Georges Buscemi - Campagne Québec-Vie
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Au lendemain de l'élection -- qu'est-ce qu'on fait ?

J’ai une belle annonce à vous faire. Mais avant, je vous propose quelques réflexions sur la campagne électorale qui s'est terminée hier.

Nous sommes au lendemain des élections provinciales. Nous avons un gouvernement péquiste, mais minoritaire. C'est probablement le meilleur scénario possible. Ceci étant dit, qu'ils auraient voter pour le parti libéral, ou pour la CAQ, le 4 septembre les Québécois auraient élu un gouvernement faisant fi des 30 000 vies humaines innocentes bafouées annuellement par l’avortement, sans parler de celles maintenant menacées par l’euthanasie.

Que faut-il en conclure ? Il est clair que la politique partisane, à court et à moyen terme, ne peut rien pour freiner et faire reculer la culture de mort ici au Québec. La raison en est simple : la culture dominante ne le permet pas.

Cette culture dominante (médias de masse, élite universitaire, vedettes du monde du divertissement, etc.) déforme les consciences à un point tel que le dépouillement des votes le soir du scrutin ne fait que confirmer ce que tous savent : la majorité des québécois, désorientés par la propagande pro-avortement, pro-euthanasie et pro-« mariage gai » (et j’en passe) votent pour la mort. Il n’y a simplement pas assez de gens convertis aux vérités fondamentales pour renverser cette forte tendance.

Alors que faire ? Il n’est pas question de désespérer. Si le problème est simple, la solution, elle, l’est aussi : il faut moins miser sur la conversion des députés que sur celle des citoyens ! J’ai parlé d’une solution simple, je n’ai pas dit que c’était facile…

Évidemment, la conversion de nos concitoyens à la position pro-vie et pro-famille (pour en faire des électeurs pro-vie) est une tâche titanesque, et notre organisme ne pourra, à lui seul, mener à terme ce travail. Mais nous pouvons jouer un rôle central en visant un objectif spécifique : offrir une éducation politique à nos concitoyens.

Qu’est-ce qu’une éducation politique ? La leçon qu’on a et qu’on aura à répéter sans cesse peut se résumer de la manière suivante : ceux qui se disent chrétiens, ou qui affirment avoir de leurs bonnes valeurs, mais qui croient que leurs valeurs doivent rester personnelles, privées, sans lien avec leur vie extérieure, ni avec la politique, ceux-là font fausse route, car pour conserver ses valeurs, il faut les vivre, ce qui signifie les mettre en pratique dans les relations que nous entretenons avec les autres. Nos valeurs profondes , pour qu’elles soient vivantes, doivent donc forcément avoir une portée publique, c’est-à-dire politique.

L’éducation politique, c’est surtout une éducation à la cohérence. Si on est chrétien, si on est pro-vie, peut-on vraiment voter sans avoir comme enjeu no. 1 le sort des enfants à naître ? Si on est pro-vie et pro-famille dans notre for intérieur, ne doit on pas être pro-vie dans notre quotidien, quand on sort de chez soi et, bien sûr, quand on entre dans l’isoloir pour voter ?

Mais parfois c’est difficle, dans des situations concrètes et complexes, de savoir comment incarner nos valeurs pro-vie et pro-famille. Voilà le travail de Campagne Québec-Vie : former des citoyens aptes à agir concrètement selon les bonnes valeurs qui ont fondé le Québec.

Une autre tâche de Campagne Québec-Vie est de réveiller les personnes de bonne volonté qui dorment encore, qui ne se rendent pas compte à quel point le Québec est en danger de disparaître à coups d’avortements, d’euthanasie et de politiques néfastes.

Dans les prochains mois, vous allez constater à quel point tout ce que nous ferons est centré sur ces deux points : 1) l’éveil au problème existentiel auquel nous faisons face, 2) l’éducation politique, pour que des citoyens formés agissent concrètement dans leur milieu, pour le bien de tous.

J’avais promis une belle surprise. Et bien je suis heureux de vous annoncer que, dans le cadre de notre congrès annuel qui aura lieu le 6 octobre à Granby, nous avons comme invité d’honneur nul autre que le député Stephen Woodworth, celui-là même qui présentera à la fin septembre sa motion 312 au Parlement visant à réviser la définition de ce qu’est un être humain dans le code criminel (présentement, celui-ci à la section 223.1 stipule qu’un « enfant devient un être humain lorsqu'il est complètement sorti, vivant, du sein de sa mère »). Je vous invite donc à lire, ci-joint, l’annonce du congrès pour plus de renseignements. À ne pas manquer ! 

Pour aller à la page officielle du Congrès 2012 ­­>>

Pour la vie,

Georges Buscemi, président

P.S. Nous entrons dans une période d’activités intenses : 40 jours pour la vie, congrès, conférences… Merci de nous appuyer financièrement et spirituellement !

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Campagne Québec-Vie propose un vote stratégique - contre le Parti Québécois

Les derniers sondages sont unanimes: si la tendance se maintient, le PQ remportera l'élection du 4 septembre. La question qui reste à répondre est la suivante: le PQ sera-t-il majoritaire ou minoritaire ? Or, comme nous l'avons maintes fois répété, comme organisme pro-vie, Campagne Québec-Vie ne se prononce pas pour ou contre l'indépendance de Québec. Mais cette élection nous sommes foncièrement CONTRE le présent Parti québécois, et particulièrement son chef Pauline Marois, pour ses prises de position anti-vie et anti-famille (pour plus d'explications, commencer par lire les article suivants ici et ici) Plusieurs nous diront que le parti libéral ou la Coalition avenir Québec ne sont pas des partis idéaux, c'est le moins qu'on puisse dire. C'est vrai, mais c'est notre constat que c'est l'aile "progressiste" du Parti québécois qui a le plus contribué ces dernières années à la décadence du Québec et présentement c'est elle qui règne en maître au sein du parti.

C'est pourquoi Campagne Québec-Vie vous propose ce 4 septembre de VOTER STRATÉGIQUEMENT si vous habitez dans une circonscription où la lutte est très serrée entre le PQ et un autre parti. Il faut à tout prix éviter à ce que le PQ remporte l'élection avec un gouvernement majoritaire. Par cette suggestion, nous n'ignorons nullement les bons efforts de plusieurs candidats des plus petits partis (comme le parti conservateur du Québec ou le parti Unité nationale). Par contre, force est de constater que ces partis ne remporteront pas la victoire ce 4 septembre. Il faut donc faire ce qu'on peut pour freiner tant bien que mal le progrès de la culture de mort ici au Québec.

COMMENT voter stratégiquement? Cela se fait en trois étapes.

1. Trouvez le nom de votre circonscription. Si vous ne connaissez pas le nom officiel de votre circonscription, suivez ce lien.

2. Lorsque vous aurez le nom de votre circonscription, consultez le tableau ci-bas. Trouvez la ligne qui correspond au nom de votre circonscription. Le nom du parti qui a les meilleures chances de vaincre le PQ dans cette circonscription est dans la colonne de droite. Si vous ne trouvez pas le nom de votre circonscription, c'est que, selon les sondages, la lutte n'est pas très serrée dans cette circonscription-là. (Suivez ce lien pour la source des sondages et des projections de votes)
 

Ta circonscription Pour qui voter
Anjou-Louis-Riel Libéral
Argenteuil CAQ
Arthabaska CAQ
Berthier CAQ
Blainville CAQ
Bonaventure Libéral
Côte-du-sud CAQ
Drummond-Bois-Franc CAQ
Fabre Libéral
Gaspé Libéral
Groulx CAQ
Hull Libéral
Iberville CAQ
Jean-Lesage CAQ
Jean-Talon Libéral
Johnson CAQ
Laporte Libéral
L'Assomption CAQ
Laurier-Dorion Libéral
Lotbinière-Frontenac CAQ
Louis-Hébert Libéral
Maskinongé CAQ
Milles-Iles Libéral
Montarville CAQ
Nicolet-Bécancour CAQ
Orford Libéral
Papineau Libéral
Rivière-du-Loup-Tém. Libéral
Rouyn-Noranda-Tém. Libéral
Saint-Hyacinthe CAQ
Saint-Jean CAQ
Saint Jérôme CAQ 
Soulanges CAQ
Verdun Libéral
Vimont Libéral
**Terrebonne PQ

**L'exception faite à Terrebonne: nous ne pouvons pas cautionner l'élection de Gaetan Barrette de la CAQ, pour ses prises de position extrêmement anti-vie.

3. Envoyez ensuite ce courriel à toutes vos connaissances pro-vie. Ce geste pourrait faire la différence, car il y a des circonscriptions dans le tableau ci-haut qui pourront être prises par moins de 100 votes ! Merci de faire connaître ce courriel au maximum de gens possible. 

Un jour, nous partisans pour une culture de vie n'auront pas à voter pour le moindre mal. Nous aurons des candidats pro-vie et pro-famille qui auront des bonnes chances de l'emporter. Mais nous ne sommes pas arrivés à ce point là. Donc ce 4 septembre, il faut voter contre le PQ.

Alors bon 4 septembre, merci d'aller voter -- stratégiquement.

Pour la vie!


Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie 

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Les conférences de Campagne Québec-Vie pour l'automne 2012


Bulletin août 2012 -- Aux urnes bientôt ?

Au moment où vous lirez cette lettre, il est fort probable que le premier ministre Jean Charest ait déclenché des élections pour le début du mois de septembre : nous serions donc en période électorale !

Mais qu’en est-il du rôle de Campagne Québec-Vie – votre rôle – durant cette période ?

Votre but est de nous informer sur l’opinion des candidats quant aux enjeux qui nous sont chers, et de relayer cette information à nos bureaux, pour qu’ensuite nous puissions faire rayonner cette information le plus largement possible. Quelles sont les questions à demander aux candidats ? Les quatres questions principales sont les suivantes :

  1. Êtes vous pour ou contre le financement public de l’avortement au Québec ? Nous appuyerons tout candidat qui est contre ce financement . (Présentement au Québec l’avortement à tout moment de la grossesse et pour toute raison ou aucune raison est financé à 100% à même vos impôts – un scandale pour dire le moins !)
  2. Êtes vous pour ou contre la légalisation de facto (dans les faits) de l’euthanasie au Québec ? (Le procureur général du Québec tente présentement de trouver des moyens de contourner le code criminel canadien pour permettre l’euthanasie au Québec. Nous appuyerons tout candidat qui a à cœur les personnes vulnérables visées par l’euthanasie, donc qui sont contre la légalisation du meurtre « par compassion ».
  3. Croyez-vous que ce soit le droit et le devoir des parents –et non de l’État—de fournir une éducation morale et spirituelle aux enfants et que les parents ont le droit de déléguer cette responsabilité à une école dont les orientations correspondent aux leurs ? (Dès lors que ce droit est reconnu, fini l’obligation de suivre les cours ECR et les cours de perversité sexuelle à l’école…)
  4. Êtes-vous pour le choix des parents de s’occuper eux-mêmes de leurs enfants à la maison, c’est-à-dire de disposer eux-mêmes de l’argent que le gouvernement octroie présentement exclusivement aux fins du placement des enfants dans des garderies publiques ?

Merci de poser ces questions à vos candidats dans votre circonscription et ensuite de nous relayer cette information pour que tous nos membres et nos milliers de lecteurs Internet (sur Facebook et sur notre site) le sachent.

Ensuite, votre devoir est de voter pour le candidat qui suit de plus près vos convictions pro-vie et pro-famille. Si et seulement si l’analyse des candidats est non-concluante, vous devriez alors choisir le meilleur parti (voir le bulletin ci-attaché).

Laissons de côté la partisanerie, et misons sur les enjeux les plus importants, ceux énumérés ci-dessus qui transcendent les clivages habituels. Bonne élection !

Georges Buscemi , président

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Réflexion sur la paternité – Bulletin CQV pour juillet 2012

Toute paternité vient de Dieu (Baptême de Joseph Benoît Karol Buscemi)  

Ces derniers temps je réfléchis davantage sur le thème de la paternité; d'abord, parce que nous venons, mon épouse Natalia et moi, d'accueillir dans notre famille un deuxième garçon – Joseph Benoît Karol (je vous laisse deviner comment nous avons choisis ces prénoms !) –, né le 9 avril (voir sa photo de baptême ci-dessus).

Mais la parternité « physique » n'épuise pas le concept de paternité : Je réfléchis aussi, je dirais même surtout, à ce qu'on pourrait appeler la paternité spirituelle.

Je crois que plusieurs des maux que nous voyons se multiplier dans notre société (dont certains font l'objet d'une chronique dans le bulletin ci-joint) ont pour cause l'abdication d'un père spirituel, d'une personne qui aurait dû prendre en main ses responsabilités, d'une personne qui aurait dû exercer son autorité mais qui ne l'a pas fait.

Il me semble qu'aujourd'hui, plus que jamais, c'est très mal vu de voir quelqu'un se présenter comme chef ou comme autorité, et s'affirmer responsable de l'agir de ses subordonnés.

Pourtant un père spirituel, c'est cela : une personne qui, comme un père physique, prend l'initiative, informe, structure, récompense, punit, organise, donne un germe de vie et, par ce fait même, devient responsable de ce qu'il a mis au monde.

Spirituel ou physique, un père ne domine pas et n'impose point sa façon de faire à ses enfants ; au contraire, il pose les balises qui rendent possible l'épanouissement de l'enfant. Sans ces balises, l'enfant se sentirait désemparé, désorienté, déprimé… Et par le fait que ce soit lui, le père, qui ait posé ces balises, le père devient responsable de l'agir de l'enfant, il a désormais le devoir de s'en occuper.

Assumer son rôle de père n'est pas facile, surtout de nos jours. Il est très tentant, au nom de la collaboration, de « l'égalité » ou d'un prétexte quelconque de céder une autorité que nul autre ne peut assumer. Or, si la paternité spirituelle – l'autorité – disparaît, on voit apparaître l'anarchie morale, la confusion et le manque d'unité.

Comment, en fait, un peuple, un groupe, les membres d'une famille peuvent-ils croire que leur vie et leur détresse ont un sens si les pères spirituels – signes de l'autorité et de la paternité de Dieu – ne prennent pas leurs responsabilités de guide, d'auteur, de pasteur ?

Prions pour que tous les pères reçoivent les grâces nécessaires pour être de vrais pères. Qu'ils aient le courage d'aller jusqu'au bout de leur engagement, jusqu'au sacrifice même de leur vie.

Pour les pères !

Georges Buscemi , président

"Les gens qui appuyent
Campagne Québec-Vie," c'est vous !
Merci de nous aider.

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Bulletin juin 2012 - Retour sur un mois de mai mouvementé

Ce mois-ci, pour cette lettre de présentation, Agnes Colantuoni, étudiante qui a travaillé pour nous depuis le début de l’année et qui nous a énormément aidés à organiser le Triduum pour la vie à Montréal, nous raconte la semaine pro-vie qu’elle a vécue du 8 au 11 mai. Le Triduum, ainsi que la Marche pour la vie et les autres événements qui ont ponctué cette semaine bien remplie ont été très riches en moments forts de prière et d’apprentissage sur les questions liées au respect de la vie. Alors sans plus tarder, je cède la parole à Agnes !

Pour la vie,

Georges Buscemi, président

Les 8 et 9 mai 2012 a eu lieu, ici à Montréal, le Triduum pour la vie. Cet événement a précédé la Marche pour la vie du 10 mai. Le but était de renforcer et d’encourager le travail pro-vie dans les communautés, les paroisses et les familles.

À la messe d’ouverture du 8 mai (à la chapelle des Sœurs franciscaines missionnaires de Marie), je me suis réjouie de la présence étonnante d’une grande foule qui s’est présentée à la chapelle, malgré le mauvais temps. Il y a eu une belle période d’adoration avant la messe – un moment marquant de silence, de réflexion et de prière dans nos vies tellement occupées et bruyantes ! La soirée s’est terminée avec une courte procession dans le parc Lahaie, qui est situé en face de la clinique d’avortement Morgentaler.

Le jour suivant, mercredi le 9 mai, nous nous sommes rassemblés avec plusieurs prêtres de Montréal pour un dîner. Il y avait parmi nous trois conférenciers : Brigitte Bédard, Raymond de Souza, et le Père Shenan Boquet de Vie Humaine Internationale. Brigitte Bédard nous a offert un magnifique témoignage de sa vie spirituelle, et elle nous a parlé de la différence entre le féminisme traditionnel, qui met en valeur la femme, et le féminisme moderne, qui est radical et ne correspond vraiment pas aux besoins des femmes.

Le soir du 9 mai, il y a eu encore une autre période d’adoration suivi par la messe en anglais à la merveilleuse basilique Saint-Patrick. Au départ l’église m’a semblé vide, mais juste avant la messe une dizaine de personnes sont arrivées, et en fin de compte nous étions un groupe d’environ une trentaine de personnes au dîner-conférence qui a suivi la messe. Après un dîner chaleureux dans une pizzeria italienne, le père Boquet et Raymond de Souza ont partagé leurs expériences mémorables dans leur mission pro-vie menée à travers le monde. L’esprit combattant de Raymond de Souza et la sagesse du Père Boquet ont fait de la soirée un moment spécial qui s’est terminé avec une question que nous devrions tous poser : Comment puis-je faire avancer la culture de la vie dans mon pays ?

Le 10 mai, tôt le matin, ce fut le départ (7h00) pour Ottawa ! Nous sommes partis de Montréal avec un autobus complètement rempli. Le voyage a été agrémenté de prières et de chants jusqu’à l’arrivée à la Cathédrale Notre Dame pour une messe bilingue concélébré par l’archevêque d’Ottawa, Mgr Prendergast, et par Mgr Lépine (parmi d’autres prêtres). La cathédrale était bondée – quelle joie de voir que le Seigneur rassemble plusieurs militants pro-vie chaque année pour nous remplir de grâce et de tendresse !

Et voilà que nous sommes arrivés à une des étapes les plus importantes de l’année 2012 : la Marche pour la Vie aux alentours du Parlement. Cette année il y a eu près de 19 500 personnes qui sont venues à la Marche (une hausse incroyable par rapport à l’année dernière!). Il y en avait de tout âge, de toute condition et de toute origine : parents, enfants, bébés, personnes âgées, personnes handicapées, diverses races et couleurs, et bien sûr…les JEUNES !

Sur la colline parlementaire, le discours qui m’a le plus frappé était celui de Stephen Woodworth. Ce député a mis en péril sa carrière pour défendre la vérité et combattre le mensonge du Code criminel canadien qui fait croire que l’enfant à naître n’est pas un être humain. Le soir même, au « Rose Dinner », je fus honorée de faire connaissance avec M. Woodworth en personne – nous devons le remercier pour son audacieuse initiative!

Voilà mon expérience de ce Triduum et de la Marche Pour la Vie 2012 ! À l’année prochaine…et en attendant, faites tout votre possible pour bâtir une culture de vie ! Merci de continuer à nous appuyer !

Agnes Colantuoni, chargée de projets

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J'ai sept semaines ...

J’ai 7 semaines: Mon cœur bat à 170 fois la minute, j’ai mon propre système sanguin, distinct de celui de ma mère, 99% de mes muscles son présents (bien que sous-développés bien sûr!) et dans les prochaines 4 semaines je commencerai à hoqueter, à bouger spontanément, à m’étirer, à bailler et à sucer !

Bref, dès les débuts je suis un enfant aimable ; merci de me protéger et de me respecter !

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Une excellente revue: Le numéro 35 d'Égards est disponible

 

Sommaire du numéro 35

Pour en savoir plus sur cette revue,
ou pour en acheter une copie, suivre ce lien>>

Printemps 2012

Gary Caldwell – La saga Lavallée : l’État, le judiciaire et l’Église contre la famille, l’école et la législature

Jean Renaud – L’Amérique conservatrice, la séparation et l’Église électronique : de Brownson à McLuhan

Matthieu Lenoir – Les droites françaises en crise

Benoît Lemaire – Jean Daniélou, apôtre de l’intelligence

Patrick Dionne – Poésie et Vérité : Gustave Thibon

CHRONIQUES

Luc Gagnon et Richard Bastien – Le siècle, les hommes, les idées : La conversion de l’épiscopat québécois – Abstraction indépendantiste et réalité démographique

DOCUMENT

Jean Renaud – La Grande Illusion – contre l’éducation rationaliste

Un mot de Jean Renaud, directeur de la revue

Chers amis d’Égards,

Le no 35 d’Égards vient de paraître. Je crois qu’il est riche de pensées, de pressentiments, de ferveur, avec un cardinal Daniélou de Benoît Lemaire et un Gustave Thibon de Patrick Dionne. On y trouve aussi un hommage très éloquent de Gary Caldwell à la famille Lavallée et au travail de la Coalition pour la liberté en éducation et de l’Association des parents catholiques du Québec.

L’influence de la revue Égards apparaît sans doute assez modeste (une présence médiatique discrète, le silence hostile d’une partie de ceux qui nous connaissent et l’indifférence et l’incuriosité des autres), mais nous avons confiance aux germes semés ici et là. Au fond, nous travaillons à l’édification d’une culture chrétienne, dégagée de tout cléricalisme, aussi éloignée du vieux provincialisme canadien-français que de la dissolution libérale. Notre œuvre en est une d’invention, de création, d’attention et de recueillement, à la frontière de l’histoire et de la métaphysique. Sommes-nous utiles ? Nous en sommes persuadés ! Et nous espérons même l’être de plus en plus, dans l’ordre de la clarification et de la définition, au cours des années à venir.

L’actualité le confirme chaque jour, la place de la religion dans la cité hante nos concitoyens. Tous nos « terribles simplificateurs », des libertariens à droite jusqu’aux membres du Mouvement laïque québécois à gauche, voudraient éradiquer le nom de Dieu de la place publique. Quant aux catholiques, sauf exception, ils se taisent, peut-être parce qu’ils ne savent pas quoi dire ou penser. Comprennent-ils à quel point le politique et le religieux dépendent l’un de l’autre pour rester eux-mêmes ? Soupçonnent-ils que, pour conserver son intégrité, sa nature proprement politique, sa finalité même, l’État a besoin d’une autorité spirituelle qui le limite dans ses ambitions démiurgiques ? « L’Église et l’État, écrivait Orestes Brownson, sont séparés sans doute en tant que gouvernements, mais les principes sur lesquels l’État repose ont leur source dans l’ordre spirituel et ne peuvent être isolés de la religion qui les révèle ou les affirme. » Cette riche et périlleuse dialectique du politique et du religieux sera le leitmotiv des prochains numéros de notre revue.

Pour mener à bien ce grand débrouillage des relations du spirituel et du temporel, nous avons toutefois – et plus que jamais – besoin de l’encouragement de nos lecteurs et du public. Nous ne demandons pas la charité, mais un effort, un engagement, une adhésion de votre part. Concrètement, nous souhaitons qu’à la mesure de vos moyens, vous promouviez les ventes d’Égards. Cela peut se faire en s’abonnant soi-même (ou en se réabonnant), en abonnant un ami qui s’intéresse à la pensée conservatrice, en demandant à sa bibliothèque municipale de s’abonner (ou à son cégep ou à son université), en achetant d’anciens numéros, ou par quelque autre initiative que vous jugerez prometteuse ou féconde…

Nous vous remercions d’avance de votre appui et de votre collaboration,

Jean Renaud, directeur

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Mise au point concernant l'article "L'archevêque de Montréal participe à une messe pro-vie" paru le 11 mai 2012

J'ai pris connaissance du fait que certaines personnes ont été blessées et choquées par certains propos qui me sont attribués et cités dans un article de la Presse du 11 mai.
 
Premièrement, je tiens à rappeler à tous qu'une des tâches du journaliste, au-delà du reportage des faits, consiste à relever les différences ou à focaliser sur les conflits entre différents groupes ou personnalités, au risque de simplifier et même caricaturer la situation. La raison est simple : sans ce contraste, sans ce conflit, sans cette simplicité, l'article perd sa saveur, le lecteur s'enlise dans le détail et le produit ne se vend pas.
 
Donc jamais il ne faut être surpris de trouver présent dans un article comme celui en question un schème d'opposition, en l'occasion l'opposition entre le nouvel évêque et l'ancien. Même s'il n'existe à peu près aucune preuve pour ce contraste (cela ne fait que quelques semaines que le nouvel évêque est entré en fonction) qu'importe, le conflit, l'opposition est l'hypothèse de base pour tout reportage de ce genre, sans quoi il n'y aurait rien d'alléchant pour un public friand de controverse.
 
Selon l'article en question, j'aurais corroboré cette thèse qu'il existerait une opposition sur le fond entre le nouveau et l'ancien archevêque de Montréal, allant jusqu'à dire que notre organisme était « mieux accueilli à l'archevêché » depuis la nomination de Mgr. Lépine. Il n’en est rien. Premièrement, cette constatation est fausse, pour la simple raison que nous n'avons pas demandé grand-chose auprès de « l'archevêché » après la nomination de Mgr. Lépine, et le peu de requêtes mineures que nous avions faites sont à ce jour demeurées sans réponse (ce qui ne nous surprend aucunement, étant donné que l'administration est en transition).
 
Donc le journaliste aurait inventé de toutes pièces ce propos? Pas du tout. En fait, c'est peut-être un peu de ma faute, parlant parfois de façon disjointe, mais c'était plutôt auprès de l'Église au Canada que, comme organisme, je disais que nous nous sentions « mieux accueillis », la Conférence des évêques du Canada ayant lancé un projet à la grandeur du Canada pour la promotion du respect de la vie et de la famille. Comme organisme nous sommes « mieux accueillis » dans ce contexte car, comme mouvement, nous avons notre rôle et notre place, du moins en principe. Reste à voir, dans les mois et les années à venir, si dans les faits nous serons « mieux accueillis ».
 
De même pour la deuxième phrase qui en a probablement choqué plus d'un, celle qui laisse entendre qu'avant l'arrivée du nouvel évêque à Montréal, qu'il « n'y avait pas de sève dans les branches de l'Église ». Premièrement, il n'y a rien de plus arrogant et de stupide que de faire une telle affirmation, et si je l'avais réellement faite je serais mort de honte. Car vraiment qui suis-je pour pouvoir juger de la fidélité et de la sainteté de l'Église à Montréal, dans son ensemble, avant ou après l'arrivée de Mgr. Lépine? Qui suis-je du haut de mon trône dans les nuées du ciel pour être capable de prononcer un verdict sur tous les croyants de Montréal, comme si les chrétiens de Montréal qui oeuvrent auprès des pauvres et des vieillards, les mères de famille qui oeuvrent dans l'anonymat et la myriade de gens dont seul Dieu connaît la droiture ne pèseraient pas assez dans ma balance et donc seraient condamnées comme une branche morte à la géhenne...
 
Au contraire, j'expliquais au journaliste, encore dans le contexte de cette initiative pro-vie des évêques du Canada, que comme organisme « on sent comme un printemps », car, justement avec cette initiative, nous espérons recevoir « la sève » (c'est-à-dire la collaboration, le support, la bénédiction) de l'Église qui, à ce jour, n'a jamais vraiment coulé jusque dans la « branche » de notre mouvement, même si nous pensions être bien greffés, par notre dévouement à l'Évangile de la vie, à la vie de l'Église. Donc s'il y avait bien une « branche sans sève », ce n'était pas l'Église de Montréal avant ou après Mgr. Lépine, mais bien notre mouvement qui avait et qui a encore soif de collaboration et de reconnaissance!
 
J'espère que tous pourront tirer une leçon de cet incident; surtout moi qui est porté à user d'images et de métaphores et à parler de façon disjointe, ce qui très souvent ouvre grand la porte à l'interprétation faussée, à l'amalgame et à la simplification caricaturale.
 
Finalement, je réitère le voeu de notre organisme de travailler en collaboration avec l'Église au Québec et avec toutes les personnes de bonne volonté pour promouvoir une culture de vie et de la famille dans tout le pays.
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ECDQ.tv et Sel et Lumière -- des vidéos de la Marche pour la vie

http://www.youtube.com/embed/Qp2y-M1g7yo



http://www.ecdq.tv/embed/3006/


http://www.ecdq.tv/embed/3007/

Voir aussi:

http://www.ecdq.tv/embed/3002/

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