Profession de foi de «diversité» dans les universités «laïques»
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Les universités « laïques » commencent à mettre en place des professions de foi de « diversité », ce qui est assez illogique en soi, car la « diversité » signifie aussi la diversité d’opinions, dont celle d’être contre la diversité. Ainsi demander de quelqu’un qu’il prête allégeance à la « diversité » exclut de facto la diversité intransigeante, tel que voulu.
Cependant, ce qui devrait nous préoccuper est le tournant de plus en plus mauvais que prennent ces universités, supposées être des lieux de savoir et d’enseignement, devenant davantage des usines où l’on parachève l’endoctrinement reçu dans le système scolaire et dans la société en général ; des laboratoires où la vérité ne sera qu'un vain mot. Les mots « inclusion », « diversité », « accueil » et « équité » se sont vus donner d’étranges significations ces derniers temps, dont l’acceptation du « transgenrisme ». Extrait du New York Post :
Laissez un commentaireDe nombreuses universités religieuses ont historiquement utilisé une « profession de foi » pour soutenir leur mission religieuse. Mais alors que ces politiques sont en voie de disparition, un autre type de déclaration religieuse est de plus en plus courante dans les collèges laïques, à savoir la déclaration de diversité.
Les professeurs et les autres membres du corps professoral sont incités à s’engager en faveur de l’« équité » et de l’« inclusion » et à expliquer de quelle façon ils ont agi dans le passé pour remplir cet engagement. Et tout comme pour la version religieuse, le but de ces politiques est d’assurer l’uniformité des croyances.
Prenons l’exemple de l’Université de Californie, à Los Angeles. Pour être pris en considération pour les postes menant à la permanence, les candidats doivent rédiger un énoncé complet décrivant leur engagement envers la diversité. Selon les lignes directrices de l’UCLA, la mesure dans laquelle un professeur favorise l’équité, la diversité et l’inclusion est un facteur clé pour progresser sur la voie de la permanence.
[...] Le non-dit, est la signification exacte de la « diversité » et comment l’atteindre. L’engagement à la diversité implique-t-il d’apporter une aide supplémentaire aux élèves des minorités ? Cela signifie-t-il qu’il faut se prononcer en faveur de la titularisation de professeurs transgenres, même s’ils ne l’ont pas méritée sur le fond ? Ou s’agit-il simplement de fournir une salle de classe où les élèves sont libres d’apprendre suffisamment pour satisfaire aux exigences ?
Composter son grand-père ! la toute dernière folie verte…

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Image (montage) : Karen and Brad Emerson/Flickr, Hans /Pixabay
L’Assemblée législative de l’État de Washington a voté un projet de loi offrant la possibilité de composter ses défunts, la rajoutant à celle de les enterrer ou de les incinérer, si le gouverneur signe. Au fait que fait-on de ce compost ?
Je serais curieux de savoir qu’est-ce qu’ils font exactement avec les os, car ils restent intacts extrêmement longtemps après la décomposition des chairs du corps quand celui-ci est mis en terre, les broient-ils pour en faire de la poudre ? (Au passage, quand le corps est incinéré, les os les plus résistants comme ceux de la boîte crânienne sont brisés, sinon ça ne tiendrait pas dans une petite urne.)
Quel irrespect pour les défunts, les mettre au composteur ! Et tout ça pour éviter quoi ? On peut déjà se faire enterrer sans l’embaumement, qui pollue, ça il faut bien l’avouer, dans un cercueil biodégradable et sans pierre tombale (je ne pousserais quand même pas jusqu’à ne pas mettre de pierre). Alors pourquoi cette nouvelle folie ? Il n’est pas sûr que cette « solution » soit moins chère, peut-être le sera-t-telle moins que l’enterrement « vert ». Peut-être pour produire le moins possible de CO2 , un produit inoffensif dont tant de gens ont peur pour rien.
Une idée pareille n’a pu venir que dans l’esprit, l’atmosphère d’une culture de mort. Extrait de Radio-Canada :
Laissez un commentaire Lire la suiteL’Assemblée législative de cet État frontalier de la Colombie-Britannique a adopté un projet de loi permettant le processus de « réduction naturelle des matières organiques », qui doit encore être sanctionné par le gouverneur, Jay Inslee.
Un porte-parole de son bureau a déjà dit que le projet de loi consistait en une mesure sérieuse pour atténuer l'empreinte écologique des humains.
Si elle est signée par le gouverneur, la loi pourrait entrer en vigueur en mai 2020.
Vincent Lambert sauvé? Le CIDPH ordonne à la France de suspendre son euthanasie
Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits)
C'est avec une joie profonde que je publie le communiqué de Me Jérôme Triomphe et Me Jean Paillot annonçant un long sursis pour Vincent Lambert.
« Ce vendredi 3 mai 2019, à la suite de la requête que nous lui avons adressée au nom des parents, frère et sœur de Vincent LAMBERT, le Comité international des droits des personnes handicapées de l’ONU (CIDPH) a rendu une décision de mesures provisoires demandant à l’Etat français de ne pas mettre à exécution la décision d’arrêt d’alimentation et d’hydratation de Monsieur Vincent LAMBERT dans l’attente d’une décision du CIDPH.
« C’est désormais la seule instance internationale spécialisée dans la protection des droits des personnes handicapées qui va se prononcer sur la conformité des décisions du docteur Vincent SANCHEZ du CHU de REIMS, du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne et du Conseil d’Etat avec les engagements internationaux souscrits par la France pour la protection des personnes handicapées.
« C’est évidemment un très grand soulagement pour les parents, frère et sœur de Vincent LAMBERT qui attendent avec confiance l’examen de leur requête.
« Strasbourg et Paris, 3 mai 2019. »
L'affaire n'est pas définitivement gagnée mais on sait d'ores et déjà que les procédures devant le CIDPH sont longues.
Laissez un commentaireUn démocrate et l'avortement : «Certains enfants ne sont pas désirés, alors vous les tuez maintenant ou vous les tuez plus tard»

Le représentant démocrate de la Chambre des représentants Alabama, John Roger.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : WVTM 13 News/YouTube
Un argument assez typique des pro-avortement : « si l'enfant n'est pas désiré par ses parents (ou la femme seulement), il sera malheureux dans sa jeunesse et dans sa vie et deviendra sans doute un criminel. » (Dans ce cas, ce représentant démocrate disait qu'ils finiront à la chaise électrique.) Ce à quoi on peut facilement répondre que les enfants « désirés » ne seront pas forcément heureux dans leur vie non plus et qu'il pourront devenir des criminels aussi. De plus, des enfants nés « non voulus » ou dans des situations indésirables, mais qui se sont tirés d'affaire, ont existé et existent ; Ludwig van Beethoven, ce grand compositeur, naquit dans une famille pauvre, dont le père était un alcoolique... Bref son enfance ne fut pas rose. Pour finir, cet un argument est de la plus haute immoralité, car il préconise le meurtre d'innocents pour empêcher qu'ils deviennent éventuellement des criminels. Extrait de la Soceity for the protection of Unborn Children :
Laissez un commentaireUn politicien d'Alabama a été blâmé pour avoir fait des commentaires horrifiants sur les enfants « non désirés » lors d'un débat sur l'avortement.
Avortement pour les enfants « non désirés » et « retardés »
Un exemple particulièrement extrême d'argument en faveur de l'avortement nous a été donné dernièrement. Selon cet argument, restreindre l'avortement donnera des enfants qui auront des vies misérables, le représentant d'Alabama John Rogers a soutenu que les femmes devaient avoir le choix de tuer leurs enfants non désirés, car de toute façon ils ne finiraient que par être tués plus tard.
« Certains enfants ne sont pas désirés, alors vous les tuez maintenant ou vous les tuez plus tard », a dit M. Rogers. « Vous les amenez dans le monde non désirés, mal-aimés, vous les envoyez sur la chaise électrique. Alors, vous les tuez maintenant ou plus tard. »
Il a poursuivi en disant que les bébés handicapés devraient être visés par l'avortement : « Certains parents ne peuvent pas s'occuper d'un enfant qui a des problèmes. Il pourrait être retardé. Il n'aura peut-être ni bras ni jambes. »
Projet de loi défendant la personne dans ventre de sa mère.
Ces remarques ont été faites à la Chambre des représentants lors d'un débat sur le Human Life Protection Act (projet de loi sur la protection de la vie humaine), qui interdirait presque tous les avortements en Alabama.
Des universitaires et théologiens catholiques accusent le pape François d'hérésie
C’est à la fois une douloureuse nouvelle et une nouvelle pleine d’espérance, car elle traite d’un acte nécessaire, étant donné les faits, gestes et paroles du pape François.
Pourquoi parlerions-nous de cette Lettre ouverte aux évêques catholiques, dont est signataire notre président, Georges Buscemi, dans laquelle le pape est accusé d’hérésie ? Eh bien il faudrait, pour commencer, considérer à quel point lesdites hérésies auxquelles le pape adhérerait affectent notre travail pour la défense de la vie et de la famille.
En effet, comme l’affirmait John Smeaton, directeur général de la Society for the Protection of Unborn Children et cofondateur de Voice of the Familly (deux organismes éminemment pro-vie) :
Le mouvement pro-vie, qui défend le droit fondamental à la vie de tout membre innocent de la famille humaine, a obtenu, depuis plus de 50 ans, le soutien d’hommes et de femmes de toutes les religions et cultures. Il y a toutefois peu de personnes qui nieraient que les catholiques ont fourni, en une large mesure, la structure de notre mouvement. La foi catholique a été, pour plusieurs de nos partisans, la source de leur clarté au sujet de la valeur de chaque vie humaine et du devoir conséquent de protéger tous les enfants à naître sans exception. […]
Nous avons été rendus plus forts par la clarté de l’enseignement catholique sur la loi morale, lequel a été confirmé par l’autorité de l’enseignement papal à travers ces temps tumultueux. Notre mouvement pro-vie, qui inclut des gens de toute foi et des gens sans foi, a joué un rôle unique dans la défense de la loi naturelle pendant les 50 dernières années. Il continue d’avoir un rôle unique à jouer. Nous avons gagné plusieurs victoires et sauvé des vies. Pourtant, la réalité demeure que malgré nos efforts, le nombre des avortements à lui seul dépasse de loin tous les décès de toutes les guerres de l’histoire de l’humanité, et ceci avant même de prendre en considération le nombre d’innocents tués par euthanasie, contraceptifs aux effets abortifs, et méthodes de reproduction artificielle.
Face à un tel assaut, le mouvement pro-vie ne peut simplement pas gagner la bataille tout seul. Nous avons besoin du support total des autorités de l’Église Catholique à travers le monde. Pour cette raison, le mouvement pro-vie ne peut cacher sa tête dans le sable et ignorer ce qui se passe dans les hautes sphères de l’Église aujourd’hui. Amoris laetitia [le document sur la famille qui contiendrait des hérésies] n’est pas seulement à propos de la seule question de la sainte Communion donnée aux « divorcés et remariés » — ce qui est en soi-même de la plus grande importance parce qu’il s’agit là d’un sacrilège commis à l’endroit du très saint Sacrement — mais au sujet de l’annulation de la loi morale dans son entièreté. Dans le paragraphe 303 d’Amoris laetitia le Pape François nie effectivement l’existence d’absolus moraux…
L’enseignement de l’Église ainsi sapé, nous aurons du mal à continuer un combat déjà difficile, si les catholiques (et les autres) sont confus au sujet de l’enseignement sur les absolus moraux, par exemple que l’avortement est toujours intrinsèquement mauvais.
C’est pourquoi nous publions cette longue Lettre, traduite par les excellents soins de Jeanne Smits.
1 réaction Lire la suiteTrump annonce des protections pour les médecins refusant de pratiquer l’avortement, l’euthanasie et la stérilisation
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Le président des États-Unis Donald Trump a annoncé hier de nouvelles protections pour les travailleurs de la santé qui refusent de pratiquer l'avortement, l'euthanasie et la stérilisation. Une excellente nouvelle. Le seul ennui réside en ce que ces protections ont été faites au nom de la liberté religieuse, liberté qui ne devrait être autre chose qu’une tolérance raisonnable (les mots « tolérance » et « raisonnable » étant pris dans un sens raisonnable et non à la sauce moderne) pour les religions en général, une seule* (car vraie) devant être reconnue par l’État et par conséquent n’ayant pas besoin d’exception. Nous avons pu voir à quoi menait la liberté religieuse sans frein… Extrait de LifeSiteNews :
L'administration Trump a achevé la mise au point d'un autre ensemble de protections administratives pour les droits de conscience religieux des Américains sur plusieurs fronts, a annoncé jeudi matin le président Donald Trump lors de son discours à l'occasion de la Journée nationale de la prière.
[...]
Selon un communiqué de presse du Department of Health and Human Services (ministère de la Santé et des Services sociaux ― HHS), le règlement définitif « garantit que le HHS applique l'ensemble des outils appropriés pour faire appliquer » les lois qui exemptent les travailleurs de la santé de « devoir fournir, participer à, payer pour, couvrir ou référer des services comme l'avortement, la stérilisation ou le suicide assisté. » Le règlement « clarifie également ce que les entités couvertes doivent faire pour se conformer aux dispositions applicables à la conscience », « exige des demandeurs d'aide financière fédérale du HHS qu'ils fournissent des garanties et des attestations de conformité » et « précise les obligations de conformité pour les entités couvertes. »
*C'est la religion catholique — A. H.
Laissez un commentaireLes néerlandaises peuvent maintenant enregistrer leurs bébés avortés en tant que personnes

Par Jonathon van Maren ― traduit par Campagne Québec-Vie ― Photo : Lynn Greyling/PublicDomainPictures
26 avril 2019 (LifeSiteNews) ― En février 2019, la loi néerlandaise a officiellement changé d'une manière qui s'avère beaucoup plus importante que ce qui avait été prévu initialement. En réponse à une pétition signée par 82 000 personnes, le gouvernement permet maintenant aux gens d'enregistrer leur enfant mort-né comme personne légale dans la Base de données des dossiers personnels, ce qui n'était pas permis auparavant. La pression en faveur de ce changement avait été menée par des mères qui souhaitaient que leurs enfants décédés avant la naissance soient reconnus comme personnes de valeur.
Ce à quoi le gouvernement ne s'attendait pas, c'est qu'une jeune femme qui regrettait profondément d'avoir avorté, soit donc venue faire enregistrer son enfant avorté comme personne légale, ce qu'elle a pu faire puisque les mères peuvent maintenant demander une reconnaissance pour les enfants qui sont morts avant la naissance. Le petit enfant de Yara, qui est mort à quatorze semaines dans une clinique d'avortement d'Amsterdam, était évidemment admissible. Tout parent peut déclarer un enfant décédé avant la naissance, quelle que soit la période de temps, et l'enfant décédé est alors ajouté à la « liste des personnes » néerlandaises à côté des informations concernant le(s) parent(s). Cela signifie que le nom de l'enfant apparaît également sur le site internet officiel du gouvernement, ainsi que sur le registre de population pour les personnes.
La mère en deuil était représentée par Don Ceder, un jeune avocat néerlandais d'origine ghanéenne qui figurait sur la prestigieuse liste "30 under 30" de Forbes et qui est également conseiller municipal du Parti union chrétienne à Amsterdam. Yara s'est adressée à M. Ceder lorsqu'elle a appris que la loi avait changé, estimant que si elle pouvait enregistrer son bébé en tant que personne légale, cet acte symbolique et puissant serait un pas en avant important dans son processus de deuil. Après avoir examiné la loi, M. Ceder a découvert qu'il n'y avait aucune raison qu'un enfant avorté ne puisse pas être enregistré. Le nouveau règlement ne précise pas la cause du décès ou le nombre de temps que la grossesse doit avoir durer comme facteurs selon lesquels l’enfant peut être enregistré, bien qu'on puisse dire sans risque de se tromper que la contradiction cognitive avec laquelle nous traitons la vie prénatale dans l'utérus a probablement provoqué un choc total dans ce scénario particulier.
Laissez un commentaire Lire la suiteL'euthanasie est en hausse au Canada, représentant plus de 1% des décès en 2018

Par Lianne Laurence ― traduit par Campagne Québec-Vie ― Photo : Marco Verch Professionnal Photographer and Speaker/Flickr
30 avril 2019 (LifeSiteNews) ― On estime que 3 000 Canadiens ont été mis à mort par des professionnels de la santé en 2018.
Santé Canada, le département médical du gouvernement canadien, a publié son quatrième rapport intérimaire sur l’aide médicale à mourir. Selon le rapport, 2 614 Canadiens à l'extérieur de la province de Québec et des trois territoires nordiques canadien ont reçu ce qu'on appelle l'« aide médicale à mourir » (AMM) entre le 1er janvier et le 31 octobre 2018.
Le rapport indique que « Les décès attribuables à l’aide médicale à mourir ont représenté environ 1.12 % de tous les décès au Canada pendant cette période ».
Bien que la plupart des décès par euthanasie en 2018 aient été subis par des Canadiens de 65 ans et plus, 49 patients (2 %) étaient âgés de 45 ans ou moins au moment de leur décès. En outre, 140 (5 %) étaient âgés de 46 à 55 ans. Les patients les plus âgés à être euthanasiés, ceux de plus de 90 ans, étaient au nombre de 265 (10 %).
46 % de ceux qui ont choisi l'euthanasie en 2018 étaient des patients atteints de cancer.
Terrence Prendergast, s.j., archevêque catholique d'Ottawa, a exprimé dans un tweet ses craintes, accompagnés d'un lien menant au site MercatorNet.
« Des nouvelles préoccupantes, avec des perspectives inquiétantes à l'horizon : Au moins 1,12 % des décès au Canada sont dus à l'euthanasie », écrivait-il le 29 avril sur Twitter.
Lorsque le projet de loi sur l'« AMM » a été présenté pour la première fois sur la Colline du Parlement à Ottawa, le cardinal Thomas Collins, archevêque catholique de Toronto, a laissé entendre que la légalisation de l'euthanasie mènerait le Canada « sur une voie sombre. »
« Au moment où notre priorité devrait être de favoriser une culture d'amour et d'accroître les ressources pour ceux qui souffrent et qui font face à la mort, le suicide assisté nous mène sur une voie sombre, » a-t-il dit.
« À première vue, cela peut sembler une option attrayante, une échappatoire rapide et miséricordieuse à la souffrance que l'on peut éprouver dans la vie, mais une réflexion plus approfondie révèle ses lugubres implications, non seulement pour l'individu mais pour notre société, et en particulier pour ceux qui sont plus vulnérables. Une telle réflexion plus approfondie est grandement nécessaire maintenant. »
Laissez un commentaireEn un an, l'avortement tardif a tué 4 fois plus d'humains à New York que les homicides (ordinaires)
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Il faut aussi remarquer que le signalement du nombre d’avortements n’est pas une obligation pour les États américains, d’ailleurs tous ne le révèlent pas, par conséquent le nombre réel d’avortements est inconnu. Extrait de LiveActionNews :
Laissez un commentaireLes données les plus récentes des Centers for Disease Control révèlent que plus de quatre fois plus d'êtres humains ont été tués par avortements tardifs (21 semaines ou plus tard) dans l’État de New York que par homicides [ordinaires] enregistrés en 2015, ou 1485 avortements pour 352 homicides. Au CNS News, Terence P. Jeffrey écrit qu'en dépit de ce fait, le New York Times a récemment avancé l'idée, comme la plupart des grands médias répétitivement, que les avortements tardifs comme ceux-ci sont « rares ».
Une députée lance «Vive le Christ Roi» dans un discours à la Chambre des représentants du Brésil !

Christine Nogueira do Reis Tonietto.
Par Matthew Cullinan Hoffman ― traduit par Campagne Québec-Vie
1er mai 2019 (LifeSiteNews) ― Une députée brésilienne de la Chambre des représentants a prononcé le discours d'ouverture déclarant son engagement en tant que catholique envers « Le Christ, roi de l'Univers » et a terminé son discours d'ouverture par le cri, « ¡Viva Cristo Rey ! » (Vive le Christ Roi !).
Christine Nogueira do Reis Tonietto, communément appelée « Chris Tonietto », est une avocate de 27 ans, membre du Centre Dom Bosco, un mouvement qui cherche à enseigner aux catholiques la connaissance de la doctrine catholique et la pratique de la piété catholique, particulièrement en ce qui concerne la réception régulière des sacrements. Elle a été élue à la Chambre des représentants brésilienne l'année dernière en tant que membre du conservateur Parti social libéral, qui a également nommé l'actuel président du Brésil, Jair Bolsonaro.
« Je veux consacrer ce mandat, notre mandat, au Christ, Roi de l'univers, à Notre-Dame d'Aparecida, Patronne du Brésil, pays qui fut à l'origine nommé Terre de la Sainte Croix, » proclamait Mme do Reis Tonietto à ses collègues députés. « Je veux réaffirmer ici mon engagement moral à la défense de la vie depuis la conception, à la défense de la famille et des valeurs chrétiennes, à la lutte contre l'avortement, l'idéologie du genre, la corruption et le crime. »
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