Les 40 Jours pour la Vie prochainement à Sherbrooke — ou la raison d’un traitement médiatique particulier

40 Jours pour la Vie à Montréal, au coin de Berri et Sainte-Catherine, si vous désirez y aller.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Augustin Hamilton
Je ne sais si vous le savez, nous avons décidé d’organiser à Sherbrooke, pour la première fois, une vigile des 40 Jours pour la Vie du 22 septembre au 31 octobre, parallèlement à la vigile de Montréal que nous comptons bien continuer.
Avant de continuer mon propos, il faut que je vous précise en quoi consistent les 40 Jours : les 40 Jours pour la Vie sont une vigile devant durer, comme son nom l’indique, une quarantaine de jours, 12 heures par jour, à un emplacement fixe et de préférence à proximité d’un lieu où sont perpétrés des avortements. Par la prière, le jeûne, leur présence ainsi que quelques messages véhiculés par le moyen de pancartes les pro-vie y participant visent à sauver la vie d’enfants à naître de l’avortement et à éviter aux femmes de commettre un geste aussi horrible. Ce mouvement a été lancé par l’organisme américain 40 Days for Life en 2003 au Texas, et depuis des centaines de vigiles sont tenues en même temps dans le monde par des groupes pro-vie, deux fois par an.
Or, faisant tranquillement nos préparatifs, rencontres, réunions et autres choses susceptibles d’entrer dans l’organisation d’un tel événement, quelle ne fut pas notre surprise de voir que l’on nous consacrait au moins six articles dans les médias et un communiqué de presse de l’Archevêché de Sherbrooke !
Le ton varie d’un article à l’autre, allant du presque neutre au totalement méprisant. Sur la page de 107,7 Estrie, on peut entendre Martin Pelletier deviser sur les groupes pro-vie au Québec, dont particulièrement Campagne Québec-Vie (CQV), comme s’il s’agissait d’une sorte de mammouths disparus depuis peu, mais que, ô surprise, il en existerait encore (et ça remue, dis donc) ! Au cours de son émission du 2 septembre, M. Pelletier appela au téléphone Brian Jenkins, vice-président de CQV, où il l’interrogea avec circonspection et un visible dégoût pour le mouvement pro-vie (il aurait au moins pu lui dire qu’il était sur les ondes…). Son point principal, en lui posant des questions, était les possibles épithètes que des femmes se rendant à un avortoir se seraient fait lancer par des manifestants pro-vie lors de précédents événements. Quel serait le comportement des participants à la vigile ? Dans toutes ces questions et le ton de voix emprunté, on pouvait voir que M. Pelletier essayait de noircir l’image des 40 Jours pour la Vie, et des pro-vie en général (pourquoi n’a-t-il pas posé une question ou deux sur le comportement réellement plus hostile des pro-avortement ?). Après, M. Pelletier interrogea complaisamment Kathie Morin, abondant dans les présupposés de ladite dame comme quoi, entre autres, l’avortement n’était choisi qu’en ultime recours et que les autres choix avaient été envisagés par la femme… (Mais que cela change-t-il au fait de l’humanité de l’enfant à naître ?)
Nous eûmes un meilleur traitement avec La Tribune qui écrivit sur notre compte un article plutôt neutre, et où l’on rapporte :
1 réaction Lire la suiteLa vigile prévue à Sherbrooke est la première qu’organise Campagne Québec-Vie en dehors de Montréal.
« Au départ, on avait envisagé Québec et Trois-Rivières, mais on a remarqué, depuis quelques années, qu’il y a un noyau important de personnes de Sherbrooke qui assistent à la Marche nationale pour la vie qui a lieu à Ottawa au mois de mai, explique Brian Jenkins. Il semble y avoir à Sherbrooke une sensibilité particulière à l’égard des valeurs pour la vie. »
Si tout se déroule comme prévu, la vigile de Sherbrooke se mettra en branle à 7 h, le 22 septembre et prendra fin à 19 h le 31 octobre. Pendant 40 jours, des militants pro-vie se relaieront à un endroit déterminé près de la Clinique de planning du CIUSSS de l’Estrie-CHUS.
Le porte-parole de Campagne Québec-Vie insiste sur le caractère pacifique de cette vigile. Chacun des participants doit d’ailleurs signer un document l’engageant à respecter les directives et la réglementation entourant une telle activité.
Deux régions polonaises réaffirment leur opposition à l’idéologie LGBT face aux menaces de la Commission européenne

Par Olivier Bault (Présent) — Photo : dragonstock/AdobeStock
La semaine dernière, l’assemblée de la voïvodie (région) de Lublin, dans le sud-est de la Pologne a refusé de revenir sur sa résolution votée en 2019, par laquelle elle exprimait son opposition à l’idéologie LGBT et sa promesse de ne pas mettre en œuvre cette idéologie dans sa sphère de compétences (notamment dans les écoles sous sa responsabilité). L’opposition libérale et de gauche avait demandé un vote afin de révoquer cette résolution de peur qu’elle ne conduise à la perte des aides européennes. La Commission européenne a en effet menacé à plusieurs reprises de suspendre le versement des fonds de l’UE aux collectivités locales polonaises qui refusent l’idéologie LGBT.
Il y a un peu plus de deux semaines, la Commission européenne a ainsi fait savoir dans une lettre à la voïvodie de Petite-Pologne, dont la capitale est Cracovie, dans le sud du pays, que « L’Union européenne ne voit aucune justification pour de nouveaux investissements dans la promotion du patrimoine culturel et du tourisme… puisque les autorités locales contribuent elles-mêmes à créer une image négative de la Petite-Pologne ». L’assemblée de cette voïvodie a cependant refusé elle aussi de courber l’échine face au chantage de Bruxelles qui constitue, soit dit en passant, une violation de l’état de droit puisque l’UE, en vertu des traités, n’a aucune compétence pour les questions sociétales.
Afin que chacun puisse juger par lui-même de son caractère prétendument discriminatoire à l’égard des homosexuels, nous avions traduit en mars 2020 la résolution qui vaut aujourd’hui à la voïvodie de Cracovie les menaces de la Commission européenne portant sur 2,5 milliards d’euros : « La région française Centre — Val-de-Loire en croisade contre “l’homophobie” polonaise ».
Parmi les réactions au chantage de la Commission européenne, il y en avait eu une particulièrement remarquée, celle de l’archevêque de Cracovie, Mgr Marek Jędraszewski. Celui-ci avait dit pendant l’homélie du dimanche 15 août : « La liberté a un prix. Ce prix comprend l’honneur. La liberté ne s’achète pas avec de l’argent. Car ce n’est plus la liberté, mais l’asservissement, qui sera suivi d’autres étapes vers la dégradation de notre âme. »
Il y a deux ans, Mgr Jędraszewski avait déjà mis en fureur l’Internationale LGBT et ses relais bruxellois en comparant son idéologie à l’idéologie communiste : « Par bonheur, la peste rouge ne foule plus nos terres. Mais cela ne veut pas dire qu’il n’en existe pas une nouvelle qui cherche à conquérir nos âmes, nos cœurs et nos esprits. Elle n’est pas marxiste, pas bolchevique, mais née du même esprit, néo-marxiste. Elle n’est pas rouge, mais arc-en-ciel. »
1 réactionLa conscience personnelle

Par Paul-André Deschesnes — Photo : jiradet ponari/AdobeStock
Nous vivons maintenant dans un monde postmoderne où l’être humain s’autoproclame autonome, roi et maître de lui-même, de sa destinée et de la création ; sa vie lui appartient du commencement jusqu’à la fin et il n’y a personne au-dessus de lui.
Nous vivons dans une ère toxique, infestée de sophismes, de mensonges, de faussetés et de relativismes tous azimuts. L’orgueil règne en maître dans nos sociétés complètement déboussolées, où les lois naturelles, les commandements de Dieu, les dogmes, l’éthique, la morale catholique, l’enseignement sur les péchés capitaux et les vertus théologales sont méprisés et ridiculisés. Chaque personne est devenue dieu et gère sa propre vie à sa convenance. De toute façon, l’au-delà n’a pas d’importance. Pour une grande partie de la population, l’athéisme et l’agnosticisme sont maintenant la nouvelle religion. Quant aux croyants, une époustouflante pastorale à l’eau de rose leur annonce qu’il n’y a ni enfer, ni purgatoire ; alors, tout le monde ira directement au ciel. Dans ce contexte jovialiste, il n’y a aucune raison de préparer sérieusement son éternité sur cette terre.
Pendant que la confusion règne allègrement dans notre monde dit civilisé et très avancé, ne faudrait-il pas se poser une question existentielle et fondamentale : « Où en sommes-nous rendus avec la notion de conscience personnelle » ?
Malheureusement, à moins d’avoir de grandes œillères, nous devons constater que cette petite voix (la conscience) ne parle plus très fort à beaucoup de monde. Elle nous abreuve très souvent de mensonges et de fausses doctrines. Elle est très manipulée par les nouvelles valeurs de notre monde moderne. Elle est même livrée très souvent au pouvoir du Malin !
On peut se demander aujourd’hui comment, en toute conscience, les êtres humains peuvent accepter comme normaux et banals l’avortement (un meurtre) et l’euthanasie (un assassinat). Les consciences ont-elles été lessivées, fluorées, anesthésiées, intoxiquées et transformées par nos nouvelles idéologies barbares ? Les individus sont-ils devenus des êtres inconscients, tellement manipulés par les forces du mal que leur conscience ne leur dit plus rien ? Sont-ils peut-être équipés maintenant d’une conscience post-moderne à toute épreuve qui leur crie haut et fort que le Mal est devenu le Bien ?
Mais qui aujourd’hui forme ou déforme la conscience de nos populations vulnérables ? Les médias, l’intelligentsia athée, les artistes, les maisons d’enseignement, la télévision, le cinéma, l’internet, les politiciens, la publicité mensongère, les grands spécialistes de tout acabit, etc. qui nous alimentent continuellement d’une nourriture nocive pour prendre possession de notre conscience afin de faire triompher leur idéologie satanique.
Attention ! La rectitude politique nous oblige actuellement de passer tout cela sous silence, car il faut bien plaire à la foule en délire. Il ne faut surtout pas faire de vagues, ni de débats sur tous ces sujets à controverses ! Voilà une timide position qui est devenue très populaire, même dans notre Église catholique.
1 réaction Lire la suiteLe programme électoral du Parti libéral du Canada s’en prend aux groupes pro-vie
Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie
2 septembre 2021, Ottawa, Ontario (LifeSiteNews) — Le Parti libéral du Canada du Premier ministre Justin Trudeau s’en prend aux groupes pro-vie dans son programme de campagne électorale publié plus tôt cette semaine.
« Un gouvernement libéral réélu s’engage à : ... Ne plus accorder un statut d’organisme de bienfaisance à des organisations antiavortement (par exemple, les centres de crise de grossesse) qui fournissent des services de consultation malhonnêtes aux femmes au sujet de leurs droits et des options qui sont à leur disposition à toutes les étapes de la grossesse », peut-on lire dans une partie du programme de 86 pages intitulé « Avançons ensemble ».
Le programme du parti libéral affirme que « les organisations anti-choix travaillent activement à la diffusion de fausses informations sur l’avortement, mettant ainsi en danger la santé et la sécurité de jeunes et de femmes vulnérables. »
À la page 4 (ou page 13 du PDF) du document « Avançons ensemble », sous la rubrique « Protection de votre santé sexuelle et reproductive et de vos droits à cet égard », les libéraux affirment que s’ils sont élus, ils établiront des règlements en vertu de la Loi canadienne sur la santé régissant l’accessibilité des services de santé sexuelle et reproductive afin qu’il ne fasse aucun doute, peu importe où une personne vit, qu’elle ait accès à des services de santé sexuelle et reproductive accessibles au public. »
« Si une province ne respecte pas cette norme, cela entraînerait une pénalité automatique appliquée aux transferts fédéraux en matière de santé », peut-on lire dans le document.
Les libéraux promettent également de fournir jusqu’à « 10 millions de dollars à Santé Canada pour l’élaboration d’un portail facilement accessible qui fournit des informations exactes, sans jugement et fondées sur des données sur la santé et les droits sexuels et reproductifs, qui comprendra une section qui dévoile des renseignements erronés sur l’avortement. »
1 réaction Lire la suiteÉtats-Unis : le Centre national catholique de bioéthique fournit un guide sur l’exemption religieuse aux vaccins covid-19

Par David McLoone — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Drazen/AdobeStock
18 août 2021, Philadelphie, Pennsylvanie (LifeSiteNews) — Le National Catholic Bioethics Center (NCBC) a produit un modèle de lettre pour ceux qui cherchent une exemption religieuse aux exigences en matière de vaccins, expliquant « la base religieuse de principe sur laquelle un catholique peut déterminer qu’il ou elle doit refuser certains vaccins ».
Le 21 juillet, le NCBC a publié un document intitulé Vaccine Exemption Resource for Individuals, destiné à guider les catholiques dont la « conscience éclairée » est arrivée au « jugement sûr » que les vaccins expérimentaux COVID-19 sont moralement, médicalement ou légalement inadmissibles.
Le NCBC a fondé sa détermination que la liberté de conscience doit être respectée sur la documentation et l’enseignement de l’Église catholique, y compris les travaux de la Congrégation pour la doctrine de la foi, de l’Académie pontificale pour la vie et le Catéchisme de l’Église catholique (CEC).
Le NCBC a énoncé quatre principes clés selon lesquels chaque fidèle peut déterminer sa responsabilité d’accepter ou de refuser des interventions médicales :
- La vaccination n’est pas moralement obligatoire en principe et doit donc être volontaire.
- Il existe un devoir moral général de refuser l’utilisation de produits médicaux, y compris certains vaccins, qui sont produits à partir de lignées de cellules humaines provenant d’avortements directs. Il n’est permis d’utiliser ces vaccins que dans certaines conditions spécifiques, sur la base d’un jugement de conscience.
- Les jugements éclairés d’une personne sur la proportionnalité des interventions médicales doivent être respectés, sauf s’ils contredisent les enseignements moraux catholiques faisant autorité.
- Une personne est moralement tenue d’obéir à sa conscience sûre, même si elle se trompe.
Conformément aux principes énoncés, la NCBC affirme qu’« il n’existe pas d’enseignement de l’Église faisant autorité et obligeant universellement les catholiques à recevoir un quelconque vaccin », déterminant ainsi qu’aucun mandat civil contraignant ne peut légitimement exister.
1 réaction Lire la suiteLa pilule abortive tue des êtres humains vivants dont le cœur bat

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : PixieMe/AdobeStock
La vidéo « Baby Olivia » de Live Action révèle les détails du développement humain pendant la grossesse, dans l’utérus. Ce remarquable parcours, de la fécondation à 38 semaines, montre l’humanité des enfants à naître et, par là même, l’horreur de l’avortement, et même de la pilule abortive ─ pourtant présentée comme sûre et simple par l’industrie de l’avortement. En réalité, elle est dangereuse pour les femmes et mortelle pour les bébés à naître.
La pilule abortive, également appelée avortement chimique, est approuvée pour une utilisation jusqu’à 10 semaines de grossesse ou semaines d’aménorrhée SA (huit semaines après la fécondation). Selon l’Endowment for Human Development, au cours de ces huit premières semaines, l’enfant à naître s’est rapidement transformé d’un être humain unicellulaire en un être humain embryonnaire. Bien que sa mère ne soit pas consciente des mouvements de son bébé et qu’elle ne sache peut-être même pas encore qu’elle est enceinte, le bébé a grandi par bonds… et il rebondit dans l’utérus. Il n’est pas l’amas de cellules ou de tissus que l’industrie de l’avortement prétend qu’il est.

Après s’être implanté dans l’utérus de sa mère environ trois à quatre semaines après la fécondation, le cerveau, la moelle épinière et le cœur du bébé commencent tous à se développer. À environ cinq semaines et un jour, le cœur bat déjà et, à la sixième semaine, il pompe son propre sang vers son cerveau et son corps, avec déjà plus d’un million de battements de cœur à son actif. Les quatre chambres de son cœur sont présentes et ses bras et ses jambes sont visibles.
À six semaines et demie, les hémisphères cérébraux du cerveau sont présents et à sept semaines et demie, le bébé peut répondre à un léger toucher sur son visage. Bien qu’il ne mesure qu’un demi-pouce (1,27 cm) de la tête à la croupe, ses doigts se forment sur ses petites mains. À huit semaines, ses ondes cérébrales peuvent être enregistrées.
1 réaction Lire la suiteLes médecins recommandaient l’avortement d’Emersyn à cause de sa trisomie 21, aujourd’hui, elle est florissante

Emersyn et ses sœurs.
Par Cassy Fiano-Chesser (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Facebook
Une petite fille atteinte de trisomie 21 est en maternelle et s’épanouit ─ prouvant ainsi que les médecins qui encourageaient ses parents à l’avorter avaient tort.
Courtney Baker était déjà mère de deux filles lorsqu’elle est devenue enceinte de sa fille Emersyn. Mais sa joie s’est vite transformée en peur après qu’un test prénatal eût révélé qu’elle et son mari, Matt, pouvaient s’attendre à ce qu’Emersyn soit atteinte de trisomie. « Nous étions sous le choc. Nous étions dévastés, mais en réalité, uniquement parce que nous ignorions tout de la trisomie 21 », a-t-elle déclaré au The Epoch Times. « Nous ne connaissions que les pires scénarios, et nous n’avions pas le moindre soutien lorsque nous avons quitté le cabinet de notre obstétricien. Nous nous sommes tous deux sentis complètement perdus. »
Mais plutôt que d’apaiser leurs craintes et de répondre à leurs questions, leur obstétricien a rapidement commencé à les orienter vers l’avortement, allant jusqu’à prendre un rendez-vous pour que le couple puisse discuter avec quelqu’un de leurs options. « Je lui ai dit qu’il n’y avait pas de discussion possible », se souvient Baker. « C’était notre enfant et nous allions l’avoir. Il a semblé surpris et a quand même pris rendez-vous pour nous. »
Lors du rendez-vous suivant, l’obstétricien a continué à faire pression sur le couple, leur donnant une « douzaine de raisons » pour lesquelles ils devaient avorter. « À ce moment-là, nous avions donné un nom à notre bébé à naître. Je lui ai dit qu’elle s’appelait Emersyn et que nous la gardions », a-t-elle déclaré. « Il nous a encore interrogés et lors des rendez-vous suivants, il est devenu presque une brute ».
Pourtant, le couple est resté fort, même face au comportement insensible du médecin. « Lors de notre dernier rendez-vous, il nous a dit qu’elle avait des pieds bots et il a gloussé », dit-elle. « Matt et moi avons quitté le cabinet en sachant que nous n’y retournerions plus ».
1 réaction Lire la suiteDes jumelles siamoises nées vivantes, après que les médecins aient conseillé aux parents de les avorter
Par Bridget Sielicki (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Mise à jour 1er septembre 2021 : Les jumelles conjointes Lakelyn et Laylie sont nées mercredi à 32 semaines de gestation et elles ont remarquablement survécu à la naissance. Les filles pèsent 1,3 kg chacune et mesurent 35,5 cm de long. Leur page Facebook, Hickey Conjoined Twins, a annoncé leur arrivée et a déclaré que les deux filles respirent par elles-mêmes et se portent bien jusqu’à présent.
31 août 2021 : Un couple du Kentucky qui attend des jumelles conjointes est déterminé à donner à ses enfants une chance de vivre, malgré le fait que les médecins ont déclaré qu’il y avait peu de chances que les bébés survivent après la naissance.
Dans une entrevue, Charla Cook a déclaré à WLKY qu’elle était à plus de la moitié de sa grossesse lorsqu’elle et son mari Logan ont découvert qu’ils attendaient des jumelles lors d’une échographie de routine. Les médecins ont rapidement déterminé que les bébés étaient fusionnés et qu’ils partageaient plusieurs organes, dont le foie. Pour cette raison, de nombreux professionnels de la santé estiment qu’il est pratiquement impossible de séparer les bébés une fois qu’ils sont nés.
Charla a déclaré que les médecins, estimant que les jumelles avaient si peu de chances de survie, ont proposé l’avortement comme alternative. Un GoFundMe pour la famille a déclaré qu’on leur a donné peu d’espoir ou d’aide en leur apprenant le diagnostic.
1 réaction Lire la suiteLe Texas dépense 100 millions de dollars pour aider les femmes enceintes tout en protégeant les bébés de l’avortement

Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Prostock-Studio/AdobeStock
Les Texans pro-vie ont multiplié les efforts pour soutenir les mères dans le besoin en prévision du jour où les avortements seront enfin de nouveau interdits.
Ce jour est maintenant arrivé et ils sont prêts à aider.
La loi texane sur le battement de cœur est entrée en vigueur mercredi 1er septembre 2021, interdisant les avortements dès que le battement de cœur d’un bébé à naître est détectable, soit à environ six semaines de grossesse. Si les tribunaux ne la bloquent pas, cette loi pourrait sauver des dizaines de milliers de bébés à naître de l’avortement chaque année.
Entre-temps, les chefs pro-vie envoient un message aux mères : si elles le désirent, elles pourront bénéficier d’un accompagnement pendant leur grossesse.
« Aujourd’hui nous avons de l’espoir pour les milliers de bébés dont la vie sera sauvée, mais nous avons aussi de l’espoir pour leurs mères », a déclaré Chelsey Youman, directrice législative de Human Coalition. « Le Texas a passé des décennies à créer un vaste système de soutien aux femmes enceintes pour ce jour précis ».
Selon Chelsey Youman, Human Coalition, qui gère un réseau de cliniques pro-vie à travers les États-Unis, sait qu’il y a beaucoup de travail à faire, mais tous les membres de son organisme sont prêts à aider les femmes à accéder aux soins de santé, au soutien émotionnel, aux ressources et à l’assistance pour créer un environnement sûr et stable pour elles-mêmes et leurs familles.
« Il existe plus de 2 700 organisations à but non lucratif, comme Human Coalition, qui s’engagent aux côtés des femmes enceintes pour leur fournir des solutions permanentes telles que les ressources et l’assistance dont elles ont besoin pour mener une vie saine et stable avec leurs enfants », a-t-elle déclaré.
1 réaction Lire la suiteElle était journaliste pour un média libéral, maintenant elle est militante pro-vie

Par Maria Gallagher (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Paul Bradbury/Caia Image/AdobeStock
Je m’en souviens comme si c’était hier. J’assistais à un festival de danse irlandaise dans les Catskills, profitant de mon temps loin de la routine quotidienne du journalisme séculier. Un ecclésiastique a interrompu ma frivolité avec un sermon important. Il se sentait appelé à adresser aux fidèles un message en faveur de la vie. Il a dénoncé la brutalité de l’avortement et m’a laissée au bord des larmes.
J’ai su, à ce moment-là, que je devais faire davantage pour défendre la vie des bébés à naître innocents. Il y a un temps pour la danse, et il y a un temps pour le deuil. J’ai réalisé que je devais pleurer la perte de tant d’enfants précieux détruits par l’avortement, et j’ai juré que je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour empêcher le massacre de se poursuivre.
Peut-être votre appel au mouvement pro-vie n’a-t-il pas été aussi spectaculaire ─ ou peut-être a-t-il été encore plus bouleversant. Quoi qu’il en soit, je tiens à vous remercier chaleureusement au nom des plus vulnérables d’entre nous.
Avec chaque message pro-vie que vous mettez sur les médias sociaux... chaque appel que vous passez à votre représentant au Congrès... chaque collecte de couches à laquelle vous participez... vous reconstruisez une culture de vie. C’est cette culture qui protégera les bébés à naître et leurs mères... qui apportera du réconfort à ceux qui ont été blessés par l’avortement... et qui redonnera au droit à la vie la place qui lui revient dans la vie publique.
Je suis impressionnée par les nombreux défenseurs de la vie que j’ai rencontrés dans tout le pays. Ils ont fortifié mon courage et ma détermination. Ils ont renforcé et affiné mes arguments en faveur de la vie. Ils ont fait de moi une personne meilleure et plus compatissante.
Je voudrais prendre le temps de saluer votre travail, que ce soit au sein d’une filiale nationale de Right to Life, d’une section locale, d’un centre de soins de grossesse ou d’un groupe de soutien post-avortement. Vous faites une différence profonde dans la vie de votre communauté ─ et vous sauvez des vies par la même occasion.
Ne perdez donc jamais courage ! Continuez, sachant le bien que vous faites, les cœurs que vous changez et l’amour que vous partagez. Vous êtes des patriotes pro-vie, et je vous félicite pour votre service !
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