Le Sinn Féin interdit à ses membres de voter en conscience sur la question de l’avortement
Par Reinformation.tv
Allant à l’encontre de la volonté du chef du parti, Peadar Toibin, personnellement et ouvertement opposé à la modification de la constitution irlandaise pour en faire disparaître la protection des enfants conçus, l’assemblée du Sinn Féin a voté pour le soutien à l’abolition du Huitième amendement et à l’autorisation de l’avortement en cas de danger pour la santé physique ou mentale de la mère.
De très nombreux avortements parmi les quelque 200.000 interventions par an réalisées dans la Grande-Bretagne voisine, sont « justifiés » précisément par des questions de santé mentale.
Cette politique s’imposera au Sinn Féin aussi bien en Irlande du Nord qu’en Irlande, une motion proposant de laisser à chaque élu la liberté de vote en la matière ayant été rejetée dimanche soir.
Laissez un commentaireCette femme choisit la vie après avoir parlé avec des pro-vie à l’extérieur d’un avortoir
Anna.
Par Dorothy Cummings McLean — traduit par Campagne Québec-Vie — YouTube
Londre, Angleterre, 8 novembre 2017 (LifeSiteNews) — Le bébé d’Anna est vivant aujourd’hui grâce à la présence du Good Counsel Network (Réseau du bon conseil) dans le quartier d’Ealing.
Le Good Counsel Network fait l’objet d’attaques, depuis 19 mois, de la part du groupe pro-avortement Sister Supporter et du député Rupa Huq. Sister Supporter et Huq accusent les témoins pro-vie d’harceler des femmes à l’extérieur de la clinique Marie Stopes (Ealing). Cependant, les femmes qui voulaient une alternative à l'avortement et pensaient qu'elles n'avaient pas d'autre choix que d'avorter racontent une autre histoire.
Dans la vidéo, « Anna », une étudiante étrangère, explique comment elle était effrayée quand elle a découvert qu'elle était enceinte. Elle se sentait sous pression. Toutes les personnes à qui elle a parlé de la grossesse lui ont dit que l’avortement du bébé serait la meilleure décision pour elle. Elle a dit à son médecin généraliste qu'elle garderait le bébé, mais elle ne savait pas comment elle pouvait se le permettre. Désespérée, elle a trouvé la clinique Marie Stopes sur Google. Mais quelqu'un l'attendait quand elle est arrivée.
« La dame est allée vers moi et m'a dit : “Vas-tu te faire avorter ? Je peux t'aider si tu ne veux pas le faire.” Et j'ai dit “Quoi ? Tu peux m'aider ?” Et puis il m'a fallu une seconde pour dire : “OK! J'irai avec toi.” »
Laissez un commentaire Lire la suiteLe garçon, à qui il n’était donné que 5% de chance de survie, fête son premier anniversaire
Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie
Le petit Liam Stephenson vient juste de fêter son premier anniversaire [le mois dernier], un évènement que ses parents pensaient ne jamais vivre à cause de la méningite purulente diagnostiquée à la naissance ; il ne lui fut accordé que 5% de chance de survie.
La méningite purulente peut provoquer l’empoisonnement sanguin, des lésions cérébrales, la perte d’audition et quelque fois la nécessité d’amputer les membres.
L’information au sujet du pronostic défavorable de Liam a été découverte après que sa famille ait demandé des prières sur les réseaux sociaux. Liam avait été admis dans l’unité des soins intensifs néonataux pendant six semaines, et, une IRM que l’on a performée sur lui, a montré une hémorragie et une lésion cérébrale probable. Sa famille avait peur de le perdre.
« Ils ne lui donnèrent que 5% de chance de survie ; et s’il survivait, il ne pourrait pas bien entendre, ni bien parler, ni bien ramper, ou marcher, » a déclaré à Fox 5 sa tante Jana Blankenship d’Atlanta.
Laissez un commentaire Lire la suiteUn bébé né à 23 semaines de grossesse, une semaine avant la limite de l’avortement légal, a maintenant un an
Par Micaiah Bilger (LifeNews.com) — traduit par Campagne Québec-Vie
Il y a juste un an, un bébé Britannique, Abi Peters, était né si prématurément que les médecins ne pensaient pas qu’il survivrait la première semaine hors du ventre de sa mère.
Mais Abi Peters a survécu, après une naissance à seulement 23 semaines de grossesse et est maintenant une enfant de un an, en bonne santé, selon le quotidien Daily Mail.
La naissance d’Abi est particulièrement intéressante, car elle survient une semaine avant la limite légale de l’avortement au Royaume-Uni. Le nombre d’enfants qui naissent prématurément (avant 24 semaines) et survivent est en croissance rapide. Il en résulte que beaucoup de personnes demandent au gouvernement du Royaume Uni de changer ses lois sur l’avortement pour prendre en compte le nouveau point de viabilité*.
Selon l’article, Abi était née en 2016, au St. Peter’s Hospital de Chertsey en Angleterre, pesant 1lb et 3oz (539g) à sa naissance.
Six jours après qu’elle soit venue au monde, les médecins ont pratiqué une intervention chirurgicale complexe sur l’estomac d’Abi, ce qui lui a sauvé la vie. Le chirurgien Zahid Mukhtar a dit qu’Abi était leur plus petite patiente et l’équipe médicale avait estimé sa probabilité de survie à 10%...
Laissez un commentaire Lire la suiteLive Action envoie un lettre de mise en demeure à Twitter, concernant le blocage des publicités pro-vie
Par Susan Michelle-Hanson (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie
[22 septembre 2017] Live Action a déclaré que Twitter avait supprimé ses publicités. Le Washington Post a publié un article sur la bataille entre les deux organismes (l’intitulé original était le suivant : « Twitter ne diffusera pas les publicités payantes d’un groupe anti-avortement si celui-ci ne gomme pas de son site internet les contenus sensibles »).
« Un groupe anti-avortement important a accusé Twitter de bloquer sa publicité et d’oser même lui demander de supprimer des « contenus sensibles » de son propre site internet, ce à quoi les militants ont répondu que le réseau social géant se distanciait largement de sa revendication autoproclamée d’accueil de débats sans filtre. »
La lettre de Live Action à Twitter demande à l’entreprise du média social, de lui accorder un accès pour faire de la publicité plus grand que celui à ses propres partisans sur Twitter, affirmant que Twitter isole délibérément Live Action et sa fondatrice et présidente, Lila Rose. Le Post rapporte :
Laissez un commentaire Lire la suiteBonne nouvelle : Le Sénat d’Ohio adopte un projet de loi interdisant l’avortement des bébés atteints de trisomie 21
Par Becky Yeh (LiveActionNews) — traduit par campagne Québec-Vie
Le Sénat d'Ohio a approuvé mercredi un projet de loi interdisant les avortements motivés par un diagnostic prénatal de trisomie 21. Le projet de loi 164 du Sénat, également connu sous le nom de Down Syndrome Non-Discrimination Act (loi sur la non-discrimination de la trisomie 21), a été voté par 20 à 12. Ce projet de loi protégerait les bébés à naître atteints de trisomie 21 alors qu'ils sont dans leur phase la plus vulnérable.
Les groupes favorables à la vie dans l'État de Buckeye ont applaudi cette décision, notant que la législation est un pas dans la bonne direction vers la protection de toute vie humaine.
« Nous sommes continuellement encouragés par la manière dont l'Ohio est à l'avant-garde de la protection de l'enfant à naître », a déclaré le président de l'Ohio Right to Life (Droit à la vie d’Ohio), Mike Gonidakis, dans un communiqué. « Tous les habitants d'Ohio, quel que soit leur sexe, leur couleur de peau ou leur handicap, méritent le droit de vivre leur potentiel et leur but donnés par Dieu. »
Laissez un commentaire Lire la suiteUne femme s’écrie, alors qu’elle réalise que l’avorteur lui avait menti — « Attendez ! C’est un battement de cœur !? »
Par SaveTheStorks — Traduit par Campagne Québec-Vie
Abby se rendait à l’avortoir pour la seconde fois en quatre mois. Combien de fois encore cela arrivera-t-il ?
Elle devait se rappeler sans cesse que c'était seulement « Un amas de cellules ». Que c’était tout simplement comme un autre rendez-vous. « Entrer, sortir. Amas de cellules. Tout le monde le fait. »
Elle conduisait en se répétant ce slogan comme elle l’avait fait pendant la semaine passée, à chaque fois qu’un doute entrait dans esprit. Comme elle marchait vers la clinique, quelqu’un tapota sur son épaule. Elle se retourna pour voir le sourire amical d’une femme. Elle semblait être d’un âge proche du sien, et, remarqua Abby, se tenait devant un grand autobus, sur le côté duquel elle pouvait lire : « Échographies et test de grossesses gratuits ! »
Laissez un commentaire Lire la suiteLe cardinal Burke aborde le sujet des « Dubia » un an après leur publication
Sommaire
En souhaitant honorer deux Cardinaux récemment décédés, le Cardinal Américain présente un dernier plaidoyer au Saint-Père pour obtenir de la clarté, affirmant que la « grave » situation s'aggrave continuellement et qu'il est « urgent » que le Pape « confirme ses frères dans la Foi ».
Mise en contexte
Un an jour pour jour depuis que les dubia ont été rendus publics, le Cardinal Raymond Burke a fait un dernier plaidoyer au Saint-Père pour clarifier les principaux aspects de son enseignement moral en parlant de la gravité de la situation qui « s’aggrave sans cesse ».
Dans une interview le 14 novembre avec le National Catholic Register, le Cardinal Burke dit qu'il se tournait à nouveau vers « le Saint-Père et toute l'Église » pour souligner « combien il est urgent que, dans l'exercice du ministère, qu'il a reçu du Seigneur, le Pape devrait confirmer ses frères dans la Foi avec une expression claire de l'enseignement concernant à la fois la morale Chrétienne et le sens de la pratique sacramentelle de l'Église ».
Le 19 septembre l'année dernière, le Cardinal Burke ainsi que le Cardinal Walter Brandmüller, et les Cardinaux Joachim Meisner et Carlo Caffarra, ces deux derniers étant récemment décédés, ont signé les dubia au Pape. Ils ont rendu cette initiative publique le 14 novembre 2016, quand il est devenu clair que le Saint-Père ne répondrait pas.
Laissez un commentaire Lire la suiteComment la photo d’un enfant à naître a aidé les générations futures à devenir pro-vie

Par Carole Novielli (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie
Plusieurs d’entre nous l’ont portée, d’autres l’ont sûrement déjà vue : l’épinglette emblématique pro-vie, les « Pieds précieux » (Precious Feet). Mais quelle est l’histoire derrière ce symbole ?
Au début des années 1970, le Dr. Russell Sacco, un urologue d’Oregon à cette époque, était au courant de la pratique de l’avortement avant l’arrêt Roe v. Wade, à cause de ceux qui parlaient ouvertement de ce sujet. « En tant que médecin, je savais que l’avortement tue des enfants, qu’il tue des êtres humains », a-t-il déclaré dans une entrevue publiée sur Vimeo.
Dr. Sacco a dit qu’il avait commencé à lire des « livres d’anatomie », et quand la Cour Suprême a statué que tuer les enfants à naître était « légal », il est devenu « furieux », selon ses propres mots.
Peu après, Sacco a rencontré un pathologiste qui était lui aussi anti-avortement. Ce pathologiste « … était supposé prendre les enfants qui avaient été tués et détruire leur corps. Mais il m’a dit qu’il ne faisait pas cela ; il n’aimait simplement pas faire cela. »
Laissez un commentaire Lire la suiteUn professeur menacé de perdre son emploi pour avoir « mal genré » une fille trans qui se dit garçon
Par Jeanne Smits (Reinformation.tv)
Joshua Sutcliffe, 27 ans, a été convoqué par la direction de son école publique secondaire dans l’Oxfordshire, en Angleterre, et suspendu, pour avoir lancé « Beau travail, les filles » à une adolescente et son amie en voyant qu’elles travaillaient d’arrache-pied sur des exercices de mathématiques. L’adolescente en question, une transgenre qui se dit garçon, avait rectifié – et le professeur de mathématiques s’était excusé sur-le-champ de l’avoir « mal genré ». Mais la mère de l’enfant s’étant plainte aux responsables de l’école, Sutcliffe a été appelé à s’expliquer six semaines plus tard, une enquête est en cours et il risque désormais l’exclusion pure et simple, et donc de perdre son emploi (et à la clef, son salaire de 33.750 euros par an).
Il se trouve que Joshua Sutcliffe ne se cache pas d’être chrétien ni d’avoir quelques difficultés à utiliser des pronoms masculins à l’égard de l’élève. Cependant, aucune instruction officielle n’avait été donnée sur la manière de s’adresser à l’élève, et dans un esprit de « respect et de tolérance », il avait décidé avec d’autres membres du corps enseignant de s’adresser à lui au moyen de son prénom masculin choisi.
Joshua Sutcliffe, un professeur qui pourrait être licencié pour avoir mal genré un élève transgenre
Sutcliffe a décidé de parler de l’affaire dans la presse pour annoncer notamment qu’il doit se rendre à une convocation disciplinaire formelle cette semaine où il devra répondre d’une accusation de faute professionnelle pour avoir « mal genré » son élève. Selon le Mail on Sunday une accusation supplémentaire porte sur le fait qu’il s’est adressé à l’élève par son prénom plutôt qu’en se référant à lui par le pronom « il » ou « lui ».
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