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Déjà 8 enfants sauvés après 2 jours de la campagne des 40 jours pour la Vie!

Sur le site de Nouvelles de France du 26 septembre 2013 :

 

(Devenez des Veilleurs pour la Vie!)

 

Au deuxième jour de la campagne d’automne, c’est-à-dire hier mercredi, la coordination des 40 Days for Life annonçait que 8 enfants à naître avaient déjà été sauvés de l’avortement. La prière, le jeûne, le “conseil de trottoir” pour proposer des solutions alternatives à l’avortement… cela marche !
 
Pour ce qui est de la prière, il n’est jamais trop tard pour s’inscrire à notre chaîne de prière “de l’arrière” et devenir avec nous “Veilleurs et Sentinelles de la Vie”. Il s’agit juste de s’engager à prier chaque jour une dizaine de chapelet (10 Je Vous salue Marie) aux intentions des 40 Days for Life(...)

Pour l'organisation des 40 jours pour la Vie, nous avons besoin de bénévoles prêts à devenir veilleurs. Vous pouvez vous inscrire ou vous rendre directement sur place, tous les jours, entre 7 h le matin et 19 h le soir, au Parc Lahaie devant le 30 Boulevard St-Joseph Est à Montréal. Nous comptons sur vos prières et pour ceux qui désirent nous appuyer financièrement, voici le lien pour notre campagne de financement.

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Montréal recevra un rassemblement des lobbys homosexuels mondiaux

Sur le site de média-presse.info du 26 septembre 2013 :

 

 

 

Montréal sera le centre du lobby homosexuel mondial du 10 au 13 octobre prochain, à l’occasion de l’assemblée générale annuelle de l’InterPride. Il s’agira notamment pour les représentants des innombrables associations LGBT de par le monde de fixer un thème international commun.
 
Ce n’est plus à démontrer, le lobby homosexuel est organisé à l’échelle internationale. Durant cette assemblée générale qui se déroulera à l’Hôtel Delta dans le centre-ville de Montréal, des représentants venus de tous les continents vont faire le point sur le communautarisme homosexuel, pays par pays. Ils vont aussi définir revendications et stratégies et échanger leurs expériences sur l’approche des politiciens et des financiers.
 
Le programme annonce 25 ateliers. Au menu : marketing, relations média, développement stratégique, communauté « transgenre »,…
 
Puisque ce rassemblement se tient cette année à Montréal, la plupart des ateliers se dérouleront en français de façon à attirer plus de représentants du lobby homosexuel des pays francophones européens (France, Belgique, Suisse) et des pays africains. (...)

Pour vous tenir informé sur les différents groupes de pression, Campagne Québec-Vie demeure à l'affut de l'actualité pour vous. Merci de ce que vous pourrez faire pour nous aider lors de cette campagne de financement. Toute aide, prières, et dons sont les bienvenus!

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Pétition pour demander que cesse le financement des avortements en Oregon

Sur le site de Nouvelles de France du 26 septembre 2013 :

(L'Oregon, au sud de la Colombie-Britannique)

 

 

Le collectif s’appelle Oregon2014 et souhaite soumettre par référendum aux Orégonais la remise en cause du financement par le contribuable d’une partie des avortements pratiqués dans l’État du Castor. Le financement public des avortements faisant suite à des cas de viols, d’incestes et de danger pour la vie de la mère n’est toutefois pas concerné par l’Initiative Petition 6. Pour que celle-ci puisse avoir lieu le 4 novembre 2014, la coalition doit réunir 116 284 signatures d’Orégonais. Elle vise 150 000 signature dont 50 000 avant le 31 décembre 2013. À l’heure où nous rédigeons cette brève, 15 289 locaux ont déjà signé cette pétition.
 
9 015 avortements ont été pratiqués en 2012 dans cet État plutôt réputé progressiste (le nord-ouest progressiste est beaucoup plus peuplé que le sud et l’est conservateurs). Dans l’année fiscale 2011-2012, 4 191 suppressions d’enfants dans le sein de leur mère ont été prises en charges par les contribuables via l’Oregon Health Plan. Oregon2014 évalue leur coût pour la collectivité à 1,75 million de dollars.
(...)
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Projet de loi 52 : Dépôt du mémoire du Rassemblement québécois contre l’euthanasie

« L’aide médicale à mourir » n’a pas sa place au Québec

Québec, le 25 septembre 2013 – Le Rassemblement québécois contre l’euthanasie, l’instigateur de La Marche printanière (1700 personnes devant l’Assemblée nationale le 18 mai dernier) réagissait hier au projet de loi 52 en déposant son mémoire par l’entremise des porte-paroles : Dr Marc Bergeron, hémato-oncologue, Dr Claude Morin, président du RQCE et urgentologue, Me Daniel Arsenault, juriste/conseiller et M. Clément Vermette.  Voici quelques observations importantes du Rassemblement alors que de nombreux groupes et individus questionnent l’à-propos du projet de loi.
 
Le Rassemblement québécois contre l’euthanasie :
 
·         Rappelle qu’aucun acte médical ne peut ni ne doit placer le médecin dans une situation où il pourrait donner la mort à ses patients intentionnellement et en usant de substances létales. Une telle situation minerait le climat de sécurité et de confiance dans les institutions de soins. '' Lors même que le projet de loi s’engage à assurer le déploiement effectif des soins palliatifs, ce que nous saluons au passage, nous rejetons vigoureusement toute forme de compromis voulant faire de l’aide médicale à mourir un acte médical légitime en soins palliatifs''.
 
·         Pense que le projet de loi 52 qui vise à dépénaliser l’euthanasie au Québec est illégitime et anti-démocratique.   Illégitime, car il fait fi des recommandations des experts et groupes sociaux qui se sont majoritairement prononcés (59% des intervenants) contre l’ouverture à l’euthanasie lors de la commission parlementaire « mourir dans la dignité » en mars 2012, et qui, de plus, s’appuie sur des sondages d’opinion dans la population en général, laquelle est très mal informée des enjeux aussi complexes.  Anti-démocratique, car il contourne outrageusement le Code criminel canadien qui relève du gouvernement du Canada et qui interdit formellement l’homicide, l’euthanasie et le suicide assisté.
 
·         Est d’avis que l’euthanasie est extrêmement dangereuse pour la santé et la sécurité de tous les citoyens du Québec, et que des dérapages semblent inévitables. Surtout pour la santé des plus vulnérables telles: les personnes âgées, isolées ou ayant des troubles cognitifs, ou encore celles atteintes de troubles psychiatriques. ''Nous pensons que ces personnes ne pourront plus compter sur la protection universelle et  inconditionnelle que leur confère le Code criminel canadien qui seul est garant de la sécurité de tous les citoyens''.
 
·         Craint que le cadre réglementaire fixant les conditions d’éligibilité à l’euthanasie s’élargisse au fil des années, comme cela se passe actuellement en Belgique et en Hollande, et que de nouvelles indications apparaissent. À preuve, des groupes ont déjà recommandé à cette commission d'inclure les patients atteints de démence.
 
·         S’inscrit en faux contre le dépôt de cette loi dans sa forme actuelle. Confronté à une question si délicate et complexe, comment justifier tant de précipitation ? Pourquoi rester insensible à l’expérience des médecins oeuvrant en soins palliatifs, les premiers concernés par les effets de la loi annoncée, et qui expriment sans équivoque leur désaccord avec l’aide médicale à mourir ?
 
·         Considère que le rôle d’un état est celui de protéger tous ses citoyens.  Avec le vieillissement accéléré de la population du Québec (20% de ses citoyens auront plus de 65 ans vers l’an 2020), allons-nous assister impuissant à une hécatombe que nous aurons créée nous-mêmes?
 
·         Poursuivra sa mobilisation citoyenne pour que cette loi soit fortement amendée (en laissant de côté sa portion sur l’aide médicale à mourir), sinon, retirée.
 
La population est invitée à lire le mémoire du Rassemblement http://www.lamarcheprintaniere.org/fr/actualites/2013/09/25/nos-soumissi... et à suivre les prochaines actions du Rassemblement québécois contre l’euthanasie par l’entremise de son site Internet www.euthanasienonmerci.org.
 
Le Rassemblement québécois contre l'euthanasie est un organisme à but non lucratif qui a comme mission de contrer toute tentative d'introduire de quelque façon que ce soit l'euthanasie et le suicide assisté dans le système de santé québécois. Sensible aux enjeux de fin de vie, il prône également l'établissement d'un réseau québécois de soins palliatifs de qualité.
 
Plusieurs porte-parole sont disponibles pour des entrevues.
Source :                    Rassemblement québécois contre l’euthanasie
Contact :                   Marie-Josée Lavoie
                                 (418) 953-4981 /   [email protected]
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Le projet de loi 52 abolit les soins palliatifs

Le projet de loi 52 abolirait le domaine des soins palliatifs pour le renommer « soins de fin de vie indissociables de l'euthanasie ». Le projet de loi prévoit qu'une fois qu'une personne recevra un diagnostic d'une maladie chronique, que la maladie soit terminale ou potentiellement terminale ou pas (donc non seulement en contexte de soins palliatifs mais bien en contexte de soins réguliers également), les établissements de santé auront l'obligation de lui présenter l'euthanasie comme l'une des options de « traitement » possibles à son endroit.

Pour ce qui est des gens qui recevront un diagnostic terminal ou potentiellement terminal, là aussi, les établissements de santé auront l'obligation de leur présenter l'euthanasie comme l'une des options de « traitement » possibles à leur endroit, dès l'annonce du diagnostic ou n'importe quand par la suite. Petite question anodine de passage : Lorsque l'option d'en finir instantanément et de débarrasser le chemin au moyen de l'euthanasie sera pratique courante, qui aura le courage de choisir la voie exigeante des soins palliatifs, qui aura le courage d'être délibérément un « fardeau » pour les soignants, pour leurs familles et pour la société, alors qu'ils auraient pu choisir autrement ? Toute la culpabilité de leur choix de refuser d’être euthanasiés, ils devront l'assumer. Qui voudrait vivre dans de telles conditions psychologiques ?

En Belgique, ils sont des milliers de plus, chaque année, à préférer l'euthanasie au fardeau psychologique de refuser l'euthanasie qui est maintenant chose légale. Si la tendance se maintient, qu'arrivera-t-il aux soins palliatifs à moyen terme ou à long terme ? En bout de ligne, quel « choix » restera-t-il pour tous et chacun ? Poser la question, c'est y répondre. Quel tragédie, alors que la sédation palliative (sommeil induit) vient soulager toute souffrance réfractaire en fin de vie, et alors que le droit au refus de traitement est maintenant reconnu juridiquement, rendant l'euthanasie non nécessaire. C'est du moins l'avis de l'Association médicale mondiale, de l'Association médicale américaine et de l'Association médicale canadienne, en plus de quinze instances internationales et juridictions dans le monde.

S'il faut suivre la « mouvance sociale » comme l'affirme la Commission spéciale sur la question de mourir dans la dignité dans son rapport de 2012, l'heure est au rejet catégorique de la mort induite par l'État à l'endroit de ses citoyens, et plutôt à l'accès et à la formation améliorés en soins palliatifs, lesquels accusent d'énormes lacunes, que la Commission décrie et à laquelle elle recommande de remédier. Or, l’introduction de l’euthanasie, et de surcroit, l’abolition des soins palliatifs pour les jumeler de façon indissociable à leur contraire et concurrente, l’euthanasie, à titre de « soins de fin de vie », est la recette la plus certaine d’achever les soins palliatifs déjà si précaires.

 
Isabelle O’Connor
Gatineau
 
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Présentation du Collectif des médecins refus médical de l'euthanasie à la consultation publique du 24 septembre

À voir, pour la qualité de l'argumentation des opposants à l'euthanasie, et l'absence de réponse de la Ministre Hivon à cette argumentation. Pour visionner la vidéo, cliquez ici.

 

 

 

 

 

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Un projet de développement pour vraiment aider les enfants et leur mère.., Le NPD préfère payer l'avortement...

Sur le site du journal Le Devoir du 25 septembre 2013 :

(La député Hélène Laverdière du NPD demande que le gouvernement gaspille l'argent des contribuables pour des avortements à travers le monde...)

 

Nations Unies, New York — Il faut plus que des discours pour améliorer le sort des mères et des nouveau-nés dans les pays en développement, a déclaré le premier ministre canadien, Stephen Harper. M. Harper a voulu détailler les mesures que le Canada prend en ce sens, mercredi à New York, devant un comité des Nations unies sur la santé maternelle et infantile.
 
Le premier ministre canadien a identifié neuf projets spécifiques qui obtiendront plus de 203 millions $ sur cinq ans pour accroître la vaccination, fournir des soins de santé de base et établir des services communautaires pour réduire les risques liés à la maternité et à l'accouchement.
 
«Le monde réalise des progrès considérables sur le plan de l'amélioration de la santé des femmes et des enfants dans les pays en développement et de la réduction des taux de mortalité inacceptables qui affligent ces populations vulnérables», a déclaré M. Harper.
 
«Le Canada est à l'avant-plan de ces efforts, et je suis fier que grâce au soutien annoncé aujourd'hui [mercredi], plus de femmes et d'enfants bénéficieront d'une meilleure nutrition, d'une sécurité alimentaire accrue et de vaccins qui permettent de sauver des vies», a-t-il ajouté.
 
En 2010, le Canada s'était engagé pour près de 3 milliards $ sur cinq ans concernant la santé des mères, des nouveau-nés et des enfants dans le monde, une initiative qui émanait du sommet du G8 de 2010 à Muskoka, en Ontario.
 
(...)
 
 
La porte-parole du Nouveau Parti démocratique en matière de développement international, Hélène Laverdière, n'a pas tardé à critiquer le programme du gouvernement canadien, affirmant qu'Ottawa annonçait pour une deuxième fois un financement déjà promis il y a trois ans et n'y incluait aucune mesure sur les moyens de contraception.
 
«Le financement du Canada pour l'Initiative de Muskoka aurait dû inclure du financement pour faciliter l'accès des femmes à des services de santé sexuelle et de reproduction, dont des mesures pour la contraception d'urgence et les avortements sécuritaires», a plaidé Mme Laverdière dans un communiqué.
 
(...)
 
«Il est clair que le Canada n'est pas, sous le gouvernement Harper, un véritable leader en matière de défense des droits et de la santé des femmes.»
 
Mariages forcés
 
Le ministre fédéral des Affaires étrangères, John Baird, était lui aussi de passage à New York mercredi pour discuter de la santé des femmes et des enfants. Il a pris part à une table de discussion sur le mariage forcé des jeunes filles.
 
Une telle pratique constitue une «effroyable violation des droits de la personne» et le Canada est déterminé à y mettre fin, a-t-il déclaré. Le mariage forcé des enfants vole leur droit à l'éducation et menace leur santé, a poursuivi le ministre Baird.
 
On estime que des millions de jeunes filles de moins de 18 ans — dont certaines ne sont âgées que de 8 ans — sont mariées de force chaque année dans différentes régions du monde, y compris au Canada.
 
Les complications d'un accouchement à un si jeune âge entraînent de graves conséquences sur la santé de l'enfant et peuvent parfois provoquer sa mort. M. Baird n'a pas précisé si le Canada accorderait un soutien financier à des groupes fournissant l'aide médicale nécessaire pour que les jeunes filles mariées de force puissent avoir recours à l'avortement.
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Octobre : mois de prières pour pour la liberté d'expression de la foi et de la défense de la famille et de la Vie

Sur le site du diocèse de Montréal du 25 septembre 2013 :

 

À l'initiative de Mgr Lépine, le mois d'octobre sera un mois de prière à la cathédrale Marie-Reine-du-Monde, en faveur de la liberté d'expression de la foi et pour la défense de la vie et de la famille.  
 
Le chapelet sera prié tous les jours, du lundi au vendredi, à 11h30. 
(Le samedi à 11h dans l'abside)   
 
Il y aura aussi exposition du Saint-Sacrement, du lundi au jeudi, de 8h à 17h dans la chapelle de l'Assomption. 
Vendredi, l'adoration se fera de 8h à 12h dans la chapelle de l'Assomption et de 13h à 17h dans la cathédrale.
 
Tel que voulu par l'Archevêque de Montréal dans le cadre de l'année de la foi, nous vous proposons en plus une liste des lieux et horaires d'adoration eucharistique dans le diocèse. (...)
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Magnifique témoignage d'un papa atteint de la slérose latérale amyotrophique... et qui ne veut pas de l'euthanasie!

Voici un court extrait d'un magnifique témoignage que nous vous recommandons de lire en entier (quelques paragraphes de plus qui valent la peine d'être parcourus) sur le site de zenit.org du 25 septembre 2013 :

 

 

Je suis un papa de 39 ans, atteint de sclérose latérale amyotrophique (SLA), une des maladies les plus terribles qui puisse frapper un homme. La SLA (ou maladie de Charcot) est une maladie neurodégénérative qui porte à la mort de toutes les cellules qui servent à commander tous les muscles volontaires et ceux qui permettent de marcher, parler, respirer...
 
Je n’avais que 33 ans lorsque les premiers symptômes ont commencé, mais jamais personne n’aurait imaginé vers quelle tragédie j’allais à l’encontre. Mon épouse et moi avions couronné notre union en donnant la vie à une très jolie petite fille : une fierté indescriptible.
 
Pendant ce temps-là les mois passent et la maladie suit son cours, on passe d’un hôpital à l’autre, dans l’espoir que le diagnostic change! Notre fille, entretemps, grandit rapidement, et elle, si petite, me donne une telle charge de vie que j’arrive parfois à en oublier ma maladie.
La vie continue; malgré la visible décadence de mon physique, je ne démords pas. Ma femme tombe enceinte de notre second enfant, que nous désirons malgré l’avis contraire des médecins qui nous le déconseillait pour éviter d’autres problèmes.
 
Mais pour moi et pour mon épouse, pour nous, quelle que soit l’issue, avoir un enfant est un don, c’est la vie, un nouvel avenir! Au bout de neuf  mois nait un garçon. Vous ne pouvez imaginer ce que j’ai ressenti à ce moment-là. Malgré cette grave infirmité qui avançait sans regarder personne en face, je deviens à nouveau père.
 
(...)
 
Aujourd’hui, mes enfants ont 8 et 5 ans, et cela fait presque 4 ans que je suis prisonnier de mon corps, ne bougeant que les yeux, avec lesquels je suis en train de vous écrire à travers un ordinateur optique. Mon état actuel est grave : je respire grâce à un ventilateur mécanique, je mange à travers une sonde dans l’estomac et je suis totalement paralysé, ne parle plus. C’est cela la Sla, une maladie incurable, qui amène plus de la moitié des malades à choisir de ne plus vivre.
 
Mais moi j’ai choisi de la combattre, car  ma charge de père et d’époux dépasse la peur de cette vie à affronter, et la simplicité de l’amour de ses propres enfants peut abattre n’importe quelle barrière. S’ils n’étaient pas là, la vie ne serait pas la même.
 
Ils me font vivre une seconde vie grâce à la simplicité de leur amour. Il y  a des sentiments difficiles à exprimer par des mots, il y a des sourires, des regards, des étreintes impossibles à oublier, quand ils viennent de tes enfants. Je remercie mon épouse et mes enfants pour avoir donner la vie à un papa prisonnier de son corps.
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Soigne-t-on la dépression chez les personnes en fin de vie?

Deux articles parus aujourd'hui laissent entrevoir deux des causes de la demande d'euthanasie : la peur et la dépression.

Sur le site de Radio-Canada du 25 septembre 2013 :

 

Dans une vidéo tournée quelques jours avant son décès, le microbiologiste en chef de l'Hôpital Mont Sinaï de Toronto, Donald Low, plaide pour le droit de mourir dans la dignité.
 
.(...)
 
« Je sais que je vais mourir. Ce qui me préoccupe c'est la manière dont cela va se passer », confie-t-il dans une vidéo de sept minutes réalisée par le Partenariat canadien contre le cancer et mise en ligne sur YouTube.
 
Le Dr Low affirme qu'il aurait préféré avoir les options qui sont offertes aux patients en phase terminale dans d'autres pays où le suicide assisté est légal.
 
« Je ne souffre pas, mais j'ai peur d'être paralysé, de ne plus pouvoir manger ou d'aller à la toilette seul », dit-il.
 
Donald Low se dit frustré de ne pas avoir le contrôle sur sa vie.
 
(...)

Il ne souffre pas, mais il a peur... une peur qui ne se concrétisera jamais. La quasi totalité des personnes qui réclamaient l'euthanasie ne la demande plus une fois qu'ils sont traités par une équipe de soins palliatifs de qualité... La peur est l'une des premières causes de demande d'euthanasie. Sur le site du journal La Presse du 25 septembre 2013 :

Le 7 août dernier, mon père est décédé. Quatre ans auparavant, le diagnostic était tombé, comme une gifle en plein visage: Alzheimer. En l'espace d'une minute, tout s'est écroulé autour de mon père. À partir de cet instant précis, la dépression, tout comme l'Alzheimer, a fait son chemin, petit à petit, sournoisement.

La deuxième gifle est arrivée peu de temps après. Pour sa sécurité, ainsi que celle de ma mère, ils ont dû déménager dans une résidence pour personnes âgées. Vendre sa maison, qui était tout pour mon père, a été un choc, il croyait pouvoir y finir ses jours paisiblement. (...)

Dépressif, il disait que sa vie était finie. Lui qui adorait bouquiner, il a cessé de lire; lui qui aimait le hockey, il a cessé de regarder la télé.

Mon père était croyant et pratiquant, et bien qu'une jolie chapelle était à sa disposition à la résidence, il ne s'y rendait pas. Pour ma mère, la tâche devenait de plus en plus ardue; en plus des corvées quotidiennes, elle devait aider mon père à s'habiller, à prendre ses médicaments, à se laver, se raser. Nous, ses enfants, lui rendions visite régulièrement, allions le chercher pour des sorties, mais à la fin, plus rien ne l'intéressait.

À quelques reprises, il a clairement manifesté le désir de mourir. Nous étions impuissants devant tant de détresse et, naturellement, ne pouvions rien faire pour soulager cette douleur autant physique que psychologique.

Puis, un matin, n'en pouvant plus, il a fait une tentative de suicide. Il a été admis à l'hôpital et son état s'est détérioré rapidement. Ces moments ont été pénibles pour toute la famille.

Moins de deux semaines après son hospitalisation, mon père s'est éteint. Si vous me demandez si mon père est mort dans la dignité, je vous réponds assurément NON! Aurait-il souhaité mourir dans la dignité? Bien sûr! Personne ne mérite de terminer ses jours de cette façon (...).

Je revendique le droit de mourir dans la dignité et d'éviter que les membres de ma famille immédiate ne se retrouvent à bout de souffle, à bout de ressources, pour finalement y laisser leur propre santé comme aidants naturels.

Quelques réflexions sur ce témoignage : 1-Il ne semble pas que le patient ait été traité pour sa dépression. 2-Il est moins coûteux pour l'État de soigner un patient à domicile qu'à l'hôpital. Cela n'a pas été fait. 3-La personne qui témoigne veut éviter, avec raison, que la famille et les aidants naturels se retrouvent à bout de souffle. Elle a parfaitement raison. Cela ne veut pas dire par contre que la solution est l'euthanasie... 4-Le patient ne semble pas avoir reçu le soulagement d'une équipe de soins palliatifs. La majorité des Québécois en fin de vie ne reçoivent pas le secours de ces unités spécialisées en contrôle de la douleur physique et psychologique.

Le gouvernement du Québec ne semble absolument pas pressé de fournir ces soins à l'ensemble de la population. Et les prochaines coupures, s'attaquant directement aux services à la population sont des plus inquiétantes pour les personnes « inutiles », en fin de vie, et qui pourraient choisir l'euthanasie aux yeux de nos politiciens...

 

 

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