Blog - Campagne Québec-Vie
M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

Des centaines de bébés au Canada sont-ils nés vivants après des avortements ratés puis laissés à mourir ?

Mike Schouten (LifeNews) — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Rianer Maiores/Pixabay

En août 2018, la blogueuse pro-vie Patricia Maloney a rapporté que l’Institut canadien d’information sur la santé (ICIS) a enregistré 766 avortements tardifs qui ont résulté en des naissances vivantes sur une période de cinq ans.

En d’autres mots, les grossesses ont pris fin assez tard par le moyen de l’avortement pour que l’enfant survive pendant un certain temps en dehors de l’utérus, mais meurt peu après en l’absence de tentatives de soins médicaux pour lui sauver la vie. Ce n’est pas la première fois que de tels cas sont rapportés.

Comme le fait remarquer elle-même Maloney, il y a beaucoup de théories sur le pourquoi et le comment de ces décès. Les sources listées sur son blogue nous donnent des chiffres, mais elles ne nous disent pas comment et pourquoi ces enfants sont morts après un avortement raté, et pourquoi cela est encore considéré comme un avortement plutôt que comme une mort à la naissance ou même un meurtre.

Mais ignorer la question à cause des zones grises ne nous apportera jamais plus de clarté. Nous avons un système de signalement assez déplorable en ce qui concerne l’avortement. Les hôpitaux déclarent leurs données sur l’avortement, mais ils ne le font que pour environ le quart des quelque 100 000 avortements qui ont lieu chaque année au Canada. Les cliniques privées s’occupent des 75 % restants, mais elles ne sont pas tenues de déclarer leurs données sur rien allant de l’âge de la gestation au moment de l’avortement aux complications qui ont suivi.

Laissez un commentaire Lire la suite

Le Premier ministre d’Ontario ignorera le vote de son parti sur l’idéologie transgenre

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : HiMY SYeD/Flickr

Doug Ford révélerait-il son vrai visage, retournerait-il sa veste ? toujours est-il que ce qui l’avait fait élire était l’espoir des parents ontariens qu’il retirerait le cours d’éducation sexuelle qui contenait des éléments LGBT. Les règles du parti de M. Ford ne lui donne aucun pouvoir pour ignorer une résolution (interne) votée par les délégués, aussi s’expose-t-il à une poursuite judiciaire. Extrait de LifeSiteNews :

Le Premier ministre d’Ontario, Doug Ford, affirme que le matériel sur l’« identité du genre » ne sera pas retiré du programme d’éducation sexuelle de la province, même si son propre parti vient de voter en ce sens.

Lors de leur congrès à Toronto la fin de semaine dernière, les délégués du Parti progressiste-conservateur de l’Ontario ont adopté une résolution dépeignant la théorie de l’identité du genre comme une « idéologie très controversée, non scientifique et libérale ».

La résolution demandait au gouvernement du Parti conservateur d’Ontario de « retirer l’enseignement et la promotion de la “théorie de l’identité du genre” des écoles et du curriculum d’Ontario ».

Mais par après, lors d’une conférence de presse avec des journalistes, le Premier ministre d’Ontario a rejeté la résolution de son propre parti.

« C’est non contraignant. Ça venait de la base. Je n’irai pas de l’avant avec ça. Alors, c’est fait, » dévoila Ford.

Laissez un commentaire

La Cour suprême américaine décidera-t-elle si les étudiants masculins prétendant être « filles » peuvent utiliser leurs douches ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Peut-être qu’enfin le gouvernement américain va mettre un terme à ces folies. Nous allons peut-être aussi enfin voir ce que vaut Brett Kavanaugh, récemment nommé à la Cour suprême. Extrait de LifeSiteNews :

La controverse sur le fait d’obliger les garçons et les filles à partager les toilettes dans les écoles publiques pourrait finalement être entendue par la Cour suprême des États-Unis, si celle-ci accède à une demande du cabinet pro-liberté religieuse Alliance Defending Freedom (ADF).

Il s’agit d’une plainte déposée par quatre élèves du secondaire (américain) de Boyertown, en Pennsylvanie, qui s’opposent à ce qu’on les oblige à partager les toilettes et les vestiaires avec des adolescents qui « s’identifient » comme étant du sexe opposé. Ils soutiennent que le district scolaire de la région de Boyertown viole leur droit à la vie privée au nom du transgenrisme.

Laissez un commentaire

Le projet de loi C-75 qui va être voté demain à Ottawa risque de réduire les peines pour des crimes très graves

Par Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : PxHere

Le projet de loi C-75 parrainé par le ministre de la Justice, Jody Wilson-Raybould du Parti libéral, projette de muer plusieurs actes criminels en infractions mixtes, c’est-à-dire pouvant être considérés comme infractions punissables par procédure sommaire ou comme actes criminels. (Il est question d'exceptions, mais il est difficile de savoir lesquelles.)

Plusieurs de ces crimes sont très graves comme :

  • Possession d’explosifs sans excuse légitime
  • Fournir, rendre disponibles, etc. des biens ou services à des fins terroristes* [amendé]
  • Utiliser ou avoir en sa possession des biens à des fins terroristes*
  • Participation à une activité d’un groupe terroriste*
  • Quitter le Canada : participation à une activité d’un groupe terroriste*
  • Préconiser ou fomenter la perpétration d’infractions de terrorisme*
  • Cacher une personne qui s’est livrée à une activité terroriste ; Cacher une personne qui se livrera vraisemblablement à une activité terroriste*
  • Corruption d’enfants
  • Gêner ou arrêter un ministre du culte, ou lui faire violence
  • Tenue d’une maison de débauche
  • Punition de l’infanticide [il s’agit sans doute de la peine destinée à l’infanticide]
  • Négligence à se procurer de l’aide lors de la naissance d’un enfant ; Suppression de part
  • Avantage matériel — traite de personnes
  • Rétention ou destruction de documents — traite de personnes
  • Enlèvement d’une personne âgée de moins de 16 ans
  • Enlèvement d’une personne âgée de moins de 14 ans
  • Avantage matériel provenant de la prestation de services sexuels
  • Bigamie
  • Polygamie
  • Mariage forcé ; Mariage de personnes de moins de 16 ans

Il y en a bien d’autres crimes peu reluisants qui pourraient n’obtenir que 5000 $ d’amende et deux ans moins un jour de prison au maximum, d’après le site du Parlement du Canada.

Laissez un commentaire Lire la suite

Les médecins conseillaient à une mère d’avorter son enfant qu’ils disaient être potentiellement atteint de trisomie 21

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pixabay

Et elle ne l’a pas avorté, il est né, sain et sauf. Le plus bête dans toute l’affaire, c’est qu’il n’avait pas la trisomie 21. Extrait de Parole de mamans :

... En Angleterre, Jordan Squires, 22 ans, était enceinte de 12 semaines lorsque ses médecins lui ont appris que son bébé était potentiellement atteint de trisomie 21.

Selon eux, son bébé possède une grande quantité de liquide située derrière la nuque, ce qui laisse présager un syndrome de Down. Ils lui préconisent alors d’avorter.

« Lorsque nous avons assisté à mon scan de 12 semaines, j’ai tout de suite compris que quelque chose n’allait pas parce que la sage-femme semblait inquiète », raconte la jeune Britannique au journal The Mirror.

Les futurs parents ont pu discuter après l’échographie avec les médecins : « Tout de suite, on m’a conseillé de mettre fin à la grossesse sans nous donner d’autres options ou du soutien », se désole-t-elle.

Refuser l’avortement

Malgré les fortes suspicions du corps médical, Jordan et son conjoint, Jonathan, refusent d’opter pour l’avortement.

[...]

Enfin est venu le moment de l’accouchement pour Jordan. Après une césarienne en urgence, la jeune femme a mis au monde Jay, un bébé non trisomique...

Laissez un commentaire

Le groupe de PDG catholiques Legatus suspend sa dîme au Vatican pour l’année 2019

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

L’association de PDG catholiques Legatus, qui avait déjà confié leur dîme de 2018 d’une valeur de 820 000 $ entre tierces mains à cause de la crise actuelle de l’Église en attendant que le Vatican leur dise quelle est l’utilisation exacte de leur don, a annulé sa dîme de 2019. Extrait de CNA :

Thomas Monaghan, président de Legatus, a écrit aux membres le 16 novembre pour leur demander de continuer à prier « pour l’Église et pour tous nos dirigeants », car « il est évident qu’il faudra du temps pour que la crise actuelle de l’Église soit réglée au point où le conseil puisse croire que le rétablissement de notre dîme annuelle soit prudent ».

C’est pourquoi, a-t-il annoncé, le conseil d’administration a décidé « de renoncer à percevoir la dîme annuelle perçue dans votre cotisation 2019 ».

« Pour ceux qui ont déjà versé leur cotisation, le siège national remboursera en temps voulu le montant destiné au Saint-Siège », a-t-il précisé. « Pour ceux qui n’ont pas encore payé leur cotisation, une nouvelle facture leur sera envoyée. »

Monaghan a noté que la dîme du Saint-Siège « a été une partie importante du coût d’adhésion à Legatus » et le conseil d’administration a donc l’intention « de rétablir cette pratique dès que nous aurons une communication suffisante concernant la comptabilité spécifique relative à l’utilisation de ces fonds ».

« Le Conseil réexaminera ce sujet d’ici l’automne 2019 afin d’établir un plan relatif aux cotisations de 2020 », a-t-il déclaré.

Laissez un commentaire

En partie grâce au « vieil homme du trottoir » Amy a choisi la vie pour son enfant

Par Kelli (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie

Les conseillers de trottoirs sont les héros non reconnus au front du mouvement pro-vie. Du 22 au 23 juillet, les 40 Jours pour la Vie tienne leur Symposium d'été 2018 sur la sensibilisation dans les rues. C’est donc le temps parfait pour célébrer le travail courageux des conseillers, qui touchent la vie d’innombrables femmes en leur offrant de l’aide et de l’espoir dans une période de crise de leur vie. Grâce à eux, plusieurs femmes choisissent — et continuent de choisir — la vie pour leurs bébés.

Une femme, Amy Blackwell, a récemment partagé son histoire sur les médias sociaux, faisant l’éloge de son héros personnel, « le vieil homme du trottoir ». Elle a raconté sur Facebook la journée où elle est allée à une clinique d’avortement pour une consultation et pendant laquelle elle a eu une rencontre qu’elle n’oubliera jamais :

Je l’ai rencontré aujourd’hui ! Qui ? Le vieil homme du trottoir. Il y a sept ans, je suis allée à la clinique pour femmes Hope Medical Group. Cet homme était sur le trottoir (ils appellent ça le ministère des trottoirs. Ils prient et essaient de parler aux femmes se dirigeant vers les cliniques d’avortement.)

Il s’est retourné et m’a regardé. J’ai vu sa bouche bouger et dans ses mains se trouvait un chapelet. Il me regardait avec un regard triste et je voyais dans ses yeux un grand désir de me parler. J’étais assise dans ma voiture, pleine de honte, pour ce qui m’a semblé être une heure, mais c’était en fait environ dix minutes. Il s’est finalement retourné et je me suis précipitée en dehors de la voiture. L’Esprit Saint travaillait, j’étais une boule de nerfs pendant ma consultation…

Laissez un commentaire Lire la suite

Des étudiants pro-avortement déversent de l'eau pour effacer des messages pro-vie, couvrant le campus de glace

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : 3dman_eu/Pixabay

Remarquez que les partisans de l'avortement ne réfléchissent pas toujours beaucoup quand ils veulent ennuyer les pro-vie. Extrait de LifeSiteNews :

Nous sommes le 7 novembre au Dakota du Sud. La nuit, la température est bien au-dessous de zéro. Les clubs Augustana University Republican et Life Runners se sont associés et ont passé la soirée à couvrir les trottoirs de messages défendant le droit à la vie.

Ces messages comprenaient des versets bibliques, des statistiques et de fortes proclamations dans l’espoir de susciter une discussion sur le campus de Evangelical Lutheran Church in America (ELCA). Ils ont eu une discussion, mais pas avant que les choses commencent à « glisser » vers la folie et la pagaille.

Les messages pro-vie étaient faits pour être vus, et ils l’ont été.

Malheureusement, les étudiants pro-avortement n’ont pas répondu par des affirmations raisonnées et des contre statistiques, mais par un flot d’eau. Ces partisans de l’avortement ont formé une brigade de seaux et ont rapidement éteint les flammes de la pensée qui risquait de changer les esprits.

Un observateur à la tête froide aurait pu les avertir que l’eau se transforme en glace en hiver, mais il était trop tard. Le campus était maintenant une patinoire et la sécurité du campus ne l’a pas trouvé drôle. Des agents ont donc été rapidement déployés pour répandre du sel, et pour rechercher les auteurs « pro-choix » de cette glace.

Laissez un commentaire

J’ai vu une demoiselle…  ou l’importance de l’habillement

Billet de blogue d’Augustin Hamilton Campagne Québec-Vie — Photo : Wikimedia Commons

Jean de Saint-Jouin, contributeur occasionnel de la revue L’Homme Nouveau, nous donne par son dernier article une réflexion sur l’importance de l’habillement. À l’occasion d’une de ses nombreuses visites à l’urgence, que lui vaut sa nombreuse descendance, Mr. de Saint-Jouin remarqua la grande différence que faisaient, sur une jeune fille, une chemise d’hôpital (pourtant malgracieuse) qui ressemblait à une robe, et l’habillement dégénéré de nos jours. M. de Saint-Jouin rappelle avec justesse que par le vêtement (de bon aloi) nous nous respectons et que celui-ci attire le respect. En somme, en suivant le fil de la réflexion M. de Saint-Jouin, l’on peut conclure que si l’habit ne fait pas le moine, il l’aide à l’être. Extrait de l’Homme Nouveau :

Une jeune fille de 16 ou 17 ans sortait de la pièce où les patients doivent se revêtir de la peu reluisante chemise d’hôpital. Vu sa relative petite taille, la chemise lui faisait office de robe. Ainsi vêtue, elle s’assit, évidemment inconfortable. Je notai son très joli visage, encadré par de fort beaux cheveux bouclés […]

Quelques minutes plus tard, la jolie demoiselle fut appelée et se rendit à la salle de traitement. Elle marchait avec grâce, à pas léger, en tentant d’ajuster au mieux sa robe de fortune. Charmante, malgré les circonstances.

Je ne la revis que quelques minutes plus tard, sortant de la salle, avec ses vêtements réguliers. Quel choc ! En fait, j’ai failli ne jamais la reconnaître. Jeans moulants, t-shirt informe, elle bondit de la salle en marchant comme un légionnaire. De la jolie jeune fille, il ne restait quasi plus rien… Le port altier, le pas délicat, le geste lent… tout s’était éclipsé. Même son joli visage était devenu comme invisible. L’impression de beauté s’était évanouie au profit d’un corps, commun, sans intérêt.

[…]

Le vêtement n’est pas neutre et entretient une très complexe relation avec notre être. En effet, s’il constitue une sorte de médiation entre la personne et le monde qui l’entoure en projetant l’image d’une partie intégrante de qui nous sommes, il a aussi une autre fonction, qui semble avoir été complètement oubliée. En effet, le vêtement structure notre être en lui rappelant de manière sensible quelle attitude nous nous devons d’entretenir avec le monde qui nous entoure. Le vêtement est maître des âmes.

Laissez un commentaire

La Conférence des évêques catholiques d’Angleterre et du Pays de Galles, et le « jour du Souvenir des transgenres »


Cathédrale de Westminster.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Wikimedia Commons

Il s’agit d’un tweet assez ahurissant, surtout du fait qu’il est émis par le compte Twitter de la Conférence des évêques catholiques d’Angleterre et du Pays de Galles, celui-ci dit :

Aujourd’hui est le jour du Souvenir des transgenres* et nous prions pour toutes les personnes qui sont mal à l’aise avec leur genre, qui cherchent à le changer, qui souffrent pour ce but et qui ont été persécutées et aussi tuées. Toutes les personnes sont aimées de Dieu et valorisées dans leur dignité inhérente donnée par Dieu.

Il faut certes prier pour la conversion à Dieu de ces gens qui se disent « transgenres », mais il faut aussi faire attention de ne pas tomber dans leur piège, en entrant dans leur jeu . Il n’y a aucune raison pour laquelle il devrait y avoir un jour du Souvenir des transgenres, car si ces personnes se sentent mal dans leur peau, il faut les aider à s’y trouver à l’aise et non à changer de « genre » ; si ces gens souffrent pour ce but qui est un mauvais but (inatteignable par ailleurs) c’est assurément pitoyable mais en bonne partie de leur faute puisqu’ils poursuivent un mauvais but ; ils sont persécutés, tués ? Peut-être dans les pays musulmans, mais qui n’est pas persécuté ou tué dans ces pays-là ? À bien considérer les choses, cette minorité invisible n’a pas eu le temps de se faire persécuter sérieusement, compte tenu de sa récente apparition.

S'il fallait profiter de ce fait, que les « transgenres » aient obtenu un jour du Souvenir des transgenres, pour inciter à prier pour eux, il aurait au moins fallu mettre quelque chose comme : « Le monde, dans son aveuglement s'est donné un "jour du Souvenir des transgenres", prions pour la conversion à Dieu des gens qui se nomment"transgenres". 

On peut bien sûr être désolé par les souffrances que les « transgenres » s’infligent ou subissent pour ce mauvais but, mais pour mieux prier pour leur conversion. Donc ne parlons pas tout simplement de leurs souffrances, car cela sonne comme si nous les approuvions. De même, il est tout à fait vrai que Dieu aime ces personnes-là et qu’Il désire qu’ils reviennent à Lui.

J’espère que les évêques de la Conférence des évêques d’Angleterre et du pays de Galles n’avaient tout simplement pas connaissance de ce tweet intempestif et qu’ils y mettront bon ordre.


*Il est à noter que puisque changer de sexe est impossible, les transgenres ne peuvent pas exister et le mot n'a aucun sens.

Laissez un commentaire