'espoir, mais aussi beaucoup de déception. Le taux de réussite est de 30 pour cent, ce n'est pas beaucoup pour tous les efforts que ça nous demande depuis deux ans. » —Problèmes éthiquesLe ministre de la Santé ne remet pas en doute le programme. Il juge la démarche utile, notamment pour prévenir des grossesses multiples en cas de fécondation in vitro. Elles sont passées de 28 pour cent à 5 pour cent depuis l'implantation du programme. Mais il s'interroge sur le manque de critères d'accessibilité. Il a rappelé le cas d'un enfant issu de la procréation assistée, et qui a nécessité l'intervention du Directeur de la protection de la jeunesse dès la naissance du poupon.« En ce moment, il y a peu de balises. Est-ce qu'il faudrait en mettre? C'est la question que je pose. » — Réjean Hébert(...)
à lire les commentaires des lecteurs.
Laissez un commentaireLes médias refusent de diffuser les images des cartes postales de Stephen Harper et d'enfants avortés. La censure de la réalité
Sur le site du journal La Presse du 15 mai 2013:
Un groupe militant pro-vie albertain reconnu pour ses campagnes incendiaires a lancé une nouvelle offensive cette semaine contre des politiciens opposés à la réouverture du débat sur l'avortement. Leur première cible: le premier ministre canadien Stephen Harper.
Les membres du Canadian Centre for Bio-Ethical Reform (CCBR) [traduction: Centre canadien pour les réformes bioéthiques], un organisme financé par dons, distribuent des cartes postales dans la circonscription électorale de Stephen Harper, Calgary Sud-Ouest, réclamant de nouvelles balises qui restreignent le droit à l'avortement au pays.La carte postale, imprimée en couleur, place le visage du premier ministre Harper à côté de ce qui apparaît être le corps d'un enfant mort après avortement, dont la tête et l'ensemble des membres de son corps sont visibles. Les images sont choquantes, aux dires mêmes de la directrice générale du CCBR, Stephanie Gray. La Presse a décidé de ne pas diffuser ces images.«Stephen Harper a toujours refusé d'ouvrir à la Chambre des communes le débat sur l'avortement. Il l'a répété à de nombreuses reprises. En refusant de débattre, il permet l'avortement d'enfants jusqu'à quelques semaines avant leur naissance», martèle Mme Gray depuis Calgary, lors d'une entrevue téléphonique avec La Presse.Le groupe annonce que quatre nouveaux politiciens seront visés d'ici la fin de l'été. Les membres du CCBR veulent distribuer 250 000 cartes postales en tout.La directrice générale, Stephanie Gray, affirme avoir reçu plusieurs appels ou courriels de citoyens choqués par les images.«Les gens qui nous écrivent ne sont pas contents. Mais nous poursuivons notre campagne, qui sera d'échelle nationale, explique-t-elle. Nous refusons de divulguer le nom des prochains politiciens visés. Notre idée est simple: si tu es pour l'avortement, tu dois subir le regard des enfants.»Aucun politicien n'a pour l'instant réagi à la campagne du CCBR.Des appuis au Québec«Je trouve que c'est une bonne initiative. D'ailleurs, cela fait au moins trois ans que je tente d'ouvrir une branche de cet organisme au Québec. Nous voulons publier ici aussi des images bouleversantes comme celles qui sont distribuées à Calgary», explique Georges Buscemi, président de la Campagne Québec-Vie.«Ces campagnes influencent les gens, même s'ils sont pro-choix. Tu ne peux pas voir des images comme ça sans être touché dans ton coeur. Un avortement, c'est la mise à mort d'un être humain», martèle-t-il.(...) Des députés conservateurs sont pour l'ouverture du débat sur l'avortement et ne se gênent pas pour le dire tout haut sur la place publique.«Lors d'un rallye récemment à Ottawa, j'ai rencontré plusieurs députés du parti conservateur qui appuient la réouverture du débat sur l'avortement. Il n'y avait aucun député des autres partis», affirme le président de la Campagne Québec-Vie, M. Buscemi.
Ces images ne sont que des photos d'une réalité que les médias ne veulent pas montrer au public. La censure se fait par les médias. Quand dira-t-on la vérité à la population québécoise et canadienne et quand pourra-t-elle voir cette réalité abominable diffusée dans les journaux et à la télévision? La Presse a du moins le mérite d'en parler. Alors que les autres médias de langue française préfèrent un silence complice...
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Êtes-vous prêts pour la Marche Printanière?
COMMUNIQUÉ
Marche printanière dans 72 heures
Première grande mobilisation citoyenne contre l’euthanasie au Québec ce samedi
Québec, le 15 mai 2013 – Ce matin, le Rassemblement québécois contre l’euthanasie (RQCE) a partagé tous les détails de ce qui s’annonce comme la plus importante mobilisation contre l’euthanasie depuis que le Gouvernement du Québec a annoncé qu’il s’apprêtait à présenter un projet de loi sur l' « aide médicale à mourir». Médecins, juristes, personnes handicapées, citoyens et citoyennes de partout au Québec, participeront, dans une atmosphère familiale, à La Marche printanière ce samedi 18 mai dans la Capitale nationale.
Lors d’un point de presse ambulant autour de l’Assemblée nationale du Québec, le Dr Claude Morin, organisateur principal de la Marche et urgentologue, le Dr Marc Bergeron, hémato-oncologue, Louis-André Richard, professeur de philosophie, de même que Amy Hasbrook de Toujours vivant, ont présenté cette « initiative citoyenne ouverte à toute personne consciente du danger que représente l'euthanasie pour la société québécoise. » Sous le thème « L’euthanasie, chez nous, non merci! », le rassemblement débutera dès midi le samedi 18 mai par des allocutions sur les plaines d'Abraham, devant le Musée national des beaux-arts du Québec. La marche se mettra en branle à 13 h 45 en direction du Parlement via la Grande-Allée. Des allocutions auront lieu tout au long de la journée qui se terminera vers 16 h 30 devant le Parlement. Les porte-parole du Rassemblement invitent la population afin « que tout soit mis en œuvre pour que la sécurité, la dignité et le confort des personnes souffrantes en fin de vie soient assurés par des soins palliatifs de qualité et universels ». « L'euthanasie élimine le souffrant, pas la souffrance. Nous n'en voulons pas! » Rappellent-ils.
De Montréal, le Dr Patrick Vinay, chef d’une unité de soins palliatifs, et président par intérim de l’organisme Vivre dans la dignité et la Dre Catherine Ferrier, membre du collectif du Refus médical de l’euthanasie, de même que le directeur exécutif de la coalition pour la prévention de l’euthanasie Alex Schadenbergh, ont tenu à partager aux organisateurs de La Marche printanière l’appui de leurs organismes respectifs, et seront présents à la marche le 18 mai prochain. Le Dr Vinay rappelle que
« Tuer n’est pas un soin médical, c’est l’arrêt instantané de tous les soins. Nous devons plutôt soigner, soulager, aider, et apaiser toute souffrance. » « Soyons nombreux le 18 mai prochain pour montrer clairement à nos élus qu’il n’existe pas de consensus québécois sur la question de “l’aide médicale à mourir” », a-t-il ajouté de concert avec la Dre Catherine Ferrier.
Pour obtenir toutes les informations sur La Marche printanière, consultez le site web www.euthanasienonmerci.org ou suivez le Rassemblement sur les réseaux sociaux (twitter, facebook et youtube).
Le Rassemblement québécois contre l'euthanasie est un organisme sans but lucratif qui a comme mission de contrer toute tentative d'introduire de quelque façon que ce soit l'euthanasie et le suicide assisté dans le système de santé québécois. Sensible aux enjeux de fin de vie, il prône également l'établissement d'un réseau québécois de soins palliatifs de qualité.
De nombreux porte-parole sont disponibles pour des entrevues. Le point de presse de ce matin est disponible en vidéo sur la page www.youtube.com/lamarcheprintaniere.
Source : Rassemblement québécois contre l’euthanasie
Communications : Marie-Josée Lavoie
(418) 953-4981
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