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Une femme en Croatie décide d’avorter son bébé : « S’il naît, il sera comme un légume »

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : tirachardz/Freepik

Toute maladie, toute malformation, tout désordre physique, tout problème, aussi petit ou grand soit-il, devient une épreuve non seulement pour la personne qui le subit mais parfois aussi pour ses proches. Toutefois, aussi difficile qu’elle soit à traverser, aucune épreuve n’enlèvera la dignité inhérente à ceux et celles affectés par elle... même si la personne affectée a une tumeur au cerveau.

Récemment, une mère croate a dû faire face à une nouvelle difficile, une de ces nouvelles qui bouleversent une vie pour le meilleur ou pour le pire. « Fin avril, durant son sixième mois de grossesse, Mirela Cavajda a appris que son enfant à naître était atteint d’une tumeur au cerveau agressive qui risquait de le tuer et en cas de survie, provoquerait de très lourdes malformations », rapporte TVA Nouvelles.

Devant le poids de l’adversité, elle choisit de le tuer volontairement. « “S’il naît, il sera comme un légume”, a-t-elle dit en pleurs aux médias locaux. “J’ai pris la décision en une seconde” », continue le site de nouvelles.

Personne ne peut la juger. Personne ne devrait la juger. Mais nous devons tous reconnaître l’injustice de l’acte lui-même qui consistait à supprimer la vie d’un innocent.

Après que quatre hôpitaux en Croatie aient « refusé sa demande d’interruption de grossesse » comme Le Journal de Montréal relate, les pro-avortement du pays se sont soulevés en protestation. Et « la veille des manifestations annoncées à travers le pays, le ministre de la Santé, Vili Beros, a annoncé mercredi [11 mai] qu’une “commission a autorisé l’interruption de grossesse” de Mirela Cavajda. »

Juste parce qu’il était différent, qu’il avait un problème, un être humain sans défense a été jeté à la poubelle... comme un légume. Même s’il avait un risque plus élevé de mourir, ce n’était pas une raison de l’abandonner avant qu’il meure naturellement, d’enlever sa vie alors qu’il l’avait à peine commencée.

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Deux adolescents heureux d’avoir refusé l’avortement de leur bébé : « Elle est la meilleure chose qui nous soit arrivée »

Par Lisa Bourne (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Lorsque Cole a découvert que sa petite amie Zayda était enceinte, il ne savait pas vraiment quoi penser.

Zayda avait 14 ans, à l’époque, Cole en avait 15.

« Nous étions plutôt jeunes », dit Cole.

« J’avais très peur », a-t-il dit. « Je ne savais pas ce que j’allais faire ».

Cole a dit à Pregnancy Help News que c’était lui qui avait mis la perspective de l’avortement sur la table parce qu’il pensait que c’était leur seule option ; il ne pensait pas qu’ils seraient capables d’élever un enfant à leur âge.

Mais ils ont ensuite trouvé le Reliance Center.

Zayda lui a dit que ce serait une bonne idée de se rendre à la clinique d’aide à la grossesse pour obtenir de l’aide, dit-il, mais il s’est replié sur lui-même et a d’abord dit non.

« Et puis, le temps que nous y arrivions... et puis à quel point ils étaient serviables », a déclaré Cole, « et ils ont offert des échographies gratuites et ils nous ont aidés avec tout ».

C’est en voyant l’image échographique du bébé Delia Jo qu’il a pleinement saisi la réalité de la vie de sa fille à naître.

Zayda était à 10 semaines de grossesse, et les bras, les jambes et les battements de cœur de Delia étaient évidents.

La peur et l’appréhension d’être parents les ont d’abord empêchés de prendre conscience de cette vie toute proche, à portée de main, a dit Cole, mais l’échographie a été un moment décisif, faisant apparaître la vérité.

« J’ai réalisé que j’avais [pro]créé* un être humain à ce moment-là, vous savez ? » dit-il, « et j’ai eu envie de le garder ».

« Je n’avais pas vraiment réalisé que j’avais [pro]créé* un enfant », a dit Cole, « et j’avais l’impression que je pouvais tout effacer si on avortait ».

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L’annulation de Roe v Wade pourrait transformer la bataille de l’avortement, mais seulement avec l’aide des évêques

Par John Smeaton (Voice of the Family) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Edward Pentin, correspondant à Rome du National Catholic Register d’EWTN, m’a récemment demandé de faire une déclaration sur l’impact probable au Royaume-Uni de l’éventuelle annulation de la décision de la Cour suprême des États-Unis de 1973 dans l’affaire Roe v Wade : la décision qui a, dans les faits, légalisé l’avortement sur demande dans tous les États-Unis à n’importe quel stade de la grossesse. Dans l’entretien qui a suivi, j’ai exprimé l’espoir que cette annulation transformerait la bataille contre l’avortement dans le monde entier ; une évolution qui dépendrait des évêques catholiques s’ils tiraient le meilleur parti de cette occasion donnée par Dieu pour condamner sans équivoque le massacre d’innocents qui a lieu dans le monde entier dans ce qui constitue le plus grand massacre de l’histoire humaine. Pour qu’un tel renversement de la législation porte des fruits durables, nous avons besoin d’une forte autorité épiscopale catholique.

Voici l’entrevue reproduite dans son intégralité.

Pentin : Quel est votre point de vue sur cette décision ? Quelle importance revêt-elle pour le mouvement pro-vie au Royaume-Uni si elle est adoptée ?

Smeaton : Cette décision serait une victoire colossale. Le mouvement anti-avortement aux États-Unis s’est totalement concentré pendant près de cinquante ans sur l’obtention d’un tel résultat, et ils mériteront les chaleureuses félicitations et la profonde gratitude du monde entier. Il serait toutefois impossible d’expliquer une telle décision en termes purement humains, puisqu’elle intervient si peu de temps après la consécration de la Russie au Cœur Immaculé de Marie par le Pape François, en union avec les évêques du monde entier.

Pentin : Comment cela pourrait-il affecter directement les lois sur l’avortement au Royaume-Uni et ailleurs ?

Smeaton : Si la Cour Suprême annule la décision Roe v Wade sur l’avortement, cela transformerait la bataille contre l’avortement dans le monde entier, y compris au Royaume-Uni, où le mouvement pro-vie a commencé avec le lancement de la Société pour la protection des enfants à naître en 1966 ─ à condition seulement que les évêques catholiques exploitent cette opportunité donnée par Dieu pour condamner sans équivoque le massacre d’innocents qui a lieu ici et dans le monde entier, le plus grand massacre d’êtres humains dans l’histoire de l’humanité. Pour créer un véritable élan au Royaume-Uni, nous avons besoin d’une forte autorité épiscopale catholique.

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Un an plus tard, toujours aucune preuve de tombes anonymes ou d’enfants disparus dans les anciens pensionnats indiens

Par Pour une école libre au Québec

Extrait et résumé d’un texte de Brian Giesbrecht, juge à la retraite de la Cour provinciale du Manitoba, de Nina Green, chercheuse indépendante, et Tom Flanagan, professeur émérite de sciences politiques à l’Université de Calgary.

Le 27 mai 2021, la cheffe Rosanne Casimir a annoncé qu’un géoradar (GPR) avait détecté les restes de 215 enfants décédés au pensionnat indien de Kamloops (KIRS) dans des circonstances sinistres. Plus choquant encore, le chef Casimir a affirmé que des enfants dès six ans avaient été réveillés au milieu de la nuit pour enterrer secrètement ces enfants dans le verger de pommiers.

Le Canada fut ensuite précipité dans une frénésie d’autoflagellation. Le Premier ministre Trudeau fit mettre en berne les drapeaux pendant six mois. Les politiciens se répandirent ouvertement en pleurs, on porta des chemises orange en signe de solidarité, des monuments faits de petites chaussures apparurent spontanément un peu partout au Canada, des dizaines d’églises furent incendiées et vandalisées, le pape et des dirigeants mondiaux s’insurgèrent, enfin des avocats portèrent immédiatement plainte auprès de la Cour pénale internationale de La Haye.

Les médias et les dirigeants autochtones déclarèrent par la suite au monde que les restes humains à Kamloops ne représentaient qu’un petit nombre de milliers de ces sépultures dans d’anciens pensionnats à travers le Canada, et le gouvernement fédéral alloua 321 millions de dollars pour les recherches par GPR de sépultures anonymes.

Lors de l’émission Fifth Estate de la CBC en janvier, le chef Manny Jules a promis que le lieu de sépulture présumé dans l’ancienne pommeraie de Kamloops serait fouillé. Cette promesse n’a pas été tenue et, tant que cette promesse ne sera pas tenue et que des fouilles n’auront pas eu lieu, on ne peut pas affirmer que des restes humains de 215 enfants ont été retrouvés en mai dernier.

En fait, il n’existe nulle preuve qui étaye l’affirmation selon laquelle des enfants sont morts ou ont été tués puis secrètement enterrés dans l’ancien verger. On ne possède aucun nom d’un de ces enfants disparus, aucun parent ou proche n’affirme qu’un de leurs enfants ferait partie de ces 215 disparus.

Qui sont les 215 enfants qui y seraient enterrés ? Personne n’en a la moindre idée.

Aucune des nombreuses bandes indiennes qui ont envoyé des enfants à l’ancien pensionnat indien de Kamloops, y compris la bande de Kamloops elle-même, n’a jamais donné le nom d’un seul enfant qui serait allé à l’école, n’en serait jamais revenu et que la bande cherche encore. Pas un.

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Projet de loi pour élargir l’euthanasie au Québec

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : velimir/Adobe Stock

Note : le ministre de la Santé a présenté son projet de loi à l’Assemblée nationale, mais en retirera un article portant sur les handicaps neuromoteurs ne semblant pas faire l’unanimité. Selon Le Devoir :

Le ministre de la Santé, Christian Dubé, prend un pas de recul dans le dossier de l’aide médicale à mourir. L’article de son projet de loi sur les handicaps neuromoteurs, qualifié par les oppositions de « surprise », sera retiré.

Ce virage survient moins de 24 heures après la présentation par le ministre caquiste du projet de loi 38 « modifiant la Loi concernant les soins de fin de vie et d’autres dispositions législatives ». « J’ai entendu les oppositions depuis [mercredi]. J’ai un objectif, c’est d’avoir un projet de loi qui rassemble tout le monde », a soutenu M. Dubé en mêlée de presse. « On va aller avec le consensus », a ajouté le premier ministre François Legault presque au même moment, jeudi.

Selon La Presse, le ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé dépose aujourd’hui « un projet de loi visant à modifier Loi concernant les soins de fin de vie et d’autres dispositions législatives. »

Ce projet de loi élargirait l’accès à l’euthanasie aux personnes atteintes de maladies mentales, « aux personnes inaptes, comme celles souffrant d’alzheimer, en leur permettant de présenter une “demande anticipée” ». Nous dirigeons-nous tranquillement vers un futur d’euthanasie illimité au Québec ?

Avant l’adoption du projet de loi, « Il faudra tenir les consultations particulières où différents groupes sont entendus et ensuite faire l’étude détaillée d’ici le 10 juin. »

Pour la ministre de la Santé mentale et des Dépendances, Carolyn Bennett il est son devoir de « veiller à ce que le gouvernement aille de l’avant avec l’AMM pour les personnes atteintes d’un trouble mental d’une manière qui est conforme aux objectifs d’autonomie, d’équité et de respect. »

L’autonomie peut-être, mais certainement pas l’équité ni le respect. Les personnes atteintes de troubles mentaux ne sont pas moins dignes que les autres personnes et elles méritent autant le respect que le soutien de la société qui les entoure.

L’aide médicale à mourir est presque présentée comme un privilège, et comme son nom l’indique, comme une aide pour les personnes qui la reçoivent. Mais se faire supprimer en moins d’une heure par les professionnels qui ont comme devoir de soigner et non de tuer, au lieu de se faire entourer avec respect, est-ce réellement un privilège ?

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Un tribunal allemand condamne deux prêtres à une amende pour un article critiquant l’homosexualité dans le clergé

Par Pierre Boralevi — Traduit par Campagne Québec-Vie

20 mai 2022, Cologne, Allemagne (LifeSiteNews) — Un tribunal allemand a infligé une amende de plusieurs milliers d’euros à un prêtre polonais et à son éditeur allemand, suite à leur appel d’un précédent verdict selon lequel ils étaient coupables de « discours de haine » contre les homosexuels.

Après l’audience d’aujourd’hui à Cologne, le père Dariusz Oko a été condamné à une amende pour discours de haine et incitation à la haine pour un article qu’il a publié dans la revue théologique allemande Theologisches en janvier 2021. Il a été condamné à une amende de 3 150 € (3 325 $ US). Le deuxième accusé, le père Johannes Stöhr, 91 ans, rédacteur en chef de la revue, devra payer une amende de 4 000 € (4 222 $ US). L’argent sera versé à une organisation caritative.

Mais selon le site d’information polonais Polonia Christiana, Oko et Stöhr n’ont pas été condamnés pour quoi que ce soit.

« Le père Oko doit verser une restitution à une organisation caritative ; le tribunal a abandonné les poursuites. Il n’y a donc pas de condamnation parce que les procureurs ont abandonné les poursuites », rapporte le site.

Polonia Christiana a écrit que le prêtre polonais était satisfait de la décision d’aujourd’hui, affirmant que c’était « un match nul ».

« Comme le dit le père Oko, c’est un match nul ; le prêtre a exprimé des regrets dans la salle d’audience pour avoir utilisé des mots trop forts [dans son article controversé]. Selon le prêtre, si l’offre de payer une amende à une organisation caritative n’était pas acceptée, le tribunal pourrait demander le retrait de l’article dans les instances suivantes. »

Selon le journal régional rhénan Neue Ruhr Zietung (NRZ), Oko a déclaré : « Je regrette d’avoir utilisé des termes aussi forts. Je ferai attention à l’avenir à ne pas utiliser de telles expressions qui peuvent blesser les autres. Ce n’était pas mon intention ».

NRZ rapporte que le juge a décidé d’abandonner l’affaire « parce que les accusés avaient fait preuve de remords et n’avaient pas de casier judiciaire ».

Il ajoute que le juge Schwartz et les avocats ont « débattu du montant de l’amende ».

Les prêtres devront verser l’argent à « Weisser Ring », une association d’aide aux victimes de crimes.

L’article d’Oko, intitulé « On the need to curb homosexual cliques in the Church », met en lumière des cas d’abus commis par des prêtres et des évêques homosexuels et détaille les mécanismes utilisés par ce qu’il appelle des « homoclans » ou une « homomafia » de clercs prédateurs pour éviter de rendre des comptes.

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Le Premier ministre de la Hongrie explique en 12 points comment la Hongrie est devenue un bastion des valeurs conservatrices et chrétiennes en Europe

Traduction de Campagne Québec-Vie — Photo : Orbán Viktor/Facebook

Source : Bureau du Cabinet du Premier ministre, Budapest

19 mai 2022

Mesdames et messieurs, chers amis américains, et conservateurs du monde entier,

Je vous souhaite à tous la bienvenue. Et je souhaite tout particulièrement la bienvenue à mon ami Václav Klaus. Ce n’est pas une surprise qu’il soit l’homme le plus courageux intellectuellement en Europe, car il est riche en années ; mais ce qui est une surprise pour nous tous, c’est qu’il est encore le plus jeune et le plus frais d’entre nous. Cher Klaus, merci beaucoup d’être venu et d’être avec nous.

Je sais que vous méritez tous un meilleur discours que celui-ci, mais nous savons tous que l’on ne peut pas nager ou courir un record du monde le matin. Gardez cela à l’esprit pendant que vous écoutez mes réflexions. Quoi qu’il en soit, je suis ravi de vous avoir parmi nous. Le moment choisi est un heureux hasard : il y a un mois, nous avons remporté notre quatrième victoire électorale consécutive, et il y a quatre jours, j’ai formé mon cinquième gouvernement conservateur et chrétien ; et maintenant, je suis ici avec vous. Il est toujours bon de pouvoir parler entre amis, et il est particulièrement bon d’avoir quelque chose pour étayer ses propos ; et nous, les Hongrois, sentons à juste titre que nous avons quelque chose pour étayer nos propos.

Mes amis,

Nous avons parcouru un long chemin. Dans les années 1980, nous lisions ce qui se passait aux États-Unis dans des samizdats distribués illégalement dans l’ancien bloc de l’Est ; et maintenant, nous voici en Hongrie, où se tient le plus important rassemblement politique du parti républicain [américain], le Grand Old Party. Je me souviens très bien de la façon dont nous vous enviions à l’époque : nous enviions votre culture du débat démocratique, la liberté avec laquelle vous organisiez les affaires publiques en Amérique ; nous enviions votre président Reagan pour son charisme, son dynamisme, son esprit et ses politiques — et, bien sûr, nous le soutenions. Tout ce que nous avions, c’était les fonctionnaires communistes en costume gris et leur novlangue politique, une atmosphère étouffante et le désespoir.

Chers amis américains,

Si vous avez vu la série « Tchernobyl », vous avez peut-être une idée de ce dont je parle. Nous avons connu quarante longues années de cela. Et aujourd’hui, nous accueillons ce grand événement, pour lequel je tiens à remercier les organisateurs — mais surtout vous, qui nous honorez de votre présence. Au nom de tous les Hongrois, je remercie nos amis américains et ceux des autres pays de nous honorer et de venir ici à Budapest.

Comment puis-je contribuer au rassemblement d’aujourd’hui ? Peut-être si je vous dis comment nous avons gagné : comment nous avons d’abord vaincu le régime communiste ; puis comment nous avons vaincu les libéraux ; et enfin, plus récemment, comment nous avons vaincu la gauche libérale internationale lorsqu’elle a uni ses forces contre la Hongrie lors des élections. Je vais vous dire maintenant comment nous les avons vaincus pour la première, deuxième, troisième, quatrième et cinquième fois — et comment nous les vaincrons à nouveau. Comme le chantent les supporters de Fradi [club de football Ferencváros] : « Plus, plus, plus, il y a encore des buts à marquer ! » Je vous raconterai comment des étudiants universitaires fervents ont réussi à démanteler une dictature, puis à briser l’hégémonie sur les opinions dont jouissaient les communistes et les libéraux de retour au pays, et comment ils ont réussi à mettre fin à la domination des progressistes dans la vie publique. Je vous dirai comment la Hongrie est devenue un bastion des valeurs conservatrices et chrétiennes en Europe. Au lieu de mon long discours, bien sûr, tout cela pourrait être fait brièvement et simplement. Nous avons appris du général Patton que la bataille fait ressortir tout ce qu’il y a de meilleur et élimine tout ce qui est bas. Cela est également vrai sur le champ de bataille politique. Ici, mes amis, seuls les meilleurs restent debout — ou, en bref, la condition ultime de la victoire est que nous devons devenir les meilleurs. Vous pouvez gagner si vous êtes les meilleurs.

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Mgr Strickland interdit à Pelosi de communier jusqu’à ce qu’elle « cesse de préconiser le meurtre d’enfants »

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie

25 mai 2022, Tyler, Texas (LifeSiteNews) — Mgr Joseph Strickland a déclaré que le diocèse de Tyler, Texas, interdira également la communion à Nancy Pelosi, pro-avortement et « catholique » autoproclamée.

« Le souci du salut éternel de Mme Pelosi s’étend au diocèse de Tyler », a écrit Mgr Strickland sur Twitter.

« Elle est interdite de communion ici jusqu’à ce qu’elle se repente et cesse de préconiser le meurtre d’enfants », a-t-il ajouté. « Priez pour que son cœur soit tourné vers Dieu et éloigné du pouvoir de ce monde ».

Ce refus de la communion suit de près le fait que l’archevêque de San Francisco, Mgr Salvatore Cordileone, a demandé à la présidente de la Chambre des représentants de ne pas se présenter à la communion dans son diocèse la semaine dernière.

« Vous ne devez pas vous présenter à la Sainte Communion et, si vous le faites, vous ne devez pas être admise à la Sainte Communion, jusqu’à ce que vous répudiiez [publiquement] votre plaidoyer pour la légitimité de l’avortement et que vous vous confessiez et receviez l’absolution de ce grave péché dans le sacrement de la pénitence », a écrit l’archevêque à Pelosi.

Pelosi a répondu à l’interdiction de Mgr Cordileone en disant qu’elle ne respecte pas le fait d’imposer aux autres des opinions pro-vie. .

L’Église catholique enseigne que l’Eucharistie est littéralement le corps, le sang, l’âme et la divinité de Jésus-Christ. L’Église enseigne qu’aucun catholique qui a commis un péché mortel ne doit se présenter à la Sainte Communion avant de s’être confessé de ce péché dans le sacrement de la Confession.

Le canon 915 du Code de droit canonique de l’Église stipule que « ceux qui ont été excommuniés ou interdits après l’imposition ou la déclaration de la peine et les autres qui persévèrent obstinément dans un péché grave manifeste ne doivent pas être admis à la Sainte Communion ».

De plus, dans Evangelium Vitæ, le Pape Saint Jean Paul II a utilisé sa pleine autorité papale pour condamner publiquement l’avortement comme un péché grave, « puisqu’il s’agit du meurtre délibéré d’un être humain innocent ».

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«La destruction de la figure paternelle conduit à la destruction de la patrie», Grégor Puppinck à la CPAC Hongrie

Communiqué de presse de l’European Centre for Law & Justice — Photo : lightfield studios/Adobe Stock

Grégor Puppinck, directeur de l’ECLJ, est intervenu lors de la grande Conférence pour l’action politique conservatrice en Hongrie ces 19 et 20 mai 2022 (CPAC : Conservative Political Action Conference). La CPAC est le plus important rassemblement des conservateurs au monde. Lancée en 1974, la CPAC rassemble des centaines d’organisations conservatrices et des milliers de militants et téléspectateurs.

Alors que ce forum international se déroule habituellement aux États-Unis, il avait lieu pour la première fois sur le continent européen, en Hongrie, pays symbole de la résistance à la culture « woke. » Victor Orbán, Premier ministre hongrois fraîchement réélu s’est exprimé sous la devise affichée de l’événement : « Dieu, Patrie, Famille ». De nombreux orateurs se sont partagé la parole sur deux jours, notamment l’ancien député britannique Nigel Farage, les Américains Rick Santorum, Candace Owens et le célèbre présentateur de Fox News : Tucker Carlson. Deux Français enfin : Jordan Bardella, député européen du RN et Grégor Puppinck. L’ECLJ compte parmi les organisations internationales ayant à cœur de défendre le droit naturel, le bien commun et les libertés fondamentales contre la modernité positiviste, individualiste et de déconstruction de notre civilisation. Voici le discours traduit de l’anglais qu’a prononcé Grégor Puppinck dans le grandiose centre de conférence « Bálna » (baleine) de Budapest :

« Le père est un homme et la mère est une femme »

Oui, je suis bien d’accord ! En tant qu’époux et en tant que père, je peux vous assurer que le père est un homme, et la mère est une femme. Cependant, en plus de cela, l’homme se doit d’être un père. Ce que je souhaite faire comprendre par-là, c’est que l’homme se doit d’être un père, tout du moins de se comporter comme un père, même s’il n’a pas d’enfant. Un père, c’est une personne qui assure la protection et qui montre le chemin, qui fait preuve d’autorité et qui se comporte de façon responsable.

Cependant, de nos jours, malheureusement, trop de jeunes garçons n’ont pas la moindre idée de ce que cela signifie d’être un homme, un mari et un père. Où sont les exemples de tels hommes, lorsque la doxa libérale prétend vouloir « déconstruire » les genres sexuels ? En France, M. Macron incarne parfaitement l’exemple de l’homme déconstruit, affirmant qu’un père n’est pas forcément un homme.

Evidemment, sans paternité, aucune famille solide, ni même aucune forme de « patrie » durable ne peuvent exister.

La destruction de la paternité mène à celle de la patrie, car c’est grâce à la famille que les individus prennent racine dans une terre, ainsi que dans l’histoire. C’est la famille et la terre natale qui nous permettent de vivre avec une profondeur historique, non pas de dériver au gré des événements actuels.

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La tuerie au Texas à la perspective de l’avortement

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : SciePro/Adobe Stock

Tuer n’importe quel enfant avec un fusil est inhumain, et le fourmillement des journaux le reflète bien. Mais tuer n’importe quel enfant à naître avec une pilule ou avec des instruments chirurgicaux est aussi inhumain, et cette réalité-là, les journaux n’en parlent pas.

La fusillade des 19 enfants et des 2 adultes dans une école primaire au Texas est absolument déchirante, autant pour les parents, les familles, et les amis des victimes que pour tous les élèves de l’école Robb à Uvalde qui ont assisté à l’une des pires tueries « des dernières années aux États-Unis. »

Le pays est en deuil et son président a ordonné « la mise en berne des drapeaux à la Maison-Blanche ainsi que sur les bâtiments et lieux publics des Etats-Unis jusqu’à samedi soir. » La tragédie se fait entendre et voir sur tous les médias à l’échelle internationale.

Comme le disait le président américain le soir du drame, qui lui-même a déjà perdu plusieurs enfants dans le passé, « Perdre un enfant, c’est comme se faire arracher un morceau de son âme. Il y a un creux dans ta poitrine. Vous avez l’impression d’être aspiré à l’intérieur et de ne plus jamais pouvoir en sortir. »

Si les mères qui ont les 40 millions d’avortements par année reconnaissaient cette même douleur pour la perte de leurs enfants à naître, l’industrie de l’avortement ferait certainement faillite.

Il y avait 19 enfants de la même classe fusillés en un jour, mais il y a 1,2 million d’enfants à naître tués par l’avortement dans le monde chaque jour. Cela correspond à 48 000 classes de 25 élèves tués chaque jour.

La réalité de l’avortement est déchirante tout comme cette tuerie l’est, mais ce n’est pas sur les médias à l’échelle internationale que cela sera dit...

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