Une euthanasie rapide...

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : jokekung/Adobe Stock
Un rapport de l’Ontario MAiD Death Review Committee sur l’euthanasie en 2024 fait état d’un cas qui devrait inquiéter quiconque se soucie un tant soit peu de la pente glissante dans laquelle le Canada s’est engagé en légalisant l’euthanasie il y a dix ans.
Il s’agit du cas d’une femme âgée de 80 ans, appelée Mme B qui avait récemment subi une opération du cœur et qui souffrait de complications postopératoires requérant d’autres interventions. Comme l’état de Mme B s’empirait, elle décida donc d’arrêter les traitements pour commencer à la place les soins palliatifs.
À un moment donné, Mme B aurait dit à sa famille qu’elle désirait recevoir l’euthanasie. Le mari de Mme B demanda un rendez-vous avec un évaluateur. Quand ce dernier fut arrivé, elle « déclara à l’évaluateur de l’AMM qu’elle souhaitait retirer sa demande, invoquant des valeurs et des croyances personnelles et religieuses », selon le rapport, et assura sa préférence pour les soins palliatifs à la maison ou en maison de soins.
Le matin suivant, Mme B et son mari se présentèrent à l’urgence de leur hôpital local. Là, le personnel médical nota que le mari de Mme B éprouvait un épuisement relatif aux soins qu’il procurait à sa femme. Comme l’état de Mme B était stable, elle fut renvoyée à la maison avec soins palliatifs continus. Son médecin la référa pour la faire admettre en maison de soins palliatifs en raison de l’état de son mari. La demande de Mme B fut cependant rejetée parce qu’elle ne répondait pas aux exigences de fin de vie et une proposition de soins à long terme fut faite.
Le mari de Mme B contacta le même jour le service d’euthanasie pour une évaluation « urgente » du cas de Mme B. Un évaluateur différent de celui du jour précédent approuva Mme B pour l’euthanasie. Le premier évaluateur fût ensuite contacté pour ratifier l’approbation de l’autre évaluateur, cependant le premier a exprimé ses inquiétudes quant à l’« urgence » du cas et a partagé son opinion selon laquelle il nécessitait une évaluation approfondie, craignant notamment qu’une certaine forme de coercition fût appliquée en raison de l’épuisement du mari de Mme B — il a donc proposé de visiter Mme B le lendemain. Las ! Pour le service d’euthanasie ça ne pouvait apparemment pas attendre... la proposition a été rejetée pour raison d’« urgence », un troisième évaluateur a été contacté, lequel a ratifié l’approbation, et l’euthanasie a été pratiquée le soir même...
Le cas soulève plusieurs questions, notamment quant au consentement de Mme B qui a pu être grandement influencé par son mari, lequel, on le sait, éprouvait de l’épuisement. L’« urgence » du cas est plus que contestable, comment peut-il y avoir urgence de tuer un patient ? La rapidité avec laquelle le service d’euthanasie a tassé le premier évaluateur pour s’en magasiner un troisième est extrêmement troublante.
1 réactionPlus que 8 jours : de sauver des bébés à équiper une province pour la vie
Il ne reste plus que 8 jours à notre campagne éclair pour Enceinte et Inquiète, notre service d’aide et de référence pour les femmes enceintes en difficulté. Jusqu’à présent, vous nous avez permis de recueillir 6 074 $ sur notre objectif de 15 000 $. Il reste donc 8 926 $ à amasser.
Cette campagne vous a déjà montré deux réalités puissantes.
D’abord, ce bébé sauvé parce qu’une grand-mère africaine a trouvé Enceinte et Inquiète en ligne et a osé demander de l’aide à travers les continents. Ensuite, ce bébé sauvé dans un hôpital de Montréal parce qu’une infirmière pro-vie a eu la lucidité et le courage de parler quand tout se jouait.
Si vous avez manqué ces récits, vous pouvez les lire ici :
- La grand-mère africaine et son petit-enfant à naître.
- L’infirmière à l’hôpital et la mère qui a choisi la vie.
Ces histoires montrent ce que fait Enceinte et Inquiète quand la crise éclate.
Mais aujourd’hui, je veux vous montrer quelque chose d’aussi essentiel : ce que nous faisons avant que la crise n’arrive.
L’un des objectifs fondamentaux d’Enceinte et Inquiète n’est pas seulement de répondre aux appels d’urgence, mais aussi de former et d’équiper des bénévoles de tous horizons pour défendre la vie là où ils vivent déjà.
Médecins.
Infirmières.
Étudiants.
Parents.
Retraités.
Des gens ordinaires, animés d’un amour et d’un courage extraordinaires.
Quand ils sont formés, encouragés et soutenus, ils deviennent des instruments de vie dans leurs propres milieux.
Tout récemment, notre collègue Arpad a été invité à donner une conférence à Edmonton, au centre The Back Porch, un centre d’aide aux femmes enceintes situé juste en face d’une clinique d’avortement.

Arpad Nagy faisant une présentation à Edmonton.
La présentation a abordé notamment :
- l’histoire et les racines culturelles du Québec,
- l’impact de la Révolution tranquille,
- les raisons de la fondation de Campagne Québec-Vie,
- le rôle actuel d’Enceinte et Inquiète,
- la vitalité renouvelée du mouvement pro-vie au Québec,
- et ce que l’avenir réserve à la défense de la vie dans notre province.
Il y avait café, collations, échanges et une longue période de questions. Les participants ont été profondément reconnaissants. Et surtout, des ponts se sont créés entre le Québec et l’Alberta, entre des gens qui partagent la même mission, mais qui travaillent trop souvent isolés les uns des autres.
L’événement était accueilli par Rachel, la directrice du centre, et organisé en collaboration avec Edmonton Pro-Life.

Lori d'Edmonton Pro-Life, Rachel du centre de grossesse d'Edmonton et Arpad de CQV.
C’est exactement ce que nous voulons faire ici, au Québec, en 2026.
Nous préparons l’organisation d’un congrès annuel Enceinte et Inquiète pour les bénévoles pro-vie, avec des ateliers, des formations pratiques, des moments d’encouragement et de réseautage. Ce sera un lieu pour :
- prendre confiance,
- acquérir des outils concrets,
- recevoir un soutien moral et spirituel,
- et réaliser que l’on n’est pas seul.
Car bien souvent, il suffit d’un exemple et d’un encouragement pour que quelqu’un ose aller à contre-courant et fasse le bien auquel il est appelé, comme personne de conscience et enfant de Dieu.
Votre don aujourd’hui ne répond pas seulement aux crises. Il équipe ceux qui y répondront demain.
Il nous aide à recruter, partout au Québec, des bénévoles capables de sauver des vies là où ils vivent, grâce aux outils, aux conseils et au courage reçus par notre intermédiaire.
Avec 8 jours restants et encore 8 926 $ à amasser, nous avons un besoin urgent de votre soutien pour terminer cette campagne en force.
Donnez aujourd’hui pour soutenir :
- notre travail de réseautage à l’échelle canadienne,
- la formation et l’encouragement de nos bénévoles,
- et l’organisation de la future convention Enceinte et Inquiète au Québec.
Ensemble, nous ne faisons pas que sauver des vies. Nous formons une génération prête à défendre la vie partout où Dieu la place.

Merci d’être à nos côtés.

Georges Buscemi
Président
Campagne Québec-Vie
P.S. Nous avons recueilli 6 074 $ jusqu’à maintenant, et il ne reste que 8 jours pour atteindre notre objectif de 15 000 $. Votre don aujourd’hui finance la formation des bénévoles, le réseautage et la future convention Enceinte et Inquiète au Québec. Aidez-nous à bâtir cette armée de conscience dont notre province a un si grand besoin :
1 réaction Lire la suiteDans une chambre d’hôpital, la vie a gagné

Photo : Yakobchuk Olena/Adobe Stock
Voici mon histoire avec une patiente d’il y a une semaine ou deux. Ce fut une occasion incroyable de transmettre le message pro-vie à une femme dans une situation difficile. J’ai donné beaucoup de détails, mais j’en ai tout de même laissé certains de côté, puisque l’histoire doit demeurer anonyme pour respecter la confidentialité de la patiente. (...)
Merci de me donner la chance de partager mon histoire.
— Une infirmière pro-vie à Montréal
***
Je suis infirmière dans un hôpital de Montréal, au département de postpartum ; toutefois, notre clientèle inclut aussi des cas prénataux d’hyperémèse gravidique (vomissements excessifs pendant la grossesse). La semaine dernière, j’avais une patiente atteinte de cette condition. Elle était enceinte de 9 semaines et vomissait depuis deux semaines. Elle n’arrivait rien à garder, au point où même boire de l’eau était devenu difficile.
Le premier soir où je l’ai eue comme patiente, je l’ai félicitée pour sa grossesse, malgré les difficultés qu’elle vivait. Je lui ai dit à quel point c’était merveilleux qu’elle ait un bébé, ce qui l’a fait sourire, même si elle souffrait encore de nausées et d’un manque d’appétit. En plus de cela, elle avait une infection inexpliquée et devait donc recevoir des antibiotiques par voie intraveineuse. Elle traversait beaucoup d’épreuves, mais elle avait le soutien de son mari, qui l’encourageait et essayait de l’aider à manger autant qu’elle pouvait le tolérer.
Le soir suivant, elle a eu des complications avec son soluté : il avait infiltré (il n’était plus dans la veine), et il était difficile de le replacer puisqu’elle était très déshydratée. Plusieurs infirmières avaient essayé la veille sans succès, jusqu’à ce que finalement quelqu’un réussisse à en poser un. Alors, quand cela s’est reproduit, elle était complètement épuisée par toute la situation. Elle a dit qu’elle ne voulait plus de soluté, même si elle en avait besoin pour rester hydratée et recevoir les antibiotiques. Elle a fini par accepter et a dit que nous pouvions essayer encore une fois. J’ai demandé à une autre infirmière de le replacer, mais après un court moment, celle-ci est sortie de la chambre et m’a dit :
« Tu dois appeler le médecin. La patiente vient de me dire qu’elle veut mettre fin à sa grossesse. »
Elle était à une phrase de l’avortement. Puis une infirmière pro-vie a parlé.
Petit état de la situation de notre campagne éclair pour Enceinte et Inquiète :
Il nous reste 12 jours.
Nous avons recueilli 2 393 $ jusqu’à présent.
Notre objectif est de 15 000 $.
Cette campagne vise à renforcer un réseau discret, mais extrêmement puissant, de professionnels de la santé pro-vie et de bénévoles qui œuvrent pour la Vie au Québec — souvent dans l’ombre, souvent sans reconnaissance, mais en sauvant réellement des vies.
Et aujourd’hui, nous voulons vous montrer concrètement comment cela se produit.
Donnez maintenant pour renforcer Enceinte et Inquiète >>
***
Une infirmière d’un hôpital de Montréal nous a écrit récemment.
Elle a demandé à demeurer anonyme.
Mais son histoire mérite d’être racontée.
Elle s’occupait d’une jeune femme enceinte de 9 semaines, souffrant d’une hyperémèse gravidique sévère — vomissements constants, déshydratation, complications avec les solutés, épuisement total. Après plusieurs tentatives infructueuses pour replacer une perfusion intraveineuse, la patiente a craqué et a dit :
« Je suis épuisée par tout ça. Je pense que je dois mettre fin à cette grossesse. »
Quand une autre infirmière lui a rapporté ces paroles, notre infirmière pro-vie a senti ce qu’elle a décrit comme « le cœur brisé ». Mais au lieu de se retirer, elle est intervenue.
Elle s’est assise avec elle.
Elle l’a écoutée.
Elle a reconnu toute sa souffrance.
Puis elle lui a dit :
« Être enceinte est une bénédiction. Vous portez une vie en vous. »
La femme craignait que son corps soit en train de « rejeter » le bébé.
L’infirmière lui a expliqué doucement :
« Votre corps est en train de protéger votre enfant. Les nausées surviennent parce que le placenta libère une hormone qui dit à votre système immunitaire de ne pas attaquer votre bébé. »
La femme a répondu :
« Je ne veux pas attaquer mon bébé. »
Laissez un commentaire Lire la suiteUn bébé vivant aujourd’hui grâce à votre soutien — et un combat qui s’intensifie

Ce bébé que vous voyez sur la photo est vivant aujourd’hui parce qu'une femme enceinte en difficulté a trouvé de l’aide au bon moment.
Et parce que Campagne Québec-Vie et Enceinte et Inquiète existaient pour offrir cette aide.
Nous lançons aujourd’hui une campagne éclair de deux semaines pour renforcer Enceinte et Inquiète, un service qui sauve concrètement des vies et qui fait reculer le monopole idéologique pro-avortement. Nous visons 15 000 $ pour consolider et amplifier cette percée qui est déjà en train de transformer des situations réelles. Ce courriel marque le début de cette mobilisation urgente et porteuse d’espérance. Donnez aujourd'hui>>
Une grand-mère, en Afrique, inquiète pour sa fille enceinte à Montréal.
De l'information sur Campagne Québec-Vie et son service d'aide Enceinte et inquiète est trouvée sur Internet.
Un appel à l’aide.
Et Brian Jenkins, chez nous, qui prend le relais.
La jeune femme était seule, fragilisée financièrement et émotionnellement, abandonnée par le père de l’enfant.
Mais elle n’était plus isolée.
Elle avait accès à une main tendue, à un accompagnement vrai, humain, respectueux de la vie.
Quelques mois plus tard, ce bébé est né.
Ce n’est pas un symbole.
Ce n’est pas un argument.
C’est une personne.
Voici la preuve que votre générosité envers Campagne Québec-Vie est un investissement qui porte du fruit.
Et cet investissement commence même à déranger.
Nous savons, par leurs propres rapports, que nos adversaires craignent plus que tout l’expansion de services comme Enceinte et Inquiète.
Pourquoi?
Parce que lorsque le mouvement pro-vie ne se contente pas seulement de protester, mais qu’il soutient concrètement, il devient une alternative crédible dans le domaine de la santé et du soutien aux femmes, il gagne une légitimité immense.
Nos opposants veulent conserver le monopole moral sur la compassion.
Nous sommes en train de le briser.
Et ils le savent.
Ce courriel est donc une réponse stratégique à un moment de percée.
Votre soutien permet:
- des interventions directes qui sauvent des vies,
- une diffusion réelle de la culture pro-vie dans le milieu hospitalier,
- une perte progressive du monopole idéologique pro-avortement,
- et une crédibilité populaire que nos adversaires redoutent.
Nous voulons amplifier l'effet de notre service d'aide Enceinte et inquiète et nous visons 15 000 $ dans cette campagne éclair de deux semaines qui vise à renforcer une dynamique qui fonctionne maintenant.
Dans les prochains jours, nous vous raconterons un second sauvetage, tout aussi frappant : celui d’une de nos donatrices, travaillant dans un hôpital montréalais, qui a elle-même aidé une femme à choisir la vie grâce au type d'argumentaire diffusé par CQV.
Votre générosité se propage, agit et sauve.
Si vous voulez poser un premier geste aujourd’hui pour défendre cette œuvre fragile et puissante à la fois, vous pouvez le faire ici :

Merci de rendre ces histoires possibles.

Georges Buscemi
Président
Campagne Québec-Vie
P.S. Cette campagne éclair de 15 000 $ sur deux semaines vise à renforcer Enceinte et Inquiète, un service qui sauve des vies, qui fait reculer le monopole idéologique pro-avortement et qui donne au mouvement pro-vie une crédibilité que nos adversaires redoutent.
Si vous n’avez pas encore posé votre geste, c’est le moment de défendre cette percée décisive :
Deux actions urgentes pour l'avenir du Québec
François Legault a donné sa démission.
Alors que son parti était au plus bas dans les sondages, aux côtés du très « progressiste » Québec solidaire (pro-avortement, pro-euthanasie), le chef de la CAQ a annoncé son départ ce matin, invoquant le bien du Québec. Il demeurera premier ministre jusqu’à l’élection de son successeur.
Nous ne le regretterons pas, notamment à cause de la Loi 21 sur la laïcité qui, loin de protéger l’héritage chrétien du Québec, l’affaiblit au nom d’une lutte idéologique contre toute influence religieuse. Peu osent reconnaître que l’immigration massive découle en grande partie de l’effondrement de notre fécondité et de la perte de nos repères chrétiens. Avec un taux de 1,33 enfant par femme, bien en deçà du seuil de remplacement, le Québec s’expose soit au remplacement culturel, soit à sa disparition.
La CAQ sous François Legault a aussi déposé le projet de loi 9, qui étend ce laïcisme en limitant sévèrement toute manifestation religieuse publique, y compris chrétienne.
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Les libéraux adoptent un amendement au projet de loi C-9 qui pourrait criminaliser le fait de citer la Bible

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie - Photo : Freepik
12 décembre 2025, Ottawa, Ontario (LifeSiteNews) — Les libéraux ont adopté un amendement qui pourrait en vertu d’un projet de loi sur les « discours haineux » criminaliser certaines parties de la Bible traitant de l’homosexualité.
À l’issue d’un examen en commission de près de huit heures le 9 décembre, les libéraux ont adopté un amendement au projet de loi C-9, la « Loi visant à lutter contre la haine », qui supprimera, si adopté, les exceptions inscrites dans la législation sur les « discours haineux » protégeant la citation de textes religieux, ouvrant la voie à la persécution des Canadiens qui citeraient la Bible.
« Il s’agit d’une attaque directe contre la liberté d’expression et la liberté de religion, compte tenu du caractère toxique et diviseur de cet amendement du Bloc », a déclaré le député conservateur Larry Brock devant la commission.
L’examen article par article s’est prolongé jusque tard dans la nuit, les députés conservateurs s’opposant aux amendements proposés.
« Cette réunion pourrait se prolonger jusqu’à minuit et les conservateurs sont prêts à défendre la liberté d’expression et la liberté de religion contre cette attaque des libéraux à l’égard de nos libertés fondamentales dans ce pays », a déclaré le député conservateur Garnett Genuis.
Finalement, après près de huit heures de débat, les députés ont voté en faveur de l’amendement, selon le député Andrew Lawton, qui a assisté à la réunion.
1 réaction Lire la suiteLa vraie question de l'avenir du Québec
J’écrivais récemment une publication Facebook sur la question démographique du Canada, où je mentionnais la baisse de la population canadienne suite aux récentes restrictions sur l’immigration et où je soulignais la nécessité de remettre à l’honneur la famille pour que la société puisse être viable, voyant avec surprise en dessous plus de 1000 « j’aime », un peu moins de 1000 commentaires et quelque 150 partages.
On peut lire de magnifique commentaires, comme celui-ci :
Certes, une partie non négligeable des réactions manifestait un désaccord avec la proposition de cette publication, moins d’un quart des « j’aime » étant composés de « rires », comme s’il y avait quelque chose de drôle dans cette situation — mais c’est normal, même les plus beaux monuments, dont ne fait assurément pas partie l’humble publication mentionnée ci-haut, ne sont pas épargnés par ces oiseaux qui laissent une trace de leur passage…
Tout ceci pour vous dire : la question démographique soulève beaucoup de passions. Pourquoi ? Parce que c’est l’un des éléments principaux qui décident de l’avenir d’un peuple, et que, pour un peu que les gens soient encore attachés à leur nation, ils ne peuvent y rester insensibles. D’autres, apatrides dans l’âme, ne verront aucun inconvénient à ce que la société dégénère littéralement et riront à ce spectacle désolant (il ne manque plus qu’ils jouent de la lyre…).
Heureusement, au Québec, une bonne partie des gens sont encore attachés à leur identité et verront avec inquiétude la société soit être remplacée par une immigration massive ou s’amenuiser comme une peau de chagrin, dans les deux cas, les Québécois ne font pas assez d’enfants. Et il faut bien le dire, si les Québécois avaient maintenu la fécondité qui était la nôtre à la veille de la « Révolution tranquille » (qui tient plus du suicide collectif qu’autre chose), nous aurions aujourd’hui 20 millions d’habitants.
Nous entrons dans une année électorale au Québec, et il semble que le chef du Parti québécois, Paul St-Pierre Plamondon, veuille amener le Québec à un troisième référendum sur l’indépendance du Québec. Du moins, c’est une question qui va manifestement occuper une place centrale au cours de l’année tout aussi bien à cause des partisans que des opposants d’une telle approche.
Mais que vous soyez pour ou contre un tel projet, la vraie question, qui risque d’être éclipsée par la question référendaire, est celle de la démographie : si nous ne faisons pas d’enfants, à quoi cela nous sert-il de rester dans le Canada ou d’en sortir ? L’héritage que nous portons risque de mourir avec nous, car il ne se transmet si bien que par la famille, et si nous n’avons plus de familles, nous n’aurons plus personne à qui le transmettre.
Je suis conscient des nombreux obstacles qui se dressent dans le passage de la réalisation d'un tel objectif : coût des loyers et des maisons, inflation, éducation (ou le défit d'élever ses enfants hors de l'emprise du monopole de l'éducation gouvernementale). Tout doit être mis en œuvre pour lever ces obstacles.
La question de la famille doit être remise plus que jamais à l’honneur, j’entends par « famille » la vraie, celle qui nous a permis de bâtir le Québec, elle doit être encouragée, on doit également remettre à l'honneur l’esprit de sacrifice qu’exprime si bien le commentaire cité plus haut. Or la société actuelle est imprégnée d’un esprit d’égoïsme et de consommation que résume le sinistre slogan « mon corps, mon choix ». Les deux esprits sont des antagonistes absolus et le sort du Québec dépend de l’issu de ce combat.
Pour ma part, j’ai été élevé dans une famille nombreuse et nous n’étions pas précisément riches, oui, nous dormions également à deux, voire à trois par chambre — ce n’est rien, la famille est la plus belle des récompenses du sacrifice.
Pour la Vie,
Augustin Hamilton
Une année bien chargée et une nouvelle année porteuse de promesses
Nous voilà à la fin de l'année 2025, chargée d'événements et d'épreuves, de bonnes et de mauvaises nouvelles. Nous avons été témoins de nombreuses avancées de la culture de mort cette année, mais aussi plusieurs victoires de la culture de Vie. Au Québec, en particulier, nous voyons plusieurs projets de loi menacer la foi et la vie. Cependant, dans ce même Québec, nous constatons également que le mouvement pro-vie se renforcent, promettant des actions encore plus audacieuses pour l'année à venir, 2026.
Je vous propose ci-dessous une sélection de nos articles de l'année qui s'achève retraçant plusieurs événements marquants, plusieurs études éclairantes et quelques profondes analyses sur des enjeux cruciaux, Je vous propose également quelques-unes de nos publications Facebook.
En vous remerciant de tout cœur pour votre soutien,
Bonne et sainte année 2026,
Augustin Hamilton
Près de 40 % des femmes souffrent d'un deuil profond pendant des années après un avortement ou une fausse couche, selon une étude

Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : beeboys/Afobes Stock
17 décembre 2025 (LifeSiteNews) — Près de 40 % des femmes qui ont subi une perte de grossesse, que ce soit par avortement ou par fausse couche, déclarent ressentir un deuil intense même 20 ans après, selon une étude récemment publiée.
Cette conclusion remarquable provient d'une étude sur le deuil lié à la perte de grossesse publiée lundi, dans laquelle des femmes américaines âgées d'une quarantaine d'années ont été interrogée de manière aléatoire. L'étude a classé les femmes ayant avorté en fonction du degré auquel elles souhaitaient ou acceptaient leur avortement.
Le pourcentage le plus élevé de femmes a déclaré avoir accepté l'avortement, mais que celui-ci était incompatible avec ses valeurs (35,5 %), suivies par les femmes qui souhaitaient avorter (29,8 %), celles qui ne souhaitaient pas avorter (22,0 %) et celles qui ont été contraintes d'avorter (12,7 %).
Les 70,2 % de femmes qui ont déclaré que l'avortement était incompatible avec leurs valeurs, non désiré ou forcé présentaient un risque significativement plus élevé de deuil intense prolongé, connu sous le nom de trouble de deuil prolongé (TDP) ou de deuil compliqué. Il se caractérise par « l'incapacité à passer d'un deuil aigu à un deuil intégré ... et peut avoir des effets négatifs sur la santé physique, les relations et le fonctionnement quotidien », selon l'étude.
Les femmes qui ont été contraintes à avorter présentaient le risque le plus élevé de TDP, soit 53,8 %, tandis que celles qui ont déclaré avoir souhaité avorter présentaient le risque le plus faible, soit 13,9 %.
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