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L’avortement a tué 50 000 000 d'enfants à naître en 2015 et ça n’est pas compté comme cause de décès

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photos (rognées et modifiées) : byrev/Pixabay, Pixnio, FotoshopTofs

C'est ce que nous apprend Obianuju Ekeocha sur son compte Twitter.

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Marche pour la Vie 2019 de Paris

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (modifiée) : Michael Bar Haim/Unsplash — Citation : Marche pour la vie

Le vingt janvier prochain aura lieu la Marche pour la Vie 2019 de Paris, où se rendent maintenant annuellement des dizaines de milliers de Français pro-vie pour manifester leur soutien à la cause des enfants à naître.

Cette marche, organisée par le groupe Marche pour la vie, aura pour thème la défense de l’objection de conscience des praticiens face à l’avortement.

Cette objection de conscience est en jeu, actuellement menacée par un projet de loi déposé par Mme Laurence Rossignol devant le Sénat de France en réaction (apparemment) aux propos du courageux Dr de Rochambeau, président du SYNGOF (Syndicat National des Gynécologues et Obstétriciens de France), qui disait lors d’une entrevue ne pas vouloir exécuter d’avortement, précisant sa pensée en affirmant : « Nous ne sommes pas là pour retirer des vies ».

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Cardinal Robert Sarah : « j’ai peur que l’Occident meure »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

La vidéo que je vous présente aujourd'hui date de 2 ou 3 ans. La raison, pour laquelle je vous en parle, est qu'elle est dernièrement devenue virale suite à sa publication par Paul Joseph Watson, youtubeur, animateur de radio et écrivain britannique, sur le compte Twitter de celui-ci, Prison Plannet. Les paroles d'alors du cardinal sont plus que jamais pertinentes.

Le cardinal Robert Sarah, préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements exprime son inquiétude sur le sort de l’Europe autrefois si chrétienne : « … l’Europe a perdu le sens de ses origines. Elle a perdu ses racines […] j’ai peur que l’Occident meure. Il y a beaucoup de signes. Plus de natalité. Et vous êtes envahis, quand même, par d’autres cultures, » d’après le site Suavelos.

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697 cliniques d’avortement aux États-Unis dont 145 en Californie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo :

145 avortoirs (pour avortements chirurgicaux ou chimiques) pour la Californie, suivi de 87 pour l’État de New York et de 57 pour la Floride. Il ne fait pas bon d’être un enfant à naître dans ces États-là vu le nombre d’avortoirs. Selon le compte Twitter d'Obianuju Ekeocha :

C’est déjà assez grave qu’il y ait un centre d’avortement dans un État et je ne dis pas cela à la légère...

Mais d’après cette carte, la Floride, New York et la Californie ont des rivières de sang qui les parcourent.

Le sang des plus innocents.

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Des étudiants d’Oxford veulent la peau d’un professeur : John Finnis, catholique, a critiqué l’homosexualité

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) — Photo : David Illif/CC-BY-SA 3.0/Wikimedia Commons

John Finnis.

A 77 ans, John Finnis, professeur émérite de droit et de philosophie du droit dans l’une des plus prestigieuses universités au monde n’a plus rien à prouver sur le plan de l’érudition et du savoir. Mais des étudiants d’Oxford réclament son licenciement — il enseigne toujours — en raison de propos « discriminatoires » qu’il aurait tenus à l’égard de l’homosexualité. Cet enseignant catholique, assurent ces étudiants de la génération « flocon de neige », constitue par sa présence sur le campus une menace pour les gays. John Finnis est « particulièrement connu », paraît-il, pour son « homophobie » et sa « transphobie ». Il « a même conseillé au gouvernement des Etats-Unis de ne pas offrir de protection légale aux personnes LGBTQ+ qui souffrent de discrimination ».

Près de 500 étudiants ont à ce jour signé la pétition demandant le départ de John Finnis, accusé pour le simple fait d’avoir affirmé — en 1994 et 2011 notamment — la loi naturelle dans des écrits universitaires. Loi naturelle conforme à la doctrine catholique, forcément. Etant donné, donc, qu’il affirme simplement la loi naturelle et la morale catholique, cela veut bien dire que ce sont elles qui sont en réalité dans le viseur des nouveaux censeurs.

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Parents méfiez-vous : La dysphorie du genre à déclenchement rapide : une contagion sociale chez les filles

Par Lianne Laurence — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Max Pixel

Le 10 janvier 2019 (LifeSiteNews) — Une nouvelle contagion sociale, appelée dysphorie du genre à déclenchement rapide (Rapid Onset Gender Dysphoria), rend les familles malheureuses alors que des filles auparavant satisfaites tentent de devenir des garçons avec des hormones et des opérations. 

Dimanche, le Wall Street Journal (WSJ) a publié un article de la journaliste Abigail Shrier détaillant les défis des parents dont les adolescentes terminant leur secondaire (américain) ou d'âge universitaire — des filles qui n'avaient jamais montré de confusion entre les sexes — ont soudainement décidé d'adopter une nouvelle personnalité, masculine, par le biais d'un nouveau nom, de vêtements masculins, de testostérone, de chirurgie plastique et de mastectomies doubles.

Pour son article intitulé "When Your Daughter Defies Biology", Shrier a interviewé 18 parents, dont 14 mères, qui étaient consternés par les projets de leurs filles, et qui ont trouvé peu d'alliés dans leurs tentatives pour empêcher leurs filles bien-aimées de prendre des hormones mâles et de se faire mutiler.

Lisa Littman, chercheuse en santé sociale à l'Université Brown, a surnommé le phénomène récent des jeunes femmes cherchant à changer de sexe à l'improviste « dysphorie du genre à déclenchement rapide » ou ROGD. Tout comme le suicide, les mutilations et la boulimie, le ROGD est une contagion sociale, quoiqu'elle touche principalement les filles. Malheureusement, le ROGD — « non nécessairement ses victimes — reçoit le soutien total de la communauté médicale", écrit Shrier.

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En Suède, bien qu'on puisse choisir sa plaque d'immatriculation, elle ne peut être chrétienne

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info)

Bien que le christianisme ait notablement influencé l’histoire de la Suède, après des décennies de multi-culturalisme, de pluriconfessionnalisme, de dialogue interreligieux, de relativisme et d’invasion migratoire, cette nation scandinave a totalement apostasié ses racines chrétiennes. Se souvient-elle même qu’elle en a eues ?

Il est possible en Suède de personnaliser sa plaque d’immatriculation. Mais toutes les personnalisations ne sont pas permises. C’est ce que vient de découvrir un automobiliste, Cesar Kisangani Makombe, qui s’est vu refusé sa demande par le gouvernement suédois.

Makombe voulait inscrire sur sa plaque une inscription en l’honneur de sa foi religieuse : « Jésus-Christ ». Les services gouvernementaux des Transports ne lui ont même pas donné l’accord pour la simple parole « Jésus » ou « Christ ». Ils ont justifié leur décision en expliquant à l’automobiliste que :

« l’autorisation de modifier la plaque en question a été refusée parce que le requérant avait manifesté l’intention d’apposer sur la plaque des paroles au contenu visiblement offensant. L’autorité nationale des Transports retient en effet que des expressions reliées à une religion particulière sont susceptibles de blesser la sensibilité des fidèles d’autres cultes et celle des non-croyants ».

Devant l’aberration de cette motivation des fonctionnaires suédois, Kisangani Makombe accuse publiquement les autorités de Stockholm de « trahison des racines chrétiennes de la nation ».

« C’est paradoxal, a-t-il dit au quotidien local Göteborg Direkt, que la Suède, un pays chrétien représenté par un drapeau dans lequel trône une croix, considère offensive la figure de Jésus et, par conséquence, nie à des croyants le droit de manifester leur propre foi à travers une simple plaque d’immatriculation. C’est absurde !

Nos institutions sont en train de mener une vraie guerre contre l’identité chrétienne de la Suède. »

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L'American Psychological Association (APA) déblatère sur les « genres » : la masculinité est néfaste

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Wikimedia Commons

La plus grosse association de psychologues des États-Unis a publié dernièrement de nouvelles lignes directrices, qui prétendent que la masculinité est « nuisible, » et que la masculinité et la féminité, par ailleurs, sont des stéréotypes ou des « rôles » où l’homme tient évidemment une position nécessairement mauvaise, puisque suivant le « rôle » masculin, d’après le Washington Examiner.

Les nouvelles lignes directrices de l’APA ont soulevé l’indignation du professeur en psychologie Jordan B. Peterson : « Je suis consterné que l’APA parle au nom des membres de ma profession. Il n’y a tout simplement pas d’excuse pour ce qu’ils ont écrit, » d’après le compte Twitter de Jordan B. Peterson.

Extrait du Washington Examiner :

Les lignes directrices de l’APA ont, à juste titre, déclenché un énorme mouvement de ressac. Ils mettent l’accent sur des idées absurdes telles que la « tension entre les rôles de genre », défini comme « une situation psychologique dans laquelle les exigences des rôles de genre ont des conséquences négatives sur l’individu ou les autres », et le « conflit entre les rôles de genre », défini comme « les problèmes résultant de l’adhésion à des rôles rigides, sexistes ou restrictifs, appris pendant la socialisation, qui résultent en restriction personnelle, dévaluation ou violation des autres ou de soi ».

Plus loin, s’adressant à l’APA dans son article du Washington Examiner, Suzanne Venker écrit :

Comme tous membres du parti de gauche, vos membres croient clairement que tout ce qui s’apparente à la tradition est nuisible et doit être changé ou réparé. Vous ne pouvez pas voir ce que les Américains ordinaires peuvent voir par eux-mêmes : ce n’est pas la masculinité qui provoque des comportements pathologiques (conformément à la croyance qu’un « vrai homme » est violent). Un mauvais comportement, de la part des deux sexes, est un comportement appris. C’est un problème au sein de l’individu qui découle de son éducation et de son environnement. Ne savez-vous pas que la grande majorité des détenus viennent de foyers violents, brisés ou autrement dysfonctionnels ? 

Non seulement la masculinité traditionnelle n’est pas mauvaise, mais elle est nécessaire pour les enfants, les mariages et une société stable. Les garçons et les hommes dont vous semblez si préoccupés deviennent pathologiques parce qu’ils n’ont pas un modèle traditionnel de masculinité.

Puisque vous ne semblez pas savoir à quoi ressemble la masculinité traditionnelle, permettez-moi de vous éclairer. Les traits auxquels vous faites référence dans votre rapport (comme le stoïcisme, l’agressivité, être le soutien de la maison et même la domination [propension à commander ?]) sont des traits admirables et non destructifs. Voilà une surprise pour vous : les femmes aiment ces traits chez les hommes. Ils permettent aux femmes et aux enfants de se sentir en sécurité. Elles suscitent le respect des femmes, ce qui est crucial pour la pérennité d’un mariage. À tous points de vue, les études ont montré que lorsque les hommes sont féminisés, il y a rupture du mariage, de la famille et de la société.

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Le nouveau président du Brésil place «Dieu avant tout» et s’engage à lutter contre l’idéologie du genre

Par Matthew Cullinan Hoffman — traduit par Campagne Québec-Vie

7 janvier 2019 (LifeSiteNews) — Le nouveau président du Brésil, Jair Bolsonaro, a prêté serment le 1er janvier lors de son investiture et n’a pas tardé à exprimer son intention de diriger le pays selon les principes judéo-chrétiens et de défendre l’institution de la famille contre la « destructive » idéologie du genre et le « politiquement correct ».

Dans son discours au Congrès national brésilien, Bolsonaro a promis « nous allons unir le peuple, valoriser la famille, respecter les religions* et notre tradition judéo-chrétienne, combattre l’idéologie du genre, conserver nos valeurs ».

« Le Brésil redeviendra un pays libéré des chaînes idéologiques », a ajouté Bolsonaro. « Ma campagne électorale a écouté l’appel de la rue et a forgé un engagement visant à placer le Brésil en premier et Dieu au-dessus de tout. »

Promesses de redresser le Brésil de l’effondrement des valeurs morales

Le nouveau président du pays a souligné les effets catastrophiques de l’effondrement des valeurs morales qui s’est produit ces dernières décennies au Brésil sous le régime socialiste. Le Brésil a connu une augmentation massive de la criminalité ces dernières années, et l’homosexualité ainsi que l’idéologie du genre ont été mises à l’honneur dans les défilés financés par le gouvernement et dans l’endoctrinement des écoles publiques.

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48e Marche pour la Vie de Washington le 18 janvier

Par Calvin Freiburger — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Elvert Barnes/Flickr

18 octobre 2018 (LifeSiteNews) — Le March for Life Defense and Education Fund (Fonds de la Marche pour la défense de la Vie et l’éducation pro-vie) a annoncé le thème de son 46e rassemblement annuel dans la capitale nationale, décidant de mettre l’accent sur la science de la personne à naître en 2019.

Vendredi 18 janvier, des pro-vie des États-Unis et du monde entier se réuniront au National Mall [grand parc s’étendant depuis le Washington Monument jusqu’au Capitole] de Washington, D.C., pour une série de discours et d’intermèdes musicaux avant l’événement principal : la marche vers la Cour suprême des États-Unis, qui a imposé l’avortement sur demande aux cinquante États avec l’affaire Roe c. Wade en 1973.

Le thème de la marche de cette année sera « Unique dès le premier jour », a annoncé le groupe, déclarant que « la science est du côté de la vie » et soulignant le fait biologique établi que les êtres humains sont non seulement vivants mais génétiquement complets et uniques, dès leurs premiers jours comme embryon.

« Les progrès médicaux et technologiques continuent de réaffirmer la science, soutenant par cela même la cause pro-vie, à savoir que la vie commence à la fécondation, ou le premier jour, lorsque l’ovule rencontre le sperme et qu’un nouvel embryon humain unique est créé », affirme le groupe. « Dès la fécondation, notre ADN est présent. »

La bannière du thème arbore une empreinte digitale, cette chose qui « nous distingue de tout autre être humain sur la planète » et qui « est déterminée par l’ADN dès le premier jour » !

« Le moment où la vie commence et les étapes du développement prénatal sont des faits scientifiques. L’humanité (et notre caractère unique en tant qu’individus) commence dès le premier jour, à la fécondation. La vie, sous sa forme la plus vulnérable, doit être protégée », conclut le groupe. « C’est essentiellement pour cela que nous marchons. Nous marchons pour mettre fin à l’avortement, avec une vision d’un monde où la beauté, la dignité et le caractère unique de chaque vie humaine sont valorisés et protégés. »

La biologie moderne détermine si une chose est vivante ou morte, humaine ou animale, et un organisme ou une simple matière organique selon des critères largement acceptés. De nombreux traités médicaux et scientifiques courants et respectés s’accordent à dire qu’un organisme humain vivant — c’est-à-dire un être humain — est présent une fois la fécondation terminée.

En outre, plusieurs éminents avorteurs et philosophes pro-avortement ont admis que les enfants à naître sont vivants et que l’avortement tue.

Tous les détails pour assister à la Marche pour la Vie 2019 sont disponibles sur le site officiel du groupe.

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