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« Nous devons combattre l’avortement avec des armes spirituelles », déclare un ancien « grand sorcier » sataniste

Par Liane Laurence — traduit par Campagne Québec-Vie

TORONTO, le 1er novembre 2017 (LifeSiteNews) — Zachary King, un ancien grand sorcier d’une église satanique, qui s’est converti par l’intervention miraculeuse de la Vierge Marie, proclame que l’avortement est une bataille spirituelle qui doit être menée avec des armes spirituelles.

« Je sais que l’avortement est un sacrifice satanique », déclara Z.King lors d’une conférence, sur la guerre spirituelle, organisée par Serviam Ministries à Toronto.

« Pourquoi le diable tente-t-il de tuer l’enfant à naître? », demanda-t-il. « Satan a peur de certaines choses. L’innocence en est une. Vous ne pouvez atteindre plus innocent que le bébé dans le ventre de sa mère. »

Zachary King, qui est aveugle à cause du diabète, raconta à 800 personnes, lors d’une conférence le 28 octobre [2017], son remarquable cheminement vers l’Église catholique.

Élevé dans une maison baptiste, Zachary King se passionna pour la magie à l’âge de 10 ans, agressé sexuellement par une enseignante à l’âge de 11 ans, il rejoint formellement un groupe satanique et vendit son âme au diable à l’âge de 13 ans.

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Pressée d’avorter une de ses jumelles de façon sélective, Heather a plutôt choisi la vie

Cora-and-Daisy-Heather.jpgCora et Daisy Heather.

Par Feleica Langdon (Life Defenders) — traduit par Campagne Québec-Vie

Je m’appelle Heather. Nous nous sommes rendus compte, mon mari et moi, que nous attendions notre deuxième enfant après avoir traversé deux années d’infertilité secondaire. Nous étant fait à l’idée que notre enfant de trois ans que nous avions eu l’opportunité d’éduquer serait notre unique enfant, nous étions absolument ravis et agréablement surpris.

En février, j’avais des symptômes importants tels que de brèves pertes de mémoire et ce sentiment d’avoir été frappée par un camion Mack chaque jour au travail. À cause de mon historique de fausse couche, de la gravité de mes symptômes actuels et de l’intensité physique de mon travail, mon gynécologue me rencontra quelques semaines avant ma première visite prénatale. Elle décida d’avoir un aperçu de mon état et de celui du bébé grâce à une échographie. Je n’avais vraiment aucune idée du moment de sa conception étant donné que j’avais perdu espoir…

Mon mari et notre enfant de trois enfants m’attendaient dans le corridor et j’attendais nerveusement que le médecin trouve le battement cardiaque. Je pense que beaucoup de femmes enceintes qui ont subi une fausse couche dans le passé se demandent avec anxiété si le battement de cœur sera trouvé.

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Communiqué d’Alain Escada, président de Civitas : « La Marche pour la Vie impose une réflexion stratégique »

Par Alain Escada, Président de Civitas

Le texte ci-dessous examine la Marche pour la Vie à la française (car différente de la façon dont se passent des marches du même nom dans d’autres pays) pour en tirer une réflexion stratégique à usage des catholiques.

J’ai voulu rédiger et publier cette réflexion après le déroulement de la Marche pour la Vie du 21 janvier 2018, afin qu’on ne puisse pas m’accuser d’avoir eu l’intention de saboter sa réussite.

Peut-on d’abord parler de réussite ? En termes de quantité de participants, malgré une météo pluvieuse, parler de réussite n’est pas usurpé. Mais le nombre n’est pas tout, loin s’en faut. Et si, depuis de nombreuses années, cette Marche pour la Vie attire de nombreux participants, elle n’a guère pu enrayer le processus mortifère, encore moins faire entamer au législateur machine arrière.

Il est donc légitime de s’interroger : pourquoi une telle mobilisation reste-t-elle infructueuse ? Et si la raison provenait d’une erreur stratégique ?

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Pour Mgr Marcelo Sanchez Sorondo, la Chine est celle qui met le mieux en œuvre la doctrine sociale de l’Église

forced-abortion-china-avortement-force-chine.jpgFeng Jianmei, 23 ans, couchée sur un lit d'hôpital, en Chine, avec le cadavre de sa fille à naître sur une feuille de plastique à côté d'elle. Elles ont subies un avortement forcé. C'était en 2012.

Par Jeanne Smits (Reinformation.tv)

Mgr Marcelo Sanchez Sorondo est un Argentin, proche du pape François, chancelier de l’Académie pontificale des sciences en même temps qu’il est chancelier de l’Académie pontificale des sciences sociales. Un homme qui compte, au Saint-Siège. Lui qui fut en première ligne des colloques auxquels furent invités, sur le territoire de l’Etat du Vatican, des malthusiens comme Paul Ehrlich, des partisans de l’avortement, des excités du climat vient de franchir un pas de plus dans l’inimaginable : Mgr Sanchez Sorondo vient de témoigner de son admiration pour la Chine qu’il a visitée il y a quelques mois. Il est revenu « enthousiasmé » de Pékin. « En ce moment, ceux qui mettent le mieux en œuvre la doctrine sociale de l’Eglise sont les Chinois », a-t-il déclaré. Sic. Verbatim. Oui, vous avez bien lu.

La nouvelle est rapportée par Andrés Beltramo Alvarez sur le site hispanophone de Vatican Insider. Le vaticaniste y voit une cohérence par rapport aux relations qui s’améliorent entre Rome et la Chine, au point que des évêques de l’Eglise clandestine ont été invités à se démettre pour céder la place à des évêques de l’Eglise patriotique chinoise, contrôlée par le pouvoir communiste qui ne veut pas d’une entité religieuse « soumise » à un pouvoir étranger. L’accord entre le Vatican et Pékin est donné par certains pour proche, tout comme leur « convergence » en vue du rétablissement des relations diplomatiques rompues du temps de Mao.

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« Je vous souhaite de regarder la réalité en face »: Lettre ouverte au premier ministre Justin Trudeau

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Famille de l'auteur. « Monsieur le Premier Ministre, comme vous je connais la beauté et la profondeur du rôle de père comme protecteur des personnes faibles et vulnérables, spécialement des enfants.»

Bravo ! Sous peu, nous dépasserons notre objectif de 4000 signatures contre l'acharnement de Justin Trudeau contre les pro-vie et les chrétiens. 

(Si vous ou vos amis n'avez pas encore signé notre pétition, faites-le dès aujourd'hui >>)

Aussi, nous avons contacté dernièrement un député libéral du Québec, et nous lui ferons parvenir la lettre ouverte à Justin Trudeau que vous trouverez ci-dessous. Finalement, dans un futur proche, nous présenterons vos pétitions à Ottawa. Nous vous tiendrons au courant de nos démarches ! (Pour suivre tous les rebondissements de l'affaire des subventions pour étudiants et les autres actes injustes du gouvernement libéral de Justin Trudeau, allez ici >>)

Continuons le bon combat,

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Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie

 

« Je vous souhaite de regarder la réalité en face »: Lettre ouverte au premier ministre Justin Trudeau

Le très honorable Justin Trudeau, C.P., député
Premier Ministre du Canada
Édifice Langevin Ottawa (Ontario)
K1A 0A2

Monsieur le Premier Ministre,

Je vous écris pour vous exprimer ma profonde déception devant la nouvelle que votre gouvernement désormais refusera d’accorder des subventions, dans le cadre du Programme « Emploi d’été Canada », aux organismes dont le « mandat principal » est de combattre l’injustice de l’avortement. Je vous écris aujourd’hui pour 1) vous décrire un peu mon historique personnel ainsi que celui de l’organisme pro-vie que je représente, Campagne Québec-Vie, pour vous faire comprendre comment des milliers de Canadiens comme moi-même pourraient s’opposer à ce que vous pensez être un droit inviolable, l’avortement, 2) réfuter votre prétention, infondée, que le droit absolu à l’avortement est enchâssé dans la constitution canadienne et la Charte des droits et libertés, 3) vous présenter néanmoins un point sur lequel nous semblons être en accord; 4) vous proposer une voie à suivre qui serait véritablement au service du bien commun de tous les Canadiennes et Canadiens.

Monsieur le Premier Ministre, comme vous je suis père de famille dans la quarantaine. Comme vous je connais la beauté et la profondeur du rôle de père comme protecteur des personnes faibles et vulnérables, spécialement des enfants. Néanmoins, voilà dix ans que je me bats bec et ongles contre le prétendu « droit » à l’avortement tandis que vous êtes un défendeur inconditionnel de ce « droit » qu’auraient les femmes de mettre un terme à la vie de l’enfant qui grandit en elles.

Comment expliquer une telle divergence d’opinion, spécialement lorsque vous ne cessez d’affirmer publiquement votre attachement au catholicisme, dont l’enseignement, de la bouche de ses dirigeants (dont le Pape Jean-Paul II et le Pape François), ne peut être plus clair : que tout avortement provoqué est un « meurtre » absolument à proscrire ?

Monsieur, j’étais comme vous un catholique qui ne se souciait pas de la vie des enfants à naître. Je dois vous avouer par contre que je n’étais pas « pro-choix ». Pour moi, la question ne m’intéressait simplement pas. Vers la mi-trentaine, j’étais étudiant au doctorat, et catholique pratiquant. La question de l’avortement commençait, en ces temps-là, à m’intéresser davantage, étant donné les enseignements de l’Église sur cette question. Rien par contre ne m’avait préparé pour l’expérience que j’ai faite lorsque j’ai visionné une vidéo d’avortement diffusée lors d’une soirée organisée par un groupe « pro-vie » de l’université où j’étudiais. La vue de ces petits corps démembrés d’enfants à naître qui ont perdu la vie faute de protection m’a marqué, tel un fer rouge, la conscience pour toujours. Jamais je ne pourrai effacer ni nier la réalité de ce qu’est un avortement : loin d’être un droit, ce geste n’est rien d’autre que le meurtre d’un être humain innocent. J’ai vu de mes yeux le corps d’un enfant avorté de 20 semaines de gestation se faire enrouler dans du papier ciré pour être jeté à l’incinérateur : est-ce là une valeur canadienne dont tous peuvent être fiers ?

Loin d’être un droit à défendre et à promouvoir partout dans le monde, l’avortement est une tragédie indicible. Monsieur le Premier Ministre, au-delà du débat, il y a la réalité : celui du petit bébé, de l’enfant, qui est visé par l’avorteur et tué à chaque fois qu’un avortement a lieu. Comment pouvez-vous ignorer cet enfant? Moi, il m’a fallu cette vidéo pour me réveiller. Je vous souhaite aussi ce réveil, car même si la réalité peut choquer et même nous blesser, il vaut mieux souffrir dans la réalité que de jouir dans un monde d’illusions réconfortantes.

Ne vous méprenez pas : je suis tout aussi conscient d’une autre réalité, celle de la femme enceinte en détresse. Elle aussi a ses angoisses et ses besoins. Elle aussi souffre terriblement. C’est pourquoi l’organisme au sein duquel j’œuvre depuis 10 ans, Campagne Québec-Vie, tout en condamnant l’avortement, offre également un service d’aide et d’écoute auprès de ces femmes. Par contre, autant que nous aimerions trouver pour ces mamans un moyen de sortir de leur impasse, jamais nous ne pourrions leur offrir comme solution légitime la mise à mort de leur enfant à naître.

Maintenant, passons à votre prétention que l’avortement serait un droit absolu, selon la Charte et son interprétation par la Cour suprême du Canada. Une lecture attentive de l’arrêt Morgentaler (1988), cette décision de la Cour suprême qui dépénalisa l’avortement au Canada, nous indique clairement que ce soi-disant « droit » est restreint et que « parvenu à un certain point (p. ex. du développement de l’enfant), les intérêts légitimes de l’État vis‑à‑vis... la vie fœtale justifient de le restreindre. » (para. 236). Donc cette décision indique que l’avortement peut être restreint par le parlement. D’ailleurs, une telle tentative, menée par le gouvernement de Brian Mulroney, a été défaite de justesse au Sénat, en troisième lecture.

Passons maintenant au principe qui nous unit. Vous serez peut-être surpris, mais je suis en complet accord avec vous sur le point suivant : un État qui serait doté d’une Charte digne de ce nom ne serait aucunement obligé d’octroyer des fonds à des groupes qui combattent sa charte ou les droits qu’elle reconnaît. Je ne vois pas en quoi un État de droit aurait intérêt, par exemple, à subventionner des groupes qui feraient la promotion de l’esclavage. Je sais que si un jour le droit à la vie de l’enfant à naître est inscrit dans notre Charte, je ne serais pas de ceux qui se plaindraient de voir un groupe « pro-choix » se faire refuser son financement !

C’est d’ailleurs pourquoi je trouve spécieuse votre distinction entre « mandat principal » et « mandat secondaire » dans cette affaire d’allocation de fonds pour le Programme « Emploi d’été Canada ». Contre votre affirmation que les religions seront épargnées de votre épuration, j’ajoute que tôt ou tard une Église qui n’aurait que le « mandat secondaire » de combattre l’avortement passera dans votre collimateur et se fera refuser son financement, et pour cause : comment refuser le financement à un organisme comme le mien qui combat l’avortement tout en l’accordant à une Église qui m’enjoint par sa doctrine et par la bouche de ses dirigeants de continuer mon combat ? Pour reprendre l’exemple de l’esclavagisme, si moi-même j’étais premier ministre, je ne verrais pas en quoi je pourrais refuser le financement aux organismes pro-esclavage tout en l’accordant aux organismes religieux qui encouragent l’esclavage.

Monsieur Trudeau, je veux maintenant oser vous suggérer une voie à suivre qui serait, selon moi, véritablement au service du bien commun de tous les Canadiennes et Canadiens. Tout simplement, je vous souhaite de regarder la réalité en face. Vous êtes manifestement attaché au catholicisme : demandez-vous pourquoi. Demandez-vous pourquoi vous passez sous silence l’existence de cet enfant qui est la victime de l’avortement, quand notre Église enseigne qu’il faut défendre à tout prix ces petites vies innocentes. Si vous aimez défendre les marginalisées et les persécutés, demandez-vous pourquoi vous refusez de voir en la personne de l’enfant à naître le marginalisé par excellence. J’ai la conviction qu’une fois vos yeux ouverts à la réalité de l’avortement, vous serez du même coup amené à comprendre cette religion catholique que vous semblez affectionner sans trop la connaître. Surtout, en souffrant ici-bas en tentant d’enrayer l’avortement, vous aurez réellement fait la promotion du bien commun de notre pays. En souffrant pour défendre les victimes innocentes de l’avortement, vous aurez surtout partagé le lot de tous les disciples du Christ, c’est-à-dire la souffrance dans l’espoir d’une autre patrie (« Ils désirent une patrie meilleure » [Hébreux 11:16]). Surtout, en souffrant pour mettre terme à l’avortement, vous aurez imité Celui qui a souffert le premier pour nous sauver. C’est qu’il faut parfois même souffrir jusqu’à être coupé de l’héritage de son père terrestre, pour faire la volonté du Père céleste.

Vôtre pour la Vie,

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Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie

Notre travail n'est possible
que par vos prières et vos dons.

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Un professeur de cégep suspendu pour prétendue « homophobie », la haine est peut-être ailleurs

Cegep_du_Vieux_Montreal-1.JPGCégep du Vieux Montréal

Par pouruneécolelibre — Photo : Jeangagnon/Wikimedia Commons

Le professeur de philosophie Jean Laberge a été suspendu du Cégep du Vieux Montréal en attente d’éventuelles sanctions, a appris Radio-Canada. La direction lui reproche des propos homophobes tenus en dehors de l’établissement, notamment sur sa page Facebook. Le professeur compte plaider le droit à la liberté d’expression.

Jean Laberge est un professeur « controversé » selon Radio-Canada. Fervent catholique, de droite, il se qualifie lui-même de « mouton noir » du Cégep du Vieux Montréal.

Depuis plusieurs mois, ses publications indisposent des étudiants et des collègues. Que ce soit sur sa page Facebook, publique, ou sur le site web du Huffington Post, où il tient un blogue. C’est un texte publié le 17 janvier sur son compte Facebook qui a provoqué la réaction de la direction du cégep.

Jean Laberge y exprime son « aversion » pour l’homosexualité. Il parle de sa « peur » et son incompréhension de l’homosexualité, même s’il précise qu’il la « respecte ».

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La subversion du Magistère : « permettre » le mal intrinsèque au sein de l’Église

La subversion du Magistère : « Permettre » le mal intrinsèque à l’intérieur de l’Église

Par John-Henry Westen (voiceofthefamily), cofondateur et éditeur en chef de LifeSiteNews — traduit par Campagne Québec-Vie

Donné lors de l’évènement « Humanæ Vitæ à 50 ans : Définir le contexte », à l’université pontificale Saint Thomas d’Aquin de Rome, le 28 octobre 2017

Du point de vue d’un journaliste, le monde ressent en ce moment une révolution dans l’Église catholique. Les médias séculiers parlent de changements monumentaux au niveau de l’enseignement catholique sur la morale, spécialement la morale sexuelle depuis ces quatre dernières années. Déjà en 2013 un nombre incalculable de titres dans les médias référait à l’admonition du pape, qui disait de ne pas toujours parler « d’avortement, de mariage gai et de l’utilisation des méthodes contraceptives. » La nouvelle attitude « Qui suis-je pour juger » concernant l’homosexualité fut renforcée d’images d’homosexuels en train de s’embrasser et de couples transgenres.

Une nouvelle ouverture, ou miséricordieuse sensibilisation, a été observée et saluée par les médias. Éloges aux avorteurs comme Emma Bonino et invitations à parler à des ennemis historiques de la foi — des promoteurs du contrôle de la population qui proclamaient hautement que les enseignements de l’Église contre la régulation des naissances s’apparentaient au terrorisme, louent maintenant l'Église pour son ouverture au dialogue.

Certains ont tenté de comprendre ces mesures à la lumière de la tradition en supposant que l’objectif était de rencontrer les pécheurs publics comme faisait le Christ, afin de les amener à la vérité. Toutefois, même en suivant cette voie, l’évidence n’admet pas cette consolante hypothèse. Le témoignage public atteste de l’absence d’appel à la conversion.

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Mauvaise nouvelle : des hommes pourront aller dans des prisons pour femmes

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Il a été confirmé que les détenus pourront choisir leur prison selon leur « identité de genre ».

Par Pascal Bergeron (Le Peuple) — Source : CBC News / Photo : Pixabay

Le système carcéral du Canada a révisé ses politiques concernant les détenus transgenres et placera désormais les détenus dans un établissement pour hommes ou pour femmes en fonction de leur « identité de genre ». Rappelons que la discrimination basée sur « l'identité ou l'expression de genre » est maintenant interdite au Canada.

Ainsi, selon la nouvelle politique du Service correctionnel du Canada (SCC), les détenus transgenres peuvent être placés dans un établissement de leur choix, peu importe leur anatomie ou leur sexe, à moins que des problèmes de santé ou de sécurité majeurs ne puissent être résolus. Ces changements de politique ont débuté le 27 décembre 2017.

Déjà en juillet dernier, le SSC avait approuvé la requête d'une détenue transgenre, Fallon Aubee, qui demandait à être transféré dans un pénitencier pour femmes. Fallon Aubee – qui s'appelait autrefois Jean Paul – avait été condamné en 2003 à la prison à vie pour meurtre.

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Le Canada devant l’Association médicale mondiale : fidèlement ou faussement représenté sur le sujet de l’euthanasie ?

Par le Collectif des médecins contre l’euthanasie

À l’automne dernier, les 16 et 17 novembre 2017, des médecins, des juristes, des experts en soins palliatifs et en éthique médicale, des théologiens et des philosophes venus de plus de trente pays se sont réunis à la Aula Vacchia del Sinodo du Vatican pour les rencontres européennes de l’Association médicale mondiale (AMM) sur les dilemmes éthiques posés par la fin de vie.

La politique de l’Association médicale mondiale au sujet de l’euthanasie est sans ambiguïté : « L’euthanasie, c’est-à-dire le fait d’agir délibérément pour mettre fin à la vie d’un patient — même à sa demande ou à celle de ses proches – est contraire à l’éthique. »

Jusqu’à tout récemment, l’Association médicale canadienne (AMC) adoptait la même position. Cependant le Dr Jeff Blackmer, voix politique du Bureau d’éthique et vice-président de l’AMC, a entrepris une vigoureuse action de lobbying pour faire modifier la politique de l’AMM [à ne pas confondre avec l’AMM (Aide médicale à mourir, c’est-à-dire l’euthanasie) — NDLR]. Cela étonne puisque le Dr Blackmer a lui-même admis qu’une importante majorité de médecins canadiens se sont opposés à la légalisation de l’euthanasie dès le départ et que la profession médicale canadienne demeure profondément divisée à ce sujet.

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Les conservateurs se portent à la défense des chrétiens

Par Pascal Bergeron (Le Peuple) — Sources : Twitter , Nos communes, Church Militant, China Aid et New York Times / Photo : CC0

Notamment, la députée Candice Bergen demande aux libéraux de condamner la persécution des chrétiens par la Chine.

Mardi, le Parti conservateur a signifié son intention d'être un parti fédéral qui se porte à la défense des chrétiens.

À la Chambre des communes, la députée Cathay Wagantall a présenté une pétition « demandant à la Chambre de modifier l'article 241 du Code criminel, sur l'aide médicale à mourir, ainsi que la Loi sur le mariage civil afin que les chrétiens et leurs institutions religieuses soient protégés contre les dispositions qui vont à l'encontre de leurs croyances et de leur conscience ». Les pétitionnaires souhaitent qu'à l'avenir, toute mesure législative présentée par le gouvernement soit analysée au préalable pour qu'elle n'enfreigne pas la liberté de religion des chrétiens.

Puis dans un message sur Twitter, la députée Candice Bergen a déploré que la Chine ait récemment détruit deux églises. En effet, le 27 décembre, les autorités chinoises ont démoli la seule église catholique de Zhifang, une démolition qui a entraîné la perte de nombreux objets sacrés. Le 9 janvier, ce fut au tour de l'église Golden Lampstand, dans la province du Shanxi, d'être entièrement détruite. Elle était l'une des plus importantes églises évangéliques du pays avec 50 000 fidèles.

Ces destructions font partie d'une campagne visant à enrayer le christianisme en Chine, que le Parti communiste considère comme une menace pour son autorité. « Les libéraux devraient condamner la persécution des chrétiens par la Chine communiste au lieu de se rapprocher de ce régime oppressif », a écrit Candice Bergen sur son compte Twitter.

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