La toute humble Vierge Marie

Par l’Abbé J.-Réal Bleau ― Photo (côtés flous rajoutés) : Sailko/Wikimedia Commons
L’humilité, qui aime à être ignorée et à cacher sa grandeur aux yeux des hommes, est la vertu la plus éclatante de beauté aux yeux de Dieu. C’est la vertu qui rend l’âme la plus semblable à Dieu, dans le mystère de sa propre humilité, qui est inséparable de son amour infini. Car l’amour de Dieu ne connaît pas de joie plus profonde, pour ainsi dire, que de s’abaisser auprès de ce qu’il y a de plus bas pour l’élever au-dessus de tout ce que l’esprit humain juge de plus haut. L’Esprit de Dieu, dans son amour absolument gratuit, est attiré irrésistiblement vers ce qu’il y a de plus humble.
C’est parce que La Vierge Marie était, dans son Cœur immaculé, la plus humble de toutes les créatures, la plus entièrement détachée d’elle-même et de tout bien créé, que Dieu l’a choisie pour être, entre toutes les femmes, sa Fille bien-aimée, l’Épouse chérie de son Cœur, et qu’Il l’a aimée au point de s’incarner en elle par l’opération de son divin Esprit. Que peut-il exister de plus élevé, de plus grand et de plus glorieux pour une créature que de devenir la Mère du Créateur ?
Le mystère ineffable de la maternité divine de Marie s’enracine dans son humilité. Ce rapport de la gloire à l’humilité, qui la fonde, est le principe divin de toute véritable grandeur. C’est la loi qui prévaut en matière de primauté dans le royaume de Dieu. Elle a été proclamée par Jésus-Christ devant ses apôtres, lorsqu’il leur a dit : « celui qui est le plus petit parmi vous tous, c’est celui-là qui est le plus grand ». (Luc 11 11 ; 22 26).
Totalement oublieuse de sa grandeur unique de Mère de Dieu, qui la situe incomparablement au-dessus de tout ce que les hommes estiment de plus grand, la Vierge au Cœur immaculé ne songe qu’à s’humilier. Elle ne se voit que comme une petite servante et chante à pleine voix sa reconnaissance au Seigneur. Son humilité se traduit en action de grâces. C’est dans la mesure qu’une âme est humble que, détachée de tout amour propre, elle renvoie au Seigneur, comme en leur seule source, tous les dons de son amour dans un cantique perpétuel de louange et d’action de grâces.
Par ce retour d’amour continuel au Principe des dons divins, qui est l’Esprit-Saint, l’humilité est source de joie vive pour l’âme, et la fait chanter sans cesse, au sein même des épreuves : « Mon âme glorifie le Seigneur et mon esprit exulte de joie en Dieu mon Sauveur, parce qu’Il a jeté les yeux sur son humble servante… ». (Luc 1 46-48). L’humilité, dont la Vierge Marie est le plus parfait modèle, est le meilleur remède à cette espèce de tristesse négative, qui déprime l’âme et la pousse au découragement et au désespoir. C’est pourquoi saint Ambroise recommandait fortement aux âmes qu’il dirigeait de porter en elles l’âme de Marie, de vivre en communion avec les sentiments de son Cœur, dans la joie pleine de reconnaissance de son constant Fiat à la volonté du Père.
J.-R.B.
1 réactionLeur fille est née sans bras, mais ils n’auraient jamais pu l’avorter

Ivy McLeod.
Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Vanessa McLeod
Lorsqu’elle a appris que son bébé à naître n’avait ni mains ni avant-bras, Vanessa McLeod s’est sentie dévastée.
Les médecins spécialistes n’ont fait qu’ajouter à ses craintes lorsqu’ils lui ont suggéré d’avorter. Elle dit qu’ils l’ont fait se sentir « coupable » de vouloir son bébé, et elle a commencé à douter de sa capacité à s’occuper d’un enfant ayant des besoins spéciaux.
Dans un article publié sur le site Cafe Mom, l’auteure canadienne explique qu’elle savait qu’elle ne pouvait pas avorter sa fille Ivy, et que les encouragements de son mari et de ses parents l’ont aidée plus que tout.
« J’étais encore paralysée par la peur et l’inquiétude pendant le reste de ma grossesse, mais mon point de vue a commencé à changer », a-t-elle déclaré. « Les choses ont commencé à avoir un sens, à s’emboîter. Je me sentais bien. J’avais l’impression que l’Univers m’avait choisie, parmi des millions de mères, pour être la maman d’Ivy. »
Elle a déclaré qu’elle était enceinte de 19 semaines lorsqu’elle a découvert que sa fille avait un problème. Son mari étant absent pour son travail, sa mère l’a accompagnée à l’échographie. Bien que celle-ci ait duré plus longtemps que d’habitude, elle dit qu’elles ne pensaient pas que quelque chose n’allait pas.
Le lendemain, cependant, la sage-femme a appelé pour annoncer la mauvaise nouvelle. Son père et sa mère l’ont accompagnée pour rencontrer la sage-femme et en savoir plus.
« À partir du moment où ma sage-femme m’a appelée jusqu’à ce que nous arrivions dans son bureau, je pense ne pas avoir cessé de pleurer. J’étais terrifiée à l’idée de perdre ce bébé. Alors que ma mère et moi étions assises dans le stationnement du cabinet de ma sage-femme, nous préparant à entrer, ma mère m’a regardée et m’a dit : “Vanessa, peu importe ce que c’est, nous allons y arriver” », a-t-elle déclaré.
1 réaction Lire la suiteLa campagne de soutien au P. James Altman dépasse 4 000 donateurs et les 300 000 $

Le Père James Altman, curé de la paroisse Saint-Jacques le Majeur à La Crosse au Wisconsin.
Par David McLoone — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/YouTube
7 juin 2021 (LifeSiteNews) — Deux semaines seulement après le lancement d’une campagne de collecte de fonds pour le Père James Altman, connu pour avoir attaqué sans crainte le catholicisme « allégé », la plateforme LifeFunder de LifeSite a recueilli plus de 332 000 $ grâce aux généreuses contributions de près de 4 000 donateurs, tous en faveur du travail du Père Altman.
Le P. Altman a critiqué la hiérarchie catholique américaine, notamment la décision d’innombrables évêques de fermer les portes de leurs églises et de refuser la messe et les sacrements aux fidèles en période de grand besoin, ce qui lui a valu l’ire des médias laïques et de nombreux prélats.
Ce pasteur du Wisconsin a aussi fait face à de vives réactions de la part de la gauche politique depuis qu’il a fait irruption dans la sphère publique à l’automne 2020 avec son désormais célèbre discours vidéo « Vous ne pouvez pas être catholique et démocrate. » Dès sa sortie, la vidéo est devenue virale, cumulant plus d’un million de vues et attirant l’attention du monde entier sur le P. Altman, qui n’était que simple curé de la modeste paroisse de Saint-Jacques le Mineur à La Crosse, dans le Wisconsin.
Après la publication de son discours, le P. Altman a rapidement fait l’objet d’attaques de la part d’ennemis tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’Église, son bureau recevant de nombreux messages d’opposition à sa position audacieuse en faveur de la vérité : « Nous avons reçu des lettres, des appels téléphoniques parmi les plus vils et les plus méprisables. J’ai reçu des messages terribles, vraiment immondes », a déclaré le Père Altman au rédacteur en chef de LifeSite, John-Henry Westen, en septembre.
La dernière tentative de faire taire le P. Altman est venue de son propre évêque, Mgr William P. Callahan, du diocèse de La Crosse, dans le Wisconsin. Fin mai, Mgr Callahan a demandé au P. Altman de démissionner prématurément de son poste à la paroisse de Saint-Jacques le Mineur, après des mois de menaces de « sanctions canoniques ». Auparavant, il avait demandé au P. Altman de cesser de diffuser ses messes en direct après avoir critiqué le programme du parti démocrate.
1 réaction Lire la suiteUn film pro-avortement en préparation sur l’affaire Chantal Daigle

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : jackmac34/Pixabay
Le Journal de Montréal rapporte que le cinéaste québécois François Péloquin va réaliser un film sur l’affaire Chantal Daigle pour la boîte Mustang Production, présidée par Angélique Richer. Le film, intitulé Chantale (oui, avec un « e »), a déjà reçu une aide au développement octroyée par la SODEC et devrait avoir son scénario fini d’ici la fin de l’année. Si l’éventuel film reçoit davantage de financement, il devrait commencer à être tourné en 2022.
L’affaire Chantal Daigle, si vous vous le rappelez, a opposé d’un côté Chantal Daigle voulant avorter de son bébé, et les mouvements pro-avortement, et de l’autre son conjoint Jean-Guy Tremblay désirant que le bébé fût épargné, les pro-vie et, par-dessus tout, l’enfant à naître que sa mère voulait avorter, bien que le principal intéressé n’eût pas un mot à dire. En gros, lors de l’été 1989, la Cour suprême du Canada, renversant l’injonction de la Cour supérieure du Québec, a déclaré que l’enfant à naître et le père de celui-ci n’avaient aucun droit face à ceux de la mère — rien, nihil, nada, niet !
Le film en question abordera l’histoire sous un angle probablement pro-avortement, si l’on se fie aux dires des producteurs, car, selon Le Journal de Montréal, ils sont proches des femmes qui ont aidé Chantal Daigle a se faire avorter aux États-Unis avant même la fin du procès :
« Ça fait trois ans qu’on travaille sur ce projet parce qu’on est très proches des activistes qui ont soutenu Chantal Daigle à la fin des années 1980 pour son avortement à Boston, a expliqué Angélique Richer. »
Notez, au passage, que Chantal Daigle n’a pas donné son approbation pour ce film, qui se fera, s’il reçoit les subsides de l’organisme gouvernemental, malgré tout parce que l’affaire a été de notoriété publique. Allez donc savoir si Chantal Daigle est toujours dans les mêmes dispositions d’esprit que lors de son procès… Toujours est-il qu’elle a depuis changé d’identité et ne désire pas passer en entrevue, affirme Mme Richer.
1 réaction Lire la suiteUn juge réintègre un enseignant suspendu par une école « vindicative » pour avoir refusé les pronoms transgenres

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
Leesburg, Virginie, 10 juin 2021 (LifeSiteNews) — Un juge a annulé la suspension d’un enseignant de Virginie qui refusait d’accepter les « pronoms préférés » de certains de ses élèves souffrant de confusion de genre. Le magistrat a conclu en disant que les écoles publiques du comté de Loudoun ont traité M. Byron « Tanner » Cross de manière « extrême » et « vindicative ».
Cross, un instructeur d’éducation physique, a été placé en congé administratif la semaine dernière après avoir témoigné devant une réunion du conseil scolaire qu’il n’a que « de l’amour pour ceux qui souffrent de dysphorie de genre », mais qu’il « ne leur mentira jamais, quelles qu’en soient les conséquences. Je suis enseignant, mais je sers Dieu avant tout, et je n’affirmerai pas qu’un garçon biologique peut être une fille et vice versa parce que c’est contraire à ma religion. C’est mentir à un enfant, c’est abuser d’un enfant, et c’est pécher contre notre Dieu. »
Après cette réunion, Cross a été informé de sa suspension « dans l’attente d’une enquête sur l’allégation selon laquelle il a eu une conduite qui aurait perturbé le fonctionnement de l’école primaire de Leesburg ». Dans le cadre de cette suspension, il lui a été interdit de se rendre sur les terrains du district scolaire et de participer à des activités parrainées par l’école et à des activités extrascolaires.
Son cas a rapidement été pris en charge par l’organisation conservatrice Alliance Defending Freedom (ADF), dont l’avocat principal, Tyson Langhofer, a envoyé au district une lettre l’informant qu’il violait les droits de Cross au titre du premier amendement, et le juge de circuit du comté de Loudoun, James Plowman, lui a donné raison, rapporte WTOP.
1 réaction Lire la suiteLe gouvernement canadien étend le mois de la « fierté » à tout l'été parce qu’un seul mois « n’est pas suffisant »...

Drapeau LGBT devant le Parlement du Canada à Ottawa.
Par Clare Mary Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pete Baklinski/LifeSiteNews
Ottawa, Ontario, 10 juin 2021 (LifeSiteNews) — Le gouvernement canadien a déclaré les mois allant de juin à septembre « saison de la fierté », affirmant qu’un mois de célébration de l’homosexualité et du transgenrisme « n’est pas suffisant ».
Depuis une dizaine d’années, les militants homosexuels et désormais les gouvernements du monde entier ont déclaré que le mois de juin était le mois de la « fierté », consacré au mouvement LGBT, avec parades et célébrations. Selon Free to be me, un compte du gouvernement canadien chargé des « questions d’orientation sexuelle et d’identité et d’expression de genre », juin marque désormais le début de la « Saison de la fierté », qui est prévue pour durer jusqu’en septembre.
Le ministère canadien de la Défense nationale a annoncé qu’il hisserait le drapeau de la « fierté » à la mi-juin pour lancer la « Saison de la fierté ». Il a également encouragé les Canadiens à envoyer des vidéos pour souhaiter au pays une « Bonne saison de la fierté ».
Selon Mister B&B, un site de réseautage social LGBTQ, des villes canadiennes comme Toronto, Vancouver, Montréal et Calgary prévoient d’organiser des événements.
Le mois de juin a commencé par une augmentation de contenus sur le thème LGBT destinés aux jeunes enfants. Un réseau populaire pour enfants, Nickelodeon, a publié une émission mettant en scène un travesti expliquant la signification du drapeau de la « fierté ». Nickelodeon a également diffusé un épisode de l’émission pour enfants Blue’s Clues dans lequel un travesti organisait une parade pour les créatures animales gays, transgenres et non binaires.
En réaction, Derek Utley, un commentateur politique conservateur, a lancé un appel aux parents sur Twitter pour faire « annuler Nickelodeon maintenant ! » Et, continuant, d’affirmer : « C’est ce qu’ils sont en train d’inculquer à vos enfants, les amis. »
Après avoir écrit un tweet pour annoncer le lancement de la « Saison de la fierté », Free to be me a publié un tweet en réponse, avertissant, dit-il, de « retirer ou supprimer les commentaires et contributions homophobes, diffamatoires et haineux, et de bloquer les usagers qui ne respectent pas nos conditions d’utilisation. »
Récemment, au Canada, le mouvement LGBT s’est développé et a étendu sa propagande. Par exemple, en Ontario, une école catholique a décidé d’arborer le drapeau arc-en-ciel des activistes de l’homosexualité, entraînant la démission de deux conseillés.
Entre-temps, le 6 juin, date anniversaire du Jour J, le compte officiel du gouvernement canadien a omis de mentionner les courageux soldats canadiens qui combattirent sur les plages de Normandie.
Quelques jours plus tard, le gouvernement écrivait un tweet « pour célébrer et soutenir les communautés LGBTQ2 au Canada et dans le monde. »
1 réactionLe Texas rejoint les États américains qui interdisent le passeport sanitaire et la ségrégation covidienne

Gregory Wayne Abbott (dit Greg Abbott), gouverneur du Texas.
Par Pierre-Alain Depauw (Médias Presse Info) — Photo : J Dimas/Flickr/Wikimedia Commons
Les Texans qui choisissent de ne pas prendre de vaccin COVID-19 ne peuvent être punis pour leur refus. Le 7 juin, le gouverneur du Texas, Greg Abbott, a signé une nouvelle loi interdisant aux entreprises privées et aux bureaux du gouvernement de demander une preuve de vaccination. Il a annoncé la nouvelle loi dans un tweet qui déclarait : « Le Texas est ouvert à 100 %. Les Texans devraient avoir la liberté d’aller où ils veulent sans aucune limite, restriction ou exigence. »
Bien qu’il ait souligné « la liberté » de se rendre « sans aucune limite, restriction ou exigence », Abbott avait rendu obligatoires les masques pendant plus de huit mois.
L’article 161.0085 de la législation contient la directive selon laquelle les entreprises du Texas ne peuvent pas exiger des clients qu’ils présentent des papiers contenant la preuve qu’ils ont pris le vaccin ou qu’ils se sont remis de COVID-19.
Une entreprise dans cet État ne peut exiger d’un client qu’il fournisse des documents certifiant la vaccination COVID-19 du client ou la récupération post-transmission à l’entrée, pour accéder à ou pour recevoir un service de l’entreprise. Une entreprise qui ne se conforme pas à ce paragraphe n’est pas admissible à recevoir une subvention ou à conclure un contrat payable avec des fonds publics.
Cette section vise également les passeports de vaccination, déclarant : « Une entité gouvernementale de cet État ne peut pas délivrer un passeport vaccinal, une carte vaccinale ou tout autre document normalisé pour certifier le statut vaccinal COVID-19 d’un individu à un tiers à des fins autres que soins de santé ou publier ou partager le dossier de vaccination COVID-19 de toute personne ou des informations de santé similaires à des fins autres que les soins de santé. »
1 réaction Lire la suiteGrande-Bretagne : un autre médecin pro-vie suspendu pendant 18 mois pour avoir sauvé des bébés de l’avortement
Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
En Angleterre, un deuxième médecin est puni pour avoir aidé des mères à sauver leurs bébés à naître de l’avortement, grâce à des traitements d’inversion de la pilule abortive.
Christianity Daily rapporte que le Medical Practitioners Tribunal Service du Royaume-Uni a récemment interdit au Dr Dermot Kearney de fournir le traitement salvateur pour les 18 prochains mois, alors qu’une enquête sur sa pratique se poursuit.
Kearney, défenseur de la vie et ancien président de l’Association médicale catholique, est l’un des rares médecins au Royaume-Uni à fournir le traitement d’inversion de la pilule abortive.
Ce traitement a permis de sauver la vie de plus de 2 000 bébés dans le monde, et les recherches indiquent qu’il est sûr et efficace. Il s’agit d’une application actualisée d’un traitement utilisé depuis des décennies pour prévenir les fausses-couches, qui inverse les effets de la mifépristone, un produit abortif, grâce à des doses de progestérone.
Cependant, les militants de l’avortement tentent de discréditer ce traitement, le qualifiant de non éprouvé et de dangereux. Au Royaume-Uni, au moins deux médecins ont été sanctionnés pour avoir fourni ce traitement à des mères qui le demandaient car elles regrettaient d’avoir [commencé] leur avortement.
« Il y a quelque chose qui ne va pas du tout lorsqu’on interdit à un médecin de sauver la vie de bébés à un moment où l’on nous dit que nous devons tout faire pour sauver des vies en réponse au coronavirus », a déclaré Andrea Williams, directrice générale du Christian Legal Centre, dont l’organisation représente Kearney. « Ces femmes cherchaient de toute urgence de l’aide après que des prestataires de services d’avortement leur aient fermé la porte et dit qu’il n’y avait aucun espoir et aucun moyen de revenir en arrière après avoir pris la première pilule. »
1 réaction Lire la suiteMgr Charles J. Chaput déclare à Tucker Carlson que le « transgenrisme » est « la révolte suprême contre Dieu »

Par Raymond Wolfe — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Patrick Craine/LifeSiteNews
4 juin 2021 (LifeSiteNews) — L’archevêque émérite de Philadelphie, Mgr Charles J. Chaput, s’est prononcé contre l’immoralité sexuelle et le mouvement transgenre dans l’émission Tucker Carlson Today de Fox News la semaine dernière, qualifiant le transgenrisme de « révolte suprême contre Dieu ».
Dans une entrevue avec Tucker Carlson, l’archevêque, récemment retraité de l’archidiocèse de Philadelphie où il avait été nommé en 2011 par le pape Benoît XVI, a lié les tentatives de « changement de sexe » au « péché fondamental » de l’idolâtrie. « Vous savez que les catholiques parlent du péché originel, d’autres communautés chrétiennes parlent du péché d’Adam et Ève : leur péché a consisté à vouloir être comme Dieu. Ils ne voulaient pas que Dieu leur dise quoi faire. Ils voulaient faire les choses à leur manière », a-t-il déclaré.
« Au lieu de donner à Dieu ce qui Lui est dû, vous donnez à quelqu’un d’autre ou à quelque chose d’autre ce qui appartient à Dieu », a-t-il poursuivi. « Cela s’appelle l’idolâtrie. C’est un péché fondamental. C’est le péché le plus dangereux et il nous a conduits sur cette voie qui consiste à faire de nous-mêmes le centre de la création. »
Interrogé sur le désir des gens de prendre le rôle de Dieu, l’archevêque a déclaré : « Je pense que les questions de genre aujourd’hui en sont le meilleur exemple, lorsque nous ne sommes même pas satisfaits du corps avec lequel nous sommes nés, que nous pensons avoir le pouvoir de devenir quelque chose d’autre que ce que nous avons été créés, que je peux devenir une femme ou qu’une femme peut devenir un homme. »
« C’est quelque chose que Dieu fait, pas quelque chose que nous faisons ; alors, d’une certaine manière, c’est la révolte suprême contre Dieu », a ajouté Mgr Chaput.
1 réaction Lire la suiteLe Charnier de Kamloops

Par Jean Tardy (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pikist
L’autre douleur
Les croyants discourent parfois sur l’impuissance de Dieu. Ils concluent généralement que cette impuissance apparente résulte de la conformité du Tout-puissant avec sa Nature qui est Amour.
On réfléchit peu, cependant, aux limites de Satan. Lui aussi, pourtant, a des limites même si celles-ci ne sont pas dictées par sa nature mais plutôt par son appétit. En effet, le Malin ne cherche pas le pouvoir temporel, c’est la perversion des âmes qui l’attire. Ce qu’il désire par-dessus tout, c’est le consentement lucide de l’âme au mal. Pour lui, la mort du juste est une défaite, c’est sa chute qu’il recherche. Pareillement, il ne veut pas nous faire croire à ses mensonges, il veut nous y faire adhérer. Ainsi, plus son pouvoir s’accroît, plus il se révèle car ceux qu’il trompe entièrement demeurent des innocents. C’est pourquoi, plus les âmes se soumettent à ses agendas, plus il fait de bavures car c’est en percevant le mal et le mensonge qu’elles y consentent davantage. La Bête exige des rituels pour la même raison car ceux-ci demandent des consentements prémédités.
Ainsi, quand une communauté fait preuve d’une grande obéissance devant un danger vraiment grave, c’est sans intérêt pour le Malin puisque ce comportement est conforme à la droiture. Par contre, quand on se soumet beaucoup devant une menace légère, alors la Bête frétille car une telle servilité est remplie de lâchetés, de calculs, de compromis et d’abdications.
Pareillement, quand un mensonge est trop parfait, il devient inutile puisqu’il ne compromet personne. Ce que la Bête recherche, c’est une tromperie cousue de fil blanc qui suscite une grande indignation. Dans ce cas, en effet, ceux qui s’indignent (ou se taisent) devinent l’imposture et participent donc à la manipulation. Quand leur agitation débouche sur un rituel de soumission alors la Bête est au comble du plaisir.
Cette dernière réflexion m’amène au sujet de cet article : le « Charnier de Kamloops ». Il y a quelques jours (début juin 2021) on a découvert les ossements de deux cent quinze enfants sur le site d’une école résidentielle à Kamloops, en Colombie-Britannique. Aussitôt, les médias ont mentionné les mots « hécatombe », « charnier ». Peut-être pas tout à fait un charnier, a-t-on vite corrigé, mais quelque chose de semblable… Quoi donc, précisément, personne ne l’a spécifié. À mot couvert, on suggère une fosse commune, des enfants jetés là, n’importe comment, en cachette, la nuit. Il y avait deux cent quinze petits squelettes, on les a comptés, travail de rigueur ! Certains « survivants » ont mentionné des funérailles nocturnes (rituels inquiétants), mémoire tribale ! On aurait donc découvert, au Canada, un charnier de petites victimes assassinées comme ceux qu’on trouve en Syrie et ailleurs. Quelle horreur !
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