Poilievre lâche la course à la direction du Parti conservateur du Canada

Pierre Poilievre.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Andrew Scheer/Flickr
Pierre Poilievre, député conservateur du comté de Carleton, en Ontario, à la Chambre des Communes, a renoncé hier soir, 23 janvier 2020, à concourir dans la course à la chefferie du Parti conservateur. Dans son message publié sur Twitter, il donne pour motif de son abandon sa vie familiale qu’il avoue avoir d’ailleurs négligé pendant quelque dix-huit mois, lors des dernières élections fédérales :
« Au cours des dernières semaines, j'ai constitué une équipe et un réseau de soutien en vue d'une éventuelle course à la direction du parti conservateur. En parcourant le pays, j'ai été submergé par les réactions favorables.
Je savais que ce serait difficile pour ma vie de famille. Mais je n'avais pas réalisé à quel point ce le serait. C'est encore plus difficile parce que je venais de passer les 18 derniers mois à faire campagne avec acharnement pour regagner mon siège aux dernières élections fédérales, j'ai surtout raté la première année de la vie de notre bébé.
C'est pourquoi mon cœur n'est pas pleinement engagé dans cette course à la chefferie. Si je ne m'y mets pas en entier, je ne peux pas y participer du tout. J'ai donc décidé de ne pas briguer la direction du parti pour cette fois.
Je continuerai à servir les habitants de Carleton au Parlement.
Je ne soutiens actuellement aucun autre candidat. Mais je chercherai un conservateur fiscal fort qui libérera la libre entreprise afin que les gens puissent réaliser leurs rêves en travaillant dur.
Enfin, je tiens à remercier les personnes qui m'ont aidé, qui m'ont soutenu et qui ont cru en moi. Je ne l'oublierai jamais. »
La raison qu’il mentionne fait sans doute partie de son renoncement. Mais vue ses récentes prises de positions politiques par rapport à l’avortement et au « mariage gay », et le peu de temps qui s’est écoulé entre l’annonce de sa décision et le retrait de Jean Charest de cette même course, on peut se demander si les révélations des sondages de Charest auprès du parti, qui seraient d’ailleurs à l’origine de son désistement, n’auraient pas incliner Poilievre à abandonner sans tambour ni trompette : le parti serait composé d’un tiers de pro-vie et de gens opposés au « mariage gay », tandis qu’une bonne moitié serait contre le registre des armes à feu.
Il reste d’autres aspirants candidats en vue, dont Richard Décarie, Québécois pro-vie, que vous pouvez aider en vous inscrivant sur son site de précampagne. Il faut quelqu’un à opposer au populaire « progressiste » (régressiste) Peter MacKay.
Laissez un commentaireTwitter suspend le compte du Parti Vox pour avoir accusé ses rivaux socialistes de promouvoir la pédophilie
Par Martin M. Barillas ― Traduit par Campagne Québec-Vie
Madrid, 23 janvier 2020 (LifeSiteNews) ― Twitter a suspendu le compte de Vox, le seul parti pro-vie et pro-famille présentant actuellement des députés au Parlement espagnol.
Faisant craindre en Espagne que les entreprises médiatiques soient de mèche avec le parti socialiste régnant, de plus en plus totalitaire, Twitter neutralisé le compte officiel de Vox, alléguant que le parti avait incité à la haine sur la plateforme. Cette décision a été prise après que le chef du parti Vox, Santiago Abascal, ait tweeté samedi que le gouvernement socialiste « encourage la pédophilie avec des fonds publics ». Le porte-parole de Vox, Manuel Mariscal, a tweeté plus tard que la suspension n'était pour « rien d'autre que de la censure » [censure politique, quoi*].
Samedi, Vox a tweeté un message à l'intention d'Adriana Lastra, sous-secrétaire générale du Parti socialiste, lui disant « Ce que nous ne pouvons pas supporter, c'est que vous veniez chez nous pour nous dire comment nous devrions vivre et comment nous devrions éduquer nos enfants. Et encore moins si vous promouvez la pédophilie avec l'argent de l'État ».
Le tweet de Vox était en réponse à un tweet antérieur de Lastra, qui a écrit :
Ils ne soutiennent pas la collectivité LGTBI, ils ne soutiennent pas le mariage homosexuel, ils ne soutiennent pas l'égalité entre hommes et femmes, ils ne considèrent pas que leurs idées rétrogrades ne sont pas celles de l'ensemble de la société. Ils ne devraient pas appeler cela de la liberté : c'est de la haine.
Mardi, Twitter a informé Vox qu'il « limitait temporairement » le compte du parti, suspendant ainsi certaines fonctions, dont la publication de nouveaux messages. Le géant des médias sociaux a prétendu que le motif de cette suspension résidait en ce que le parti n'avait pas respecté son interdiction de « comportement incitant à la haine ». Twitter interdit également les menaces, les agressions et l'incitation à la violence contre les personnes.
Twitter a demandé à Vox d'effacer le tweet accusant le Parti socialiste de promouvoir la pédophilie afin de récupérer son compte.
Vox s'oppose au Parti Socialiste et aux autres partis de gauche en ce qui concerne l'avortement, les droits parentaux et l'éducation publique. En ce qui regarde les droits parentaux, Vox demande que les parents aient le droit d'empêcher que leurs enfants assistent à des cours qui promeuvent le programme du gouvernement en matière d'éducation sexuelle et de LGBTisme. Selon Vox, les parents devraient avoir le droit d'être prévenus à l'avance et de décider si leurs enfants devraient ou non assister à « des conférences, des ateliers ou des activités ayant une signification idéologique ou morale allant à l'encontre de leurs convictions ».
Laissez un commentaire Lire la suiteLe Parti conservateur, trop conservateur pour Charest !

Jean Charest.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (côtés flous rajoutés) : Asclepias/Wikimedia Commons
Jean Charest a annoncé mardi qu’il ne se lancerait finalement pas dans la course à la chefferie du Parti conservateur du Canada, prétextant l’aspect beaucoup trop « à droite » de ce parti.
Ce qui aurait provoqué ce subit changement d’idée chez notre ex-Premier ministre aurait été le sondage que son équipe a opéré dans le sein du parti, révélant ainsi l’horrible nouvelle. D’après Le Devoir :
L’analyse a révélé que le tiers des membres sont contre l’avortement et le mariage entre conjoints de même sexe [union contre nature]. La moitié s’oppose à tout contrôle des armes à feu, de même qu’à une tarification du carbone. « On est en face de gens qui ont des idées sur les enjeux sociaux complètement différentes, observe cette source. C’est vraiment un parti de droite, dirigé par des gens à droite et le membership l’est aussi. »
Évidemment, diverses personnes se confondent en conjectures sur la véritable raison du renoncement de M. Charest, dont un membre du parti, selon Le Devoir :
Le conservateur estime que la « vraie raison » de l’abandon de M. Charest « c’est qu’il n’aurait pas gagné […] Il ne pouvait pas la perdre, cette course-là. Et il aurait perdu ». M. Charest a évoqué ce portrait des valeurs du Parti conservateur du Canada (PCC) en annonçant sa décision de renoncer à briguer la chefferie mardi.
Un autre membre suspecterait plutôt l'enquête encore en cours d'avoir fait reculer M. Charest, d’après la même feuille de chou :
Un […] conservateur, qui n’appuyait pas M. Charest, croit cependant que l’enquête Mâchurer a assurément pesé dans sa décision.
L’ennui, avec le retrait de Charest de cette course, non que je regrette sa participation, c’est qu’une partie de son équipe s’en va appuyer un autre « progressiste » (je ne vois pas en quoi un « progressiste » est progressiste, je l’appellerais plutôt régressiste), Peter MacKay, ex-ministre conservateur fédéral et homme en vue dans le parti.
D’autre part, plusieurs candidats s’annoncent pour cette course, comme le pro-vie Derek Sloan, Rick Peterson, ex-candidat à l’investiture du parti et le pro-vie Richard Décarie, tandis qu’un autre candidat potentiel se désiste, Rona Ambrose. Le Devoir rapporte :
L’ancienne chef intérimaire du PCC Rona Ambrose a pour sa part confirmé qu’elle ne serait pas candidate. Elle a expliqué, dans une vidéo en anglais sur Facebook, avoir « tergiversé » longtemps, mais elle avoue beaucoup aimer sa vie privée et son retour en Alberta. Le député ontarien Derek Sloan — considéré pro-vie par le groupe Campaign Life Coalition — a annoncé qu’il se lancerait dans l’arène lui aussi, tout comme l’homme d’affaires Rick Peterson qui était arrivé 12e sur 14 candidats en 2017. L’organisateur politique Richard Décarie avait l’intention de se lancer pour bloquer Jean Charest, mais il a indiqué qu’il comptait toujours être candidat pour représenter les conservateurs sociaux.
Et, bien sûr, si vous souhaitez aider Richard Décarie, vous pouvez vous inscrire sur son site de précampagne.
Laissez un commentaireComment Nettie et Lottie ont bousculé la vie de leur mère

Rachael Prescott avec ses filles, Nettie et Lottie.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photos : Instagram/DoublingDownMom
Voici l’histoire d’une petite famille qui compte maintenant deux garçons et deux filles — des jumelles trisomiques ! À la nouvelle de l’existence des jumelles à naître, les rêves mondains de Rachael et Cody ont chaviré, ils ne s’attendaient pas à ce que leur famille s’agrandît si vite, eux qui avaient déjà deux enfants. Leurs projets, vie professionnelle, économies, l’achat d’une nouvelle maison, se trouvaient contrecarrés selon Aletia :
« Je me sentais terrifiée. L’égocentrisme m’a aveuglée et m’a empêchée de voir plus loin que ma peur ». Mais aujourd’hui, explique-t-elle, elle a d’autres priorités et son rapport au temps a changé.
Sur son blog, la jeune femme raconte qu’elle a rapidement trouvé la force d’accueillir cette situation inattendue. Se confiant à l’Esprit saint, elle a senti la paix l’envahir.
Nettie et Lottie.
Heureusement que ces parents ne se sont pas laissés entraîner par l’égoïsme contemporain qui sacrifie l’enfant à naître sur l’autel du Moi, des affaires professionnelles et du plaisir.
Confiants en Dieu, ces parents ne sont pas au bout de leurs peines… ou de leurs surprises, d’après Aletia :
Ce n’était pourtant que le début de leur aventure familiale. Une échographie révèle en effet des malformations cardiaques et la probabilité d’une trisomie 21 chez ses deux enfants. Inquiets, les médecins conseillent au couple d’interrompre la grossesse, mais Rachael et Cody s’accrochent à la vie de leurs filles. À la naissance, leur trisomie se confirme.
« À première vue, mon monde ne s’effondrait pas », raconte la jeune maman, qui ne nie pas les difficultés. Mais même si leurs projets et leur façon de se projeter dans l’avenir sont fortement ébranlés, ils reçoivent un soutien très fort. « L’amour a jailli autour de nous. La famille, les amis et même des étrangers nous ont apporté leur soutien et leur prière ».
Cody Prescott avec ses deux filles Nettie et Lottie.
Cody et Rachael découvrirent donc ce que comporte le handicap méconnu de la trisomie 21, le dénigrement dont font l’objet les personnes qui en sont atteintes (surtout celles à naître), le peu de cas qui en est fait dans le milieu de la santé. Ces deux parents combattent pour dissiper les préjugés et idées préconçues liés aux trisomiques, témoignant de leur amour pour leurs filles et la joie qu’elles leur procurent, disant : « Je ne les changerais pour rien au monde, mais je changerais le monde pour elles ».
Nettie et Lottie.
Trump sera le premier président à participer à la Marche pour la Vie de Washigton
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Donald Trump, président des États-Unis, posera un geste sans précédent laissé par ses prédécesseurs, il assistera en personne à la Marche pour la Vie de Washington et y prononcera un discours, d’après LifeSiteNews :
Pour la première fois dans l’histoire, un président américain participera en personne à la Marche pour la Vie et y prendra la parole, lors de cet événement annuel qui se déroula à Washington DC. vendredi.
Le président Trump a annoncé aujourd’hui qu’il prononcera un discours lors de la Marche pour la Vie 2020 le 24 janvier, un événement annuel auquel participent des centaines de milliers de personnes afin de protester contre l’avortement légal.
L’année dernière, c’était par le moyen d’une vidéo en direct que le président s’était adressé à la foule colossale des pro-vie, tandis qu'un peu plus tard, le vice-président Mike Pence honorait de sa présence les organisateurs de la marche, en assistant au Rose Dinner qui succède à la marche. Selon LifeSiteNews :
Laissez un commentaireFaisant une apparition surprise l’année dernière, dans une vidéo en direct, le président Trump s’est adressé aux défenseurs de la vie lors de la Marche pour la Vie de 2019, leur disant que « chaque vie mérite d’être protégée » et qu’il opposerait son veto à toute législation qui s’aventurerait sur son bureau et qui « affaiblirait la protection de la vie humaine ».
Wilson Gavin, fervent défenseur du mariage, décédé en Australie
Par Paul Smeaton — Traduit par Campagne Québec-Vie
Brisbane, Australie, 15 janvier 2020 (LifeSiteNews) — Les amis et la famille de Wilson Gavin continuent de pleurer la perte de cet étudiant de 21 ans qui a été retrouvé mort moins de 24 heures après avoir dirigé une manifestation contre une lecture de drag queen à la bibliothèque de Brisbane Square dimanche après-midi [12 janvier].
La police ne considère pas la mort de Wilson comme suspecte. Pour autant que LifeSiteNews pût le vérifier, au moment où nous écrivons ces lignes, les seuls détails concernant la mort de Wilson qui sont actuellement disponibles auprès des autorités publiques ou dans les médias grand public sont les suivants, tels que rapportés par le Daily Mail Australia :
La police et les services d’ambulance du Queensland ont été appelés pour un incident à Chelmer vers 7 h 7.
Un porte-parole des ambulances de l’État a déclaré que le patient avait été retrouvé avec des blessures graves. M. Gavin avait 21 ans.
Caroline Overington du The Australian a affirmé que Wilson « s’est jeté devant un train ». Elle ne dit pas d’où elle tire cela. LifeSite a contacté Caroline Overington pour lui demander où elle avait obtenu cette information, mais n’a pas eu de réponse au moment de mettre cela sous presse.
Le lundi soir [13 janvier], une messe a été offerte pour le repos de l’âme de Wilson à l’église Mary Immaculate à Annerly. Wilson y assistait régulièrement à la messe.
On peut lire sur un post de la page Facebook de la paroisse :
Laissez un commentaire Lire la suiteBeaucoup de gens ont été profondément choqués et attristés par la mort tragique et inattendue de Wilson Gavin. Nous offrons tout d’abord nos sincères condoléances et notre soutien dans la prière à la famille de Wilson et à tous ceux qui l’ont connu et aimé.
Il est si important de se rappeler que chaque fois que nous sommes profondément affligés et blessés, nous allons au-delà de nous-mêmes, dans la prière, vers Jésus-Christ et à sa sainte mère Marie. En même temps, il est vital que nous fassions aussi tout notre possible pour tendre la main à un membre de la famille ou à un ami, ou pour chercher une aide professionnelle. Par exemple, vous pouvez toujours contacter Lifeline au 13 11 14.
La messe de 19 h à l’église Mary Immaculate d’Annerley ce soir sera offerte pour le repos éternel de l’âme de Wilson. Ensuite, il y aura possibilité, pour ceux qui le souhaitent, de se rassembler devant de l’église pour aller prendre le thé ou le café, etc.
Bienvenue à tous.
Richard Décarie seul candidat «conservateur social» pour la course ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : freepik — Mise à jour (28 janvier 2020) : On peut dire maintenant qu'il y a trois candidats pro-vie dans la course à la chefferie du PCC, Richard Décarie, bien sûr, le Dr Leslyn Lewis et le député Derek Sloan.
Jusqu’à maintenant, aucun autre aspirant candidat pro-vie à l’investiture du Parti conservateur du Canada ne s’est sérieusement annoncé, et de notables personnalités conservatrices se rangent derrière Richard Décarie pour le soutenir dans sa précampagne, selon le National Post :
L’aile sociale conservatrice du Parti conservateur semble prête à accueillir au moins un porte-drapeau dans la course à la direction du parti, puisque l’ancien membre du personnel du parti, Richard Décarie, collecte des signatures tandis qu’un réseau se forme derrière lui.
« Tous les conservateurs sociaux se mobilisent derrière moi, car je suis le seul candidat à se présenter et qui représente réellement leurs valeurs », a déclaré Richard Décarie mardi.
L’aile sociale conservatrice du parti est un grand bloc de vote énergique dans les courses à la direction et pourrait bien être le faiseur de rois dans une course serrée, étant donné le système de vote par préférentiel. En 2017, Andrew Scheer a reçu un important soutien des électeurs qui ont soutenu d’autres candidats sociaux conservateurs, ce qui a joué un rôle important dans sa victoire surprise sur Maxime Bernier.
Décarie, organisateur québécois expérimenté et ancien chef de cabinet adjoint de Stephen Harper entre 2003 et 2005, a déclaré qu’il prévoyait entrer dans la course bientôt et qu’il avait déjà une équipe en place.
Son directeur de campagne est Russ Kuykendall, qui a dirigé la campagne de Tanya Granic Allen pour la direction du Parti conservateur d’Ontario en 2018, et a été directeur adjoint de la campagne de Brad Trost pour la direction du Parti conservateur fédéral en 2017. Mike Patton, qui a géré les communications de Trost en 2017, fera de même pour Décarie. Trost lui-même sera président de campagne, ce qui signifie qu’il gérera la collecte de fonds. Trost avait terminé quatrième dans la course de 2017, qui comptait 14 candidats sur le scrutin.
N’oublions pas, au passage, que Charest a annoncé qu’il ne participerait finalement pas à la course à la chefferie.
Si vous désirez aider Richard Décarie, vous pouvez vous inscrire sur son site.
Laissez un commentaireTrump fait du jour anniversaire de Roe c. Wade la Journée nationale de la sainteté de la vie humaine
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Donald Trump, président des États-Unis, a fait du jour anniversaire de la décision de la Cour suprême Roe c. Wade, un 22 janvier où l’avortement devint un « droit » dans tous les États-Unis par décision judiciaire, la Journée nationale de la sainteté de la vie humaine.
Voici le discours intégral du président, rapporté par LifeSiteNews et traduit par mes soins en français :
Laissez un commentaire Lire la suiteChaque personne — les personnes nées et à naître, les pauvres, les affligés, les handicapés, les infirmes et les personnes âgées — a une valeur inhérente. Bien que chaque voyage soit différent, aucune vie n’est sans valeur ou sans signification ; les droits de tous doivent être défendus. En cette Journée nationale de la sainteté de la vie humaine, notre nation réaffirme avec fierté et force son engagement à protéger le précieux don de la vie à tous les stades, de la conception à la mort naturelle.
Récemment, nous avons constaté une diminution* du nombre total et du taux d’avortements dans notre pays. Dans la période d’analyse la plus récente, 2007 à 2016, le nombre et les taux d’avortements ont diminué respectivement de 24 % et de 26 %. Le taux de grossesses chez les adolescentes — dont la grande majorité est non planifiée — a diminué presque continuellement au cours du dernier quart de siècle, donnant ainsi le plus faible taux d’avortements chez les adolescentes depuis la légalisation de l’avortement en 1973. Tous les Américains devraient se réjouir de cette baisse du nombre et du taux d’avortements, ce qui représente des vies sauvées. Mais il reste encore beaucoup à faire et, en tant que président, je continuerai à me battre pour protéger la vie des enfants à naître. J’ai signé une loi, dans le cadre du Congressional Review Act, qui permet aux États et aux autres bénéficiaires de subventions d’exclure de leur Titre X les organisations qui pratiquent des avortements. Mon administration a également publié des règlements afin de garantir une nette séparation entre les projets de planification familiale du programme Titre X et ceux qui pratiquent ou promeuvent l’avortement, ou qui y redirigent, comme méthode de planification familiale ; pour protéger les droits de conscience des travailleurs et des organisations de santé, y compris en ce qui concerne l’avortement ; et pour faire en sorte que le gouvernement fédéral ne force pas les employeurs s’y opposant, sur la base de croyances religieuses ou de convictions morales, à fournir une assurance pour les contraceptifs, dont ceux qu’ils croient provoquer des avortements précoces. En outre, j’ai demandé au Congrès d’agir afin d’interdire l’avortement tardif des bébés nés qui peuvent ressentir la douleur.
Québec : l’euthanasie sera aussi pour les personnes non « en fin de vie »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : drobotdean/freepik
Le gouvernement de François Legault a annoncé hier l’élimination du critère de « fin de vie » pour l’application de l’euthanasie, d’après Gènéthique :
Au Québec, le gouvernement Legault a annoncé mardi qu’une personne malade n’aurait plus besoin d’être en fin de vie pour avoir accès à l’aide médicale à mourir. La loi ne sera pas réécrite, simplement, le critère de « fin de vie » inscrit dans la loi sera rendu « inopérant » à compter du 12 mars. Le gouvernement a estimé que les 5 autres critères : majorité du patient, maladie grave ou incurable, grandes souffrances physiques ou psychologiques, déclin des capacités avancé ou irréversible, deux médecins requis pour attester « que la personne souffrante répond à tous les critères », étaient suffisants pour déterminer si la personne pouvait recourir à l’aide médicale à mourir.
Non content d’allonger le manche de la faux (celle de la mort, bien sûr), le gouvernement québécois songe à la question de l’euthanasie des personnes ne pouvant donner leur « consentement éclairé », donc forcément les handicapés mentaux, organisant une consultation d’« experts » le 27 janvier prochain, selon Gènéthique :
Cependant, en parallèle, le gouvernement s’interroge que la possibilité d’élargir la loi québécoise sur l’aide à mourir notamment pour les personnes inaptes, atteintes de démence ou de la maladie d’Alzheimer. En effet aujourd’hui, la personne doit pouvoir donner son « consentement éclairé » jusqu’au moment de recevoir la mort. Une consultation d’experts et d’intervenants doit avoir lieu le 27 janvier prochain, elle sera suivie d’une consultation en ligne « pour la population en général ».
Encore une consultation publique ! Et celle du gouvernement fédéral qui aura à peine pris fin ce même 27 janvier...
Parce Domine, parce populo tuo.
Laissez un commentaireMichel Cadotte en libération conditionnelle

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : freepik
L’homme qui avait tué son épouse « par compassion » a obtenu sa libération conditionnelle lundi dernier, rapporte Le Journal de Montréal :
« Vous êtes en mesure de purger votre peine dans un cadre moins restrictif que l’incarcération, tout en ne représentant pas un risque indu pour la société », peut-on lire dans le rapport de la Commission québécoise des libérations conditionnelles de Michel Cadotte, rendu ce lundi.
Cet homme avait été condamné à deux ans de prison moins un jour pour le meurtre de sa femme, fortement atteinte d’Alzheimer, commis en février 2017. M. Cadotte en avait pris soin pendant neuf ans, avant de « craquer » et de l’étouffer avec un oreiller…
Quoi de plus idiot que de parler de tuer « par compassion », puisque le mot compassion signifie « souffrir avec » ou tout simplement partager la souffrance d’autrui ; si l’on tue la personne qui souffre, c’est qu’on ne veut plus partager cette souffrance.
Toujours est-il que le jury avait préféré le prononcer coupable d’« homicide involontaire » et non d’homicide volontaire, réduisant en cela de beaucoup sa peine. Je doute fort de la pertinence de cette « mansuétude ».
Ayant encore devant lui deux cent quarante heures de travaux communautaires, M. Cadotte se serait trouvé une « nouvelle conjointe » en prison, une femme « impliquée dans la cause de la détresse vécue par les aidants naturels », rapporte Le Journal de Montréal
La commission chargée d’accorder les libérations avait, en automne 2018, désapprouvé le désir de M. Cadotte d’aller vivre chez cette femme une fois libéré, une des raisons pour laquelle on ne l’avait pas encore remis en liberté. Ensuite, M. Cadotte a apparemment changé de plan pour l’immédiat, et la commission, lors de la seconde comparution, a approuvé sa sortie de prison.
Au fait, pourquoi M. Cadotte ne représenterait-il pas toujours un danger, spécialement pour une « conjointe » ? Certes « en raison du comportement exemplaire de Cadotte en détention, les commissaires ne se sont pas opposés à une libération conditionnelle », rapporte Le Journal de Montréal, mais n’avait-il pas un comportement que la commission aurait pu considérer comme exemplaire avant le meurtre ? La peine qu’il a reçue est bien légère pour le crime odieux qu’il avait commis, aura-t-il compris la leçon ? Les médias n'ont-ils pas tiré leur mouchoir pour pleurer sur le pauvre petit Cadotte ? Et notre société qui penche vers l'euthanasie des handicapés mentaux...
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