L’étau se resserre-t-il autour du bon usage de la liberté d’expression?
Par Patrice Hans-Perrier (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : La Presse n° 1, n° 2, Centre de la sécurité des télécommunications
Facebook, avec l’Agence France-Presse (AFP), lancera bientôt un outil dédié à la lutte aux « fausses nouvelles » au Canada.
Le gouvernement canadien promettait, au sortir du Sommet économique mondial de Davos, en janvier 2017, de lutter contre les « fausses nouvelles » et avait mandaté Mélanie Joly, ministre du Patrimoine canadien, pour qu’elle organise des rencontres « informelles » avec plusieurs leaders de la presse et des médias sociaux.
Par la suite, l’équipe Trudeau n’a pas pris de temps pour mettre en action son plan de match à l’effet de mettre en branle une concertation serrée avec les géants de l’information, incluant Facebook aux premiers rangs.
Facebook prend les devants
Le journal Le Peuple soulignait d’ailleurs, en décembre dernier, que Kevin Chan, directeur des politiques publiques au sein de la compagnie Facebook, avait déjà rencontré des ministres du cabinet Trudeau dans le courant de l’année 2017. Il appert que M. Chan aurait participé à plusieurs rencontres auxquelles assistait une brochette de ministres canadiens.
Laissez un commentaire Lire la suiteLe tribunal ordonne une nouvelle expertise médicale de l’état de santé de Vincent Lambert
Par Léo Kersauzie (Medias-presse.info)
Les trois experts qui avaient été nommés s’étant désistés, « une nouvelle expertise médicale de l’état de santé de Vincent Lambert » a été ordonnée lundi 2 juillet par le tribunal de Châlons-en-Champagne.
Cette nouvelle expertise doit être « confiée à un collège de médecins désignés par le président du tribunal », et « l’examen du patient s’effectuera hors de la présence des parties ». Celles-ci « pourront être représentées par des médecins », qui « seront limités à un praticien pour l’ensemble des requérants et un praticien pour chacun des défendeurs, soit un total maximum de quatre médecins ».
Pour Maître Paillot, avocat des parents de Vincent Lambert, « c’est une bonne décision, le tribunal confirme que cette mesure d’expertise est nécessaire pour prendre une décision à terme ». Il souligne cependant la nécessité de nommer des experts « ayant la compétence suffisante » et de placer provisoirement Vincent « dans un établissement adapté pour que l’expertise puisse avoir lieu dans les meilleures conditions ».
[C’est une bonne décision de la part de ce tribunal, mais il est plutôt évident que Vincent Lambert doit être soigné et non laissé à mourir; alors, pourquoi ne pas avoir prononcé un jugement en ce sens? Est-ce pour donner plus de poids à la décision qu'il rendra ultérieurement?]
Laissez un commentaireLa panthéonisation de Simone Veil, « toujours animée par le souci des plus fragiles » (sic)
Par Jeanne Smits (Réinformation.TV)
Plusieurs paroles d’Emmanuel Macron, prononcées solennellement devant les cercueils de Jean et Simone Veil lors de leur panthéonisation dimanche, ont exaspéré ce qu’il reste de France attachée au respect de la vie : l’idée que « Cette décision fut celle de tous les Français », et l’assurance que les combats de celle qui a fait légaliser l’avortement en France étaient « toujours animés par le souci des plus fragiles ».
Sous un soleil de plomb et à l’heure de la messe dominicale, le président français peut-être le plus ouvertement adepte de la symbolique de la franc-maçonnerie de l’histoire des Républiques a enseigné aux citoyens ce qu’ils doivent penser. Oui, cette décision de panthéonisation de Simone Veil, « C’est intensément, tacitement, ce que toutes les Françaises et tous les Français souhaitaient ». Ils n’ont pas eu à le dire, ni à l’approuver, ni à le confirmer : ils l’ont forcément voulue, parce que la pensée unique fonctionne ainsi.
Laissez un commentaire Lire la suiteUne adolescente, plutôt que de se faire avorter, place son bébé en adoption : « J’ai pris cette décision par pur amour »

À gauche Emily la mère adoptive, à droite Hannah Mongie tenant son fils Taggart Kaden Marsh.
Par Carole Novielli (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Hannah Mongie/Instagram
Hannah Mongie découvrit qu’elle était enceinte environ deux mois après avoir obtenu son diplôme d’études secondaires. Elle aimait le père du bébé […] mais en septembre 2015, le père de l’enfant, Kaden, décéda soudainement quelques jours après avoir entendu le battement de cœur de son bébé qui était encore dans le ventre de sa mère.
La nouvelle a dévasté la jeune mère enceinte, qui a alors été confrontée à la décision la plus difficile de sa vie : soit d’élever son bébé ou de le placer en adoption, dans une famille aimante.
Laissez un commentaire Lire la suiteL’historien Jean-Claude Dupuis : Un regard critique sur Paul Gérin-Lajoie

Paul Gérin-Lajoie.
Par l’historien Jean-Claude Dupuis, Ph. D. — Photo : Simon Villeneuve/Wikimedia Commons
Le fondateur du ministère de l’Éducation du Québec, Paul Gérin-Lajoie (1920-2018), a reçu à l’occasion de son décès un éloge unanime et dithyrambique des médias et de la classe politique. Sa réforme scolaire (1964-1966) aurait fait entrer notre société dans la « modernité ». Nos intellectuels bien-pensants, qui ont tant vilipendé le prétendu « monolithisme idéologique » du Québec duplessiste, tiennent un discours plutôt monolithique. La réforme Gérin-Lajoie avait pourtant soulevé de fortes oppositions à l’époque. Jean Lesage a même dit que les « autobus jaunes » lui avaient fait perdre les élections de 1966, car ils symbolisaient aux yeux du peuple l’esprit de la réforme de l’éducation. Paul Gérin-Lajoie était moins populaire en son temps qu’aujourd’hui. Il quitta d’ailleurs rapidement la vie politique. Mais la réforme de l’éducation s’est poursuivie sous le gouvernement unioniste (1966-1970). L’histoire est écrite par les vainqueurs. Or l’histoire de la Révolution tranquille a été, jusqu’à présent, écrite exclusivement par des partisans de la Révolution tranquille. Le discours des vaincus, de la vieille droite catholique, est totalement tombé dans l’oubli, victime d’une impitoyable censure. Mais la piètre qualité actuelle de notre système d’éducation ne nous invite-t-elle pas à porter un regard plus critique sur l’héritage de Paul Gérin-Lajoie ?
Le poisson pourrit par la tête
Paul Gérin-Lajoie est issu d’une illustre famille canadienne-française. « Le poisson pourrit par la tête », dit la Sainte Écriture. Il a étudié chez les jésuites, au Collège Jean-de-Brébeuf, et à la Faculté de droit de l’Université de Montréal. Ses brillants résultats académiques lui ont permis d’obtenir la prestigieuse bourse Rhodes pour aller faire un doctorat à l’Université d’Oxford. Il voulait rédiger une thèse sur la question du droit d’auteur. Mais on lui a fait comprendre qu’à Oxford, on entendait former des hommes de culture, et non pas des techniciens. Il décida alors d’étudier la procédure d’amendement de la constitution canadienne. De retour au pays, il se fit connaître en tant qu’avocat de la Fédération des collèges classiques du Québec. Ce tremplin politique lui permit de se faire élire député libéral d’Outremont, en 1957. L’année suivante, il fut défait par Jean Lesage dans la course à la direction du PLQ. Après la victoire libérale de 1960, il obtint le ministère de la Jeunesse, qu’il transformera en ministère de l’Éducation, le 19 mars 1964.
Laissez un commentaire Lire la suiteLa Hongrie voit le nombre d’avortements diminuer suite à l’instauration de politiques familiales
Extrait d’un article de Lisa Bourne, traduit par Campagne Québec-Vie
Rome, Italie. 1er juin 2018 (LifeSiteNews) — Le soutien du gouvernement hongrois aux familles s’affermit de plus en plus, créant un environnement où les mariages et familles sont en plein essor et les avortements en baisse, a affirmé l’un des ministres du pays lors d’une récente conférence internationale sur la vie et la famille.
Ce même soutien a fait chuter la quantité d'avortements de plus d’un tiers de ce qu’ils étaient en 2010 (40 449 à 28 500). Il a également contribué à réduire le nombre de divorces (23 873 en 2010 à 18 600 en 2017) et à augmenter le nombre de mariages (35 520 en 2010 et 50 600 en 2017).
« Une condition préalable au développement social à moyen et long terme, et de la durabilité de la Hongrie est un redressement durable des tendances démographiques », a déclaré Katalin Novàk ministre de l’État pour la famille, la jeunesse et les affaires internationales.
« L’objectif peut être réalisé avec une politique familiale stable, complexe, ciblée et flexible, capable de s’adapter au changement des besoins et conditions, » a-t-elle ajouté.
Le bureau de Novàk est responsable de la gestion de la politique familiale du pays d’Europe centrale. Intitulée « La politique familiale hongroise dans l’esprit d’Humanæ Vitæ et de Veritatis Splendor, » Novàk donna un discours à Rome le 21 mai dernier lors d’une conférence ayant comme thème la « Vie humaine, famille et splendeur de la Vérité : Dons de Dieu ».
Laissez un commentaire Lire la suitePétition : Arrêtez le projet de loi qui empêchera les parents d'éduquer leurs enfants
Par Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Source fournie par REAL Women of Canada : citizengo/Autre source : Parlement du Canada
Le projet de loi S-206, connu sous le nom de « projet de loi antifessée » (anti-spanking bill), menace les familles canadiennes. Ce projet de loi a été introduit par le sénateur libéral Hervieux-Payette en 2015, est passé en deuxième lecture et est maintenant étudié par le Comité des affaires juridiques et constitutionnelles.
Le S-206 supprimerait totalement l’article 43 du Code criminel du Canada, qui stipule :
« Tout instituteur, père ou mère, ou toute personne qui remplace le père ou la mère, est fondé à employer la force pour corriger un élève ou un enfant, selon le cas, confié à ses soins, pourvu que la force ne dépasse pas la mesure raisonnable dans les circonstances. »
Comme l’explique l'article accompagnant la pétition, sans l’article 43, toute intervention physique de la part des parents serait interprétée comme voie de fait :
- « Prendre l’enfant et le déplacer dans une autre pièce
- L’empêcher de faire une chose qu’il veut faire
- Retirer des jouets ou des objets des mains de l’enfant
- Mettre l’enfant en punition dans sa chambre
- L’empêcher de quitter la maison
- Retenir l’enfant contre son gré
- Donner une fessée pour que l’enfant adopte un bon comportement »
Ventre à louer : vers la commercialisation des femmes?
Par Patrice Hans-Perrier (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Radio-Canada, Le Point, Le Journal de Montréal et TVA Nouvelles
La classe politique canadienne s’apprête à légiférer afin de banaliser la gestation pour autrui (GPA).
Dans la foulée du débat inauguré à Ottawa sur la rémunération des mères porteuses, toute la classe politique marche sur des œufs. En effet, plusieurs observateurs disent craindre une « marchandisation du corps des femmes » si nos gouvernements poussaient l’audace jusqu’à légaliser une pratique toujours interdite par la loi.
En guise de rappel, il serait important de souligner que le Code criminel, sous juridiction fédérale, interdit la rémunération des mères porteuses et que des amendes particulièrement salées ont été prévues le cas échéant. Toutefois, le législateur autorise une certaine forme de compensation pour l’achat de vêtements de maternité, les déplacements ou d’autres frais encourus par la mère porteuse.
Une femme n’est pas une couveuse
Du côté de la classe politique québécoise, la ministre de la Justice, Stéphanie Vallée, n’envisage pas de permettre la rémunération des mères porteuses. Cette dernière admet, toutefois, que la reconnaissance de certaines de leurs dépenses puisse être prise en compte dans le cadre de la vaste réflexion qui entoure actuellement la réforme du droit de la famille.
Laissez un commentaire Lire la suiteCoup de tonnerre : le départ d’Anthony Kennedy ouvre la voie à un basculement pro-vie de la Cour suprême américaine
Par Matthieu Lenoir (Réinformation.Tv)
Le juge de la Cour suprême américaine Anthony Kennedy, 81 ans, a décidé de prendre sa retraite au 31 juillet. Il s’agit d’un séisme car cette cour composée de neuf juges, tribunal de dernier ressort, joue un rôle considérable pour la justice administrative, constitutionnelle et civile dans un système américain largement jurisprudentiel. Or Anthony Kennedy, quoique réputé conservateur, est un juge qui soutint — avec succès — le mariage homosexuel comme l’application de l’avortement. Nommé par Ronald Reagan en 1988, Anthony Kennedy s’est révélé plus libertarien que conservateur. Son départ laisse à Donald Trump une occasion inattendue pour nommer un juge pro-vie et défenseur du droit naturel. Pour la gauche libérale-libertaire c’est une catastrophe. Les juges de la Cour suprême étant nommés à vie, le choix influera sur le droit américain pour des décennies.
Le président Trump pourra nommer pour la deuxième fois un juge à la Cour suprême. Ces dernières années, seuls Bill Clinton et Barack Obama avaient connu cette opportunité. Après le départ de Kennedy, la plus âgée des juges sera Ruth Bader Ginsburg, 85 ans, nommée par Clinton en 1993. Donald Trump avait nommé en avril 2017 Neil Gorsuch, 50 ans, juriste conservateur aussi jeune que convaincu.
Laissez un commentaire Lire la suiteDes parents refusent d’avorter un bébé « miracle » ; maintenant, c’est un garçon en santé de six ans

L’enfant sur la photo n’est pas Kaito Kryvenchuck.
Par Mark Hodges — traduit par Campagne Québec-Vie
Toronto, Canada, 3 janvier 2018 (LifeSiteNews) — Les experts médicaux insistaient pour dire que l’avortement était la seule option pour Kaito Kryvenchuk, qui était horriblement déformé.
Une échographie à 17 semaines avait révélé qu’il avait une énorme tumeur, plus grosse que sa tête, attachée à son cou et à sa mâchoire, jusqu’à son oreille. Il semblait vraiment avoir deux têtes.
Non seulement la tumeur bénigne menaçait la vie de Kaito à cause de sa taille, mais les incapacités qui en résulteraient étaient imprédictibles. La masse était si grosse que le garçon n’aurait pas été capable de respirer. Seulement un bébé sur 50 000 avec une tumeur semblable survit.
Les obstétriciens disaient que les hôpitaux canadiens ne pratiquent simplement pas de tels accouchements. Les médecins avaient dit aux parents de Kaito, Charles et Tamami, que la meilleure chose à faire, la plus compatissante, était de l’avorter et d’essayer à nouveau d’avoir un enfant viable.
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