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Les « transgenres » bannis du concours Miss Marijuana

Par Pascal Bergeron (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : The Post Millennial et Miss Marijuana/Voici la source de la photo : Max Pixel

Il est à remarquer que les mouvements LGBT+ mettent en avant dans leur argumentation les sentiments des personnes qu’ils appellent « transgenres », par contre ils ignorent totalement les sentiments des gens ordinaires (ou plus ou moins) comme ceux des concurrentes de cet étrange concours. Du moins, si le concours Miss Marijuana fait la promotion de ce produit dangereux, il ne fait pas celui de la théorie du genre. Une aberration à la fois… — A. H.

Le fondateur de l’événement a expliqué que ce sont de jeunes concurrentes qui ne souhaitent pas côtoyer les transgenres.

En plus de Miss Universe, Miss Monde, ou Miss USA, les jolies demoiselles peuvent désormais participer à un tout nouveau concours de beauté intitulé « Miss Marijuana ». Des âmes sensibles ont cependant été ébranlées lorsqu’elles ont pris connaissance d’une règle charnière qui n’a pourtant rien à voir avec le cannabis : les trans ne sont pas autorisées à prendre part à cette épreuve.

Peu importe si elles ont eu recours ou non à une opération de changement de sexe [qui n’est pas efficace], le fondateur de l’événement, Howard R. Baer, est catégorique quant à ce critère d’admission. Il a expliqué que les concurrentes pouvant s’inscrire à Miss Marijuana sont âgées de 18 à 30 ans et que certaines jeunes filles éprouvaient un malaise à l’idée de côtoyer des personnes transgenres.

Selon M. Baer, Miss Universe est le seul concours de beauté majeur où les personnes trans sont admissibles. Les autres compétitions, estime-t-il, sont d’ailleurs beaucoup plus sévères dans leurs critères d’admission que Miss Marijuana, qui autorise notamment les femmes divorcées et ayant des enfants à mesurer leur beauté à celles des autres aspirantes.

Ses candidates doivent cependant faire honneur à l’événement, soit faire preuve de sympathie à l’égard des consommateurs de cannabis.

Notons que sur plus de 5 000 candidates qui ont postulé pour participer à Miss Marijuana, on estime qu’entre 300 et 500 d’entre elles proviennent du Canada.

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Les démocrates se battent pour la vie des chatons après avoir ignoré celle des bébés nés vivants d'un avortement

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Si ! Si ! Si ! Les démocrates au Sénat américain ont demandé la protection des chatons 17 jours après qu’ils aient refusé pour la 17e fois, par leur opposition, que les bébés nés d’un avortement raté soient spécialement protégés par une loi. S'il n'y a pas de l'incohérence dans cette position... Miaou ! Extrait de LifeSiteNews :

Qu’est-ce que les chats possèdent que les nouveau-nés n’ont pas ? Le soutien des démocrates. Dans un mouvement d’une ironie des plus folles dont personne ne parle, les libéraux du Sénat ont choisi ce moment — 17 jours après avoir voté pour tuer les bébés américains en parfaite santé [c’est-à-dire qu’ils se sont opposés à un projet de loi visant à protéger les enfants nés vivants d’un avortement raté] — pour se battre pour le traitement humain des chatons. Peut-être que les stratèges du Comité national démocrate sont sortis déjeuner, ou peut-être que la gauche est vraiment aussi éhontée qu’elle en a l’air, mais j’ai hâte de voir certains de ces politiciens se tenir debout sur les plates-formes de débat l’année prochaine pour dire au peuple américain que quand il s’agit de protéger les êtres vivants : On a préféré les chats aux enfants.

Le point de vue du sénateur Jeff Merkley (délégué démocrate d’Orégon) est plutôt écœurant. Le voici, soutenant que l’Amérique « doit cesser de tuer les chatons », alors qu’il y a trois semaines, il s’est tenu au Capitole américain et a convenu avec 43 démocrates que des êtres humains devraient être éliminés. « La décision de l’USDA d’abattre des chatons après leur utilisation dans la recherche est une pratique archaïque et un traitement horrible, et nous devons y mettre fin », a déclaré M. Merkley avec une passion que lui et ses collègues n’ont pas pu rassembler pour une génération de nouveau-nés parfaitement sains. Son Kittens in Traumatic Testing Ends Now — ou KITTEN — Act n’arrêterait pas la recherche, mais préserverait ces animaux de la destruction.

« La loi KITTEN Act protégera ces animaux innocents contre l’euthanasie inutile dans les tests gouvernementaux, a dit M. Merkley aux journalistes, et fera en sorte qu’ils puissent être adoptés par des familles aimantes. » Est-ce qu’il s’entend au moins ? Ils devraient être traités et adoptés ? C’est exactement ce que les Américains ont demandé pour des bébés vivants et respirants. Les démocrates ont dit non. Tuer un enfant est une « décision personnelle », disaient-ils, et le Congrès ne devrait pas s’en mêler. Quel réconfort pour les survivants de l’avortement comme Melissa Ohden de savoir que, s’ils avaient le choix, les démocrates sauveraient un chat errant plutôt qu’elle.

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Féminisme, hétérophobie, et antichristianisme : trois des maladies du monde scientifique

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Ecole polytechnique/Flickr

Même le monde de la science expérimentale, si révérée de nos jours, semble manquer d’un certain sens scientifique quand il s’agit de donner des postes ou d’accorder du financement pour la recherche. Car quand on est « homme blanc, hétérosexuel et chrétien » comme le fait remarquer un astrophysicien, justement victime du « politiquement correct », on a moins de chance d’obtenir des avantages substantiels. Extrait de Pour une école libre au Québec :

Extraits de l’hebdomadaire Le Point :

L’ère de l’investigation scientifique factuelle est-elle terminée ? Dans les labos, la frontière entre discrimination positive et harcèlement idéologique ne cesse de s’effacer. Mais privilégier les opinions et l’identité des scientifiques à la qualité de leurs recherches entrave des carrières et génère de véritables persécutions.

« Pour le moment, je préfère rester anonyme. Je n’en suis pas fier, mais il faut que je mange et je suis aussi responsable des opportunités de recherche de mes étudiants et de mes postdocs. » L’astrophysicien qui me dit cela n’a tué personne, il vient simplement de me raconter qu’il a choisi de quitter l’Australie, le pays où il a été diplômé et où s’est déroulé le gros de sa carrière, pour la Chine. Pourquoi ? Parce que, en tant que chercheur, il s’y sent plus libre. C’est sans doute un comble, mais c’est la réalité. Pour de plus en plus de scientifiques, les pressions et la mise au pas du « politiquement correct » (faute de meilleure formule) au sein des universités et autres établissements de recherche sont telles que s’exiler dans un pays non démocratique, où les opposants disparaissent et les minorités religieuses sont parquées dans des camps de rééducation, devient un pis-aller si vous souhaitez travailler normalement. « J’ai quitté l’Australie parce que j’en avais marre de voir les postes et les financements se réduire comme peau de chagrin pour les vrais astrophysiciens », résume, dépité, ce spécialiste de radioastronomie.

[...]

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Promesse non tenue : L’éducation sexuelle ontarienne continuera d’enseigner aux enfants « l’identité sexuelle »


Doug Ford, Premier ministre d'Ontario.

Par Calvin Freiburger — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : HiMY SYeD/Flickr

Toronto, le 15 mars 2019 (LifeSiteNews) — La ministre de l’Éducation de l’Ontario, Lisa Thompson, a annoncé vendredi que le gouvernement instaurera un programme d’éducation sexuelle qui exposera les enfants aux questions de l’« identité sexuelle » et du « consentement » ; les pro-famille ont considéré cette annonce comme constituant « une promesse rompue ».

« Notre plan modernisera les salles de classe, protégera l’avenir de notre système d’éducation et veillera à ce que les élèves d’Ontario acquièrent les compétences dont ils ont besoin pour réussir leur vie, leur famille et leur entreprise ici même en Ontario », a déclaré M. Thompson lors d’une conférence de presse à Toronto, selon le National Post.

La loi fait passer de 22 à 28 le nombre maximal d’élèves par classe dans les écoles secondaires, interdit les téléphones cellulaires en classe et comprend un nouveau programme de mathématiques. Mais ses éléments les plus controversés sont ses dispositions prévues pour l’enseignement du « consentement » en 2e et 3e année et de l’« identité sexuelle » en 8e année. Des leçons sur l’abstinence, le cannabis et l’image corporelle seront également enseignées.

Pour répondre aux préoccupations des parents, la province a déclaré que les parents seraient en mesure de retirer leurs enfants des leçons d’éducation sexuelle, mais que le programme d’études complet ne sera pas disponible pour examen avant sa publication prévue en mai. Il est prévu qu’il entre en vigueur en septembre.

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Avortement : rien ne peut taire la Vérité

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Les partisans de l’avortement n’aiment pas que la vérité sorte au grand jour, d’où les zones d’interdiction de manifestation (pacifique) un partout dans le monde, notamment dans certaines provinces du Canada, et plus particulièrement en France le « délit d’entrave numérique » qui interdit en pratique aux pro-vie de fournir de l’information au sujet de l’avortement sur l’internet. Mais la Vérité à ses voies et jaillit malgré la chape de plomb. Extrait de Boulevard Voltaire :

Le vote du délit d’entrave numérique à l’IVG impulsé, en 2017, par madame Rossignol, alors ministre de la Santé, avait amorcé un tournant liberticide dans notre pays. Le droit a muté profondément, s’immisçant jusque dans le champ de la conscience humaine, dernier refuge de la liberté individuelle. La seule règle n’est plus l’interrogation sur le sens et la finalité des actes, elle est l’automatisme et surtout l’interdiction de penser et de s’opposer.

Cependant, il n’est pas possible de réduire les femmes au silence. La vérité trouve toujours un chemin, quels que soient les obstacles, et elle jaillit parfois là où on l’attend le moins.

Le 13 mars dernier, Anne Élisabeth Lemoine invitait, sur le plateau de « C à vous », plusieurs jeunes femmes venues témoigner de leur IVG, dans un seul but : faire la promotion du droit à l’IVG.

Or, quelle ne fut pas notre stupeur d’entendre une des jeunes mamans, mineure, témoigner en termes saisissants : « Je sens que ça va être beaucoup plus sale que ce qu’on m’avait expliqué, je perds du sang, beaucoup de sang, en fait. Je m’assois sur la cuvette des toilettes. Mais ce que je perds, c’est… de la chair, il faut le dire, c’est de la chair. »

Il doit s'agir d'un avortement par pilule abortive.

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Peter Singer : quand le chat sort du sac


Peter Singer.

Par l’historien Jean-Claude Dupuis, Ph. D. — Photo : Chatham House/Flickr

Le philosophe australien Peter Singer est titulaire d’une chaire d’éthique à l’Université de Princeton, aux États-Unis. C’est le maître à penser du « véganisme », une idéologie qui s’oppose à toute consommation de viande et de poisson, de même qu’à l’usage de tout ce qui provient des animaux, comme le lait, les œufs, le cuir ou la laine.

Cette doctrine repose sur « l’antispécisme », le rejet de toute distinction d’essence entre les espèces vivantes. Les animaux n’ont pas été créés pour l’homme, comme le dit la Genèse. L’homme et l’animal sont fondamentalement de même nature. Dans La libération animale (1975), Peter Singer étend aux animaux le principe démocratique de l’égalité. Il dénonce la « cruauté des abattoirs qui prépare les horreurs d’Auschwitz ».

Cependant, Singer admet que l’on puisse hiérarchiser les espèces vivantes, mais en fonction d’un critère utilitariste, soit la capacité d’éprouver du plaisir ou de la douleur. À ses yeux, il est certes moins grave de frapper un cheval qu’un bébé. Mais ce n’est pas parce que le cheval est moins « digne » que le bébé. C’est plutôt parce qu’un coup de même intensité fera moins mal au cheval qu’au bébé. Le mal est légitime lorsqu’il peut servir au bien commun, et non pas au bien du seul groupe dominant. Or les hommes peuvent se passer de viande. Le mal des abattoirs n’est donc pas utile. En conséquence, Singer est végétarien.

Ce brave défenseur des animaux approuve néanmoins l’avortement, l’euthanasie et l’infanticide, car il règle ces questions à la lumière du même utilitarisme.

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Une école publique suspend une élève chrétienne pour avoir affiché des versets bibliques

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Ainsi, une jeune fille à reçu une forte punition de la part de son école, pour avoir simplement affiché des versets de la bible dans son école à l'adresse d'écoliers qu'elle considérait ne recevoir aucune aide utile d'un groupe LGBT ayant affiché ses messages autour de l'école. Extrait de LifeSiteNews :

Une adolescente de l'Ohio a fait l'objet d'une « suspension scolaire » pour avoir publié des versets de la bible dans son école vers le début du mois.

Gabby Helsinger, de l'école secondaire Lebanon High School, s'est inspirée des affiches de drapeaux de la fierté LGBT affichées autour de son école pour écrire quelques versets de la Bible et faire ses propres messages. Elle les a collées sur des casiers et des murs, pour finalement découvrir que les professeurs les enlevaient.

Dans une vidéo publiée par sa mère Tina sur Facebook, Gabby a expliqué ce qui s'est passé ensuit :

Le lendemain, on m'a appelé au bureau et il y avait une lettre qui disait que j'avait un ISS, qui est une suspension scolaire, et la raison pour laquelle je la recevais était pour « abus des autres, manque de respect, la impolitesse » parce que j'avait mis des versets de la Bible « ciblant l'organisation GSA ».

Gabby a affirmé aux facebookers qu'elle ne savait pas ce qu'était ou voulait dire la « GSA (Gay ― Straight Alliance) ».

Elle avait cependant remarqué que des personnes de son école qui, selon elle, avaient besoin d'une certaine aide, ne pouvaient la recevoir d'une telle organisation qui ne pouvait la fournir.

« Ils n'ont pas besoin de vivre dans la confusion de se demander s'ils devraient être gais, bisexuels, lesbiennes, transgenres ― quelque chose comme ça », disait-elle. « Et je sais que Dieu est le seul moyen de les guérir de ça. »

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Le changement climatique anthropique est une duperie affirme le co-fondateur de Greenpeace


Patrick Moore, à droite, co-fondateur de Greenpeace.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : capture d'écran vidéo/Vancouver Sun/YouTube

Patrick Moore, co-fondateur de Greenpeace, organisme qui a tellement changé que M. Moore ne se reconnait plus en lui et maintenant à la tête des alarmistes climatiques, averti que le « changement climatique anthropique » est une supercherie dans laquelle trouve profit nombre de gens dont des politiciens qui y trouvent un moyen de gagner des votes, les entreprises vertes, les « scientifiques » en quête de subventions et bien d’autres; on pourrait rajouter à la liste ceux qui veulent réduire la population mondiale. Extrait de LifeSiteNews :

Les conservateurs soutiennent depuis longtemps que le réchauffement climatique anthropique est un détournement politique de la science climatique. Aujourd’hui, cet argument est renforcé par une source inattendue : le cofondateur de la plus importante organisation environnementale, Greenpeace. 

Patrick Moore, qui est également ancien président de Greenpeace Canada, a participé à l’émission Breitbart News Tonight de SiriusXM la semaine dernière lors d’une entrevue avec Rebecca Mansour et Joel Pollak. 

« La peur a été utilisée tout au long de l’affaire pour prendre le contrôle des esprits et du portefeuille des gens et tout le reste, et la catastrophe climatique est strictement une campagne de peur », dit-il, ajoutant que les adeptes de l’AGW ― l’idée que l’activité humaine plutôt que les phénomènes naturels est principalement responsable des changements climatiques de la Terre ― sont également alimentée par la « culpabilité », car « vous tuez vos enfants en les conduisant dans votre automobile et émettez du dioxyde de carbone dans l’atmosphère ». 

Moore soutenait que, le sommet du « mouvement vert créant des histoires qui suscitent la peur dans le public » et la « chambre à écho médiatique... répétant encore et encore à tout le monde », l’histoire est soutenue par « des politiciens verts qui achètent des scientifiques avec l’argent du gouvernement pour qu’il produise la peur pour eux sous la forme de travaux à caractère scientifique » et « le monde des affaires vertes, les chercheurs de subventions, les capitalistes de connivence qui bénéficient de subventions énormes, de réductions fiscales importantes et des mandats gouvernementaux exigeant que leurs technologies fassent fortune sur cette base. »

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Sodoma : Que faire en réponse aux attaques des anti-chrétiens ?

Par Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie

Récemment, un livre intitulé « Sodoma » est paru, qui allègue d’une véritable infiltration homosexuelle au sein de la hiérarchie de l’Église catholique. Selon l’auteur Frédéric Martel, de son propre aveu homosexuel et athée, la proportion d’homosexuels dans la haute hiérarchie (curie romaine, collège des cardinaux) serait telle que l’homosexualité serait la norme, et l’hétérosexualité, l’exception. Impossible de ne pas voir en « Sodoma » une entreprise médiatique bien planifiée : ce livre, fruit d’un travail de 4 ans (l’auteur visita Rome une semaine par mois durant cette période) auquel ont collaboré 80 associés (traducteurs, recherchistes, etc.), fut publié simultanément en 8 langues et dans 20 pays. La date de publication, aussi, porte à réflexion, puisqu’elle coïncide avec le début du récent Synode des évêques, convoqué par le pape François pour se pencher sur la question des abus sexuels sur des mineurs. Quel était le but de Frédéric Martel et ses commanditaires ? Il est assez facile de le deviner, mais pour ce faire, il n’est pas inutile de remonter un peu dans le passé.

Dès la fin du 18e siècle, les papes ont dénoncé l’existence de réseaux secrets visant à subvertir l’Église. Ce sont les fameux réseaux franc-maçons, dont certains documents reliés à une loge franc-maçonne italienne dite des « Carbonari » furent publiés à la demande du pape Pie IX par l’historien Jacques Crétineau-Joly. Ces documents indiquaient que la stratégie principale déployée par les réseaux occultes pour anéantir l’Église était celle de la corruption des mœurs. Dans les années 1950, Bella Dodd, une ancienne militante du parti communiste aux États-Unis, convertie au catholicisme par le célèbre évêque Fulton Sheen, confia à Mgr Sheen et à quelques autres que l’URSS aurait mis en marche un plan d’infiltration du clergé autour des années 30-40 et que Mme Dodd, en tant que militante, aurait recruté à elle seule plus de 1000 séminaristes, plusieurs d’entre eux homosexuels, ce qui leur permettait de conserver plus aisément une apparence de célibat.

Après le Concile Vatican II, plusieurs ouvrages ont été consacrés au phénomène d’homosexualisation galopante du clergé, dont le livre charnière « The Homosexual Network » (1982) d’Enrique Rueda, prêtre catholique à l’époque dans le diocèse de Rochester, dans l’état de New York. Ce livre détaille méticuleusement le vaste réseau pro-homosexualité présent non seulement dans l’Église catholique aux États-Unis, mais dans plusieurs autres communautés chrétiennes. Le scandale des abus sexuels de mineurs au sein de l’Église a éclaté peu de temps après la publication de ce livre, et a culminé (au moins aux États-Unis) en 2002, à la suite des révélations d’abus dans le diocèse de Boston. Peu après ont été publiés les livres « Goodbye Good Men » (2002) de Michael Rose, qui dénonça l’infiltration libérale et homosexuelle des séminaires, et « Rite of Sodomy » de Randy Engels (2006) sur l’homosexualité dans l’Église. Quelques années plus tard, le Père Dariusz Oko, professeur à l’académie pontificale de théologie de Cracovie publia un essai intitulé « Avec le pape, contre l’homohérésie » (2012), qui dénonçait la présence de réseaux homosexuels pyramidaux dans le clergé qui seraient, selon l’auteur, responsables en grande partie de ce que l’on a appelé de façon erronée « le scandale de la pédophilie » dans l’Église, mais qui en était véritablement un d’éphébophilie homosexuelle. Car selon le Père Oko, 80 % des victimes d’abus par des prêtres sont des hommes adolescents, pour la plupart post-pubères et non des enfants prépubères, un fait remarquable plus tard confirmé, comme nous le verrons.

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Conférence : Démocratie et Vérité

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Wikipedia

Le samedi 23 mars prochain à 14 h aura lieu une conférence sur la politique et plus particulièrement la démocratie, surtout dans le cadre du Canada et du Québec.

Les conférenciers qui donneront l'allocution sont Patrick Dionne, Richard Décarie, Jean Renaud, rédacteurs de la revue Égards, Alexandre Cormier-Denis, vidéoblogueur de Nomos-TV, et Philippe Labrecque.

La conférence portera sur la démocratie, sur combien elle est considérée comme une panacée mondiale par l'Occident. Elle abordera les sujet du démocratisme, de l'esprit de démocratie et de ses excès et débordements hors du domaine politique. Richard Décarie nous informait tout récemment de la tenue de ce colloque :

L’Occident a longtemps considéré la démocratie comme un régime politique parmi d’autres. Il la regarde aujourd’hui comme une vérité révélée qui éclaire tout et par laquelle s’accomplira le salut de l’humanité. Or l’esprit démocratique ‒ qui s’abaisse souvent jusqu’au démocratisme ‒ est peut-être le pire ennemi du régime démocratique. Il déborde le politique pour investir la culture, l’histoire, la métaphysique, le religieux, la morale, l’économie, la science et la vie affective, et finit par diluer ou ruiner la vérité des choses, y compris du politique. N’y aurait-il pas un sain examen de la démocratie à faire, pour en distinguer les vertus et les limites, en discuter les transformations et en combattre les caricatures ?

La conférence aura lieu à la bibliothèque Albert-le-Grand, au 2715, chemin de la Côte Ste-Catherine, à Montréal. La station de Métro Université-de-Montréal est la plus proche. Notez que l'entrée est à 10 $ et qu'il faut également confirmer sa présence par le biais de cette adresse courriel : [email protected]

Voici le programme:

  • 13H45 — Accueil
  • 14H00 — La vérité, c’est la démocratie – Une lecture de 1984, par Patrick Dionne
  • 14H15 — 
  • Sensibilité populiste et conservatisme : Sur les élections fédérales au Canada, par Richard Décarie
  • 15H00 — Populisme, identité et immigration : l’inévitable transformation du nationalisme québécois, par Alexandre Cormier-Denis
  • 15H45 — Pause
  • 16H00 — Démocratie et vérité à l’ère de la ville-monde, par Philippe Labrecque
  • 16H45 — Vous ne nous emporterez pas au Paradis : Utopie et politique, par Jean Renaud
  • 17H30 — Clôture

Venez nombreux !

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