Voter avec son pouvoir d’achat : une arme puissante dans la guerre culturelle

Par Andrew Torba (gab news) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Elenglush/Adobe Stock
Dans le monde clownesque d’aujourd’hui, les gens cherchent des moyens efficaces d’exprimer leurs convictions et de se battre pour les causes qui leur tiennent à cœur. Si les manifestations, l’activisme sur les réseaux sociaux et l’engagement politique sont des approches courantes, une arme moins connue, mais puissante dans la guerre culturelle réside dans notre pouvoir d’achat. La capacité à façonner le comportement et la culture des entreprises par nos choix de consommation peut avoir un impact profond sur la direction que prend la société. Notre pouvoir d’achat a un impact profond et nous devons commencer à l’utiliser davantage. Nous ne pouvons plus soutenir les marques qui promeuvent des visions du monde diamétralement opposées à la Vérité. Nous devons continuer à donner l’exemple en refusant d’acheter les produits et services des marques qui agissent de la sorte.
Le scandale Bud Light : une étude de cas
Le scandale Bud Light est un cas convaincant qui illustre l’influence que les consommateurs peuvent exercer. Dans un climat de plus en plus polarisé, Bud Light a dû faire face à de vives réactions après avoir diffusé une publicité controversée faisant figurer un homme qui se prend pour une femme et affichant son visage sur une canette de Bud Light. Cette publicité a manifestement offensé les consommateurs conservateurs sensibles. Forts de leur frustration, ils se sont organisés et ont lancé un boycottage, refusant d’acheter les produits Bud Light. Cela a fonctionné.
L’impact a été considérable : les ventes ont chuté, laissant l’entreprise dans une situation difficile. Trois mois plus tard, la chute des ventes se poursuit et Bud Light est au cœur de la pire crise de relations publiques de l’année. Cet épisode a démontré le pouvoir de l’action collective, en mettant en évidence la façon dont les choix des consommateurs peuvent directement affecter les résultats et la réputation d’une entreprise. Nous pouvons et devons agir de la sorte avec chaque marque qui se moque de Dieu et promeut des personnes et des valeurs contraires à notre vision biblique du monde.
Lire la suiteInitiative « The Great Reset » : le Forum de Davos, le prince Charles et autres mondialistes veulent réinitialiser l’économie « post-COVID »

Par Jeanne Smits (Reinformation.TV) — Photo : Flickr
« Rien ne sera plus jamais comme avant » : combien de fois n’a-t-on pas entendu cela au plus fort de la pandémie du COVID-19 ? Le monde « post-COVID », répétait l’establishment politico-médiatique, devrait trouver une « nouvelle normalité ». Et c’est en effet ce qui se met en place : les voyages faciles, les relations interpersonnelles chaleureuses, les grands rassemblements, les libertés individuelles, et même les simples poignées de main doivent paraît-il céder la place à une distanciation sociale à long terme, à des règles tatillonnes et à une surveillance potentiellement drastique. Mais ce n’est là qu’une partie du tableau. Le Forum économique mondial — celui des célèbres réunions mondialistes de Davos — en collaboration avec le prince Charles d’Angleterre et le Fonds monétaire international, a lancé une initiative révélatrice qui dévoile déjà certains objectifs dont la réalisation est facilitée par la grande peur du coronavirus chinois. Baptisée « The Great Reset » (la grande réinitialisation), elle cherche à « reconstruire » le système économique et social mondial afin de le rendre plus « durable ».
Ce bouleversement de fond en comble est présenté comme nécessaire à cause de l’effondrement de l’économie mondiale, lui-même consécutif au confinement généralisé.
Une courte vidéo présente l’initiative sur YouTube, ici, par ses promoteurs eux-mêmes.
L’idée a reçu le soutien total du secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, ancien président de l’Internationale socialiste de 1999 à 2005.
« The Great Reset » : une entreprise fondamentalement révolutionnaire
Techniquement, un reset est une réinitialisation : dans le langage informatique, le mot désigne l’action d’effacer tous les logiciels et les données d’un disque dur pour le reformater en vue d’un nouveau départ. Transposée à l’activité humaine, le reset, la réinitialisation, signifie très précisément une révolution : un retour à l’origine, une transformation profonde frappant tout ce qui jusque-là se faisait, se pensait communément. « Du passé, faisons table rase ! »
Cela fait des décennies que le Forum économique mondial fondé par le professeur Klaus Schwab en 1971 réunit chaque année des chefs d’État, des milliardaires et des grands chefs d’entreprise afin de réfléchir aux questions économiques et de « gouvernance », comme on dit. Il s’agit d’œuvrer à la réalisation d’un objectif commun : l’extension du libre-échange mondial, la mise en place de règles mondiales communes de manière à remplacer les prises de décisions souveraines au niveau des nations, ou encore la promotion de la non-discrimination, « pour transformer les économies et les sociétés » comme le disent les organisateurs des réunions de Davos eux-mêmes.
Le Forum économique mondial organise le mondialisme à Davos
Pendant longtemps, les réunions annuelles de Davos se sont déroulées de manière très discrète, voire secrète. Cela a lentement changé, à mesure que les objectifs du Forum économique mondial sont entrés dans les mœurs politico-médiatiques : les principales réunions — dont certaines régionales qui se tiennent à d’autres moments de l’année, en Chine en particulier —, l’agenda et la liste des participants sont désormais disponibles en ligne, même s’il se dit que de nombreux débats et prises de décisions ont lieu en dehors des conférences et rencontres diffusées sur internet.
L’édition 2021, consacrée à la « grande réinitialisation », promet d’être bien différente. Alors qu’une réunion physique se tiendra comme d’habitude dans la station de ski suisse de Davos (personne n’entre à Davos au moment du Forum sans une invitation officielle) cette fois, on organisera une participation en ligne mondiale en vue d’un forum virtuel réunissant de nombreuses « parties prenantes » internationales (les fameux stakeholders que nous évoquerons plus loin) et surtout des jeunes. On dit d’ores et déjà que ceux-ci auront une voix déterminante pour le monde à venir. Cela sent la dynamique de groupe à plein nez.
Lire la suiteL’ancien chef de la Banque du Vatican : Les auteurs de l’effondrement démographique influencent le Vatican

Ettore Gotti Tedeschi, ex-banquier en chef du Vatican.
Par Diane Montagna — traduit par Campagne Québec-Vie — Image : capture d'écran vidéo
Rome, 7 juillet 2018 (LifeSiteNews) — L’effondrement démographique de l’Occident survenu au cours des dernières décennies a été planifié afin de créer les conditions nécessaires à l’avènement d’un Nouvel ordre mondial, et les auteurs de cet effondrement influencent maintenant le Vatican aux plus hauts niveaux, déclara l’ancien président de la Banque du Vatican.
Lors de la première conférence internationale de l’académie Jean-Paul II pour la vie humaine et la famille, l’économiste banquier italien Ettore Gotti Tedeschi affirma que les élites mondialistes ont déclenché une série de catastrophes économiques, géopolitiques et sociales prévisibles et voulues, destinées à « persuader » les peuples du monde entier à accepter une « vision politique » globale qui éliminerait la souveraineté nationale et instituerait « l’environnementalisme gnostique » comme sa « religion universelle ».
Les thèmes récurrents du pontificat actuel sont la pauvreté, l’immigration et l’environnement, et on nous amène à croire que ces problèmes sont causés par « l’avidité des banquiers », la guerre et l’homme, le « cancer de la nature », expliqua-t-il. Mais ce sont de « fausses nouvelles » selon Gotti Tedeschi. Pour lui, la cause de tous ces fléaux est « l’effondrement des naissances ».
Lire la suiteL’explosion démographique de l’humanité s’est accompagnée de l’explosion des revenus
Par Reinformation.tv
En mille ans, le revenu par tête des habitants de la terre a été multiplié par 32 pour passer de 717 dollars par personne et par an à 23 068 dollars en 2010, selon les calculs des chercheurs Bolt and van Zanden complétant le Projet Maddison qui a évalué ces montants à travers les époques.
Au-delà de sa part d’incertitude et d’estimations raisonnées impossibles à vérifier sur le terrain, cet exercice qui consiste à quantifier la richesse mais aussi l’espérance de vie contredit directement le mythe malthusien selon lequel l’augmentation du nombre d’êtres humains serait synonyme de catastrophes en tous genres.
Dans tous les domaines, on observe une stagnation jusqu’au début du XIXe siècle, après quoi le développement facilité par la révolution industrielle et les avancées de la science médicale ont largement profité au plus grand nombre à travers la planète.
Les mesures de la taille moyenne des êtres humains, plus précises en ce qu’elles reposent sur des données concrètes, la taille des squelettes des temps anciens, montrent la même croissance, toujours à partir de 1820, signe d’une amélioration de l’alimentation et de la santé.
Le vieillissement des populations, un gros risque pour l’économie mondiale selon la Banque mondiale
Par Reinformation.tv
Tout en annonçant la poursuite de la croissance mondiale, qui aurait finalement atteint 3,1 % en 2017 contre 2,4 % seulement en 2016 et concerne désormais toutes les zones du monde pour la première fois depuis la crise financière globale de 2008, la Banque mondiale vient de mettre en garde contre la baisse du potentiel dans son dernier rapport semestriel. L’économie mondiale est confrontée à un gros risque du fait du coût de la prise en charge des personnes âgées, mais ce vieillissement des populations s’accompagne également d’un rétrécissement de la force de travail. La Banque mondiale présente cela comme le principal « vent contraire » actuel, d’autant plus grave que la croissance de la productivité s’annonce moins rapide.
Pompier pyromane : la Banque mondiale et le vieillissement des populations
« Plus de 84 % du PIB global sont actuellement produits par des pays dont la part de la population en âge de travailler devrait se contracter d’ici à 2030 », observe l’institution globaliste. Sans rappeler, bien sûr, que la Banque mondiale elle-même, et d’autres institutions supranationales, ont tout fait pour peser sur la natalité, imposant la contraception et le discours malthusien depuis des décennies…
Lire la suiteElon Musk dénonce l’hiver démographique et l’effondrement de la population mondiale
Par Jeanne Smits (Reinformation.tv)
Le milliardaire Elon Musk, fondateur de PayPal, PDG de Tesla et de SpaceX et impliqué dans de nombreuses start-ups futuristes, a publié un tweet remarqué au mois de juillet à propos de la population mondiale. La presse y a vu une mise en garde contre la sur-population, et il est à craindre que seule une partie de ses 10 millions de « followers » ait compris la réalité du sens de son bref message : Elon Musk disait plutôt son inquiétude par rapport à l’effondrement de la natalité dans de nombreux pays du globe. C’est l’hiver démographique qu’il dénonce.
« La population mondiale va de plus en plus vite vers l’effondrement mais peu semblent le remarquer ou s’en inquiéter », affirmait le tweet d’Elon Musk.
Lire la suiteLe nombre d’enfants vivant avec un seul parent a presque doublé depuis les 50 dernières années : Données du recensement

Par Kirsten Andersen de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie
WASHINGTON, D.C., 4 janvier 2013 – Le nombre d’enfants vivant avec un seul parent a presque doublé depuis 1960, selon les données du recensement de 2010.
Le « The Washington Times » a analysé le plus récent recensement, montrant que le pourcentage de familles composées de deux parents a baissé de façon significative depuis la dernière décennie sur l’ensemble des 50 États. Même si le total des foyers américains avec enfants a augmenté de 160 000, le nombre de familles avec les deux parents a diminué de 1,2 million.
Aujourd’hui, un tiers des enfants américains, un total de 15 millions, sont élevés sans père. Près de cinq millions de plus d’enfants vivent sans leur mère.
Vincent DiCare, vice-président du «National Fatherhood Initiative », porte le blâme de cette tendance sur plusieurs problèmes de la société. Il revendique que la façon de gérer la pauvreté, la drogue, le crime et autre sujet brûlant culturel est de renforcer les familles composées de deux parents. Gérer les pères absents, dit-il, et le reste suivra.
Lire la suiteTous connaissent la cause du problème économique du Québec, mais personne ne veut s'y attaquer...
Sur le site du journal La Presse du 22 avril 2014, un article de Denis Lessard :
(Une courbe démographique décroissante entraîne une courbe économique décroissante...)
(Photo : pixabay sans copyright)
On en parle depuis 10 ans, mais on y est arrivé. Faibles revenus et dépenses en croissance constante à cause de la courbe démographique: les finances publiques du Québec sont maintenant devant un mur, qui nécessitera pour 2014-2015 des décisions extrêmement douloureuses.
Et deux pistes s'offrent au gouvernement Couillard, confie-t-on dans les officines gouvernementales: la réouverture unilatérale de l'entente sur la rémunération des médecins et un gel rapide des salaires de l'ensemble des employés de la fonction publique.
Et si la courbe démographique ne change pas, le gel des salaires durera longtemps... Mais qui osera dire que nous n'avons pas assez d'enfants au Québec et qu'il faut prendre les moyens, même pour les finances publiques, d'augmenter le taux de natalité des Québécois, ce qui implique de cesser l'élimination des enfants à naître?