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Les députés irlandais refusent de protéger les bébés nés vivants d’un avortement et les enfants à naître handicapés

Par Anna Reynolds (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie

Quelques mois à peine après l’adoption du référendum irlandais visant à éliminer les protections légales pour les enfants à naître, ses politiciens ont rejeté les protections, découlant du bon sens, pour prévenir les avortements discriminatoires, ainsi que les protections pour les enfants nés vivants lors d’un avortement.

Les politiciens pro-vie ont présenté un amendement à la loi légalisant l’avortement qui protégerait les bébés à naître contre les avortements discriminatoires fondés sur le sexe ou le handicap, que les législateurs ont rejeté par un vote de 71 contre 21. Les législateurs irlandais ont également examiné un amendement qui exigeait que des efforts soient faits pour préserver la vie d’un bébé né vivant suite à un avortement. Cet amendement a également été rejeté par 59 voix contre 39.

Le ministre irlandais de la Santé, Simon Harris, a déclaré que l’amendement contre les avortements discriminatoires n’était pas nécessaire, affirmant que « la législation [légalisant l’avortement] ne prévoit pas l’interruption de grossesse pour des raisons de sexe, race ou handicap », ajoutant que ces protections « stigmatisent les femmes ». Jusqu’à présent, Harris a aussi 1) exigé que tous les avortements volontaires soient payés avec l’argent des contribuables, 2) sapé la protection de la conscience des professionnels de la santé pro-vie, et 3) l’intention d’interdire les manifestations pacifiques pro-vie devant les établissements où se font avorter les femmes, car cela pourrait « être cause d’angoisse » pour celles-ci.

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Le député Michael Collins a souligné la faiblesse de la défense de Harris, déclarant : « [Harris] aimerait que nous croyions tous que s’il n’est pas spécifiquement légal d’avorter pour cause de handicap [de l’enfant à naître], cela ne se fera pas en Irlande. Cette vue est très naïve. » À mesure que le dépistage prénatal devient plus facilement accessible pour les âges gestationnels précoces, il devient de plus en plus possible de dépister les incapacités à un stade précoce du développement. En l’absence d’information adéquate sur les solutions de rechange, les familles sont souvent poussées à opter pour l’avortement pour aucune autre raison que le handicap potentiel d’un enfant.

Pour se défendre d’un vote favorable à l’exigence de soins médicaux pour les bébés nés vivants pendant un avortement, un député a affirmé que la législation n’était pas nécessaire parce que dans le cas d’un enfant né vivant, « l’éthique médicale interviendrait pour donner toute l’assistance nécessaire à ce bébé ».

Mais dans d’autres parties du monde — comme les États-Unis — où l’avortement est légal et où les soins aux bébés nés vivants pendant l’avortement ne sont pas imposés, ce ne fut certainement pas le cas. Par exemple, lorsqu’elle travaillait comme infirmière, Jill Stanek a été témoin de bébés nés vivants lors d’avortements et laissés à mourir, parfois pendant des heures. Et un porte-parole de Planned Parenthood a déclaré que si un enfant naissait vivant pendant un avortement, le sort de cet enfant serait laissé à la décision de la femme et de son avorteur :

Comme l’a déjà rapporté Live Action News, « les données des Centers for Disease Control examinées par le Charlotte Lozier Institute ont révélé qu’ » entre 2003 et 2014, au moins 143 bébés sont morts après être nés vivants lors d’avortements ratés, bien que le CDC indique également que cela pourrait être une sous-estimation. » » Live Action News a de nombreux articles faisant état de bébés nés vivants lors d’avortements qui ont été délibérément assassinés ou qui se sont vu refuser des soins médicaux postnatals pour sauver leur vie.

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