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La théorie du genre : la dernière « dictature »

Par Armel Joubert des Ouches avec Jeanne Smits et Clémentine Jallais (Réinformation.TV) — PublicDomainPictures/Pixabay

Dans leurs nombreux articles, Jeanne Smits et Clémentine Jallais, toutes deux journalistes à RITV, reviennent régulièrement sur la nouvelle idéologie mise en place dans la plupart des pays industrialisés : la théorie du genre. Ce concept inique prétend que c’est la société et l’environnement qui conditionnent le sexe chez une fille ou un garçon et non la nature. En fait, les protagonistes de cette nouvelle « dictature » idéologique rendent volontairement les choses confuses afin de semer le trouble chez nos concitoyens. Ils affirment que le « type sexuel » fait référence aux différences biologiques entre hommes et femmes, alors que le « genre » réfère aux différences sociales. Pour être tout à fait précis, ce concept est apparu dès les années 1950 mais s’est à ce point répandu ces dernières années… qu’on l’enseigne à l’école.

La théorie du genre ? Bien sûr qu’elle est enseignée à l’école !

Il y a peu, la directrice générale de l’UNESCO, Audrey Azoulay, a publié, par le biais de l’agence culturelle de l’ONU, les nouvelles normes en termes d’éducation auprès des plus jeunes. Dans un document de près de 140 pages, l’organisation internationale qui demande que l’éducation sexuelle complète soit enseignée dès l’âge de 5 ans, insiste lourdement sur le respect de l’orientation sexuelle, rejetant les stéréotypes.

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Des publicitaires licenciés se plaignent de racisme pro-LGBT

Par Réinformation.TV

Tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse. Depuis que la révolution arc-en-ciel en marche dénonce la domination du mâle blanc hétérosexuel sur le monde et dénonce le « racisme » dont seraient censément victimes les gens de couleur, les femmes, les LGBT et les transgenres, et depuis que la discrimination positive est devenue, légalement ou de fait, la règle, il était fatal que la promotion des mâles blancs dans l’entreprise soit freinée, voire empêchée. C’est ce qui vient d’avoir lieu dans l’agence de publicité anglaise J Walter Thomson, qui a notamment pour clients Aston Martin, Shell et Nestlé. Estimant que l’entreprise est marquée par une « réputation Mad Men », la directrice de la création, Jo Wallace, militante lesbienne revendiquée, multiplie les licenciements de mâles blancs hétérosexuels britanniques. Mad Men est une série TV américaine qui met en scène la domination des mâles blancs hétérosexuels sur le monde de la publicité. Jo Wallace dénonce le « manque de diversité » parmi les cadres de JWT, la trop petite proportion de femmes lesbiennes et de noirs transgenres, et entend traiter les choses « à coups de pied dans le derrière ». Un collectif de mâles blancs hétérosexuels britanniques a porté plainte pour discrimination en raison du sexe, de la race, de la nationalité et de la sexualité. Naturellement, le porte-parole de JWT a démenti toute faute : « Tous les licenciements à JWT Londres sont accomplis correctement, selon la loi et sans aucune forme de discrimination ».

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Un fonctionnaire de l’ONU lève le voile sur l’impasse actuelle

Par Patrice-Hans Perrier (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Le Bonnet des Patriotes (0 h à 17 h 55), Croix-Rouge, Scribd, RFI et YouTube/Voici la source de la photo : United States Mission Geneva, Flickr, CC BY-ND 2.0

Ces révélations ne devraient pas tellement surprendre ceux qui savent déjà que l’ONU prône l’avortement, finance l’avortement (même les avortements et les stérilisations forcés), fait avancer l’agenda LGBT+++, etc. — CQV

Le Québécois André Sirois, juriste et fonctionnaire à l’ONU, aurait bien des choses à dire sur la corruption qui y règne.

Rien ne va plus à l’ONU, une organisation mondialiste qui n’arrive pas à faire consensus à l’intérieur de ses murs et à l’extérieur. Le Québécois André Sirois s’est qualifié devant 4 000 candidats pour aboutir au département des conférences de l’ONU. Son nouveau poste de traducteur juridique lui aura permis de prendre le pouls de l’intérieur d’une institution qui est le lieu de multiples affrontements.

L’ONU arbitre des conflits à l’international

André Sirois a eu la chance de mettre sur pied le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), une instance qui a démarré en novembre 1994. Ce tribunal était placé sous l’égide du Conseil de sécurité des Nations unies afin de juger les individus responsables d’actes de génocide, ainsi que d’autres violations graves du droit international humanitaire, tout cela dans le contexte des extraordinaires violences qui se sont déroulées à cette époque au Rwanda.

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Père et mère sont en danger au Québec

Par Paul-André Deschesnes — Photo : Pixnio

Au début d’octobre 2018, le Québec a élu un nouveau gouvernement, dit de droite, la CAQ (Coalition Avenir Québec). Deux mois plus tard, on peut se demander si ce gouvernement n’est pas lui aussi contaminé par les nocives idéologies de gauche qui pullulent dans notre « belle » province.

La nouvelle ministre de la Justice du Québec, appuyée par tous les partis d’opposition et tous les mouvements dits très progressistes, nous a annoncé que le Québec est devenu très postmoderne, très ouvert très d’avant-garde, etc. Elle aurait pu ajouter très décadent. Alors, il faut s’ajuster aux nouvelles idéologies de ce monde hyper moderne.

La ministre, Mme Sonia Lebel, entend corriger, réécrire et réformer le droit familial du Québec. Dans notre belle province, il y a maintenant des dizaines de nouvelles sortes de familles. La famille traditionnelle n’existe plus. Divorces, concubinage, couples gais et lesbiennes, cohabitation de trois ou quatre personnes de même sexe ou de sexe différent, LGBTQ+, transgenres, transsexuels, etc. Aujourd’hui au Québec, seulement 30 % des gens sont mariés, car nos idéologies à la mode se moquent du mariage qui est massacré sur la place publique.

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Pourquoi la contraception et l’avortement sont-ils haines du corps ?

Par Peter Kwasniewski — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Vera Arsic/Pexel

22 octobre 2018 (LifeSiteNews) — Je lisais un livre très intéressant d’Antoine Arjakovsky sur l’histoire du développement de la notion d’orthodoxie chrétienne et je suis tombé sur une citation de Jérôme Alexandre, un patrologue français, qui m’a fait réfléchir.

La chair, comme le langage, agit comme un signe. Elle est signe d’une réalité que seule la foi peut atteindre. C’est pourquoi la différence substantielle entre l’âme et la chair est tellement importante : l’âme sait que la chair qui y est attachée est autre qu’elle-même, qu’elle ne peut ni en prendre totale possession ni s’en séparer. Elle doit donc se résoudre à lui faire confiance, à la respecter et à l’aimer.

Ma chair fait partie de qui je suis : ce n’est ni un appendice, ni une machine, ni une propriété, mais moi-même. Ma conscience de moi-même n’est pas non plus la même chose que la chair, nous savons qu’il existe une distinction entre la pensée et le corps. Donc, la chair, comme les mots qui sortent de ma bouche, est un signe de moi, de mes intentions et de mes priorités. Les actions que j’entreprends avec, pour et contre elle révèlent ce que je pense et désire. Ce n’est pas seulement en rapport avec ma personne, c’est le premier langage à travers lequel ma personne s’exprime, avant même qu’aucun mot ne soit prononcé.

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Irlande : Les sages-femmes et les infirmières refusent aussi de participer à l’avortement

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pixabay

Espérons qu’ils seront assez nombreux pour embarrasser le gouvernement irlandais. Ces infirmières et sages-femmes refusent tout comme les médecins de participer aux avortements de quelque façon que ce soit, y compris référer une femme voulant se faire avorter à un autre professionnel de la santé enclin à le réaliser. Extrait de Gènéthique :

En Irlande, un groupe d’infirmières et de sages-femmes a rejoint les médecins et déclare ne pas vouloir participer aux services d’avortement. Elles expliquent que dans le cas d’avortements par méthode chirurgicale, elles devront donner les soins préopératoires, ce qu’elles refusent.

Le mois dernier, des centaines de médecins ont élevé la voix contre l’avortement et ont manifesté leurs préoccupations à propos de la nouvelle loi. Ils ont demandé au ministre de la Santé, Simon Harris, de ne rien précipiter.

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Voici les Bébés OGM : une expérience douteuse

Par Jean-Pierre Dickès (Medias-Presse.info)

On apprend par France-Info le 26/11/2018 qu’en Chine une expérience à visée génétique a été effectuée. En réalité, il s’agit de deux embryons différents de jumelles qui parallèlement ont été génétiquement traités par le couteau à ADN Crispr Cas 9 inventé par Emmanuelle Charpentier. Nos lecteurs se souviennent de cette technique révolutionnaire permettant de couper des morceaux d’ADN dans le génome. Dans ce cas précis, le but était de modifier les embryons humains avant leur transfert dans l’utérus de la femme ; l’idée était d’obtenir des enfants génétiquement débarrassés du gène CCR5 pouvant s’activer par le virus HIV (sida) ; il fallait aboutir chez ces deux enfants au rejet du virus. Beaucoup d’entre nous possèdent un gène inactif de cette maladie. La contagion par le virus HIV l’active de manière facultative. Il en est ainsi des maladies cancéreuses par exemple. Nous sommes tous porteurs de gènes inactifs de nombreuses maladies. Ainsi, le tabac active le gène du cancer du poumon. Mais la convention d’Oviedo interdit de toucher au génome humain.

Si cette découverte de l’Université de Shenzhen, au sud de la Chine se confirmait, elle entrouvrirait la porte à l’eugénisme intégral : c’était le programme eugéniste d’Hitler. Dans le cas précis il s’agissait de permettre à sept couples dont les hommes étaient atteints du sida (séropositifs), d’avoir des enfants avec leurs femmes séronégatives, donc non porteurs de la maladie. Ces enfants risquaient de venir au monde avec un sida congénital d’où cette tentative. Seulement deux embryons ont survécu à cette manipulation ; puis est intervenue une fécondation in vitro (PMA). Deux enfants seraient nés. Pourquoi ce conditionnel ? En effet ce sinistre succès reste à confirmer. Les premiers à s’indigner violemment ont été les savants chinois. De son côté, le Pr Hervé Chneiweiss, président du Comité d’éthique de l’Inserm, a déclaré : « Sur le plan éthique, la balance bénéfice/risque semble avoir été incroyablement négligée. Neutraliser le gène CCR5 pour créer une résistance au VIH ne constitue pas une raison particulièrement forte pour modifier l’hérédité d’une personne et plus encore d’un bébé. Il existe des moyens plus faciles et moins coûteux de prévenir l’infection par le VIH ».

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Un premier centre d’hébergement pour pères en difficulté à Québec

Par Rafael-Alexandre Ramos Richard (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Radio-Canada et Maison Oxygène Vers l’Autonomie

L’organisme MOVA prend de l’expansion avec l’établissement d’une 14e « Maison Oxygène » sur le territoire québécois.

Le réseau Maison Oxygène au Québec Vers l’Autonomie (MOVA) a maintenant pignon sur rue dans le quartier Limoilou, à Québec.

L’organisme, dont la mission est de venir en aide aux pères vivant des difficultés personnelles, conjugales ou familiales, et qui ont la garde de leurs enfants ou qui tentent d’obtenir cette garde ou un droit de visite, mettra à leur disposition trois chambres dans son nouveau centre d’hébergement.

Les papas dans le besoin pourront y séjourner entre trois et six mois et pourront compter sur le soutien d’intervenants, si nécessaire. Ceux-ci accompagneront également les usagers du centre en les guidant vers les ressources appropriées.

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Le médecin qui voulait mourir par suicide assisté est heureux d’être vivant

Par Alex Schadenberg (Euthanasia Prevention Coalition) traduit par Campagne Québec-Vie

Le Detroit Free Press a publié un article de Meira Gebel sur un nouveau traitement contre le cancer de l’estomac et sur la façon dont un homme, un médecin, avait prévu de se rendre en Suisse pour mourir par suicide assisté, avant de recevoir ce nouveau traitement.

Randy Hilliard, qui était professeur de psychiatrie à la Michigan State University (Université d’État du Michigan), a reçu un diagnostic de cancer de l’estomac de stade 4. Il est devenu obsédé par le suicide et a planifié sa mort par suicide assisté en Suisse et ses funérailles. Le Dr Hilliard raconte :

« Ma réaction immédiate a été : “Je suis mort”, ce qui vous montre bien sûr pourquoi accéder à votre dossier médical n’est peut-être pas la meilleure idée.

C’était une façon plutôt pathétique d’exercer un certain contrôle sur ma vie. Le cancer allait me tuer, et je n’avais pas l’intention de mourir. »

Le Dr Hilliard a abandonné l’idée du suicide assisté et a ensuite accepté le traitement. Gebel rapporte :

En 2010, le médicament venait tout juste d’être approuvé pour le traitement du cancer de l’estomac et promettait une espérance de vie légèrement plus longue — de 11 à 13 mois. Ce n’était pas gagnant : seulement 20 % des patients atteints de cancer ont [une surexpression de*] la protéine HER2 autour de la cellule cancéreuse ciblée par le médicament. [S’il y a surexpression de la protéine HER2 dans la tumeur, cela signifie que le médicament peut agir.*]

Les tumeurs métastatiques d’Hillard avaient cette protéine spécifique [en surexpression*]. Et huit ans plus tard, il est toujours perplexe... eh bien, les statistiques le déconcertent toujours. Le cancer de l’estomac à son stade a un taux de survie de 18 pour cent, et sans parler, que c’est l’un des cancers les plus rares en Amérique.

« Je me réveille tous les jours choqué de voir que je ne suis pas mort, »

Depuis 2010, le Dr Hilliard et son épouse ont voyagé en Amérique du Sud, à Dubaï, à Singapour et à Sydney. Il est devenu un ardent défenseur des droits des patients, un blogueur dans des forums professionnels et un collecteur de fonds pour la recherche sur le cancer.

Le suicide assisté met fin à la vie lorsqu’une personne est à son point le plus bas.

Combien de personnes comme le Dr Hilliard se sont vus refuser la possibilité d’une nouvelle vie parce qu’elles ont été tues par suicide assisté ?


*CQV

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Les avortements aux États-Unis atteignent un nouveau creux historique, plus de bébés en sont sauvés que jamais

Par Micaiah Bilger (LifeNews) — traduit par Campagne Québec-Vie

Il faut cependant se demander si cette baisse d'avortement ne cacherait pas plutôt une augmentation d'avortement par pilules du lendemain ou une diminution de femmes en âges de procréer. Une diminution semblable est observable dans les statistiques des avortements au Québec, juste après la légalisation de la pilule du lendemain. — CQV

Le taux d’avortement en Amérique continue de baisser alors que le travail des militants pro-vie donne à plus de femmes la capacité de choisir la vie pour leurs bébés à naître.

Un nouveau rapport des Centers for Disease Control ou CDC (Centres de contrôle des maladies) a montré que les avortements n’ont jamais été aussi bas depuis 1973, l’année où la Cour suprême des États-Unis a statué sur Roe c. Wade, selon le Washington Post.

Le rapport, publié mercredi, a enregistré 638 169 avortements en 2015, soit une baisse de 2 % par rapport à 2014.

Le taux d’avortement est tombé à 11,8 avortements pour 1 000 femmes en âge de procréer. C’est une baisse de 26 % depuis 2006, selon Newsmax. Chez les adolescentes, le taux a diminué de façon encore plus marquée, soit de 54 % depuis 2006, selon les CDC. Par rapport aux naissances vivantes, les CDC ont rapporté 188 avortements pour 1 000 naissances vivantes, soit une baisse de 19 % en comparaison de 2006.

En comparant la démographie raciale, les CDC ont constaté que le taux d’avortement le plus élevé était chez les femmes noires (25,1 avortements pour 1 000) et le plus faible chez les femmes blanches (6,8 pour 1 000). Les comparaisons d’âge indiquent que les femmes dans la vingtaine avaient le taux d’avortement le plus élevé.

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