Slovaquie : un projet de loi en faveur de la vie
Par Adèle Cotterau (Droit de Naître)
Le Parti national slovaque (SSN) a présenté un projet de loi visant à prévenir la pratique de l’avortement, comprenant trois mesures essentielles : l’interdiction de faire de la publicité pour l’avortement, ainsi que les obligations de montrer à la femme enceinte l’image échographique du fœtus et de lui faire entendre le battement du cœur du fœtus, selon le journal Slovak Spectator.
Ainsi, les médecins doivent montrer à la femme qui veut se faire avorter des images échographiques « sur le stade de développement de l’embryon ou du fœtus dont le développement doit être interrompu » et « si cela est techniquement possible, le médecin doit également lui permettre d’entendre le battement cardiaque de l’embryon ou du fœtus », selon le projet de loi.
Le parlement slovaque doit encore donner son feu vert à cette mesure.
« Le projet de loi proposé a des répercussions positives sur le mariage, la parentalité et la famille », se sont félicités les membres du SSN. Espérons également que cette nouvelle législation contribue à réduire le nombre d’avortements (7500 par an pour un peu plus de 5 millions d’habitants) dans un pays très catholique, où 50 000 personnes ont manifesté au mois de septembre dernier dans les rues de la capitale — Bratislava — contre l’avortement.
Rappelons qu’en Slovaquie, l’avortement est légal s’il est pratiqué pendant les 12 premières semaines de grossesse, après quoi il ne peut être pratiqué que pour certaines raisons médicales.
Si la législature était adoptée, la Slovaquie serait le seul pays de l’Union européenne à avoir ce type de loi, les États-Unis étant le premier pays à l’avoir adopté.
Laissez un commentaireTwitter et idéologie LGBT : l’abbé Guy Pagès censuré
Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info)
Preuve que la révolution arc-en-ciel marche en avant, à pas forcés et cours forcés, l’abbé Guy Pagès a vu son compte twitter suspendu pour avoir fourni une information, certes abominable, sur l’univers de la culture gay.

Pour mieux comprendre, en même temps, le phénomène et les rouages de cette « révolution mondiale totalitaire », il faut lire l’excellent ouvrage de Martin Peltier La révolution arc-en-ciel en marche.
Laissez un commentaireBonne et sainte année 2020

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (modifiée) : Wikimedia Commons
Nous vous souhaitons une bonne et sainte année, pendant laquelle nous espérons que la cause de l'enfant à naître, de la famille et du christianisme progressera.
Une nouvelle année pendant laquelle cheminer vers le Christ, comme les Rois mages.
Laissez un commentaireJoyeux Noël à tous

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (modifiée) : Grégory Lejeune/Flickr
Nous vous souhaitons un très joyeux Noël en ce temps de la commémoration de la nativité de notre seigneur Jésus-Christ, qui a été comme nous un enfant à naître, porté pendant neuf mois dans le sein immaculé de la Vierge Marie, sous la protection du très chaste saint Joseph.
Laissez un commentaireLe Vatican publie un nouveau livre qui réduit le « péché de Sodome » au « manque d'hospitalité »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Wikimedia Commons
C’est plus précisément la Commission biblique pontificale qui a produit un livre étrange qui réduit le « péché de Sodome » à l’inhospitalité de ses habitants, alors qu’il est bien connu que ce péché est la… sodomie. Précisons que la Commission biblique pontificale n’est pas de rang magistériel, et ce, depuis Paul VI. Selon LifeSiteNews :
Laissez un commentaire« L'histoire de la ville de Sodome ... illustre un péché qui consiste en manque d'hospitalité, aggravée d'hostilité et de violence envers l'étranger, un comportement jugé très grave et donc méritant d'être sanctionné avec la plus grande sévérité », affirme le nouveau livre.
Les sources consultées par LifeSite ont qualifié le livre de « pure banalité » et de « manifestement ridicule ». Un théologien s'est même exclamé : « Dieu merci, ce truc n'est pas magistériel. »
Le nouveau volume, intitulé Qu'est-ce que l'homme ? Un itinéraire d'anthropologie biblique (Che cosa è l'uomo ? Un itinerario di antropologia biblica), a été publié le 16 décembre par la Commission biblique pontificale et tente d'examiner la compréhension scripturaire de la personne humaine. Le père jésuite Pietro Bovati, secrétaire de la Commission biblique pontificale, a déclaré que ce travail a été réalisé à la demande expresse du pape François.
Le gouvernement argentin étend l’accès à l’avortement aux filles de treize ans

Alberto Fernández, président d'Argentine.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Nicolás Aboaf/Wikimedia Commons
Le gouvernement nouvellement élu d’Argentine a récemment étendu l’accès à l’avortement aux filles de 13 ans, répondant ainsi au souhait du nouveau président Alberto Fernández de rendre l’avortement plus large d’accès. Selon CNA :
L'administration du président argentin Alberto Fernández, qui est entré en fonction la semaine dernière, a mis à jour le protocole d'avortement du pays afin de garantir l'accès à l'avortement aux femmes qui ont été violées.
Mais jusqu’aux filles de 13 ans, selon LifeSiteNews :
Laissez un commentaireLe nouveau gouvernement […] permet aux filles, même de 13 ans seulement, qui disent avoir été violées d'avoir accès à l'avortement.
Le ministre argentin de la Santé, Gines Gonzalez Garcia, a annoncé un nouveau protocole la semaine dernière. Il contourne le code pénal et permet l'avortement pour des filles, même de 13 ans, en cas de viol, sans qu'il soit nécessaire de contacter la police. Ceci est conforme au vœu du nouveau président Alberto Fernandez d'étendre l'avortement.
Lors d'une conférence de presse jeudi dernier, le médecin Gonzalez Garcia a déclaré : « Le protocole servira de guide, en particulier dans les cas où la loi permet clairement l'interruption de grossesse ».
Un théologien dominicain : « Je ne vous accompagnerai pas pendant que vous vous pendez »

Billet de blogue d'Augustin Hamilton Campagne Québec-Vie — Photo : PxHere
Mgr Vincenzo Paglia, président de l'Académie pontificale pour la vie, avait émis le 10 décembre l'idée selon laquelle les prêtres pouvaient être présent lors d'un suicide assisté, afin d'accompagner le candidat au suicide pendant son acte, propos auxquels se sont récriés le cardinal Willem Jacobus Eijik de Utrecht aux Pays-Bas et le Père dominicain Thomas Petri, vice-président et doyen académique de la faculté pontificale de l'Immaculée Conception à la Maison d'études dominicaines. Selon LifeSiteNews :
Laissez un commentaire Lire la suiteUn professeur américain en théologie morale a souligné que les chrétiens sont censés prévenir, et non faciliter, le suicide.
Écrivant la semaine dernière en réponse au dernier scandale de l'archevêque Vincenzo Paglia, le Père Thomas Petri, O.P. a tweeté :
« Je ne vous tiendrai pas la main ni ne vous accompagnerai pendant que vous vous pendez. Je ne resterai pas là pendant que vous vous tirez dans la tête. Au contraire, je jure devant Dieu Tout-Puissant que je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour vous empêcher de vous suicider même si c'est légal. »
Petri a fait sa déclaration le jour suivant celui où l'archevêque Paglia a déclaré que les prêtres pouvaient être présents lors d'un suicide assisté.
« En ce sens, accompagner, tenir la main de quelqu'un qui est en train de mourir, est, je pense, un grand devoir que tout croyant devrait promouvoir », disait Mgr Paglia, président de l'Académie pontificale pour la vie, le 10 décembre.
« Je crois que de notre point de vue, personne ne peut être abandonné, même si nous sommes contre le suicide assisté parce que nous ne voulons pas faire le sale boulot de la mort » expliqua-t-il.
Plus de «roi» ni de «seigneur» pour Jésus dans les chants de Noël d'une école anglaise

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
La directrice de l'école primaire laïque Whitehall de Chingford, dans la banlieue de Londres, a ôté les mots « roi » et « seigneur » qui étaient accolés au nom de Jésus dans les chants de Noël qui devaient être chantés lors d'une saynète de la Nativité. Décidément, elle ne voulait pas que le Christ fût roi devant tous, multiculturalisme oblige. Selon LifeSiteNews :
Laissez un commentaireUne directrice d'école anglaise a réécrit les paroles d'un chant de Noël traditionnel, chanté par les enfants lors d'une saynète de la Nativité, qui parle de Jésus comme « Seigneur », pour éviter d'offenser les personnes d'autres religions, comme les musulmans.
À l'école primaire laïque Whitehall à Chingford, dans la banlieue de Londres, le directeur Zakia Khatun a annoncé lors d'une réunion la semaine dernière que des changements avaient été apportés aux chants de Noël traditionnels afin que « tous les élèves puissent participer », comme les musulmans et ceux d'autres confessions, au programme annuel de Noël.
Les mots « nouveau roi né aujourd'hui » dans le chant « Come and Join the Celebration » ont été remplacés par « un bébé né aujourd'hui », tandis que les mots « Jésus le Sauveur » ont été remplacés par « Jésus le bébé » dans « Love Shone Down ». Tout comme pour « Seigneur » qui a été retiré du chant de Noël « Away in a Manger ».
Lorsque les parents exprimèrent leurs préoccupations au sujet de cette censure, Mme Khatun a défendu sa décision, disant à une mère chrétienne que l'école est ouverte à tous les élèves et affirmant que 60 enfants n'avaient pas assisté aux chants de Noël et au spectacle de la Nativité de l'an dernier dans une paroisse anglicane voisine, St. Peter ans St. Paul. Cette année, les chants de Noël ont eu lieu le 17 décembre.
Selon une mère chrétienne identifiée comme « Margarita », le résultat a été que l'école a discriminé la majorité que composent les élèves chrétiens afin de favoriser l'inclusion.
Un américain condamné à 16 ans de prison pour avoir volé et brulé un drapeau LGBT

Adolfo Martinez.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : KCCI Des Moines (capture d'écran)
Un homme a volé le drapeau d’un temple protestant et l’a brûlé devant un club de danseuses nues, résultat : il est condamné à 16 ans de prison… D’après LifeSiteNews :
Un homme qui a été arrêté cet été pour avoir volé puis mis le feu au drapeau arc-en-ciel de la " fierté " LGBT d'un temple a été condamné à 16 ans de prison.
Adolfo Martinez, âgé de 30 ans, d'Ames en Iowa, a été reconnu coupable le mois dernier d'avoir commis un « crime haineux » — incendie criminel — et d'usage imprudent d'explosifs ou de feu.
Selon le Des Moines Register, Martinez a volé le drapeau qui était arboré à l'Ames United Church of Christ. Puis, à l'aide d'essence à briquet, il l'a brûlé tôt dans la journée du 11 juin 2019 devant un club de strip-tease appelé Dangerous Curves Gentleman's Club.
Le procureur du comté de Story, Jessica Reynolds, a déclaré en juin que des inculpations de « crime haineux » ont été ajoutées parce que Martinez « est soupçonné de vandalisme contre la propriété d'un individu du fait de ce qu'elle représente en matière d'orientation sexuelle ».
Considérez combien est disproportionnée la peine par rapport à l’acte, quand il y aurait quelque chose à réprimer dans la destruction d’un drapeau LGBT pour ce qu’il représente et en plus associé au nom du Christ (il faut évidemment tenir compte des facteurs tels que la provocation, la possible haine à l’égard d’un individu et non d’un concept ou de gestes, l’imprudence, l'aspect illégal du vol, etc.), tandis que des individus brûlent le drapeau américain sur le sol des États-Unis sans qu’un magistrat ne pointe le nez.
LifeSiteNews rapporte les nombreuses réactions des utilisateurs de Twitter, condamnant cette lourde condamnation.
Au passage, il y aurait bien une raison pour laquelle je pourrais être opposé à la destruction d’un drapeau dit « LGBT », c’est qu’il porte en fait les couleurs volées à l’arc-en-ciel, signe que Dieu donna qu’Il ne ravagerait plus la terre par les eaux.
Laissez un commentaireLes médecins disaient qu’elle était en phase terminale et recommandaient son avortement. Mais...

Brianna.
By Newsroom (LiveActionNews) - Traduit par Campagne Québec-Vie
Un photographe australien a raconté l’histoire d’une petite fille nouveau-née qui s’était fait diagnostiquer avant la naissance d’une maladie génétique « terminale », mais elle s’est avérée en bonne santé dans les jours qui ont suivi sa naissance.
« Nous sommes en état de choc ! Nous sommes tous en train de nous remettre du choc ici aujourd’hui », écrivait Selena Rollason sur sa page Facebook Brisbane Birth Photography. « Tard hier, nous avons reçu la nouvelle que bébé Brianna a défiée les probabilités et est née, vrai miracle de Noël pour sa famille. »
Pendant la grossesse, on avait diagnostiqué chez la petite fille une maladie génétique rare et terminale due à un petit cervelet et à une hypoplasie pontocérébelleuse, un ensemble de maladies connexes qui affectent le développement du cerveau. Les médecins prédirent qu’elle vivrait peut-être quelques heures après la naissance ou peut-être jusqu’au début de l’âge adulte.
« La famille s’est fait dire de mettre fin à la grossesse » [en anglais « terminate », autant terminer pour raisons terminales...], dit Rollason. « Comme il n’y a pas de remède. Il n’y a pas de "solution". Il n’y a pas de réponse. »
Mais ses parents ont refusé l’avortement et ont poursuivi la grossesse, craignant de perdre leur petite fille après avoir perdu un autre enfant à 19 semaines de gestation moins d’un an auparavant. Quand Brianna fut née, tout le monde remarqua qu’elle allait mieux que prévu, car elle n’eut besoin que d’une aide respiratoire minime. Elle réussit également la première série de tests, et neuf heures après la naissance, elle respirait toute seule. Comme elle continuait à franchir des étapes que personne ne s’attendait la voir franchir, les médecins étaient estomaqués. Mais ils firent tout de même des tests pour déterminer le diagnostic officiel. Ils n’ont jamais pu découvrir une maladie.
Une semaine après sa naissance, les médecins jugèrent Brianna en bonne santé, aucune maladie génétique terminale d’aucune sorte.
« Les premiers symptômes diagnostiques qu’elle avait ont miraculeusement disparu et elle a été exonérée de cette maladie après avoir passé un million et un tests, allant des scanners oculaires, en passant par les tests rénaux, les ultrasons jusqu’à l’IRM du cerveau », a écrit M. Rollason.
« Je n’aurais pas cru cela si je n’avais pas assisté au dernier scan (je supportais la famille en tant que qu’accompagnateur de deuil et de naissance) et été témoin de l’examen du cerveau et vu le fluide de mes yeux ».
La famille de Brianna célèbre sa naissance et leur miracle. Ils veulent que son histoire soit partagée et ils ont l’intention d’en raconter davantage à l’avenir.
« [...] Bébé Brianna a prouvé que l’espoir doit toujours exister, » a dit Rollason, « et que les miracles (aussi petits soient-ils) peuvent vraiment se produire si nous croyons. »
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