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Le vieillissement des populations, un gros risque pour l’économie mondiale selon la Banque mondiale

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Par Reinformation.tv

Tout en annonçant la poursuite de la croissance mondiale, qui aurait finalement atteint 3,1 % en 2017 contre 2,4 % seulement en 2016 et concerne désormais toutes les zones du monde pour la première fois depuis la crise financière globale de 2008, la Banque mondiale vient de mettre en garde contre la baisse du potentiel dans son dernier rapport semestriel. L’économie mondiale est confrontée à un gros risque du fait du coût de la prise en charge des personnes âgées, mais ce vieillissement des populations s’accompagne également d’un rétrécissement de la force de travail. La Banque mondiale présente cela comme le principal « vent contraire » actuel, d’autant plus grave que la croissance de la productivité s’annonce moins rapide.

Pompier pyromane : la Banque mondiale et le vieillissement des populations

« Plus de 84 % du PIB global sont actuellement produits par des pays dont la part de la population en âge de travailler devrait se contracter d’ici à 2030 », observe l’institution globaliste. Sans rappeler, bien sûr, que la Banque mondiale elle-même, et d’autres institutions supranationales, ont tout fait pour peser sur la natalité, imposant la contraception et le discours malthusien depuis des décennies…

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Les priorités sont désormais « l’investissement dans les infrastructures et les forces de travail », selon la Banque mondiale : ne pas s’y engager entraînerait un coût « exorbitant ».

La Banque mondiale fait tout pour faire perdurer le risque que fait peser le vieillissement sur l’économie

Mais loin de préconiser un soutien à la natalité dans les si nombreux pays menacés par l’hiver démographique quand ce n’est pas d’un suicide démographique pur et simple, la Banque mondiale continue de recommander les recettes qui de fait ou de son propre aveu contribuent à faire naître moins d’enfants : l’amélioration de l’éducation et de la formation, et l’entrée d’une proportion plus importante des femmes sur le marché du travail.

La Banque mondiale prône ainsi particulièrement la mise au travail salarié des femmes dans les pays en voie de développement, alors que cette pratique a eu partout pour conséquence une chute plus ou moins importante de la natalité.



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