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Mauvaise nouvelle : des hommes pourront aller dans des prisons pour femmes

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Il a été confirmé que les détenus pourront choisir leur prison selon leur « identité de genre ».

Par Pascal Bergeron (Le Peuple) — Source : CBC News / Photo : Pixabay

Le système carcéral du Canada a révisé ses politiques concernant les détenus transgenres et placera désormais les détenus dans un établissement pour hommes ou pour femmes en fonction de leur « identité de genre ». Rappelons que la discrimination basée sur « l'identité ou l'expression de genre » est maintenant interdite au Canada.

Ainsi, selon la nouvelle politique du Service correctionnel du Canada (SCC), les détenus transgenres peuvent être placés dans un établissement de leur choix, peu importe leur anatomie ou leur sexe, à moins que des problèmes de santé ou de sécurité majeurs ne puissent être résolus. Ces changements de politique ont débuté le 27 décembre 2017.

Déjà en juillet dernier, le SSC avait approuvé la requête d'une détenue transgenre, Fallon Aubee, qui demandait à être transféré dans un pénitencier pour femmes. Fallon Aubee – qui s'appelait autrefois Jean Paul – avait été condamné en 2003 à la prison à vie pour meurtre.

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Le Canada devant l’Association médicale mondiale : fidèlement ou faussement représenté sur le sujet de l’euthanasie ?

Par le Collectif des médecins contre l’euthanasie

À l’automne dernier, les 16 et 17 novembre 2017, des médecins, des juristes, des experts en soins palliatifs et en éthique médicale, des théologiens et des philosophes venus de plus de trente pays se sont réunis à la Aula Vacchia del Sinodo du Vatican pour les rencontres européennes de l’Association médicale mondiale (AMM) sur les dilemmes éthiques posés par la fin de vie.

La politique de l’Association médicale mondiale au sujet de l’euthanasie est sans ambiguïté : « L’euthanasie, c’est-à-dire le fait d’agir délibérément pour mettre fin à la vie d’un patient — même à sa demande ou à celle de ses proches – est contraire à l’éthique. »

Jusqu’à tout récemment, l’Association médicale canadienne (AMC) adoptait la même position. Cependant le Dr Jeff Blackmer, voix politique du Bureau d’éthique et vice-président de l’AMC, a entrepris une vigoureuse action de lobbying pour faire modifier la politique de l’AMM [à ne pas confondre avec l’AMM (Aide médicale à mourir, c’est-à-dire l’euthanasie) — NDLR]. Cela étonne puisque le Dr Blackmer a lui-même admis qu’une importante majorité de médecins canadiens se sont opposés à la légalisation de l’euthanasie dès le départ et que la profession médicale canadienne demeure profondément divisée à ce sujet.

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Les conservateurs se portent à la défense des chrétiens

Par Pascal Bergeron (Le Peuple) — Sources : Twitter , Nos communes, Church Militant, China Aid et New York Times / Photo : CC0

Notamment, la députée Candice Bergen demande aux libéraux de condamner la persécution des chrétiens par la Chine.

Mardi, le Parti conservateur a signifié son intention d'être un parti fédéral qui se porte à la défense des chrétiens.

À la Chambre des communes, la députée Cathay Wagantall a présenté une pétition « demandant à la Chambre de modifier l'article 241 du Code criminel, sur l'aide médicale à mourir, ainsi que la Loi sur le mariage civil afin que les chrétiens et leurs institutions religieuses soient protégés contre les dispositions qui vont à l'encontre de leurs croyances et de leur conscience ». Les pétitionnaires souhaitent qu'à l'avenir, toute mesure législative présentée par le gouvernement soit analysée au préalable pour qu'elle n'enfreigne pas la liberté de religion des chrétiens.

Puis dans un message sur Twitter, la députée Candice Bergen a déploré que la Chine ait récemment détruit deux églises. En effet, le 27 décembre, les autorités chinoises ont démoli la seule église catholique de Zhifang, une démolition qui a entraîné la perte de nombreux objets sacrés. Le 9 janvier, ce fut au tour de l'église Golden Lampstand, dans la province du Shanxi, d'être entièrement détruite. Elle était l'une des plus importantes églises évangéliques du pays avec 50 000 fidèles.

Ces destructions font partie d'une campagne visant à enrayer le christianisme en Chine, que le Parti communiste considère comme une menace pour son autorité. « Les libéraux devraient condamner la persécution des chrétiens par la Chine communiste au lieu de se rapprocher de ce régime oppressif », a écrit Candice Bergen sur son compte Twitter.

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Un texte peu connu de Jean-Paul II sur la contraception et « Humanae vitae »

Par Jeanne Smits (Reinformation.tv)

Diane Montagna de LifeSiteNews propose aux lecteurs du plus important des sites pro-vie anglophones la traduction inédite d’un discours peu connu de Jean-Paul II sur la contraception — véritable défense et illustration d’Humanae vitae, d’autant plus urgente à connaître qu’un nouveau tir de barrage contre l’enseignement traditionnel de l’Eglise dans ce domaine se développe à grands pas dans certains cercles du pouvoir de l’Eglise. On peut lire à ce sujet l’analyse de Sandro Magister, traduite en français par diakonos.be.

Ledit texte de Jean-Paul II à des accents prophétiques, tant il met en évidence les sophismes contre la doctrine de l’Eglise sur la régulation des naissances qui semblent avoir aujourd’hui libre cours à Rome. Comme pour les divorcés « remariés », le discours actuel va dans ce sens : il est des circonstances où les couples se trouvent face à des exigences trop lourdes, et il faut rencontrer les gens « là où ils sont », voire affirmer que leur « bien », leur adhésion à la volonté de Dieu peut consister à devoir accomplir des actes contraires à la loi divine.

Le discours de Jean-Paul II date du 5 juin 1987 ; il s’adressait aux participants à une rencontre d’études sur la procréation responsable. Et il dit l’exact contraire de ce que prétendent les nouveaux moralistes.

Inédit en anglais, il ne semble pas non plus avoir été traduit en français — et mérite en tout cas d’être connu. Je vous en propose donc ici ma traduction. — J.S.

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« L’État a un intérêt légitime à protéger l’enfant à naître » — Déclaration à l’occasion du 30e anniversaire de la décision Morgentaler

Par S.E. Monseigneur Lionel Gendron, évêque de Saint-Jean–Longueuil et président de la Conférence des évêques catholiques du Canada (CECC)

Il y a trente ans jour pour jour [le 27 janvier — NDLR], la Cour suprême du Canada a statué que les dispositions sur l’avortement, alors en vigueur dans le Code criminel de notre pays, violaient le droit de la femme garanti par la Charte concernant la sécurité de sa personne, et qu’elles étaient donc inconstitutionnelles. Depuis ce jugement, il n’existe aucune loi pénale qui réglemente l’avortement au Canada. Or, Monsieur Gerard Mitchell, ancien juge en chef de l’Île-du-Prince-Édouard, a fait remarquer qu’à l’époque de la décision Morgentaler en 1988, « aucun des sept juges n’a soutenu qu’il existe un droit constitutionnel à l’avortement sur demande ». Au contraire, « tous les juges reconnaissaient que l’État a un intérêt légitime à protéger l’enfant à naître ». En dépit des efforts héroïques de nombre de citoyennes, de citoyens et d’organismes canadiens pour assurer en droit la pleine protection de l’enfant à naître, plusieurs gouvernements fédéraux successifs ont failli à la tâche de prendre des mesures décisives. Le Canada est aujourd’hui l’un des seuls pays au monde où l’avortement soit encore permis à toutes les étapes de la croissance prénatale et pour quelque motif que ce soit.

Légal ou non, chaque avortement fait au moins quatre victimes : l’enfant à naître, la mère, le père et la communauté. Les gestes de la mère, qu’ils soient contraints ou posés librement, lui causent une blessure qui perdure souvent toute sa vie. L’avortement peut aussi susciter des tensions destructrices entre les parents et avec leurs familles. Même si certaines voix continuent de présenter l’accès sans réserve à l’avortement comme le garant de la liberté des femmes, l’avortement ne fait rien, en réalité, pour répondre aux vrais défis que doit relever la femme confrontée à une grossesse non désirée. Il ne corrige pas non plus les autres facteurs sociaux qui limitent injustement la liberté des femmes. L’avortement permet simplement à la société d’éviter plus facilement le devoir moral qui lui incombe d’assurer la protection et l’hébergement des plus vulnérables : les mères enceintes, les enfants à naître et toutes les personnes dans le besoin. L’avortement n’est jamais une solution.

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La Californie s’apprête à devenir le premier État américain à imposer l’accès à l’avortement sur les campus universitaires

Par Reinformarion.tv

Une loi en ce sens a été voté par le Sénat californien : le texte va désormais passer devant la chambre des représentants de l’Etat. Il lui faudra en outre obtenir la signature du gouverneur, démocrate.

A l’heure actuelle, aucune université publique de Californie ne fournit l’avortement dans les centres de santé présents sur les campus ; en cas de « besoin », les jeunes femmes sont adressées à des avortoirs extérieurs.

La proposition de loi prévoit l’obligation pour les universités de fournir des avortements chimiques jusqu’à la 10e semaine de la grossesse. « Après tout, les femmes ne perdent pas leur droit constitutionnel de mettre fin à leur grossesse simplement parce qu’elles sont étudiantes », a déclaré la sénatrice démocrate auteur du texte.

Le financement de ces avortements médicamenteux, dont la demande s’élèverait à une trentaine par mois, serait assuré par des « bienfaiteurs » privés.

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Les questionnaires des écoles et le genre : on demande à des enfants de 10 ans s’ils veulent changer de sexe

Par Clémentine Jallais (Reinformation.tv)

Les écoles publiques aux États-Unis sont coutumières de ce genre d’enquêtes-questionnaires qui fournissent une quantité incroyable de données de tout acabit. Mais le bouchon est poussé de plus en plus loin – et pas dans le bon sens. Dans le Missouri, des élèves âgés de 10 et 11 ans se sont vus remettre une série de questions extrêmement intrusives, parmi lesquelles : « Etes-vous transgenre ou pensez-vous à changer de sexe ? » Et il fallait qu’ils répondent.

Déjà aux prises avec une promotion sans précédent du genre, ces enfants se voient forcés de réfléchir et donc de mettre en doute la réalité biologique qui est la leur. Une énième façon de répandre la confusion dans ces personnalités pré-adolescentes en pleine élaboration.

Ces questionnaires qui déroutent les enfants

Comme nous le rapporte le journaliste Alex Newman, les documents controversés demandaient également à ces élèves de 6e année, s’ils pensaient au suicide, à la consommation de drogues, aux actes homosexuels, etc…

Sur le papier, ils n’étaient pas obligés de répondre, mais les parents cités dans les media ont déclaré qu’on avait dit aux enfants, à l’école, qu’ils auraient des « ennuis » s’ils refusaient.

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Les enfants dont les mères ont subi un avortement sont plus susceptibles d’en subir un à leur tour

Par Reinformation.tv

C’est la conclusion d’une nouvelle étude publiée dans le JAMC (Journal de l’Association médicale canadienne), le 29 janvier dernier.

« La recherche montre qu’il existe une association entre les mères et les filles dans le calendrier d’une première grossesse se terminant par une naissance vivante », écrivent les deux médecins de l’Institut des sciences cliniques évaluatives de Toronto, en Ontario. « Nous voulions voir si la même tendance existe pour les grossesses se terminant par un avortement provoqué. »

Les chiffres sont sans appel : pour les filles dont la mère avait subi au moins un avortement, la probabilité d’avoir un avortement pendant leur adolescence était de 10,1 %. Alors que pour les autres, elle était divisée par plus de deux, frisant les 4 %.

Mieux, ou pire : plus le nombre d’avortements chez la mère était élevé, plus le nombre d’avortements chez sa fille adolescente l’était aussi…

Les médecins n’ont pas fouillé les « pourquoi » de l’affaire – ce n’était pas leur but. On ne sait rien de l’état matrimonial, des niveaux d’éducation de la mère et de la fille, ou des milieux sociaux. Mais des études antérieures ont largement prouvé une probabilité plus élevée d’avortement chez les adolescentes confrontées à de plus grands défis sociaux, comme la détresse scolaire, la séparation des parents ou une faible éducation.

Le contraire eût été étonnant.

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Jordan Peterson sur l'écart salarial, l'imposition des pronoms trans et la gauche radicale

Jordan_Peterson.JPGJordan B. Perterson, psychologue clinicien. — Capture d'écran sur vimeo.

Par pouruneécolelibre

L’entretien enflammé au complet, sous-titré en français, de Channel 4 News avec le psychologue clinicien et professeur Jordan Peterson de l’Université de Toronto. Vidéo anglaise vue plus de 2 millions de fois en 48 heures.

Selon Channel 4, « les opinions du professeur Peterson sur le genre ont soulevé une grande controverse » et un nombre considérable d’admirateurs en ligne (près de 600 000 abonnés sur YouTube, 300 000 abonnés sur Twitter). Ses vidéos ont été vues plus de 150 millions de fois.

Les Chroniques de l’éducation supérieure se demandent pour leur part « Qu’est-ce qui rend Jordan Peterson si dangereux ? » : « Il compte plus d'un demi-million d'abonnés YouTube, près de 300 000 abonnés Twitter et plusieurs milliers de partisans qui lui envoient 60 000 $ par mois » pour financer sa recherche après l'arrêt du financement par le gouvernement fédéral (voir cet article du National Post « Une occasion de faire connaître leur mécontentement »: subvention gouvernementale refusée au professeur pronominal).

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Rencontre d’un militant pro-vie avec son député fédéral : les coupes de subventions faites par le gouvernement Trudeau envers les pro-vie

Cet article nous a été envoyé par un militant pro-vie

Sur le sujet qu’on pourrait effectivement aussi appeler : Justin Trudeau veut faire mourir les organismes pro-vie. C’est sur les nouvelles exigences pour les employeurs qui appliquent pour le programme Emploi d'été Canada (EÉC) qu’ils doivent accepter que la pratique de l’avortement est maintenant un droit et donc que les enfants à naître n’en sont pas vraiment et qu’aucune protection de leur vie n’est à envisager.

Mon rendez-vous était de 12H50 à 13H10 avec L’hon. Denis Paradis, député de Brome-Missisquoi (Parti libéral du Canada), il y avait une secrétaire qui participait aussi à la rencontre. En gros, je suis satisfait d’y avoir été, le député Denis Paradis m’a assuré qu’il transmettra mon (le) message à qui de droit (sans me dire à qui précisément). Je lui ai dit : « Je suis inquiet que dans le programme EÉC, de ces nouvelles exigences pour les employeurs ». J’ai parlé seulement de celle par rapport à l’idée que l’employeur, celui qui remplit la demande, doit accepter que l’avortement est une pratique à accepter pleinement (et qui est dit dans d’autres termes dans la demande EÉC). Pas eu le temps de dire : Ce sont des termes qui dissimulent ce qu’ils veulent apporter.

Il m’a répondu que dans notre comté, pour lui c’est un autre point qui le chicote et c’est dans un tout autre ordre d’idées. C’est sur la répartition des subventions aux OBNL (Organismes à but non lucratif) versus celles qui sont accordées aux organismes privés, au niveau du % de la portion subventionnée pour chacun. Il m’a dit que pour lui, c’est ça qui le chicote et que les modifications qui ont eu lieu (avortement, LGBTQ), ce n’était pas nécessaire de l’avoir, mais plutôt au niveau de la répartition du barème des subventions (ONBL) versus pour une entreprise privée qui participe à EÉC. Il dit que lui, il est un pragmatique et que c’est plutôt cette modification-là qu’il aurait voulu voir arriver. C’est positif pour nous, à moins qu’il disait ça pour me faire plaisir. Comme je disais, il m’a assuré qu’il transmettra mon (le) message à qui de droit (sans me dire à qui précisément). Et il m’a dit aussi que la liberté de religion — j’ai ajouté : « liberté de conscience » — est importante à sauvegarder pour tous comme aussi pour les appliquants à ce programme (EÉC).

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