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Une femme autiste d’Alberta est à nouveau approuvée pour être euthanasiée

Par Alex Schadenberg (Coalition nationale pour la vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Kittiphan/Adobe Stock

Unheard a publié le 3 mai 2025 un article d’Alexander Raikin racontant l’histoire, avec des pseudonymes, de la famille albertaine dont la fille autiste a été approuvée pour l’euthanasie. En raison d’une interdiction de publication, il est impossible de communiquer les noms réels.

Cette histoire revêt une importance particulière, car Marge (MV est le nom utilisé par le tribunal) a de nouveau été approuvée pour être euthanasiée. Raikin écrit :

Le 31 janvier 2024, le temps presse pour Wade. Il a tout essayé pour persuader sa fille de 28 ans, Marge, qu’elle peut aller mieux. Mais le suicide assisté de Marge avait été programmé pour le lendemain, à 14 heures, dans la maison familiale d’Alberta, au Canada. Il était horrifié. Marge était autiste, vulnérable et ne souffrait d’aucune maladie physique diagnostiquée. Son autisme la rendait différente de ses pairs — et solitaire, sans aucun doute — mais Wade savait que ce n’était pas une raison pour mettre fin à une jeune vie.

Il devait faire quelque chose. Il a donc saisi les tribunaux. La plainte qu’il a déposée en ce jour glacial d’hiver a mis Wade sur la voie d’une quête qu’aucun père ne devrait avoir à entreprendre : sauver la vie de sa fille face à un système de santé canadien qui semble parfois plus enclin à donner la mort qu’à protéger la santé. En intentant une action en justice, il a réussi à retarder la mort de Marge pendant un certain temps. Mais il est peut-être sur le point de perdre la bataille.

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Un rapport confirme les dommages « irréversibles » causés par la « transition » de genre chez les enfants

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik

1er mai 2025 (LifeSiteNews) — Le ministère américain de la Santé et des Services sociaux a publié le 1er mai un « Examen complet des interventions médicales pour les enfants et les adolescents atteints de dysphorie de genre », il s’agit d’une mise en accusation dévastatrice du soi-disant modèle de « soins d’affirmation du genre » qui a nui à des milliers de mineurs au cours de la dernière décennie.

Selon le résumé, l’étude « met en évidence un nombre croissant de preuves indiquant des risques importants — y compris des préjudices irréversibles tels que l’infertilité — tout en trouvant de très faibles preuves de bénéfices », et que cette « faiblesse a été une constatation constante des examens systématiques des preuves dans le monde entier ». Le président Donald Trump avait déclaré que l’examen serait à venir lorsqu’il a signé le décret « Protéger les enfants des mutilations chimiques et chirurgicales » le 28 janvier.

« Notre devoir est de protéger les enfants de notre pays — et non de les exposer à des interventions médicales non prouvées et irréversibles », a déclaré le Dr Jay Bhattacharya, directeur des NIH. « Nous devons suivre l’étalon-or de la science, et non les agendas des activistes ». Les contributeurs à l’étude représentaient « un large éventail de points de vue politiques » et comprenaient des médecins, des éthiciens médicaux et un méthodologiste.

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Les parents d'une fille atteinte de mucoviscidose poursuivent le médecin qui n’a pas fait de tests

Par Gabby Reid (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : ipopba/Adobe Stock

Les parents d'une petite fille atteinte de mucoviscidose ont intenté un procès à un gynécologue-obstétricien et ont obtenu un règlement de 2 millions de dollars après avoir affirmé que l'existence de leur fille leur avait fait perdre leur capacité à profiter de la vie.

Elizabeth et Eric Trotter ont intenté une action en justice - en leur nom et au nom de leur deuxième fille, Madelyn - en 2020. Madelyn a été diagnostiquée de la fibrose kystique (FK) peu après sa naissance en 2018. Ses parents affirment que s'ils avaient su qu'ils étaient tous deux porteurs du gène, ils n'auraient pas engendré Madelyn. Les médecins d'Elizabeth ne l'ont pas testée pour le gène de la fibrose kystique lors de sa première grossesse, ni lors de sa deuxième.

La fibrose kystique est une maladie causée par une mutation génétique héritée des deux parents. Elle provoque un épaississement et une viscosité du mucus dans l'organisme, ce qui peut entraîner des problèmes respiratoires, de digestion et de fertilité, ainsi que d'autres problèmes de santé. Dans les années 1950, la plupart des enfants atteints de FK ne survivaient pas au-delà de la petite enfance. Aujourd'hui, l'âge médian de survie estimé pour les personnes atteintes de FK est de 61 ans. Cet âge continue d'augmenter.

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L’État de Washington prétend lever le secret de la confession pour les abus d’enfants

Par Jeanne Smits (reinformation.tv) — Photo : Mariya/Adobe Stock

Le gouverneur démocrate de l’Etat de Washington, Bob Ferguson, a apposé sa signature à une loi violemment anticatholique obligeant les prêtres à signaler des cas d’abus sexuels sur des enfants aux autorités dans tous les cas, y compris lorsqu’ils en ont eu connaissance lors d’une confession. Dans toutes les moutures antérieures de cette loi qui entrera en vigueur en juillet, une « exemption » était prévue pour tout ce qu’un prêtre pouvait apprendre dans le cadre du sacrement de la pénitence, canoniquement couvert sous peine d’excommunication par le sceau du secret, pour le bien des âmes. Quel criminel irait en effet se confesser s’il craignait de se voir dénoncer à la police par son confesseur ?

La suppression de l’exemption a été le cheval de bataille de la sénatrice démocrate Noel Frame : c’était pour elle le point « critique » de sa proposition qu’elle a défendue en affirmant qu’« on ne place jamais la conscience de quiconque au-dessus de la protection d’un enfant ».

Si Ferguson se réclame de son catholicisme, en affirmant avoir lui-même reçu le sacrement de pénitence au cours de sa vie, Mme Frame a déclaré au cours des polémiques ayant précédé l’adoption de son texte qu’elle avait cessé sa pratique catholique en raison du refus de l’Eglise de revenir sur le secret de la confession. Désormais, ce sera amende ou prison pour le contrevenant !

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Un groupe financé par les libéraux dresse une liste des églises canadiennes opposées à l’idéologie LGBT

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : pressfoto/Freepik

30 avril 2025 (LifeSiteNews) — Un groupe d’activistes LGBT financé par le gouvernement libéral est en train de dresser une liste des groupes religieux qui ne se conforment pas à l’idéologie radicale du genre dans le but de « transformer » les croyances.

Rainbow Faith and Freedom, un groupe militant LGBT financé par le gouvernement, est en train de construire une base de données pour évaluer les groupes religieux — y compris les églises, les synagogues, les mosquées et les temples, en fonction de leur adhésion à l’agenda LGBT — ainsi que cela est exposé dans son manifeste

Le « deuxième pilier » du groupe vise à « transformer les attitudes et les pratiques religieuses liées à la sexualité » et le « troisième pilier » promet de « s’attaquer à l’existence de la discrimination 2SLGBTQ+ fondée sur la religion au Canada ».

« Pour ce faire, un système d’évaluation sera mis au point et publié pour mesurer l’inclusion et l’accueil des personnes 2SLGBTQ+ dans les communautés de foi locales », poursuit le document.

Une fois les données recueillies, le groupe prévoit « publier le niveau d’accueil et d’inclusion des communautés de foi canadiennes afin d’aider les gens à évaluer leurs options ».

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Marche pour la vie d'Ottawa

Ce jeudi 8 mai, ne manquez pas la grande Marche nationale pour la vie à Ottawa !

Organisé par la Coalition nationale pour la vie et fièrement promu par Campagne Québec-Vie, cet événement hautement symbolique est bien plus qu’une simple manifestation : c’est un hymne d’amour pour la vie, de la conception jusqu’à la mort naturelle. 

👉 En marchant ensemble, nous affirmons haut et fort que le respect de toute vie humaine est toujours bien vivant au Canada.

C’est aussi une formidable occasion de rencontres : venez fraterniser avec des milliers d’autres personnes partageant vos convictions, tisser des liens, puiser courage et inspiration.

PROGRAMME DE LA MARCHE NATIONALE POUR LA VIE
Du 6 AU 9 MAI 2025

🚌 Autobus pour la marche
Jeudi 8 mai
Autobus partant tôt le matin de Montréal (centre-ville avec arrêt au centre d'achat Fairview)– Renseignements : Brian Jenkins, (438) 930-8643

🤝 Rencontre conviviale
Jeudi 8 mai, 15h à 17h
Après la marche : rencontre conviviale avec l'équipe de Campagne Québec-Vie dans la salle paroissiale de Sainte-Theresa (95 Somerset St W, Ottawa), jusqu’au départ de l’autobus à 17h. Collations et breuvages offerts !

🎵 Café « Chansons pour la vie »
Mardi 6 mai, 19 h
Saint-François-d’Assise, 20, av. Fairmont Ottawa, commandité par la MNPLV. Entrée gratuite + collecte d’articles pour bébé et de dons

📢 Conférence de presse Pro-Vie devant le Parlement 
Mercredi 7 mai, 10 h
Colline du parlement (Wellington St, Ottawa, ON K1A 0A9)
Venez nous appuyer !

🕯️ Vigile aux chandelles
Mercredi 7 mai, 21 h
Monument pour les droits de la personne, Ottawa
Messe, 19 h 30, St. Theresa’s Church (95, rue Somerset O.), suivie d’une procession aux chandelles au Monument pour les droits de la personne.
Heure sainte de 22 h à 23 h, St. Theresa’s Church, après la vigile

✝️ Messes et service de prière
Jeudi 8 mai, 10 h
Messe nationale pour la vie – Cathédrale Notre-Dame – bilingue (385, prom. Sussex)

Église Saint-Clément – en latin (528, rue Old St. Patrick)

🚶‍♀️ Marche nationale pour la vie – rassemblement et Marche pour la vie
Jeudi 8 mai, 12 h 30
12 h 30 – rassemblement sur la Colline du Parlement
13 h 30 – marche au centre-ville d’Ottawa
14 h 30 – témoignages de Silent No More
15 h – prière de clôture : Metropolitan Andrey Sheptytsky Institute

🏛️ Expo pro-vie
Jeudi 8 mai
Ottawa Conference and Event Centre (200 Coventry Rd)
17 h – 18 h 30 et 21 h - 23 h
Vendredi 9 mai
8 h – 16 h
L'exposition pro-vie est une occasion pour les participants d'entrer en contact avec des organisations et des œuvres pro-vie.
Entrée GRATUITE

🧠 Sommet des décideurs « Sauvez les bébés »
Vendredi 9 mai
Ottawa Conference and Event Centre (200 Coventry Rd)
9 h – 15 h 45
Billets 20 $
Ce sommet rassemble des militants de tout le pays afin d’établir un plan pour sauver les bébés par le biais de changements politiques, juridiques et culturels. Veuillez noter que ce sommet est réservé aux adultes et que le nombre de participants est limité à 100.

En espérant vous voir nombreux,

Pour la Vie,
Augustin Hamilton

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L’utilisation de la pilule abortive a doublé en 3 ans au Québec

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Freepik

La pilule abortive est de plus en plus employée au Québec, son usage ayant doublé en trois ans selon les données de la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ), rapporte En Beauce.

La pilule abortive est utilisée dans 17 % des avortements au Québec. Selon le Dr Diane Francoeur, cette augmentation de l’emploi de la pilule abortive ne signifierait pas une augmentation de l’avortement en général, mais un plus grand accès à l’avortement, cette méthode étant plus facile d’emploi.

Le Dr Francoeur reconnaît lui-même qu’il y a eu environ « 20 000 avortements » par année ces derniers temps. Il est étonnant de voir, devant des chiffres aussi aberrants, qu’on veuille ainsi faciliter le meurtre des enfants à naître.

Outre cet aspect, on peut se demander légitimement si ce recours accru à la pilule ne risque pas de mettre davantage les femmes en danger. En effet, une récente étude américaine étudiant les dossiers d’assurance maladie publique de 2017 à 2023 révèle que plus de 10 % des femmes prenant la pilule abortive subissent au moins un effet secondaire grave dans les 45 jours après la prise.

L’extension de l’accès à l’avortement fait partie des promesses du gouvernement Legault, dont le ministre responsable de la Condition féminine, Martine Biron, a lancé en novembre 2024 un plan de 7,5 millions de dollars sur l’accès à l’avortement.

Dernièrement, Radio-Canada rapportait que les pharmaciens se préparaient à prescrire la pilule abortive, l’Ordre des pharmaciens devant mettre en place une formation, des outils et un cadre pour ce faire. On peut se demander si l’ordre va former ses pharmaciens a opérer des échographies et recommander l’installation d’échographes dans les pharmacies — autrement, comment sauront-ils avec précision l’âge de l’embryon et qu’il n’y a pas de grossesse ectopique (cas fort dangereux) avant de prescrire la pilule ?

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La Cour supérieure du Québec reconnaît les « trouples »

Par Pierre-Alain Depauw (Médias-Presse-Info) d'après LifeSiteNews — Photo : Daniel Jedzura/Adobe Stock

Un juge est même allé jusqu’à déclarer que « limiter l’affiliation légale des enfants à un ou deux parents est inconstitutionnel ».

Effondrement civilisationnel

Il ne se passe pratiquement pas un mois au Canada sans qu’une nouvelle décision de justice ne mette en lumière notre effondrement civilisationnel en cours depuis des décennies.

La semaine dernière, la cour d’appel de l’Ontario rendait une décision qui force le contribuable canadien de payer les frais chirurgicaux pour qu’un homme s’identifiant comme trans possède à la fois des organes génitaux masculins et féminins.

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Une femme confie ses regrets d’avoir été transgenre et dit avoir pleuré après avoir été opérée à l’âge de 14 ans

Par Matt Lamb — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik

30 avril 2025 (LifeSiteNews) — Selon un nouveau documentaire, des professionnels de la santé auraient poussé une jeune fille de 14 ans à subir une double mastectomie et à se présenter comme un garçon.

IW Features (IWF) présente une série, intitulée « Identity Crisis », qui explore les erreurs médicales du complexe de « soins de santé » pro-transgenre, qui pousse les enfants confus en matière de genre à subir des opérations chirurgicales qui les endommagent de façon permanente et à prendre des « médicaments » [dont l’effet est] irréversible. Il est à noter que c’est un fait biologique que personne ne peut changer de sexe.

Les « médicaments » et les interventions chirurgicales ont été associés au suicide, à la perte de densité osseuse, aux maladies cardiaques, aux accidents vasculaires cérébraux, au cancer et à de nombreux autres problèmes médicaux. Les bloqueurs de puberté provoquent également la stérilité, comme on peut s’y attendre avec des produits destinés à stopper le développement normal du système reproducteur.

La série a récemment présenté l’histoire terrifiante de Claire Abernathy, une jeune fille qui se décrit elle-même comme un « garçon manqué » et que les thérapeutes et les médecins ont poussée à se faire enlever les deux seins à l’âge de 14 ans — une histoire étrangement similaire à celle d’une autre « détransitionneuse », Chloe Cole. « Je me sens lésée », déclare Claire dans le documentaire.

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Plus de 10 % des femmes qui ont employé la pilule abortive souffrent de complications graves

Par Léo Kersauzie (Médias-Presse-Info) — Photo : Freepik

Une étude américaine basée sur les dossiers d’assurance maladie publique de 2017 à 2023, révèle que plus de 10 % des femmes qui utilisent la mifépristone pour un avortement chimique subissent au moins un effet indésirable grave dans les 45 jours. Les experts appellent à une révision de la réglementation actuelle sur son utilisation.

L’étude publiée le 28 avril par le Centre d’éthique et de politiques publiques (EPPC) a analysé les données de 865 727 patientes entre 2017 et 2023, concluant que 10,93 % des femmes ayant pris la pilule abortive mifépristone ont subi un « effet indésirable grave » dans les 45 jours suivant le traitement.

« Ce n’est pas de la spéculation ; C’est basé sur le plus grand ensemble de données que nous connaissons », a déclaré Ryan T. Anderson, président de l’EPPC et l’un des auteurs de l’étude, dans une interview avec EWTN.

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