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Un hôpital licencie une adjointe au médecin qui refusait de participer à l’avortement

Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo (rognée) : prostooleh/Freepik

Des travailleurs médicaux pro-vie sont renvoyés pour avoir insisté que les bébés à naître sont des patients à part entière qui méritent eux aussi de l’attention et des soins. Selon un article du National Catholic Register, des hôpitaux catholiques contribuent malheureusement à cette tendance anti-vie,

Dans cet article, le journal met en lumière l’histoire d’une adjointe au médecin d’Oregon, Megan Kreft. Megan Kreft fut récemment licenciée pour avoir refusé de référer des patients pour l’avortement ou pour le suicide assisté, et autres demandes qui allaient à l’encontre de sa morale. Ce licenciement est surprenant puisque Megan Kreft travaillait pour une organisation médicale catholique, le Groupe médical de la Providence (Providence Medical Group).

Lorsque Megan Kreft accepta d’y travailler, elle croyait que cette organisation catholique partageait ses valeurs pro-vie ; d’autant plus que son employeur exigea qu’elle se conformât aux « Directives éthiques et religieuses pour les services de soins de santé catholiques » de la Conférence des évêques catholiques des États-Unis, lesquels promeuvent la vie, de la conception jusqu’à la mort, ce dont elle était ravie. Malheureusement, après avoir commencé à y travailler, elle s’aperçut que certains professionnels allaient à l’encontre des directives des évêques, en fournissant des contraceptifs hormonaux et en procédant à des stérilisations.

Il ne fallut pas longtemps avant que sa propre conscience fût mise à l’épreuve, quand une patiente vint demander une contraception d’urgence, laquelle pouvait provoquer un avortement [c’est en fait un abortif*]. Mme Kreft déclara à la patiente qu’elle ne pouvait pas lui prescrire de tels médicaments, et qu’elle lui proposait d’autres possibilités.

Mme Kreft déclara ensuite qu’elle eut des problèmes avec son employeur, en particulier celui-ci lui interdit de voir des patientes en âge de procréer. Elle fut finalement licenciée pour avoir refusé d’orienter des patients vers des services qu’elle jugeait contraires à sa morale.

« Je raconte mon histoire afin d’amener à la lumière tous ces cas où des professionnels de la santé qui, comme moi, se trouvèrent dans l’obligation de commettre des actes contraires à leur morale sous peine de renvoi, que cela se passe dans des institutions catholiques ou non. Et bien évidemment de dénoncer ces atteintes à la vie qui surviennent même dans ces institutions catholiques », déclara Mme Kreft.

Mme Kreft contacta le Centre national catholique de bioéthique (National Catholic Bioethics Center) et déposa une plainte auprès de l’Office pour les droits civils (Office for Civil Rights) du Département de la santé et des services sociaux des États-Unis (U.S. Department of Health and Human Services).

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Mgr Carlo Maria Viganò répond à une lettre de critique : la discrimination

Par Mgr Carlo Maria Viganò (The Remnant) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Lettre ouverte de sœur Antonietta Potente à l’archevêque Viganò :

Nous sommes profondément indignés par les paroles que vous, chrétien et évêque, avez écrites pour soutenir le président Trump, promoteur d’une politique qui, ces derniers mois, s’est révélée de plus en plus discriminatoire et violente, tant en ce qui concerne l’urgence sanitaire que ces derniers événements de racisme. Il nous semble qu’utiliser l’Écriture pour justifier la violence politique du président Trump revient à jeter des « perles aux porcs » selon les termes de l’Évangile : « Ne donnez pas aux chiens ce qui est saint, et ne jetez pas vos perles devant les porcs, de peur qu’ils ne les foulent aux pieds » (cf. Mt 7, 6). Le langage que vous utilisez dans votre message adressé au président des États-Unis (Lettre du 7 juin 2020) nous étonne en tant que femmes, chrétiennes et religieuses dominicaines, mais en même temps il nous pousse à prendre nos distances et à dénoncer l’ambiguïté de votre pensée et de votre position, qui utilise en outre un langage dualiste et discriminatoire.

Nous ne pouvons accepter qu’un membre du Magistère de l’Église catholique utilise les Écritures pour soutenir une politique qui va à l’encontre de tout principe évangélique. Nous avions déjà déploré votre appel à la démission du pape François, mais cela ressemble à un véritable blasphème d’utiliser le terme biblique « enfants de la lumière » pour déclarer que Trump, vous et tout votre entourage êtes les victimes particulières de conspirations ecclésiales et sociopolitiques. Nier les preuves de ces récentes actions racistes menées par des membres de la police, qui ont été soutenus et défendus par le président Trump lui-même, est une chose que nous considérons comme contraire à l’Évangile. Les enfants de la lumière, dont vous parlez tant, sont ceux qui marchent dans la lumière, voient clairement et dénoncent ce qu’ils voient avec hardiesse [parrhesia].

Ni Jésus de Nazareth ni ses premiers disciples, hommes et femmes [discepoli e discepole], n’ont jamais dit : « Heureux les forts, les arrogants, les oppresseurs », mais plutôt « Heureux les humbles, les doux, les amoureux de la justice et de la paix », même dans la précarité de notre condition humaine et historique. Nous ne comprenons pas comment vous avez pu oublier ce message et extrapoler le message johannique sur la lumière et les ténèbres afin de soutenir un gouvernement aussi violent que le gouvernement actuel des États-Unis. Violent en paroles (il suffit de voir les messages du président Trump de ces derniers jours) et aussi en actes, non seulement aux États-Unis mêmes, mais aussi dans sa politique étrangère, ses relations internationales, au point même de vouloir s’approprier un vaccin qui, comme toute méthode de traitement, devrait appartenir au patrimoine de toute l’humanité. Nous sommes vraiment consternés, mais en même temps nous sommes convaincus que ces régurgitations de racisme, que vous attribuez — en commettant une énorme et déroutante erreur — aux enfants des ténèbres, ne trouvent aucune place dans l’âme humaine et surtout dans l’âme de ces femmes et de ces hommes qui souffrent. Nous, femmes religieuses [donne religiose], nous nous sentons vraiment « filles d’Ève », mais non selon la métaphore que vous avez utilisée. Nous pensons plutôt que certaines attitudes, comme le langage que vous utilisez, ne sont pas nourries par les enfants d’Ève comme vous le dites, mais plutôt par une mentalité homophobe et donc discriminatoire, comme celle du président Trump, que vous soutenez, affiche. Sachez que nous aussi, nous prions pour Trump et son pays, mais pas avec la même intention que vous. Nous prions en tant que femmes de foi, avec les mêmes mots que la véritable tradition biblique nous a enseignés : nous demandons de travailler ensemble pour que les humbles, et non les riches, soient exaltés ; nous demandons que les puissants et les tyrans qui humilient et détruisent l’espoir des peuples n’existent plus. Aussi, nous prions également pour Trump et pour vous qui dites le soutenir. Il devrait être clair, cependant, que nous sommes du côté des plus faibles et des opprimés, et certain que c’est à eux seuls que la sagesse que les maîtres de ce monde ne connaissaient pas a été révélée (cf. 1 Co 2, 8).

Sœur Antonietta Potente

Théologienne de l’Union des sœurs dominicaines de saint Thomas d’Aquin et de la communauté
(Pour en savoir plus.)
Source : Terra e Missione

Réponse de Mgr Viganò : La vérité est toujours discriminatoire lorsque l’erreur la met en cause

Noli æmulari in malignantibus, neque zelaveris facientes iniquitatem.
[Ne t’irrite pas au sujet des méchants ; ne porte pas envie à ceux qui font le mal. Ps 36 [37], 1]

Révérende Mère,

J’ai lu la lettre ouverte que vous m’avez envoyée le 17 juin dernier, également au nom de votre communauté, une lettre que vous avez écrite à la suite de celle que j’ai envoyée au président des États-Unis. Puisque vous vous adressez à moi personnellement, je vous demande de me laisser de la place sur votre site pour vous répondre.

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Derek Sloan, candidat à la direction du Parti conservateur, s’oppose au masque et au vaccin obligatoires


Derek Sloan député du Parti conservateur du Canada et candidat à la direction du parti.

Par Pierre Alain Depauw (Medias-Presse.info) — Photo : True North/YouTube

Les membres du Parti conservateur reçoivent actuellement leur bulletin de vote pour l'élection du chef. Merci de lire ici nos conseils sur comment voter. — A. H.

Canada — Le candidat à la direction du Parti conservateur du Canada (PCC), Derek Sloan, a remis en question la fiabilité des décisions gouvernementales changeantes sur le port du masque, demandant que le Dr Theresa Tam soit renvoyée en tant qu’administrateur en chef de la santé publique du Canada.

Derek Sloan a exigé que les dirigeants politiques fondent leurs décisions de santé publique « sur la science, pas sur la politique, comme celle-ci semble l’être ».

Dans un courriel de campagne le 14 juillet, Sloan a souligné que « après des mois à nous dire que les masques ne sont pas efficaces pour arrêter la propagation du virus COVID-19, les municipalités de partout au Canada nous disent que nous devrons porter un masque dans tout espace public clos. »

« Si cette règle du masque concerne la sécurité et la science, pourquoi n’a-t-elle pas été introduite en mars ou en avril, alors que les cas et les hospitalisations atteignaient un sommet au Canada ? », demande Sloan, qui rappelle que le Dr Tam avait affirmé : « Mettre un masque sur une personne asymptomatique n’est évidemment pas bénéfique si vous n’êtes pas infecté. »

« Le Dr Tam et d’autres responsables médicaux du gouvernement nous ont dit que porter un masque nous rendrait en fait moins protégés », a rappelé Sloan, « à la fois en nous donnant un faux sentiment de sécurité contre le virus et en nous amenant à toucher notre visage, plus que d’habitude, ce qui pourrait propager le virus. »

Il a déclaré que tous les fonctionnaires du gouvernement « auraient pu conseiller de masquer les infectieux et les hospitalisés quotidiens au plus haut en mars et avril, mais ils ont choisi de ne pas le faire. Ce n’est que maintenant que les politiciens et les médias ont décidé que les masques étaient nécessaires, et ils les rendent obligatoires. »

« Nous sommes tous intéressés à freiner la propagation de COVID-19 », a-t-il souligné. « On nous a tous demandé de faire — et nous avons fait — des sacrifices extraordinaires à cette fin. »

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Estonie : Un référendum sur le mariage en 2021 ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Pikrepo

La coalition gouvernementale d’Estonie songe à tenir un référendum en 2021 afin de mettre dans la constitution estonienne la notion de mariage en tant qu’union entre un homme et une femme, selon International Family News :

Les partis de la coalition gouvernementale d’Estonie ont l’intention de tenir un référendum en 2021 et de consacrer dans leur Constitution la conception traditionnelle et naturelle du mariage comme union d’un homme et d’une femme.

Le gouvernement estonien actuel, formé au printemps 2019, est composé du Parti du centre estonien (Eesti Keskerakond), d’Isamaa (Pro Patria) et du Parti populaire conservateur d’Estonie. L’amendement sur le mariage a été proposé par le Parti Isamaa en 2016 et soutenu plus tard par le Parti populaire conservateur. Sur l’insistance de ce dernier, une clause a été ajoutée à l’accord de coalition des partis en 2019 selon laquelle un référendum sur un amendement correspondant à la Constitution devrait se tenir à l’automne 2021, en même temps que les élections municipales. Cependant, l’actuel chef du Parti du Centre, le Premier ministre Jüri Ratas, ne pense pas qu’un tel amendement soit nécessaire pour le moment.

L’actuelle présidente d’Estonie, Kersti Kaljulaid, est plutôt partisane du « mariage gay ».

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Un hôpital texan affame un quadriplégique atteint de COVID-19 malgré les protestations de sa femme


Michael Hickson.

Par LifeSiteNews ― Traduit par Campagne Québec-Vie ― Photo : YouTube

29 juin 2020 (Texas Right for Life) ― Michael Hickson, un patient atteint du COVID-19, âgé de 46 ans, fut privé de nourriture et laissé sans traitement adéquat pour sa maladie au St. David’s South Austin Medical Center. Sa femme, Melissa, dit que l’hôpital refusa de traiter sa maladie en raison de son handicap.

Michael Hickson devint quadriplégique suite à un arrêt cardiaque soudain, qui nécessita la réanimation cardio-pulmonaire, alors qu’il conduisait Melissa au travail en mai 2017. Melissa et leurs cinq enfants sont restés aux côtés de Michael tout au long de sa convalescence. Il retourna à l’hôpital en 2020 après avoir contracté le COVID-19, dégénérant en pneumonie, d’un membre du personnel de sa maison de soins.

Michael était conscient et alerte, mais ne pouvait communiquer verbalement. Il réagissait aux blagues, secouait la tête ; il fronça les lèvres lors d’un appel sur FaceTime lorsque Melissa lui demanda un baiser. Melissa demandait si elle pouvait prier avec son mari et leurs enfants, ce à quoi il répondait « oui » de la tête. Mais le médecin ne tarda pas à dire à Melissa que son mari serait placé à l’hospice contre sa volonté. Dans une conversation enregistrée, le médecin de St. David déclara à Melissa que son mari ne serait pas soigné à cause de son handicap, malgré son souhait.

Le médecin de St. David : « Donc, à partir de maintenant, sa qualité de vie — il n’en a pas beaucoup ».

Melissa : « Que voulez-vous dire ? Parce qu’il est paralysé à cause d’une lésion cérébrale, il n’a pas de qualité de vie ? »

Le médecin de St. David : « Exact. »

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Italie : censure LGBT en vue

Par David Ross (The Remnant) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo :

Le mercredi 15 juillet, sur cent grandes places de différentes villes d’Italie, des catholiques et des évangéliques ont protesté contre un projet de loi qui, en gros, criminaliserait la « discrimination » (dont la critique) des modes de vie transgenre et homosexuel.

Les chrétiens se tenaient debout silencieusement, à six pieds de distance les uns des autres et tenant les petites pancartes que vous voyez. Aucun emblème politique n’a été autorisé lors de leur manifestation silencieuse. Mais à la tombée de la nuit, ils commencèrent à être entourés d’adversaires, beaucoup plus nombreux qu’eux, qui criaient, scandaient « vergogna » (qui signifie « honte à vous ») et les maudissaient ; ils étaient heureusement retenus par la police.

Aucun grand journal italien n’a mentionné cette manifestation, mais nous avons trouvé un petit journal qui l’a fait.

Ces photos montrent la place San Lorenzo où la manifestation de Florence eut lieu :

Restiamo Liberi... signifie soyons libres, dans ce contexte, soyons libres d’enseigner à nos enfants ce que nous pensons être juste.

Le prêtre tient une pancarte qui dit : « la famiglia non è un reato di opinione. » « Reato » signifie un crime, et la pancarte dit que croire en la famille traditionnelle et l’enseigner n’est pas un crime d’opinion.

La peine proposée par cette loi est lourde. Un parent qui s’oppose à ce que l’on enseigne à son enfant les modes de vie des transgenres, des non binaires, des homosexuels, etc. à l’école pourrait subir une peine de 18 mois de prison. Il pourrait également se voir assigner à résidence, retirer son permis de conduire, son permis de chasse ou risquer d’autres mesures punitives.

La création de tout type d’association en vue de protester contre ces enseignements serait passible d’une peine pouvant aller jusqu’à six ans de prison.

Ce n’est pas encore une loi, mais elle est proposée en Italie.

Mes frères, les ténèbres sont sur nous. Je sais par vos travaux et par ce que vous croyez que vous en êtes bien conscients. Priez pour que le Très-Haut nous accorde, à nous croyants, l’attention spirituelle et l’endurance nécessaires pour tenir bon jusqu’à la fin.

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3484 cas « probables » de coronavirus retirés des chiffres officiels du Texas

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : jcomp/Freepik

Au Texas comme ailleurs, les autorités sanitaires ont cumulé un nombre considérable de cas « probables » de cas de coronavirus… non testés ! Ce qui les amène au Texas à retirer des statistiques quelque 3484 cas qui autrefois y figuraient. Selon The Washington Examiner :

Le département de la santé de San Antonio a commencé à séparer les cas confirmés des cas probables cette semaine, affirmait Chris Van Deusen, porte-parole de l’agence de santé de l’État, à l’Austin American-Statesman.

« L’État du Texas a dû retirer aujourd’hui 3 484 cas de son compte de cas positifs de Covid-19, parce que le Département de la santé de San Antonio a déclaré des cas “probables” de personnes n’ayant jamais été testées comme des cas positifs “confirmés” — TDHS [Texas Department of Human Services] », écrivait sur Twitter Steve Eagar, présentateur du Fox 4 Dallas Evening News, mercredi. « Quels autres départements font la même erreur ? »

Et dans plusieurs États américains, on se pose la question sur la véracité des nombres de cas positifs covidiens déclarés.

Cela me fait penser à l’une des méthodes d’enregistrement dont parlait Arruda pour compter les décès attribués au coronavirus au Québec, que dénonçait le psychologue Vincent Mathieu :

Au Québec, nous avons entendu le Dr Arruda mentionner à plusieurs reprises la question des liens épidémiologiques. C’est exactement de cette erreur dont parle le Dr Bhakdi. Selon cette façon de calculer, on inclut même dans les cas « morts de la Covid-19 » des personnes qui ont des symptômes s’apparentant à ceux de la maladie, sans faire de test pour s’en assurer. Le 16 avril 2020, le Dr Arruda déclarait dans le point de presse quotidien du gouvernement québécois :

« Il y a eu un changement de méthode dans la saisie des données et l’analyse épidémiologique de la part de la santé publique, sur des patients décédés au cours de la dernière semaine. Le choix qu’on a fait c’est de déclarer tous les patients, même les patients qui n’ont pas été testés, mais qui ont toutes les définitions pour être des patients qui sont décédés de la Covid-19. »

Autre aberration dans la façon de comptabiliser les décès, la santé publique choisit de considérer comme « mortes de la Covid-19 » des personnes qui ont simplement côtoyé de près d’autres personnes atteintes ou décédées de la Covid-19. Autrement dit, si une femme en CHSLD mourait et qu’elle occupait une chambre adjacente à un cas confirmé de Covid-19, on la déclarait morte de la Covid-19. Voici ce que déclarait le Dr Arruda lors du point de presse du 14 avril 2020 suite à une question concernant le dépistage non systématique :

« On n’attend pas l’enquête du coroner, on compte ces cas-là. On n’a pas testé tous les cas. C’est une définition de cas qu’on nomme cas en liens épidémiologiques. S’il y a des cas en CHSLD, sur le même étage 1 cas ou 2 confirmés en laboratoire, si dans la chambre à côté vous avez un cas, pas d’autres raisons de décès comme tel, on est presque sûr, à bon pourcentage, que c’est du Covid-19 ».

Je ne vois pas pourquoi après cela on pourrait se fier aux chiffres officiels sur le coronavirus.

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PMA : le gouvernement français veut passer en force

Par Léo Kersauzie (Medias-Presse.info)

Le gouvernement a décidé de passer en force et a inscrit à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale la deuxième lecture du projet de loi sur la bioéthique qui se déroulera en séance publique à partir du 27 juillet.

Cette décision est d’autant plus absurde que le Sénat, qui ne siège pas en septembre, ne pourra examiner le texte avant l’automne. Elle traduit la volonté idéologique du gouvernement de profiter de l’été pour faire adopter coûte que coûte le projet de loi par un hémicycle clairsemé et de museler l’opinion publique puisque pour des raisons sanitaires, les rassemblements publics de plus de 5000 personnes demeurent interdits à l’heure actuelle.

Sur le fond, le texte qui va être discuté en deuxième lecture aggrave les transgressions déjà votées à l’automne dernier. Outre la PMA sans père et la création d’embryons chimères mi-homme mi-animal ainsi que d’embryons transgéniques, le projet de loi élargit le recours au diagnostic préimplantoire permettant d’éliminer les embryons porteurs d’une anomalie chromosomique (DPI-A) et légalise la technique de la fécondation in vitro à deux mères dite ROPA (réception de l’ovocyte du partenaire) qui éclate la maternité entre deux femmes : la donneuse d’ovocytes d’un côté et la gestatrice de l’autre, pour que les deux femmes puissent également se revendiquer mères du même enfant, tout en évinçant la paternité.

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Les suicides de désespérés sont de plus en plus nombreux

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pikist

Comptera-t-on un jour le nombre de morts qu’auront occasionnés les mesures anticoronavirus, dont le confinement ? Les décès attribuables à l’hystérie entretenue par les gouvernements et les médias ? Le confinement semble faire monter le nombre de suicides, selon la Coalition pour la prévention de l’euthanasie (CPE) :

Un article de Shannon Roberts publié par Mercatornet suggère que la crise COVID-19 a amené une augmentation en suicide de désespoir. Roberts fait le lien entre les recherches indiquant que les décès liés aux opioïdes sont souvent alimentés par la solitude et le manque d’espoir, des facteurs qui ont été amplifiés par la crise COVID-19. Roberts écrit :

« De nombreux conseillers en toxicomanie vous diront qu’il s’agit de décès causés par un manque de contact, alimentés par la solitude et le manque d’espoir. Il est également bien documenté qu’un nombre croissant de jeunes hommes sans but ni emploi se sont adonnés aux opioïdes. Il est révélateur que le confinement du Covid-19 et la perte d’emploi semblent augmenter considérablement le taux de mortalité. »

Roberts cite un article de Chris McGreal publié dans The Guardian, qui indique :

« … le coronavirus semble anéantir les progrès réalisés contre l’épidémie de drogue qui a fait près de 600 000 morts aux États-Unis au cours des deux dernières décennies. »

Je dirais plutôt que c’est la façon dont on réagit au coronavirus qui est la cause de tant de désastres. CPE continue, reprenant Shannon Roberts citant Chris McGreal :

« Pire, il jette également les bases d’une recrudescence à long terme de la toxicomanie en aggravant nombre des conditions, notamment le chômage, le faible revenu et l’isolement, qui ont contribué à la montée de l’épidémie d’opiacés et aux “morts de désespoir”.

… “Le nombre de surdoses d’opiacés monte en flèche et je ne pense pas qu’il sera facile de revenir en arrière”, déclara le Dr Mike Brumage, ancien directeur du West Virginia office of drug control policy.

“Je suis un fervent partisan de l’idée que le contraire de la dépendance n’est pas la sobriété, le contraire de la dépendance est le contact. Il est clair que ce que nous avons perdu avec la pandémie, c’est le contact”, déclara-t-il. »

J’imagine que ce médecin veut dire par là que le contact social est essentiel à la sobriété. CPE poursuit, plus loin :

Lorsque l’on considère l’épidémie de suicide sous le rapport de notre culture, il semble que Brumage ait raison, que l’augmentation du taux de suicide est étroitement liée à l’augmentation de la solitude culturelle et de l’isolement social.

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Quand un acteur américain annonce que sa fille de 11 ans sera désormais un garçon…

Par Antoine Béllion (Avenir de la Culture) — Photo : PxHere

C’est au tour de l’acteur Khary Payton, connu pour son rôle dans Walking Dead, d’annoncer sur les réseaux sociaux que sa fille biologique* de 11 ans est désormais son fils transgenre.

« Voici mon enfant », écrit Payton, en publiant une photo de l’enfant souriant. « L’une des personnes les plus heureuses et les mieux adaptées que j’aie jamais connues. Mon fils, Karter […] Vous voyez, il est né fille mais s’est toujours identifié comme un garçon. »

À cela, bien sûr, nous sommes tous censés réagir d’une manière très compréhensive et approbatrice, sous peine d’être accusés ensuite d’attitude discriminatoire !

En 2020, il devient malheureusement « normal » que des célébrités annoncent que leurs enfants sont nés dans le mauvais corps, et pour cela, ils doivent subir une « transition ». Cette « transition » consiste à aligner leur corps sur ce qu’ils ressentent actuellement.

Les changements commencent par la manière de se coiffer, de s’habiller, puis on lui affuble un nouveau nom. Plus grave, viennent ensuite les bloqueurs de puberté, les traitements hormonaux et enfin la mutilation et l’ablation des organes génitaux. Voilà les terribles souffrances infligées aux enfants transgenres, sans compter celles psychologiques auxquelles personne ne fait écho.

« C’est son voyage, et je suis là pour ça. J’espère que vous avez tous l’occasion de ressentir l’amour inextinguible que je ressens en ce moment », a osé ajouter la star.

La réaction des autres célébrités, bien sûr, a été prévisible : de nombreux messages de félicitations ont fusé dans les commentaires de la publication de Payton.

La confusion des sexes, quelque chose à célébrer ?

La réalité est qu’une génération entière d’enfants est devenue le cobaye d’une expérience sociale aux conséquences catastrophiques, dénonce la rédaction de LifeSiteNews.

Les enfants courent le risque affreux de rester mutilés et modifiés pendant toute leur vie. Le plus probable est que par la suite, ils se drogueront, se mutileront et chercheront désespérément les moyens de se sentir bien à nouveau.

Et à ce moment-là, les médias, les célébrités et une grande partie de la classe politique — les mêmes qui les exaltent maintenant — et qui promeuvent l’idéologie transgenre, disparaîtront sans laisser de trace et laisseront ces jeunes à leurs tourments…


*Remarquez que puisqu’une femme l’est du fait de sa biologie, de sa génétique même, elle ne peut donc pas devenir homme, d’où il est absurde de parler de « femme biologique » quand on veut mentionner une vraie femme, car en fait de femme, il n’y a que des femmes biologiques. La même chose est vraie pour les « hommes biologiques ». — A. H.

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