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« Nous pleurions » : témoigne cette femme qui a aidé à un avortement de quadruplets

Par Rachel del Guidice (LifeSiteNews) — traduit par Campagne Québec-Vie

25 Janvier 2018 (Daily Signal) — Pour Myra Neyer, mère et ancienne employée de Planned Parenthood, il y a eu un moment décisif qui l’influença à quitter le géant de l’avortement.

« Il y avait cette fille, une jeune fille — peut-être 19 ou 20 ans, jeune — elle est entrée, (et) son petit ami ne voulait pas d’enfants ». Neyer, qui a travaillé pour une clinique de Planned Parenthood dans Baltimore, dit au Daily Signal dans une entrevue, jeudi [25 janvier 2018] : « C’était un homme plus âgé qu’elle ».

« Elle est entrée et nous l’avons inscrite dans les dossiers, fait une échographie et découvert que, eh bien, elle a découvert qu’à la place d’un (bébé), il y en avait quatre. Et ils n’étaient pas simplement quatre, ils étaient tous identiques », raconte-t-elle.

Neyer, une mère de cinq enfants, raconte que cette fille ne voulait pas se faire avorter, mais que le petit ami de celle-ci, plus vieux qu’elle, la forçait à subir la procédure.

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« Son petit ami piquait une crise, et nous avons juste décidé… je n’ai pas signé pour ça », affirme Neyer. « Donc elle est partie, et ce que l’homme a fini par faire c’est qu’il l’a amenée à ce que j’appelle une clinique de boucher, quelque part d’autre, où ils lui ont donné du misoprostol, et le jour suivant… elle est arrivée… elle avait très mal et saignait. »

La clinique de Planned Parenthood pour laquelle Neyer travaillait a fini par terminer la procédure d’avortement, et elle dit qu’elle ne l’oubliera jamais :

« Elle devait avoir été dans sa 15e, presque 16e semaine [de grossesse], les bébés étaient grands — deux des bébés se tenaient l’un l’autre — c’étaient tous des garçons et ils faisaient simplement se tenir les uns les autres, et pour le dernier il fallut vérifier que nous avions toutes les parties (de son corps). C’était tout simplement horrible.

Et alors, l’aspect de son visage quand tout était fini, elle semblait simplement perdue… Je me souviens seulement l’avoir regardée, l’avoir mise… dans la camionnette de son ami, et son visage était juste comme ce regard fixe et vide. »

Cette expérience fut un point décisif pour Neyer

« Ce fut ce qui me décida. Je n’avais jamais rien vu comme ça » assure-t-elle. « J’ai frappé le mur avec ma collègue et nous pleurions. Nous sommes restés là et nous sanglotions sur ces enfants… Je me souviens avoir dit : “C’est un bébé, c’est un bébé, ça ressemble exactement à un bébé !”… et nous sommes juste restés dans cette pièce (où étaient entreposées les parties de bébés mis au rebut) et nous avons pleuré, » confie Neyer.

C’est le témoignage d’un participant des 40 Jours pour la Vie, une campagne de jeûne, de prière et de sensibilisation pour mettre fin à l’avortement, qui a joué un rôle déterminant dans la conversion pro-vie de Neyer

« Ce qui me décida fut les 40 Jours pour La Vie », déclare Neyer. « Il y avait cette femme, son nom était Mary, j’essaie en fait de renouer contact avec elle, et elle était là, dehors tous les jours… avec un sourire, seulement des mots gentils, “Je prie pour vous”. »

Neyer explique qu’elle avait pris ce travail chez Planned Parenthood pour subvenir aux besoins de ses enfants et pour fournir aux femmes des soins de santé. Mais avant de quitter la clinique, elle s’est rendu compte que le but de Planned Parenthood était de faire de l’argent.

« Je racontais mon histoire à propos de mes cinq enfants et du fait que j’étais veuve, et comment j’ai réussi à le faire, et elle a fini par choisir la vie », Neyer raconte, en faisant référence à une fois où elle avait parlé avec une patiente qui envisageait d’avorter. « Et le docteur était fâché contre moi… (qu’) elle ait changé d’avis ».

« C’est à ce moment que j’ai réalisé que ce n’était pas une question de choix, c’était une question de quota… plus le nombre de semaines [de grossesse] était élevé, plus l’avortement coûtait cher », ajoute Neyer.

Après avoir quitté la Clinique de Planned Parenthood, Neyer s’est mise en contact avec un organisme appelé And Then There Were None, qui tend la main vers les travailleurs des cliniques d’avortements voulant quitter l’industrie, et qui offrent aussi de l’aide financière à ceux-ci, ainsi que de l’aide pour la recherche d’emploi et un support émotionnel et spirituel.

Neyer rappelle qu’il était important, pour ceux qui font de la sensibilisation visant ceux qui travaillent dans des cliniques d’avortements, de se souvenir de l’humanité de ceux qui travaillent dans les cliniques.

« Nous allons tous les jours là-dedans avec un sentiment déchirant à l’intérieur comme, “Je ne veux vraiment pas entrer là” », fait comprendre Neyer.

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