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Le corps mystique du Christ et la Grande Réinitialisation

Par Robert Morrison (The Remnant) — Traduit par Pierre et les loups (PL)

Serions-nous confrontés aujourd’hui à la menace d’une « réinitialisation globale » désastreuse si l’Église catholique n’avait pas été minée de l’intérieur au cours des dernières décennies ? Notre réponse dépend, en grande partie, de la question de savoir si nous croyons que l’Église catholique est réellement ce qu’elle a toujours prétendu être.

S’il s’agit simplement d’une institution humaine avec des illusions d’ordre surnaturel (comme beaucoup au sein de sa hiérarchie semblent le croire), alors sa force ou sa faiblesse ont peu de poids face aux événements mondiaux majeurs que nous voyons actuellement. Par contre, si l’Église catholique est effectivement l’institution établie et soutenue par Dieu pour apporter la vérité et la grâce au monde, quiconque cherche vraiment à asservir l’humanité fera tout son possible pour subjuguer l’Église.

À titre purement hypothétique, supposons que l’Église catholique soit véritablement le Corps mystique du Christ. Dans son encyclique de 1943 sur le Corps mystique du Christ, Mystici Corporis Christi, le Pape Pie XII décrit la relation entre les grâces acquises par le Christ sur la Croix et le rôle de l’Église dans la distribution de ces grâces :

Tandis qu’en mourant sur la croix il a communiqué à son Eglise, sans aucune collaboration de sa part, le trésor sans limite de sa Rédemption, quand il s’agit de distribuer ce trésor, non seulement il partage avec son Epouse immaculée l’œuvre de la sanctification des âmes, mais il veut encore que celle-ci naisse pour ainsi dire de son travail. Mystère redoutable, certes, et qu’on ne méditera jamais assez : le salut d’un grand nombre d’âmes dépend des prières et des mortifications volontaires, supportées à cette fin, des membres du Corps mystique de Jésus-Christ et du travail de collaboration que les Pasteurs et les fidèles, spécialement les pères et mères de famille, doivent apporter à notre divin Sauveur.

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« Évolution » morale vertigineuse

Par Paul-André Deschesnes ― Photo : pasja1000/Pixabay

« Qu’est-ce que les Québécois considèrent le plus immoral ? » Voici les résultats de deux sondages. (Journal de Montréal, 14 décembre 2020.)

En 1990, c’était à 92 % les excès d’alcool, à 80 % les relations sexuelles avant 16 ans, à 68 % la prostitution, à 66 % les relations extraconjugales, à 63 % le blasphème, à 46 % les relations sexuelles homosexuelles, à 43 % l’avortement et à 37 % le divorce.

En 2020, c’est à 96 % le harcèlement psychologique, à 95 % les commentaires racistes, à 94 % les commentaires homophobes, à 91 % les insultes sur les médias sociaux, à 88 % le sexisme, à 87 % la négligence envers l’environnement, à 81 % les punitions corporelles aux enfants, à 63 % croire aux théories du complot, à 45 % la prostitution, à 25 % les visites sur les sites internet de pornographie, à 11 % l’avortement, à 9 % les activités sexuelles homosexuelles et à 5 % le divorce.

Conclusion : la tendance est très lourde, les Québécois sont très ouverts et très permissifs sur les questions de l’avortement et sur la morale sexuelle [s’il faut en croire ces sondages*]. On fait preuve maintenant d’une très grande ouverture. La liste des péchés capitaux a totalement changé.

Voilà ! Nos Québécois sont devenus très postmodernes. Ce qui était immoral en 1990, c’est aujourd’hui normal, banal, acceptable et très moral. En matière de sexualité, la notion de bien et mal a complètement changé. Les nouveaux interdits font la manchette des médias. Les nouveaux péchés capitaux ne sont surtout pas ceux enseignés par le Christ, la Bible et le Magistère. La religion de 1990 s’est effondrée. La nouvelle religion de 2020, c’est une religion sociologique basée sur la rectitude politique et sur le nouvel humanisme athée, qui va bientôt devenir la « religion » mondiale officielle. Anciennement, la religion se réclamait de la figure du Christ. Aujourd’hui, elle se réclame de la « diversité » et de la liberté tous azimuts sans aucune balise. C’est l’anarchie et la confusion totales.

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Le Chemin secret du Roi de gloire

Par l’Abbé J.-Réal Bleau (pour le 4e dimanche de l’Avent) ― Photo (rognée et modifiée) : Wikimedia Commons

Jésus, le Roi de gloire, est descendu du ciel pour sauver l’humanité entière. Il s’est anéanti, il s’est fait homme pour venir au-devant des hommes, qui prennent, hélas, pour se sauver eux-mêmes de leur mal de vivre, toutes sortes de voies sans issue.

Ces voies sans issue sont celles qui replient l’âme sur elle-même, sur son vide intérieur. Sans la foi en l’amour du vrai Dieu, se creuse un fossé entre les âmes et leur unique Sauveur Jésus-Christ. Il vient pourtant pour illuminer toutes les âmes et les libérer de leurs illusions. Mais le refus obstiné de croire en son plan de salut rend le fossé infranchissable entre Jésus et les cœurs qui ne veulent pas s’ouvrir à sa grâce. C’est ce qui se passe présentement pour beaucoup d’âmes, plongées dans les ténèbres des bas-fonds de la nature humaine blessée par le péché, dont seule la foi en la divine Lumière de Jésus-Christ peut les retirer.

L’absence de foi en Dieu, qui produit inévitablement dans les âmes un grand vide, trouve sa compensation dans l’orgueil et l’agitation. C’est le propre de l’orgueil de s’élever au-dessus de tout et de prétendre se passer de Dieu. Plus le vide intérieur est profond, plus il cherche à se voiler derrière les multiples entreprises illusoires de l’orgueil. C’est la triste histoire autant des nations que des personnes, que leur orgueil aveugle, accroissant leur vide intérieur.

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Noël, les saints Innocents et l’avortement


Le massacre des saints Innocents par Léon Cogniet.

Par François Gilles (Campagne Québec-Vie) ― Photo (rognée) : Wikigallery

Noël est le grand moment de joie au début de l’hiver. Normalement, les retrouvailles et le partage de la famille. Mais, comme aimait à répéter le père Michel Verret, fondateur des petits frères de la Croix, nous ne devons pas oublier que « le paradis n’est pas sur terre »…

Dans la vie de la Sainte Famille, de même. Les temps de bonheur ne durent pas longtemps et bientôt, Joseph doit quitter cet endroit précaire pour la précarité plus grande encore de la route, alors que son fils est menacé par la folie meurtrière du gouvernement hérodien…

Les saints Innocents sont le résultat d’une manifestation de rage devant la naissance de l’Enfant-roi. Et cette violence appréhendant la défaite future est toujours présente aujourd’hui. L’avortement est devenu le sacrement du mal.

Aujourd’hui, des dizaines de millions d’enfants sont torturés et tués par avortement chaque année de par le monde. Dans l’indifférence généralisée des gouvernements et des peuples désirant protéger un mode de vie contre nature, la liberté sexuelle, qui, pour pouvoir subsister, a besoin de la mort de ses enfants par démembrement comme moyen de contraception ultime.

L’aveuglement volontaire des masses est compréhensible, elles ne doivent pas entacher leur plaisir par des remords ou de la culpabilité devant la réalité.

Celui des croyants l’est beaucoup moins.

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À l’horizon, installation durable de la dictature sanitaire (ou autre) en France


Jean Castex, premier ministre de France.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo (rognée) : Florian David/Wikimedia Commons

Le premier ministre de France, Jean Castex a déposé un projet de loi en procédure accéléré (pourquoi donc est-il si pressé ?) qui instaurerait un « régime pérenne de gestion des urgences sanitaires », permettant tout simplement au gouvernement français de ne plus consulter le Parlement sur les questions d’état d’urgence… Selon François Billot de Lochner sur Le Salon Beige :

Tout doucement, l’air de rien, à quelques jours de Noël, le premier ministre Jean Castex a déposé en procédure accélérée hier, lundi 21 décembre, un projet de loi tout bonnement hallucinant. Aux sceptiques qui trouvent que nous exagérons, nous rappellerons que les régimes dictatoriaux ont traditionnellement comme arme privilégiée l’utilisation de l’état d’urgence et la suspension des garanties publiques pour pouvoir s’installer durablement, en toute quiétude et avec un semblant de légalité.

De quoi s’agit-il ? Le projet de loi prévoit le droit, pour le gouvernement, de ne plus consulter le Parlement sur les questions d’état d’urgence, ce qui lui octroie la possibilité de le maintenir indéfiniment. Le préambule est très clair : il s’agit de construire un cadre « pérenne », donc de s’installer dans l’exception. Il annonce la création d’un état de crise sanitaire qui pourra se déclencher et se proroger sur simple décret en conseil des ministres, le Parlement devant être simplement « informé ». Par ailleurs, le projet rappelle et conforte l’extension des pouvoirs exceptionnels attribués au gouvernement : « le premier ministre pourra recourir à des prérogatives de police administrative extérieures au domaine strictement sanitaire ».

Par-dessus le marché, ce « régime pérenne » (donc fait pour durer) prévoit la possibilité d’imposer une sorte d’ausweis du déplacement faisant foi, par exemple, de la prise d’un vaccin anticovid, selon Présent :

Si le président de la République a dans un premier temps assuré que la vaccination contre le Covid-19 ne sera pas obligatoire pour les Français, différentes idées émergent pour inciter les Français à se vacciner. La proposition de loi instituant un régime pérenne de gestion des urgences sanitaires, déposée lundi 21 décembre en procédure accélérée par le premier ministre Jean Castex, devrait permettre de « subordonner les déplacements des personnes, leur accès aux moyens de transport ou à certains lieux, ainsi que l’exercice de certaines activités à la présentation des résultats d’un test de dépistage établissant que la personne n’est pas affectée ou contaminée, au suivi d’un traitement préventif, y compris à l’admission d’un vaccin », précise le texte.

Il pourrait rajouter le mot « totalitaire » à son « régime pérenne ».

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Pourquoi donc le Vatican publie-t-il un document approuvant l’usage des vaccins liés aux lignées cellulaires issues de bébés avortés ?

Par Francesca de Villasmundo (Médias Presse Info) ― Photo : Freepik

Il est troublant que la Congrégation que la doctrine de la foi publie un document permettant l'usage des vaccins développés sur des lignées cellulaires issues de bébés avortés, nonobstant la question morale de tels produits, car c'est une reconnaissance implicite de la « dangerosité » du covid-19 ; elle n'insisterait pas autant sur le « devoir » envers le bien commun, relatif au covid-19, si elle ne donnait un aval au discours officiel sur le coronavirus. Il ne peut exister un devoir de se faire injecter de tels produits quand on a affaire à une maladie semblable à une forte grippe saisonnière ; cela est même un empêchement moral vu le manque de fondement pour l'emploi de produits ainsi liés à l'avortement. — A. H.

*

Le Vatican, à travers une note de la Congrégation pour la doctrine de la foi, signée par le Préfet cardinal Ladaria et le Secrétaire Monseigneur Morandi, approuvée par le pape François le 17 décembre, a publié des spécifications morales sur les vaccins créés ou testés grâce à l’utilisation de lignées cellulaires dérivant de fœtus avortés.

Le document déclare qu’il est « moralement acceptable d’utiliser des vaccins anti-covid-19 qui ont utilisé des lignées cellulaires de fœtus avortés dans leur processus de recherche et de production ». Dans le cas de la pandémie actuelle, « nous pouvons utiliser toutes les vaccinations reconnues comme cliniquement sûres et efficaces avec la certitude que l’utilisation de tels vaccins ne signifie pas une coopération formelle en matière d’avortement dont dérivent les cellules avec lesquelles les vaccins ont été produits ».

Cette note « sur la moralité de l’utilisation de certains vaccins anti-covid 19 », explicitement bénie par le pontife argentin, donne donc le feu vert, en cette période de pandémie, aux vaccinations réalisées à partir de lignées cellulaires de deux fœtus avortés dans les années 1960.

Elle rappelle trois déclarations précédentes sur le même thème : celle de l’Académie pontificale pour la vie (Pav) en 2005, l’Instruction de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi Dignitas Personæ de 2008, et enfin une nouvelle note de la Pav de 2017. La Congrégation pour la Doctrine de la Foi n’a pas « l’intention de juger de l’innocuité et de l’efficacité » des vaccins actuels contre le covid-19, qui relève de la responsabilité des chercheurs et des agences de médicaments, mais se concentre sur l’aspect moral de l’utilisation de ceux développés avec des lignées cellulaires de tissus obtenus à partir de deux fœtus non spontanément avortés dans les années 1960.

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Cinq évêques publient une déclaration contre les vaccins du covid-19 liés aux cellules de fœtus avortés

Par Francesca de Villasmundo (Médias Presse Info) ― Photo : Freepik

« L’évêque Athanasius Schneider a publié le 12 décembre une déclaration contre les vaccins du covid-19 fabriqués à partir de tissus de bébés avortés », peut-on lire sur le site fr.news avant d’ajouter :

La déclaration a été cosignée par le cardinal Janis Pujats de Riga, en Lettonie, l’archevêque d’Astana, Tomasz Peta, Kazakhstan, l’ancien archevêque de Karaganda, Jan Pawel Lenga, l’évêque Joseph Strickland de Tyler, au Texas.

Fr.news résume cette claire déclaration épiscopale ainsi :

Un groupe international de scientifiques et de médecins a participé à l’élaboration de la déclaration qui réfute le « chœur grandissant » de conférences épiscopales, d’évêques individuels et de prêtres qui « autorisent » de tels vaccins.

Les cinq prélats réfutent deux documents du Vatican (2005, 2008) qui soutiennent la théorie selon laquelle un vaccin immoral peut être « moralement licite » dans des « cas exceptionnels de nécessité urgente » s’il n’y a pas d’alternative.

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Explosion de jeunes adolescents qui se disent « transgenres » à l’école... Épidémie psychologique à la mode ?

Par Pour une école libre au Québec ― Photo : Pikist

Le nombre d’adolescents qui se présentent aux cliniques d’identité de genre avec une dysphorie du genre a grimpé en flèche ces dernières années au Canada. Alors qu’un nombre croissant de jeunes disent avoir besoin d’aide, certains parents, des professionnels de la santé mentale et d’autres s’inquiètent de la façon dont ils sont traités.

La fille de Mary était à l’école primaire lorsqu’elle s’est dite d’abord bisexuelle, puis lesbienne. Mais ce qui s’est passé lorsque la fille est entrée en 9e année dans une école secondaire en Ontario était inattendu. La jeune femme a voulu rencontrer d’autres élèves LGBTQ, dont un garçon transgenre. Puis, l’année suivante, cet automne, le garçon n’était plus seul : au moins une demi-douzaine d’autres filles biologiques¹ du même groupe d’amis élargis, y compris la fille de Mary, se sont dites transgenres.

« C’est devenu beaucoup plus important en un an », a déclaré la mère, qui a demandé que son nom complet et celui de l’école ne soient pas divulgués au National Post pour protéger la vie privée de la famille. « Cela ne semble pas statistiquement possible. » Pourtant, une école primaire de l’est de l’Ontario a connu le même phénomène il y a quatre ans. Quelques mois après la présentation d’un groupe extérieur sur l’identité de genre à une classe de 7e année [habituellement 12-13 ans], au moins cinq des 32 élèves ont déclaré qu’ils étaient transgenres, a déclaré Carolyn, un parent de l’école. Son fils de 11 ans était parmi eux, annonçant qu’il était une « demi-fille ». « On leur a dit en quelque sorte (à l’école) que si vous n’êtes pas à l’aise dans votre corps, vous pourriez être transgenre », a déclaré la mère, qui est également assistante sociale et conseille les jeunes en difficulté. « Cela a fait tilt pour plusieurs enfants dans cette classe. »

Ces surprenantes éclosions de dysphorie de genre — le sentiment d’avoir une identité de genre différente de son sexe de naissance — sont apparues alors que le nombre d’adolescents canadiens qui se présentent aux cliniques d’identité de genre avec dysphorie a grimpé en flèche ces dernières années, une grande majorité d’entre eux étant des filles.

Certains experts expliquent cette soudaine poussée par des facteurs comme une « contagion sociale » au sein de groupes de connaissances. Voir à ce sujet.

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Le « soldat » de l'avortement dans l'éventuel gouvernement Biden


Ron Klain.

Par Adèle Cottereau (Droit de Naître) ― Photo (côtés flous rajoutés) : Senator Chris Coons/Flickr/Wikimedia Commons

Les espoirs que le démocrate Joe Biden soit un président modéré des États-Unis ont été réduits à néant une fois de plus avec l’annonce de la nomination de Ron Klain, comme futur chef de cabinet de la Maison-Blanche, si l’élection présidentielle devait finalement être certifiée en faveur de Joe Biden. Ni plus ni moins le bras droit du nouveau président !

Depuis plusieurs années, Ron Klain accumule les postes de confiance dans la sphère démocrate : chef de cabinet de deux vice-présidents américains : Al Gore (1995–1999) et Joe Biden (2009–2011), coordinateur de la réponse à Ebola à la Maison-Blanche sous l’administration Obama et enfin conseiller principal de la campagne Biden.

À plusieurs reprises, sur son compte Twitter, Ron Klain a exprimé très clairement son point de vue en faveur de l’avortement, se nommant lui-même le « soldat » de l’avortement.

Le Sénat restant probablement sous contrôle républicain (sous réserve du résultat des élections de Géorgie en janvier), le gouvernement Biden serait empêché de signer une loi pro-avortement.

Mais il aurait cependant encore la possibilité de mettre en œuvre d’autres aspects de son programme, tel que le rétablissement de l’aide étrangère aux groupes d’avortement, permettre aux agences fédérales de se montrer plus fermes sur les questions de l’avortement et de la contraception, et ordonner au ministère de la Justice de « faire tout ce qui est en son pouvoir » pour bloquer les lois pro-vie des États.

En tant que chef de cabinet, Ron Klain serait en mesure de s’assurer que l’administration Biden priorise tous ces éléments…

De très mauvaises perspectives pour la défense des bébés à naître sont donc à craindre, la mobilisation pro-vie est plus que jamais nécessaire !

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Mgr Athanasius Schneider explique « le vrai visage de la franc-maçonnerie »

Par Mgr Athanasius Schneider (LifeSiteNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Voici la traduction d'un discours prononcé en 2017 à la Fondation pontificale Kirche in Not (Aide à l'Église en détresse) en Allemagne par Mgr Athanasius Schneider.

*

Le vrai visage de la franc-maçonnerie

En 2017, la franc-maçonnerie fêtait le 300e anniversaire de sa fondation le 24 juin 1717. Selon les rapports officiels, elle était le résultat de la fusion de quatre « loges » ou sociétés secrètes, qui formèrent alors la Grande Loge de Londres. Un pasteur protestant, James Anderson, en rédigea les premiers statuts maçonniques.

L’Église catholique condamnait déjà cette association d’origine pseudo-religieuse 20 ans après ses débuts, avec la sanction ecclésiale la plus élevée, l’excommunication. Pourquoi ? Parce que la franc-maçonnerie est une « religion naturaliste », un mélange de panthéisme, de gnose et de « salvation par soi-même ». Cette « religion » n’est qu’en apparence tolérante. En fait, c’est une [religion] extrêmement exigeante et intolérante. Les francs-maçons disent d’eux-mêmes qu’ils sont les « initiés », les « parfaits » et les « illuminés ». Le reste de l’humanité est pour eux profane, imparfaite et enténébrée.

La religion maçonnique vise l’indépendance par rapport au vrai Dieu, de sorte que l’être humain s’élevât comme un dieu, prît la place de Dieu et décidât du bien et du mal.

Dans les premiers grades de la franc-maçonnerie, il y a une divinité incertaine et nébuleuse vénérée en tant que « Grand Architecte de l’Univers », qui, dans les grades supérieurs puis dans les grades les plus élevés, devient de plus en plus concrète ; dans les grades supérieurs, cette divinité incertaine est identifiée en tant que Lucifer, en tant que Satan, en tant dieu bon, l’adversaire de Dieu ; et le vrai Dieu est ici le « mauvais Dieu ».

L’Église reconnaît que la franc-maçonnerie est une vraie société secrète, ne cessant de grandir en puissance et présentant un contenu pseudo-religieux, une société s’est répandue très rapidement en innombrables organisations affiliées souvent sous un nom différent, qui ont pénétré les niveaux les plus puissants de la société, de la politique et du monde des finances.

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