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Le Pape, à propos de l’homosexualité et du clergé

Par Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : 20 minutes

Le Pape François a récemment exprimé sa préoccupation concernant l’homosexualité qui sévit au sein du clergé. Il a rappelé que l’Église excluait les personnes aux tendances homosexuelles de la candidature au sacerdoce et à la vie religieuse. Extrait du National Catholic Register :

Dans un livre, rapportant une longue entrevue [... récemment publié] le pape François a abordé les dons et les défis des vocations ecclésiastiques et religieuses, dont le problème de l’homosexualité parmi les membres du clergé.

« La question de l’homosexualité est une question très sérieuse qu’il faut bien discerner dès le départ avec les candidats, si c’est le cas. Nous devons être exigeants. Dans nos sociétés, il semble que l’homosexualité soit à la mode et que cette mentalité, d’une certaine manière, influence aussi la vie de l’Eglise », dit le Pape dans le livre The Strength of a Vocation (La force d’une vocation), publié le 3 décembre en 10 langues.

Dans un extrait du livre, publié vendredi par Religión Digital, le Pape s’est dit préoccupé par la question de l’évaluation et de la formation des personnes ayant des tendances homosexuelles dans le clergé et la vie consacrée.

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« C’est quelque chose qui m’inquiète, parce qu’à une certaine époque, peut-être, on n’y accordait pas beaucoup d’attention », a-t-il dit.

François disait qu’avec les candidats au sacerdoce ou à la vie religieuse « nous devons être très attentifs à la maturité humaine et affective pendant la formation. Nous devons sérieusement discerner et écouter la voix de l’expérience que l’Église possède aussi. Si l’on ne prend pas soin de discerner tout cela, les problèmes augmentent. Comme je l’ai déjà dit, il peut arriver qu’à l’époque, peut-être qu’ils n’ont pas montré [cette tendance], mais qu’elle se soit manifesté plus tard. »

[…] «... l’Église recommande de ne pas accepter dans le ministère ou la vie consacrée des personnes ayant ce genre de tendance enracinée... »

Ces déclarations ne passent évidemment pas inaperçues, ce qui nous a valu de la part de Denise Bombardier une défense de l’homosexualité. Dans un article du Journal de Montréal, paru aujourd’hui, elle laisse voir un certain désappointement au sujet du Pape qui paraissait progressiste. Mais, « aucun candidat à la papauté ne peut dévier de la position officielle de l’Église en matière de mœurs. Et le sexe demeure l’obsession de toutes les religions, » affirme-t-elle. Certes, les Papes sont infaillibles quand ils parlent en matière de foi, quand ils respectent l’enseignement antérieur de l’Église et quand ils le font officiellement, mais non l’Église n’est pas obsédée par le « sexe » comme Mme Bombardier l’affirme. Peut-être que les autres religions sont obsédées par le sexe, mais si l’Église porte une attention soutenue sur la question de la sexualité, c’est que le monde est lui vraiment obsédé par le « sexe. »

Plus loin, Mme Bombardier dit : « Faut-il s’étonner que l’Église, cette puissance patriarcale qui ne croit pas à l’égalité des sexes et donc exclut les femmes du sacerdoce, puisse comprendre l’homosexualité ? »

L’Église une puissance ? Spirituelle soit, mais non terrestre. Patriarcal ? Ce sont certes des hommes qui sont à la tête de l’Église, mais si Dieu l’a voulu ainsi, ce n’est pas Mme Bombardier qui va y changer grand-chose. Par ailleurs, elle s’indigne de ce que l’Église ne suive pas la science (expérimentale), qui peut d’ailleurs changer d’avis du jour au lendemain, avançant des exemples non scientifiquement basés (comme de dire que l'homosexualité ne peut être guérie par la psychiatrie) ; elle oublie la science de la philosophie qui est supérieure à la science expérimentale, et la reine sciences, la théologie. L’Église considère l’homme et la femme comme complémentaires, par conséquent ils n’ont pas les mêmes rôles ; quant à l’égalité des sexes, l’Église se préoccupe autant du salut éternel des femmes que celui des hommes.

En outre, si l'Église ne veut pas avoir d'homme ayant des traits homosexuels dans son clergé, il y a plusieurs excellentes raisons de l'approuver, dont celle énoncée dans la vidéo ci-dessous. En effet, d'après une étude, l'augmentation de prêtres homosexuels serait parallèle au nombre d'abus sexuels perpétrés par des hommes consacrés.

Et Mme Bombardier continue ainsi sur plusieurs dizaines de lignes, gaspillant son temps à critiquer l’Église.

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