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L’argument proavortement « Mon corps, mon choix! » détruit par une excellente vidéo

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Laura Klassen, fondatrice et directrice de l’organisme canadien pro-vie Choice42.

Par Claire Chrétien — traduit par Campagne Québec-Vie

21 novembre 2017 (LifeSiteNews) — Une annonce de grossesse singulière enfonce l’argument illogique proavortement « mon corps, mon choix ».

Laura Klassen, fondatrice et directrice de l’organisme canadien pro-vie Choice42, a publié une vidéo sarcastique mettant en évidence les failles de ce slogan proavortement commun.

Klassen commence la vidéo en disant, « Il y a un corps à l’intérieur de mon corps. » Tout en tenant une pancarte portant le mot « enceinte ».

« Je pense que c’est le moment idéal pour aborder le thème du “mon corps, mon choix” », déclare alors Klassen. « Le problème, avec cette petite phrase accrocheuse, est qu’elle est fausse, à cause de la science. Je vais être très scientifique avec vous pendant quelques instants, aussi soyez indulgents. »

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« Mon corps n’a pas deux têtes, quatre bras ou 20 orteils — juste pour dire, » explique-t-elle. « Si je me faisais avorter maintenant, je n’avorterais pas mon propre corps. J’avorterais le corps qui est à l’intérieur de mon corps. »

Plutôt que d’éliminer l’expression « mon corps, mon choix », Klassen suggère de l’adapter pour « refléter la réalité ».

« Au lieu de “mon corps, mon choix”, ce que nous devrions dire, c’est » notre corps, mon choix « », propose-t-elle. « Parce que quand vous êtes enceinte, en tant que corps plus grand et plus fort, c’est à vous de décider ce qui arrive au corps plus petit et plus faible à l’intérieur de votre corps. »

« Parce que c’est juste », poursuit-elle avec sarcasme. « Les droits de l’homme concernent précisément cela. Alors ceci nous amène à : “Nos corps, mon choix.” Ça peut sembler moins joli, mais au moins, c’est précis. »

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Une pancarte à la Marche pour la vie 2017

Quand une mère choisit l’avortement, « elle choisit pour deux », dit Klassen dans un billet de blogue. « Elle décide du chemin qu’empruntera sa propre vie, mais elle décide aussi si oui ou non son enfant à naître aura même sa chance dans la vie. »

« “Mon corps, mon choix” est dépassé et c’est tout simplement faux, » dit-elle. « Il ignore complètement l’autre corps impliqué dans la grossesse d’une femme : le corps de son bébé innocent. Les gens utilisent le mot “choix” pour faire passer sous silence le fait qu’un être humain est tué dans un avortement. »

La manière dont les bébés désirés dans l’utérus sont reconnus par la société moderne montre l’incohérence de la position proavortement.

Les pro-vie soulignent souvent que les gens lancent des fêtes prénatales de bébé, et non des « fêtes prénatales de fœtus » ou des « fêtes prénatales de cellules ».

Des images ultrasons claires et même en trois dimensions montrent l’être humain en entier, distinct et vivant, grandissant de plus en plus dans le ventre de sa mère...

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