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Grande-Bretagne : un médecin pro-vie puni pour avoir prescrit un médicament neutralisant les effets de la pilule abortive


Dr Eileen Reilly.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Le Dr Eileen Reilly, pratiquant au Royaume-Uni, fait l’objet de mesures provisoires et d’une enquête de la part de son ordre pour avoir prescrit un médicament inoffensif (progestérone) annulant les effets de la pilule abortive (la première pilule : mifépristone), ayant été dénoncé par le groupe pro-avortement « openDemocracy » (il ne manque pas d’air…), selon LifeNews :

Des médecins pro-vie au Royaume-Uni sont punis pour avoir aidé des femmes à sauver leur bébé à naître grâce à la procédure de neutralisation de la pilule abortive.

Le groupe pro-avortement openDemocracy jubilait cette semaine de ce que son enquête sous couverture sur les médecins britanniques qui pratiquent des procédures de neutralisation de la pilule abortive eût abouti à l’ouverture d’une enquête sur l’un d’entre eux, résultant en mesures provisoires de travail à son égard.

Selon le groupe, l'UK General Medical Council a interdit lors d’une audience en mai au Dr Eileen Reilly de pratiquer la médecine sans supervision. Il mène également une enquête pour déterminer si d’autres mesures disciplinaires seraient indiquées.

Eileen Reilly est punie parce qu’elle propose des traitements de neutralisation de la pilule abortive aux mères qui regrettent leur geste et veulent sauver la vie de leur bébé. Gynécologue-obstétricienne, elle a déclaré qu’elle offrait ce traitement salvateur en dehors de son travail habituel — les médecins britanniques ont aidé une centaine de femmes et de bébés jusqu’à présent.

Le protocole de neutralisation de la pilule abortive a sauvé la vie de plus de 2 000 bébés dans le monde depuis son invention. Une application améliorée d’un traitement utilisé depuis des décennies pour prévenir les fausses couches, il annule les effets du premier produit abortif par des doses de progestérone.

La première pilule de la « pilule abortive » dite RU-486, la mifépristone, agit en se fixant sur les récepteurs de progestérone et inhibe son action. La progestérone étant une hormone nécessaire à la grossesse la mifépristone amène la mort de l’enfant à naître. Aussi, pour contrer l’effet de la mifépristone, on administre à la femme l’ayant prise de fortes doses de progestérone (j’imagine que le fait d’inonder ainsi les récepteurs de progestérone supplée à l’inhibition des récepteurs si une partie d’entre eux n’ont pas été inhibés).

Un processus sûr et efficace :

La recherche et les experts médicaux indiquent que le traitement est sûr et efficace. L’American Association of Pro-life Obstetricians and Gynecologists le soutient, et même, un prestigieux médecin de la Yale School of Medicine a déclaré au New York Times que le traitement « a du sens biologiquement » et qu’il le recommanderait à sa propre fille.

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Une figure pro-vie : un seul bon évêque pourrait faire plus en 47 jours pour mettre fin à l’avortement que je n’ai fait en 47 ans


John Smeaton, directeur de la Society for the Protection of Unborn Children.

Par John Smeaton (Voice of the Family) ― Photo : Pete Baklinski/LifeSiteNews

Discours de John Smeaton, directeur de la Society for the Protection of Unborn Children, donné lors de la Marche pour la Vie à Rome

Chers amis pro-vie,

J’ai été parmi vous pendant cinq des dix dernières années où la Marche pour la Vie s’est tenue sur la place publique (à l’exception bien sûr de l’année dernière où nous avons dû donner notre témoignage en ligne). Et je suis ravi de me tenir à vos côtés sur la Via dei Fori Imperiali aujourd’hui.

Je me souviens de la légalisation de l’avortement en Italie il y a 43 ans. Je me souviens des mensonges effroyables que le mouvement pro-avortement racontait sur le nombre d’avortements illégaux en Italie — mensonges diffusés par les médias du monde entier. Avec quel empressement les ennemis de la vie se sont attaqué à l’Italie et à votre culture qui est si inséparable de l’amour de la famille, de la vie et de la foi.

Je suis impliqué dans le mouvement pro-vie au niveau national et international depuis 47 ans, et cette année je remettrai ma charge à la prochaine génération. Ce moment particulier m’incite à réfléchir sur le mouvement pro-vie : sa mission, son but et aussi ses limites.

Le but du mouvement pro-vie est de vaincre l’idée, qui domine pratiquement le monde entier, qu’il existe une vie qui ne mérite pas d’être vécue.

Les maux que nous combattons sont enracinés dans une révolution, une rébellion contre Dieu et son Église, une rébellion alimentée par les passions déréglées de l’homme qui lui font rejeter les lois de Dieu enseignées infailliblement par son Église. Je pense en particulier au mal de l’avortement, le meurtre du plus petit, du plus faible, du plus innocent des enfants de Dieu, l’image de Dieu lui-même rejetée par l’homme et remplacée par sa propre image et ses désirs égoïstes : l’ego de l’homme a pris la place de Dieu.

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Un ancien vice-président de Pfizer au sujet des vaccins covid-19 : « Votre gouvernement vous ment de telle sorte que cela pourrait vous conduire à la mort »


Dr Michael Yeadon.

Par Patrick Delaney ― Traduit par Campagne Québec-Vie (traduction s’inspirant pour la première moitié de celle de Pierre-Alain Depauw sur Médias Presse Info) ― Photo : Arshad Ebrahim/YouTube

7 avril 2021 (LifeSiteNews) — Le Dr Michael Yeadon, ancien vice-président de Pfizer dont il fut le scientifique en chef pour les allergies et les voies respiratoires, a passé 32 ans dans l’industrie à diriger la recherche sur les nouveaux médicaments et a pris sa retraite du géant pharmaceutique avec « le poste de recherche le plus élevé » dans son domaine. Il a accordé un entretien téléphonique d’une grande importance au site LifeSiteNews.

Il y dénonce la propagande « manifestement fausse » des gouvernements au sujet du COVID-19, y compris le « mensonge » de variants dangereux, l’aspect totalitaire des « passeports vaccinaux » et la forte possibilité que nous ayons affaire à une « conspiration » qui pourrait conduire à quelque chose de bien pire que les guerres et les massacres du 20e siècle.

Ses principaux arguments sont les suivants

  1. Il n’y a « aucune possibilité » que les variants actuels du COVID-19 échappent à l’immunité. C’est « un mensonge flagrant ».
  2. Pourtant, les gouvernements du monde entier répètent ce mensonge, ce qui indique que nous ne sommes pas seulement témoins d’un « opportunisme convergent », mais d’une « conspiration ». Pendant ce temps, les médias et les plateformes Big Tech sont engagés dans la même propagande et la censure de la vérité.
  3. Les sociétés pharmaceutiques ont déjà commencé à développer des vaccins « complémentaires » (« de rappel »), inutiles, contre les « variants ». Ces entreprises prévoient fabriquer des milliards de flacons, en plus de la campagne expérimentale actuelle du « vaccin » COVID-19.
  4. Les organismes de réglementation, comme la Food and Drug Administration américaine et l’Agence européenne des médicaments, ont annoncé que puisque ces vaccins « d’appoint » seront si semblables aux injections précédentes qui ont été approuvées par une autorisation d’utilisation d’urgence, les sociétés pharmaceutiques ne seront pas tenues de « d’effectuer des études de sécurité clinique ».
  5. Ainsi, cela signifie pratiquement que la conception et la mise en œuvre de vaccins à ARNm répétés et forcés « passeront directement de l’écran d’ordinateur d’une société pharmaceutique à l’injection dans le bras de centaines de millions de personnes d’une séquence génétique superflue pour laquelle il n’y a absolument aucun besoin ni aucune justification ».
  6. Pourquoi font-ils cela ? Puisqu’aucune raison bénigne n’est perceptible, l’utilisation de passeports vaccinaux combinée à une « réinitialisation bancaire » pourrait aboutir à un totalitarisme sans précédent. Si l’on se rappelle la méchanceté de Staline, Mao et Hitler, le « dépeuplement massif » reste une issue logique.
  7. Le fait que cela pourrait être vrai signifie que chacun doit « se battre comme un fou pour s’assurer que ce système ne se réalise jamais ».
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Le Conseil scolaire catholique MonAvenir de Toronto décide d’arborer le drapeau LGBT dans les écoles au mois de juin

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Trey Musk/Unsplash

Le Conseil scolaire catholique MonAvenir de Toronto a décidé d’arborer le drapeau LGBT dans ses écoles, durant tout le mois de juin 2021, à l’initiative d’« élèves conseillers » agissant au nom de plusieurs « conseils d’élèves », selon un communiqué sur le site du conseil scolaire :

À compter du 1er juin 2021, le drapeau arc-en-ciel sera hissé devant toutes les écoles secondaires du Conseil scolaire catholique MonAvenir et ce, durant tout le mois de juin.

Cette décision a été entérinée par la Table du Conseil lors de sa réunion du 26 mai 2021. La motion a été présentée suite aux démarches des élèves conseillères qui ont agi au nom des élèves du secondaire, à la demande de plusieurs conseils d’élèves.

Le drapeau arc-en-ciel est un symbole qui souligne l’importance de reconnaître les droits et la voix des personnes LGBTQIA+. Ce drapeau a été remis aux écoles secondaires sous deux formes : le drapeau arc-en-ciel « classique » et le drapeau « Franco Fierté », qui est un drapeau franco-ontarien aux couleurs de l’arc-en-ciel. Chaque école décidera lequel sera hissé chez elle.

Le prétexte de ce geste aucunement catholique ? Arborer le drapeau LGBT symboliserait les valeurs « catholiques » de la communauté scolaire, à l’endroit particulier des gens se revendiquant comme étant LGBT :

Les élèves conseillères voient dans le lever du drapeau arc-en-ciel une célébration des valeurs qui animent leur communauté scolaire catholique.

« Apprendre à vivre ensemble en célébrant notre diversité fait partie de notre ADN », a soulevé Sophia Joseph. « Depuis notre plus jeune âge, on nous enseigne à tendre la main à notre prochain, à la manière de Jésus. Affirmer notre solidarité avec la communauté LGBTQIA+ va de soi ».

Si le Christ tendait la main à quelqu’un (lors de son ministère sur la terre), ce ne pouvait être qu’à un pécheur, puisque nous sommes tous pécheurs. Donc, quand le Christ tendait la main à un pécheur, quel qu’il soit, c’était pour le sauver de ses péchés, pour lui donner le salut éternel — et non l'approuver dans ses turpitudes. La « communauté LGBTQIA+ » prônant diverses dépravations qui crient vengeance au ciel, on ne saurait lui tendre la main que pour lui demander d’abandonner ces péchés monstrueux, pour se convertir. Non ! affirmer sa solidarité avec la « communauté LGBTQIA+ » ne va pas de soi, et arborer le drapeau LGBT c’est approuver leurs péchés.

Si vous désirez écrire, téléphoner au Conseil scolaire catholique MonAvenir ou communiquer avec lui pour manifester votre désaccord respectueux au sujet de sa décision d’arborer le drapeau LGBT, voici les coordonnés :

SIÈGE SOCIAL
110, avenue Drewry
Toronto (Ontario) M2M 1C8
Tél. : 416-397-6564 ou 1-800-274-3764
Téléc. : 416-397-6576
Courriel : [email protected]

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Voici comment vous pouvez faire la politique autrement

Par Georges Buscemi (Campagne Québec-Vie) — Photo : Freepik

Le mot « politique » évoque pour plusieurs des images de politiciens aux sourires artificiels se pavanant sous les projecteurs en saluant des foules de partisans rassemblés lors des élections. D’autres imaginent que la politique a toujours quelque chose de sale, que du moment où une personne « se lance en politique », elle fera nécessairement l’objet de forces corruptrices qui finiront par avoir le dessus.

En fait, « la politique », bien que portant les marques du péché et donc pouvant être détournée et enlaidie de mille manières, est nécessaire pour l’épanouissement des familles, des peuples et des États. Faire la politique, c’est simplement agir en vue du bien temporel et spirituel d’une collectivité. Cette action concerne toute collectivité allant des familles jusqu’aux plus grands regroupements mondiaux.

Oui, le politicien est celui que l’on voit à la télé couper un ruban pour l’ouverture d’un nouvel hôpital et oui, c’est celui que nous voyons comparaître à telle ou telle commission pour répondre à des allégations de conflits d’intérêts concernant l’octroi de contrats de construction. Mais c’est également ce père de famille qui décide, avec son épouse, de retirer ses enfants de l’école publique pour faire l’école à la maison ; c’est un voisin qui convainc ses concitoyens de s’opposer à la construction d’un centre d’avortement dans leur quartier. C’est un travailleur qui, lors d’une réunion d’un sous-comité de « sensibilisation à la question LGBTQ », exprime son désaccord et réussit à mettre fin à la promotion de ces idées dans son milieu de travail.

La politique est essentielle et inévitable. Nul homme ne saurait se passer de la politique, sans déroger à un devoir, car toute personne est responsable du bien de sa collectivité, qu’il s’agisse de sa famille, de son voisinage, de sa province, de son peuple ou de son gouvernement.

Notre Seigneur Jésus-Christ est le plus grand des politiciens, car il fait tout pour que nos sociétés soient des lieux conduisant au bonheur, ici-bas et dans l’éternité. Il nous donne également l’exemple de ce que devrait être tout bon politicien : un serviteur, prêt à donner sa vie pour les autres.

Campagne Québec-Vie est un organisme politique qui vise tout simplement à suivre l’exemple de Notre Seigneur. Notre action politique consiste à former et à épauler chaque personne de bonne volonté pour répandre ici-bas le Royaume de Dieu et sa justice. Nous voulons que chaque personne qui nous lit ou nous voit soit la mieux équipée possible pour construire une société chrétienne qui protège la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle.

Pour certains, cette action sera limitée au foyer domestique. Pour d’autres, elle s’étendra à leur lieu de travail, ou aux réunions d’un conseil d’administration. D’autres encore chercheront à se faire élire dans un poste qu’ils considèrent utile pour leur communauté. Les responsabilités sont plus ou moins grandes, mais le principe demeure le même : chaque personne doit se former puis agir dans son milieu pour améliorer la société en la rendant plus chrétienne.

Pour ce faire, nous vous proposons des outils qui vous appuieront dans cette lutte :

  • Nos nouvelles vous tiennent informés sur ce qui se passe vraiment, sans les distorsions des médias de masse ;
  • Notre documentation et nos articles sur différents sujets vous offrent de solides arguments pour défendre la foi, la famille et la vie ;
  • Lorsque vous serez prêts à agir (et souvent le temps pour agir est maintenant !), nous serons là pour vous appuyer, où que vous soyez :
    • Dans votre milieu de vie.
    • Dans vos élections municipales, provinciales ou fédérales.

Tous ne sont pas appelés à la politique électorale, au jeu des caméras, aux entretiens à la télé et aux grands discours devant les foules. Cependant, tous sont appelés à agir dans leur lieu de travail, leur église, leur foyer, leur caisse populaire, leur centre communautaire, voire dans le conseil d’administration de leur bibliothèque, etc. Partout où des décisions collectives se prennent, nous devons être là pour faire avancer la foi, la famille et la vie. C’est de cette façon que nous deviendrons véritablement « politiciens », à l’image du Christ.

Pour la foi, la famille et la Vie,


Georges Buscemi, président

P.S. Pour ceux et celles qui s’y sentent appelés, il y aura des élections municipales partout au Québec en novembre 2021, des élections fédérales pour bientôt (plusieurs disent à la fin de l’été), et, finalement, une élection provinciale en octobre 2022. Pour de l’aide pour mener à bien une campagne politique à ces niveaux, merci de communiquer avec nous à [email protected].

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L’Espagne rejette l’« autodétermination de genre »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Freepik

Le Parlement espagnol a rejeté le mardi 18 mai un projet de loi visant à autoriser les « transgenres » à changer légalement de sexe sans intervention médicale ou psychologique, dès 16 ans, sans le consentement des parents, tout comme à reconnaître légalement les « genres “non-binaires” », rapporte Gènéthique.

Déjà que la reconnaissance du « transgenrisme » et de tous ses dérivés est une très mauvaise chose, au moins pour l’instant les Espagnols n’auront pas été plus loin ne la matière.

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Vers une Europe fédéralisée avec « l’état de droit » pro-LGBT et pro-avortement

Par Olivier Bault (Visegrád Post) — Photo : Laurent/Flickr

Pologne – Les médias polonais informaient cette semaine que le Parlement européen avait demandé à la Cour de Justice de l’UE d’accélérer l’examen du recours de la Pologne et de la Hongrie contre le mécanisme lié à l’état de droit adopté au sommet européen de décembre. Ce mécanisme est censé, à partir de sa mise en œuvre, conditionner le versement des fonds européens du budget pluriannuel 2021-2027 et du plan de relance Next Generation EU à l’évaluation par la Commission européenne du respect par les pays membres des « valeurs européennes » et de « l’état de droit ». C’est le député au Parlement européen Patryk Jaki qui a assuré jeudi qu’une telle requête avait été envoyée par le Parlement européen à la CJUE.

L’extension de la notion d’état de droit aux questions sociétales en dépit des traités

Déjà, en mars, le Parlement européen avait voté une résolution enjoignant la Commission européenne de mettre en œuvre ce mécanisme de conditionnalité. La résolution donnait à la Commission jusqu’au 1er juin, faute de quoi le Parlement attaquerait la Commission devant la CJUE.

Or, le même Parlement européen a voté depuis le début de l’année plusieurs résolutions étendant la notion d’état de droit et des valeurs européennes mentionnées à l’article 2 du Traité sur l’Union européenne, auquel se réfère le mécanisme adopté par le Conseil européen de décembre après que la Pologne et la Hongrie avaient retiré leur veto.

Ainsi l’Union européenne a-t-elle été décrétée par une majorité d’eurodéputés « zone de liberté pour les personnes LGBTIQ » dans une résolution comportant de multiples reproches formulés contre la Pologne en particulier. En outre, depuis le jugement du Tribunal constitutionnel polonais d’octobre dernier ayant interdit les avortements eugéniques, le Parlement européen a tenu plusieurs discussions et voté plusieurs résolutions et projets de résolution par lesquels il prétend reconnaître l’avortement comme un droit fondamental et une valeur européenne.

Alors que les questions sociétales, aussi bien que la régulation de l’avortement, relèvent des compétences exclusives des États membres en vertu des traités européens, il est clair aujourd’hui que le Parlement européen prétend étendre l’application du mécanisme lié à « l’état de droit » à ces questions, comme il le préconisait d’ailleurs ouvertement dans sa résolution de septembre 2020 en faveur de la procédure de sanction contre la Pologne sous le régime de l’article 7. La volonté d’étendre le champ d’application des sanctions européennes aux questions sociétales a en outre été affirmée à de nombreuses reprises par les membres de l’actuelle Commission européenne.

L’activisme du Parlement européen et de la Commission européenne depuis le début de l’année, mais aussi l’expérience passée d’une Cour de Justice de l’UE toujours prête à étendre les compétences de l’Union sans passer par un nouveau traité (qui serait probablement rejeté dans le cadre d’un processus démocratique), laissent peu de doute quant à la mise en œuvre prochaine et la très large application, à des fins de chantage idéologique, de ce mécanisme que les dirigeants polonais et hongrois ont fini par accepter en se contentant d’une déclaration commune des 27 destinée à les rassurer.

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Les photos d’un bébé décédé lors d’une fausse couche à 14 semaines ont sauvé d’autres bébés

Par Kelli (LiveActioNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Sharran Sutherland/Facebook

Une femme de 40 ans, mère de 11 enfants dans le Missouri, a publié les photos de son bébé, mis au jour suite à une fausse couche, dans l’espoir que les gens verront l’humanité des enfants à naître. Lorsque Sharran Sutherland a fait une fausse couche à 14 semaines, elle raconte que son médecin lui a proposé de jeter son fils, Miran, avec les « déchets médicaux ». Le UK Mirror cite les propos de Sharran :

Le médecin a dit que nous pouvions soit le jeter comme un déchet médical, soit appeler un salon funéraire.

J’étais tellement en colère quand elle a appelé mon bébé un « fœtus ». Je ne pouvais pas croire qu’elle insinuait qu’il était un déchet médical...

Mais j’ai aussi pensé qu’un enterrement semblait extrême. Je ne savais pas quoi faire...

Bébé Miran (Sharran Sutherland Facebook)

Sharran et son mari Michael ont conservé le petit corps parfaitement formé de leur fils dans un récipient de solution saline dans leur réfrigérateur, puis ils l’ont finalement l’enterré dans un pot à fleurs avec des hortensias « qui pousseront chaque année et reviendront pour nous le rappeler », dit Sharran. « Nous l’avons gardé avec nous près d’une semaine », ajoute-t-elle. « Pendant cette période, j’ai pu réaliser l’empreinte de ses mains, prendre des photos de lui, le tenir dans mes bras, faire mon deuil dans une certaine mesure. J’ai bénéficié de ce temps avec lui qui, je pense, m’a beaucoup aidée. »

Miran mesurait environ 10 cm de long et pesait 26 grammes et, comme le note le Mirror, il avait « un visage, des mains, des pieds et même des ongles complètement formés ». Beaucoup de gens ne savent pas à quel point les enfants sont développés, même au cours du premier trimestre ; ils développent leurs principaux organes assez rapidement et ensuite ont seulement besoin de temps pour se développer et grandir.

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Pour l’Unicef la pornographie n’est pas mauvaise en soi pour les enfants…

Par Francesca de Villasmundo (Médias Presse Info) — Photo : WavebreakMediaMicro/AdobeStock

L’Unicef, le Fonds des Nations unies pour l’enfance, vient de publier un rapport, vite retiré de son site à cause du grand nombre de protestations et remanié, visant à dédouaner la pornographie.

Cette agence des Nations Unies soutient l’idée que la pornographie n’est pas toujours préjudiciable aux enfants et aux adolescents. Ces derniers, toujours selon l’organisme international, ne devraient pas se voir refuser une « éducation sexuelle vitale », qui comprenne également l’avortement et les questions LGBT.

Le rapport, intitulé Les outils numériques de vérification de l’âge et les droits des enfants en ligne à travers le monde, traite des outils de vérification de l’âge en ligne et des droits des enfants dans cinq domaines (jeux d’argent, pornographie, jeux en ligne, médias sociaux, matériel pédopornographique). S’agissant de la pornographie, il passe en revue les propositions législatives de certains pays et cite des recherches qui présentent, au-delà des données collectées, des jugements différents sur la question, soit totalement négatifs, soit substantiellement laxistes.

A la question « Quelle est la preuve du risque et du préjudice ? », l’Unicef préfère rappeler l’existence de « différents types de risques et de préjudices liés à l’exposition des enfants à la pornographie » en ajoutant immédiatement après qu’« il n’y a pas de consensus sur le degré auquel la pornographie est préjudiciable aux enfants ». Cette dernière partie sur l’étendue des dommages, et relative au « consentement » manquant, a été supprimée de la nouvelle version du document. Et, de même, de la réponse à la question suivante, « Les preuves justifient-elles des limites d’âge ? », l’agence des Nations Unies a éliminé la partie dans laquelle il était déclaré que « les preuves sont contradictoires, et il n’y a actuellement aucun accord universel sur la nature et l’étendue du préjudice causé aux enfants par la visualisation de contenus classés comme pornographiques ».

Pour le reste, s’il y a quelques mots qui ont changé par rapport à la première version, rien ne change la perspective scandaleuse de l’Unicef, qui prend soin de ne pas exprimer un jugement propre et clair contre la pornographie.

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Le gouverneur de Floride signe un projet de loi sans précédent visant à mettre fin à la censure sur les médias sociaux


Ron DeSantis, gouverneur de Floride.

Par Michael Haynes — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo (rognée) : State of Florida/Wikimedia Commons

Miami, Floride, 25 mai 2021 (LifeSiteNews) — Le gouverneur de la Floride, Ron DeSantis (républicain), a franchi une nouvelle étape dans sa lutte contre la censure de Big Tech en signant hier un projet de loi qui fait grandement progresser les droits des Floridiens face aux sociétés de médias sociaux. Les Floridiens ont désormais la possibilité de poursuivre les entreprises s’ils sont traités injustement, et la loi empêche également la censure des politiciens.

M. DeSantis a sanctionné le projet de loi, connu sous le nom de SB 7072, lors d’une conférence de presse tenue à l’Université internationale de Floride dans la matinée du 24 mai. Elle entrera en vigueur le 1er juillet 2021.

En annonçant la nouvelle loi, qui est la première du genre, il a déclaré qu’il garantirait la protection contre la censure des médias sociaux aux personnes vivant dans l’État de Floride.

« Durant cette session, nous avons pris des mesures pour nous assurer que “Nous le peuple” — les vrais Floridiens de tout l’“État ensoleillé” — soyons protégés contre les élites de la Silicon Valley. De nombreux habitants de notre État ont fait l’expérience directe de la censure et d’autres comportements tyranniques à Cuba et au Venezuela. Si les censeurs de Big Tech appliquent les règles de manière incohérente, pour discriminer en faveur de l’idéologie dominante de la Silicon Valley, ils seront désormais tenus pour responsables. »

La loi elle-même est un coup de semonce pour toutes les entreprises de médias sociaux qui cherchent à pratiquer la censure dans l’État. Notant que les médias sociaux sont devenus la « nouvelle place publique » et qu’à ce titre, ils occupent une « place unique par rapport à la sauvegarde du premier amendement », la loi accuse les plateformes de médias sociaux d’avoir « injustement censuré, censuré de façon camouflée, exclu de certaines plateformes des Floridiens et appliqué à ceux-ci des algorithmes de post-priorité ».

En conséquence, les Floridiens auront désormais le droit de poursuivre Big Tech ou les entreprises de médias sociaux, en demandant des dommages et intérêts monétaires pouvant aller jusqu’à 100 000 dollars, si les entreprises violent la nouvelle loi et appliquent une censure injuste, censurent de manière camouflée ou excluent d’une plateforme un utilisateur. Les entreprises de médias sociaux ne peuvent pas non plus bannir des utilisateurs sans avertissement, car elles doivent désormais donner un préavis de sept jours avant un bannissement potentiel, en expliquant la raison sous-jacente et en offrant la possibilité de résoudre le problème.

En outre, en vertu de la loi de l’État sur les pratiques commerciales déloyales et trompeuses, le procureur général de Floride pourra poursuivre les entreprises technologiques qui violent la loi. Si une faute professionnelle est prouvée, l’entreprise sera placée sur une « liste de fournisseurs violant la loi anti-monopole » et il lui sera interdit de travailler avec une entité publique.

L’un des éléments clés de la loi SB 7072 réside dans les règles qu’il fixe concernant la censure des hommes politiques sur les médias sociaux. En vertu de cette loi, il est désormais illégal pour Big Tech de bannir les candidats politiques.

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