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L’affaire de la peinture de Notre-Dame de Guadalupe continue


Millie Francis et sa fresque de Notre-Dame de Guadalupe.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Il y en a décidément qui n’aiment pas la peinture ou la religion catholique, ou les deux. Toujours est-il qu’une dame de 85 ans habitant dans un parc de maisons mobiles à Bradenton en Floride s’était fait ordonner de retirer une image de Notre-Dame de Guadalupe qu'elle avait peinte sur sa devanture, elle s'est aussi vue menacer de poursuite par la direction du parc parce qu’elle désirait garder cette image sur le devant de sa maison.

Maintenant, les avocats de la direction du parc de maison mobile en sont rendus à demander une arbitration entre la direction et Mme Millie Francis.

Ce qui est à remarquer est que c’est très probablement parce que l’image en question dérange d’une façon ou d’une autre la direction du Bradenton Tropical Palms que celle-ci elle importune ainsi une femme âgée. Extraits du Bradenton Herald

L’affaire de Mme Francis fut rendue publique au début du mois de novembre lorsque la direction de la propriété lui a demandé d’enlever la peinture, représentant Notre-Dame de Guadalupe [...]

Une semaine plus tard, des avocats représentant le parc de maisons mobiles l’ont menacée d’intenter un procès si elle n’enlevait pas la fresque dans les 30 jours. Mme Francis ne l’a pas fait et maintenant les avocats tentent de forcer l’enlèvement du tableau.

Ils ont aussi blâmé Mme Francis pour la publicité négative dont la direction du parc a fait l’objet.

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Les avocats ont rempli les paperasses nécessaires pour mettre en branle la justice afin qu’elle contraigne Mme Francis à retirer sa peinture :

Dans les documents déposés, la direction du parc déclare que Mme Francis s’est adressée aux médias « pour obtenir une couverture médiatique et [mettre] les groupes religieux [de son côté] dans le but d’éviter de se conformer. » La direction insiste sur le fait que la demande d’enlever la fresque n’a rien à voir avec la religion et que Francis n’a tout simplement pas respecté les règles du parc concernant le remplacement de sa vitrine.

Cependant, dans les documents, les avocats reconnaissent que Mme Francis a soumis les formulaires, « mais sans demande de changement global d’apparence ou de concept ».

La direction insiste sur la peinture elle-même. Mme Francis n’est pas visée à cause de ses croyances religieuses, disent les avocats.

Ceci étant la version des avocats de la direction du parc de maisons mobiles, voyons plutôt ce que dit Mme Francis :

Mme Francis n’est pas d’accord avec cet argument, notant que si la peinture représentait des fleurs, cela ne serait sûrement pas devenu un problème du tout.

« C’est anticatholique et je me fiche de ce que les gens disent, » dit Mme Francis. « Je suis désolée, mais c’est ce que c’est. Je n’étais pas en retard. Ce n’est pas le problème. C’est moi et le tableau. »

Que demandent les avocats du parc de maisons mobiles ? :

Les avocats représentant le conseil d’administration [...] demandent qu’un arbitre ordonne à Mme Francis d’enlever la planche de contreplaqué portant la fresque et de la remplacer par « la fenêtre préexistante, une nouvelle fenêtre, ou de demander une autre approbation pour toute modification autre qu’une fenêtre, comme cela est envisagé ». Ils veulent aussi que Mme Francis paie les frais juridiques du parc.

Les documents originaux déposés auprès du comité d’examen de l’architecture du parc font état de l’intention de Mme Francis de repeindre l’avant de la remorque et de « remplacer » la fenêtre pour des raisons d’intimité.

Mais Mme Francis n’est pas toute seule pour se défendre :

Les menaces juridiques pèsent sur Mme Francis et les documents sont remplis d’un langage juridique difficile à suivre pour elle, mais elle a de l’aide. John Pagliassotti, résidant de Californie, a lu un article sur les luttes de Mme Francis pour conserver sa peinture et a voulu l’aider. Il est médiateur bénévole à la Cour supérieure de Los Angeles et tente de trouver un terrain d’entente entre les deux parties.

[…]

Les fondateurs de l’American Catholic Lawyers Association examinent également cette affaire et indiquent qu’ils pourraient s’impliquer également dans l’affaire.

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