Une femme de Colombie-Britannique peut accéder à l’euthanasie mais pas aux soins de santé

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) —Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Photo Sesaon/Adobe Stock
Un reportage de Penny Daflos pour CTV News Vancouver concerne une femme d’une trentaine d’années atteinte d’une maladie chronique et dont la demande d’euthanasie a été approuvée, mais qui n’a pas pu obtenir le traitement médical dont elle a besoin pour vivre. « Kat » veut vivre.
Daflos écrit que Kat a eu plus de facilité à accéder aux soins de mort qu’aux soins de santé. Daflos rapporte :
La femme atteinte d’une maladie chronique est âgée d’une trentaine d’années et vit dans le Lower Mainland, mais compte tenu de la sensibilité du sujet, elle nous a demandé de nous référer à elle sous le pseudonyme de « Kat ». Elle s’est adressée à l’autorité sanitaire de Fraser et a obtenu une [réponse positive à sa] demande d’aide médicale à mourir (AMM) ─ même si elle veut vivre.
« Je me suis dit : “Mon Dieu, j’ai l’impression d’être laissée pour compte ; alors si je n’arrive pas à accéder aux soins de santé, suis-je capable d’accéder aux soins de mort ?” Et c’est ce qui m’a poussée à me renseigner sur l’AMM et j’ai fait une demande l’année dernière... »
Kat a du mal à accéder aux soins de santé. Danlos a déclaré :
1 réaction Lire la suiteIl y a dix ans, elle a reçu un diagnostic de syndrome d’Ehlers-Danlos (SED), une maladie génétique où le corps ne produit pas suffisamment de collagène, essentiellement la colle qui maintient ensemble les tissus conjonctifs, la peau et nos organes internes, ce qui entraîne parfois des complications et toujours des douleurs importantes.
En conséquence, Kat prend des opioïdes depuis des années et dit que cela l’a empêchée de trouver un remplaçant à son médecin de famille, qui a déménagé il y a des années. Elle consulte des infirmières praticiennes depuis plusieurs années, ainsi que des rhumatologues, des neurologues, des psychiatres et d’autres médecins spécialistes, mais aucun d’entre eux n’est expert en SED.
Le projet de loi S-248 légaliserait le meurtre des patients atteints de démence

Pamela Wallin.
Par David Cooke (Campaign Life Coalition) — Traduit par Campagne Québec-Vie — capture d'écran vidéo/CBC News/YouTube
Pamela Wallin, sénatrice de la Saskatchewan et ancienne vedette de l’information, offre aux Canadiens un choix impensable dans son projet de loi S-248 récemment déposé. Il s’agit du choix de permettre à un médecin ou à une infirmière de vous tuer dans le futur.
En vertu du projet de loi S-248, si vous êtes malade ou handicapé, vous pourriez signer une directive anticipée qui autorisera votre fournisseur de soins de santé à agir comme faucheur lorsqu’il aura déterminé que vous êtes frappé d’incapacité. Votre mort sera entre leurs mains — et vous ne pourrez pas changer d’avis !
C’est déjà une tragédie que le Canada permette aux personnes handicapées ou malades de choisir de se faire tuer par euthanasie. Il est déjà scandaleux que nous donnions aux médecins et aux infirmières le pouvoir de tuer leurs propres patients. Mais que la sénatrice Wallin propose de permettre aux médecins d’assassiner leurs patients à une date ultérieure ─ lorsque ceux-ci perdront la capacité de s’opposer ou de changer d’avis, cela porte le mal de l’euthanasie à une toute nouvelle profondeur satanique.
Nos dirigeants politiques doivent cesser de promulguer de plus en plus de moyens de tuer les Canadiens ! Ils doivent cesser de jouer à Dieu et d’ordonner aux fournisseurs de soins de santé de jouer à Dieu.
Lorsque les enfants d’Israël terminaient leur périple dans le désert, Moïse leur a donné cet avertissement : « J’ai mis devant vous la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction ; choisissez donc la vie, afin que vous viviez, vous et vos descendants. » (Deutéronome 30:19) Comme ils étaient sur le point d’entrer en Terre promise et d’entamer une nouvelle phase pleine d’espoir de leur voyage, il était important pour eux de partir du bon pied. Leur avenir ─ et celui de leurs enfants ─ était en jeu. Ils devaient choisir la vie.
Alors que nous considérons le cheminement de notre propre nation en 2022, ces mots d’avertissement sont suprêmement pertinents. Nos politiciens décident littéralement qui vit et qui meurt dans le cadre du programme d’euthanasie du gouvernement Trudeau, qui ne cesse de prendre de l’ampleur, et ces décisions peuvent soit apporter une bénédiction, soit une malédiction sur notre pays ! Le Canada doit choisir la vie.
Lorsque l’euthanasie a été légalisée pour la première fois en 2016 sous l’euphémisme d’aide médicale à mourir (AMM), les libéraux de Trudeau ont limité la mise à mort aux personnes éprouvant des « souffrances intolérables » et jugées « proches de la mort » (quoi que cela signifie). Les personnes « admissibles » pouvaient se voir offrir une injection létale au lieu de ce dont elles avaient le plus besoin, c’est-à-dire une véritable compassion, des soins respectueux de la vie et des mots d’espoir et d’encouragement.
1 réaction Lire la suiteGoogle manipule les résultats de recherche pour censurer des informations et faire basculer les élections

Par le Dr Joseph Mercola — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : gpointstudio/Adobe Stock
Aperçu du sujet
- Robert Epstein, docteur en psychologie, met en garde contre la capacité de Google à contrôler les politiques publiques, à faire basculer les élections et à laver le cerveau de nos enfants.
- Les méthodes utilisées par Google sont éphémères et ne laissent aucune trace écrite derrière elles, ce qui rend très difficile le suivi et la preuve qu’ils utilisent les humains comme des pions, nous manipulant par des moyens que nous ne pouvons pas contrer.
- Des recherches menées par Epstein et ses collègues ont montré que des résultats de recherche biaisés peuvent modifier l’opinion et les préférences électorales des gens, faisant basculer l’opinion des électeurs indécis de 20 % à 80 % dans certains groupes démographiques.
- La fonction « autocomplétion » du moteur de recherche de Google peut transformer une proportion de 50/50 parmi les électeurs indécis en une proportion de près de 90/10, sans que les gens ne se rendent compte qu’ils sont manipulés.
- La première étape pour s’affranchir de la dictature de Google est de reconnaître que la manipulation a lieu ; la suivante consiste à s’y soustraire consciemment, autant que possible, en protégeant sa vie privée en ligne.
(Mercola) — Google a le pouvoir de manipuler ce que vous voyez en ligne, en vous ciblant avec certaines publicités et en masquant les résultats de recherche qu’il préférerait que vous ne voyiez pas. Mais peut-il aller jusqu’à contrôler le résultat d’élections politiques ?
Absolument, selon Robert Epstein, docteur en psychologie, chercheur principal à l’American Institute for Behavioral Research and Technology (AIBRT).
Epstein, un psychologue formé à Harvard qui a fondé le Cambridge Center for Behavioral Studies, compare Google à un dictateur doté d’un pouvoir sans précédent, car il s’appuie sur des techniques de manipulation qui n’ont jamais existé auparavant dans l’histoire de l’humanité. Les services gratuits qu’il fournit ne sont pas vraiment gratuits, prévient-il : « Vous les payez de votre liberté ».
1 réaction Lire la suiteUn nouveau livre canadien pour enfants tente de normaliser le suicide assisté

Par Mary Zwicker (LifeSiteNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Yulia/Adobe Stock
16 juin 2022 (Campaign Life Coalition) — Au Canada, un nouveau livre fait la promotion du suicide assisté auprès des jeunes enfants, en présentant l’idée de tuer sa grand-mère comme un acte d’amour et de compassion plutôt que comme le meurtre qu’est cet acte en réalité.
Le nouveau livre de Bill Richardson, Last Week, publié en avril 2022, a été décrit par les critiques comme étant « sensible » et « convaincant ». Il présente le meurtre des malades et des personnes âgées ─ appelé par euphémisme ici au Canada « aide médicale à mourir » (AMM) ─ à travers les yeux d’un jeune enfant qui doit dire au revoir à sa grand-mère, Flippa.
Le livre mentionne l’habitude quotidienne de Flippa de se rendre à la plage et de se baigner dans l’océan. Cependant, en vieillissant et en s’affaiblissant, Flippa n’est plus capable de nager dans l’océan ou de faire les choses qu’elle aime. À cause de cela, la vie ne semble plus valoir la peine d’être vécue. C’est pourquoi Flippa choisit le suicide assisté plutôt qu’une mort naturelle.
À une semaine de la mort de Flippa, le jeune enfant fait face à une variété d’émotions, comptant chaque précieuse seconde jusqu’au dernier adieu. Richardson décrit des scènes de camaraderie, la famille et les amis se réunissant pour rire, pleurer et se remémorer le passé en partageant de bons souvenirs de la vie de Flippa.
En donnant un aperçu de ces derniers moments passés avec un être cher, Richardson tente de dépeindre l’euthanasie comme une voie qui permet aux gens de faire face à la mort d’un être cher, sans l’incertitude qui entoure une mort naturelle.
M. Richardson, qui était auparavant radiodiffuseur à Radio Canada, a déclaré que c’est la prévalence croissante de l’euthanasie dans la société actuelle qui l’a inspiré d’écrire ce livre. Il a ajouté qu’étant donné que de plus en plus de personnes considèrent l’euthanasie comme une option légitime, c’est une question à laquelle les enfants devront de plus en plus faire face.
Richardson, qui s’identifie comme « un homme gay », a voulu écrire un livre qui aiderait les enfants à faire face à leurs émotions, tout en les aidant à comprendre le concept de quelqu’un qui choisit sa propre mort.
Dans une scène pleine d’émotion, l’enfant demande à sa grand-mère : « Tu es sûre ? », « Très sûre », répond-elle avec assurance.
L’euthanasie ou « suicide assisté par un médecin » a été légalisée au Canada en 2016 avec le projet de loi C-14. Alors que le projet de loi initial ne légalisait l’euthanasie que pour les malades en phase terminale ou pour les cas où la mort était « raisonnablement prévisible », la nouvelle législation ambiguë rend l’AMM accessible à un groupe beaucoup plus large dans tout le Canada. En 2021, le projet de loi C-7 a été adopté et permet l’euthanasie pour les personnes dont la mort n’est pas « raisonnablement prévisible », y compris celles atteintes de maladie mentale.
Alex Schadenberg, directeur général de la Coalition pour la prévention de l’euthanasie, a déclaré à Campaign Life Coalition qu’un livre comme celui de Richardson fait partie d’une campagne massive au Canada pour tenter de normaliser l’euthanasie.
1 réaction Lire la suiteBiden signe un nouveau décret promouvant le programme LGBT dans la loi et la société

Joe Biden.
Par Pierre-Alain Depauw (Média-Presse Info) — Photo : Gage Skidmore/Flickr
États-Unis – L’administration Biden a annoncé mercredi un décret ordonnant aux départements fédéraux de « promouvoir un accès élargi aux soins d’affirmation de genre ».
« Aujourd’hui, pour marquer le mois de la fierté, le président Biden signera un décret exécutif faisant progresser l’égalité pour les personnes LGBTQI+, et il accueillera les familles, les défenseurs, les élus et les dirigeants LGBTQI+ à la Maison-Blanche pour une réception », a annoncé la Maison-Blanche.
Le décret ordonne au Département américain de l’éducation (DOE) et au Département américain de la santé et des services sociaux (HHS) de rédiger et de publier des « exemples de politiques » pour contrer les États qui résistent à la théorie du genre et refusent que les étudiantes aient à partager les toilettes ou les casiers avec des hommes qui se disent femmes.
Le décret charge également le gouvernement fédéral de « renforcer les protections contre la discrimination LGBTQI + dans le système de placement familial » (ce qui signifie probablement à l’avenir de nouvelles contestations du droit des organismes religieux d’insister pour placer les enfants dans des foyers avec à la fois une mère et un père), « promouvoir des environnements d’apprentissage sûrs et inclusifs » et « une collecte de données fédérales élargie sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre ».
Le décret fait suite à l’approbation sans réserve par l’administration Biden des enfants « en transition », exprimée dans des documents publiés par le Bureau des affaires de la population du Département américain de la santé et des services sociaux et le National Child Traumatic Stress Network de l’administration des services de toxicomanie et de santé mentale du HHS. En avril, l’ancienne attachée de presse de la Maison-Blanche, Jen Psaki, a affirmé que « chaque grande association médicale convient que les soins de santé affirmant le genre pour les enfants transgenres sont la meilleure pratique et peuvent potentiellement sauver des vies ».
1 réaction Lire la suiteBonne Fête des Pères !
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Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Rawpixel.com/Adobe Stock
Campagne Québec-Vie souhaite une bonne Fête des Pères à tous les pères, vous êtes le pilier et le soutien de votre famille.
Être père signifie prendre ses responsabilités, et souvent de lourdes responsabilités. Quand les pères accueillent une nouvelle vie, qu’ils s’opposent à l’avortement, ils montrent par là leur rôle fondamental : protecteur de la famille.
Aujourd’hui à lieu une autre fête à laquelle j'ai assisté, bien plus importante encore, la Solennité de la Fête-Dieu.
Quel beau dimanche nous eûmes !
Après une magnifique messe solennelle, une grande procession sortit de l’église Sainte-Anne, porte-croix et acolytes en tête, suivis des premiers communiants — les premières communiantes en robe immaculée jetaient des pétales de roses sur le chemin du Saint-Sacrement —, puis les autres servants de messe. Sous un dais porté par quatre hommes, le curé portait l’Eucharistie dans un ostensoir doré, précédé des thuriféraires et accompagné des chants de la chorale qui suivait. Enfin, venaient 500 fidèles environ.
Le lieu du reposoir (lieu où l’on s’arrête un moment avec le Saint-Sacrement) était dans un parc à quelque distance de l’église, un kiosque en guise de chapelle !
Là, dans la rue, un individu enragé à la vue de la procession criait et gesticulait ; quelques hommes sont restés le long du trottoir afin de s’assurer que l’énergumène ne causerait de tort à personne, jusqu’à ce qu’il fût parti.
Après, le retour à l’église, où se termina la procession de la solennité de la Fête-Dieu.
1 réactionLes enfants qui naissent vivants lors d’avortements, puis sont laissés à mourir, sont monnaie courante au Canada, et peu de dirigeants semblent s’en soucier

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : lorabarra/Adobe Stock
16 juin 2022 (LifeSiteNews) — Le 23 janvier 2013, trois députés canadiens ont envoyé une lettre au commissaire de la Gendarmerie royale du Canada, Bob Paulson, demandant une enquête criminelle sur la mort de 491 bébés nés vivants après des tentatives d’avortement entre 2000 et 2009 ─ mais laissés à l’abandon par le personnel médical présent.
Fin 2012, la blogueuse pro-vie Pat Maloney avait révélé ces décès à l’aide de données de Statistiques Canada sur son blogue Run with Life, avec des informations supplémentaires indiquant que, selon l’Institut canadien d’information sur la santé (ICIS), 199 autres bébés ont connu le même sort entre 2010 et 2011.
Ces « naissances vivantes lors d’avortements » ont fait la une des journaux à l’époque, et le Premier ministre conservateur Stephen Harper a consolidé sa position de défenseur des pires abus de l’industrie de l’avortement, réagissant à la nouvelle en insistant sur le fait que l’avortement était légal et qu’il n’avait pas l’intention de rouvrir le débat.
Bien sûr, ces enfants sont morts après que la loi canadienne leur ait accordé une protection, mais les dirigeants de tous les grands partis semblaient satisfaits de considérer ces enfants comme des dommages collatéraux. L’histoire a duré plusieurs cycles de nouvelles et, lorsque toutes les autorités compétentes ont refusé de faire quoi que ce soit, elle s’est éteinte.
Mais les naissances vivantes à la suite d’avortements se produisent toujours au Canada et, année après année, Pat Maloney a étudié les statistiques, demandé des informations aux organismes gouvernementaux et les a publiées sur son blogue.
À l’occasion de la publication de son dernier rapport, je l’ai interrogée sur ses conclusions.
Quand avez-vous commencé à faire des recherches sur la tendance des naissances vivantes lors d’avortements et des avortements tardifs au Canada ?
C’était vers 2012, je crois, quand j’ai appris d’un médecin que des naissances vivantes se produisaient lors d’avortements. Elle avait consulté la base de données statistiques de l’état civil de Statistiques Canada sur les décès, et elle est tombée sur un code qui identifiait ces naissances vivantes lors d’avortements : le code P96.4, défini comme une interruption de grossesse, affectant le fœtus et les nouveau-nés.
Il s’agit d’avortements tardifs, 20 semaines de gestation ou plus, où l’enfant naît vivant. Statistique Canada signalait ces décès, bien que de manière cryptique si vous ne saviez pas ce que vous cherchiez.
Quand avez-vous découvert en premier qu’ils se produisaient ?
J’ai commencé à examiner ces données moi-même et j’ai réalisé que c’était une information assez importante. Il y avait là des preuves solides que des enfants avortés naissaient, en fait, vivants et qu’on les laissait mourir.
Je savais que l’ICIS publiait les statistiques canadiennes sur l’avortement, après avoir pris la relève de Statistiques Canada il y a quelques années. J’ai donc contacté l’ICIS pour voir s’il pouvait me donner des chiffres sur ces avortements. À ma grande surprise, ils m’ont effectivement donné des données sur ces avortements. Pour autant que je sache, l’ICIS n’a pas publié ces chiffres, et ne les publie toujours pas. J’ai donc demandé et obtenu ces chiffres de l’ICIS chaque année depuis lors.
Une pièce très déroutante du puzzle est que les chiffres de Statistiques Canada ne correspondent pas à ceux de l’ICIS. J’ai demandé aux deux organismes d’expliquer cette divergence. L’ICIS n’a pas pu l’expliquer.
Voici ce que Statistiques Canada m’a dit dans une longue explication, que vous pouvez consulter ici si vous le souhaitez, mais voici le résumé :
En résumé, une interruption de grossesse à au moins 20 semaines de gestation peut être incluse à la fois dans la base de données sur les avortements thérapeutiques et dans la base de données sur les mortinaissances de l’état civil. Dans les très rares cas où un avortement provoqué aboutit à une naissance vivante (et éventuellement à un décès ultérieur), il est très peu probable que l’avortement soit inclus dans la base de données sur les avortements thérapeutiques, mais il apparaîtra dans les bases de données des statistiques de l’état civil sur les naissances et les décès.
Quelle a été la réaction à votre travail ?
En premier lieu, le député Maurice Vellacott a envoyé une lettre à la GRC lui demandant d’enquêter sur ces 491 enfants nés vivants après un avortement raté et qu’on a laissés mourir. Il voulait que ces cas soient examinés en tant qu’homicides. Mais bien sûr, dans notre Canada pro-avortement, la GRC ne voulait pas enquêter. S’il y a un lien quelconque avec l’avortement (même s’il s’agissait en fait de possibles homicides), c’est un « non, non, je ne vous entends pas, la, la, la, sujet suivant ».
Mais les personnes saines d’esprit ont été stupéfaites par ce fait d’une horreur à couper le souffle. Même un pro-avortement qui a commenté mon blogue était incrédule et n’y croyait pas : « Ces données ne disent rien sur les bébés qui naissent vivants. Ce n’est rien d’autre qu’une conjecture de la part de l’auteur, qui, à mon avis, ne comprend même pas les données. La charge de la preuve lui incombe. »
Eh bien, en fait, les données nous ont très clairement dit que ce cauchemar se produit vraiment. Ici même, au Canada. Et la connaissance en provenait de deux sources très réputées.
Comment vos recherches confirment-elles ce qui se passe ?
Année après année, j’ai contacté l’ICIS et j’ai aussi régulièrement consulté les données de l’état civil de Statistique Canada. Et année après année, les chiffres sont toujours là.
Ce qui est tragique, c’est que nous ne savons pas pourquoi ces avortements tardifs se terminent par une naissance vivante. Car lors d’un avortement à un stade avancé de la grossesse, le bébé est censé recevoir une injection de digoxine in utero pour le tuer avant qu’il ne quitte la mère. Soit cela ne se produit pas, soit, si cela se produit, cela ne tue pas l’enfant. C’est une histoire d’horreur dans tous les cas.
Que montrent vos dernières recherches ?
L’ICIS indique une augmentation par rapport à l’année dernière, soit 112 naissances vivantes lors d’avortements, tandis que Statistique Canada signale une baisse des chiffres. (Si vous faites une recherche sur l’interruption de grossesse, affectant le fœtus et le nouveau-né [P96.4], vous pouvez voir ces chiffres par vous-même. Il s’agit d’enfants nés vivants à la suite d’avortements).
- 2016=123
- 2017=114
- 2018=94
- 2019=82
- 2020=74
Les chiffres de Statistiques Canada sont apparemment en baisse, tandis que ceux de l’ICIS sont en hausse. Nous ne connaîtrons donc probablement jamais les chiffres réels. Mais ce que nous savons catégoriquement, c’est que chaque année au Canada, des grossesses tardives sont avortées ; l’avortement ne tue pas l’enfant, ces pauvres enfants naissent vivants et on les laisse mourir.
Nous ne savons pas pourquoi cela se produit, et nous ne le saurons probablement jamais.
1 réactionLe conseil municipal de Toronto veut cacher la réalité de l’avortement

Par Jeff Gunnarson (Campaign Life Coalition) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : SciePro/Adobe Stock
Aujourd’hui, 15 juin, ou peut-être demain, une motion dangereuse pourrait être votée ; elle a été présentée par le conseiller municipal de Toronto Mike Layton, et appuyée par la conseillère Robin Buxton Potts.
Cette motion vise à censurer la réalité tragique de l’avortement à Toronto et à entraver les efforts de communication du message pro-vie aux Torontois.
En vertu de la motion MM45.22, si elle est adoptée, le conseil municipal chargera le conseiller juridique de la ville et d’autres membres du personnel de rédiger des « options » de règlement pour rendre illégale la distribution ou l’exposition publique de toute image d’un bébé à naître avorté, et même potentiellement d’images beaucoup plus douces que cela.
La motion fait référence au désir des conseillers d’interdire « les images graphiques dérangeantes dans les dépliants... distribués aux résidences et affichés dans le domaine public ».
Elle mentionne spécifiquement la campagne de distribution de cartes postales du Canadian Centre for Bioethical Reform [Centre canadien pour la réforme bioéthique], qui consiste à distribuer dans les boîtes aux lettres des dépliants montrant des photos de victimes d’avortement, ainsi que les campagnes d’affichage public.
La motion présente le règlement de la ville de London (Ontario) comme un modèle à étudier par le personnel municipal. Le règlement de London exige que les photographies de victimes d’avortement « soient placées dans une enveloppe contenant une étiquette de mise en garde », et impose des amendes pouvant aller jusqu’à 5 000 dollars en cas de non-respect. La ville de Toronto cherche manifestement à aller encore plus loin, en interdisant l’affichage temporaire de panneaux et de pancartes n’importe où sur la place publique.
Les images de la vie humaine à naître seront traitées comme quelque chose d’indécent ou de toxique en vertu de cette motion Layton/Buxton Potts.
On peut soutenir que les images qui révèlent l’humanité des enfants à naître seront traitées avec plus de mépris que la distribution de matériel pornographique !
Ce projet de règlement ne limitera pas seulement l’utilisation de photographies de victimes d’avortement, qui exposent l’horreur de l’holocauste de l’avortement, mais le terme « imagerie graphique dérangeante » utilisé dans la motion est si large qu’il pourrait potentiellement restreindre l’affichage ou la distribution de toute image d’enfants à naître dans l’utérus.
À l’avenir, selon l’interprétation qui en sera faite, ce règlement pourrait rendre difficile pour les militants pro-vie l’affichage de photos d’échographies de bébés sur la place publique !
Il est tout à fait clair qu’avec une définition aussi large, ces conseillers municipaux espèrent intimider l’ensemble du mouvement pro-vie et paralyser notre travail pour obtenir justice pour les enfants à naître.
1 réaction Lire la suiteUne étude révèle que l’utilisation de bloqueurs de puberté et d’hormones sexuelles augmente le taux de suicide chez les jeunes

Par Everyday for Life Canada — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Basicdog/Adobe Stock
Une étude récente de Jay P. Greene, chargé de recherche principal au Center for Education Policy de la Heritage Foundation, devrait inquiéter les parents et tous ceux qui proposent des hormones sexuelles à des jeunes souffrant de confusion de genre. L’étude s’intitule « Puberty Blockers, Cross-Sex Hormones, and Youth Suicide ». Greene constate que l’accès facile aux bloqueurs de puberté et aux hormones n’a pas réduit le risque de suicide, mais l’a plutôt augmenté. Cette constatation est d’autant plus inquiétante que les commissions scolaires, les gouvernements et même les médecins encouragent l’utilisation généralisée de ces substances. Ce mois-ci, les écoles de l’Ontario célèbrent le mois de la fierté, arborant l’arc-en-ciel et faisant la promotion de toutes les lettres de lgtbq, où le « t » signifie transgenre. (Nous refusons intentionnellement de mettre en majuscules cet acronyme).
La présente recherche soulève cette question importante : comment aidons-nous les plus vulnérables si notre intervention, en fournissant des bloqueurs de puberté et des hormones transsexuelles, fait augmenter le taux de suicide chez les 12-23 ans ? Nous ne le faisons pas. On nous dit pourtant que c’est le contraire qui se produit. Ces produits sont censés sauver la vie des enfants et prévenir les suicides. C’est la seule véritable raison pour laquelle un parent prendrait la décision difficile d’accepter d’utiliser ces substances qui altèrent la vie et peuvent arrêter le développement naturel d’un enfant.
Au lieu de cela, sommes-nous en train d’expérimenter avec des enfants souffrant de confusion de genre et de les exposer à un risque plus élevé ? Les résultats de cette étude sont tristes et effrayants, oui. Nous devrions mettre un terme à ce qui s’apparente à de la maltraitance d’enfants. Les parents doivent faire ce qu’ils peuvent pour protéger leurs enfants de cette dangereuse thérapie d’affirmation du transgenre.
Dans une série de Tweets, Greene décrit ses conclusions. Ce sont tous des messages informatifs qui méritent d’être lus. Les lecteurs peuvent également souhaiter examiner les graphiques dans le lien, et lire l’étude dans son intégralité. Dans cet article, nous publions les Tweets de Greene :
1 réaction Lire la suiteMa nouvelle étude, publiée aujourd’hui, révèle que la facilitation de l’accès aux bloqueurs de puberté et aux hormones transsexuelles a en fait augmenté les taux de suicide chez les jeunes, contrairement aux affirmations de l’administration Biden, des défenseurs de la cause et des recherches antérieures erronées. 1/
La nouvelle étude examine une expérience politique naturelle qui s’est produite parce que certains États ont des dispositions permettant aux mineurs de recevoir des soins de santé sans le consentement parental, du moins dans certaines circonstances, tandis que d’autres États ne le permettent pas. 2/
Les conservateurs se font envoyer une boîte de cintres par des pro-avortement

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Andrzej Tokarski/Adobe Stock
Les cintres, normalement, servent à suspendre ses vêtements, comme une chemise ou un manteau. Cependant, selon les pro-avortement, il servirait également de moyen d’avorter, employé par les femmes désespérées de ne pouvoir tuer autrement leur bébé, ces dernières mourant par conséquent d’une méthode aussi précaire — conte à dormir debout s’il en est d’hécatombe de femmes blessées, manque d’avortement légal et sécuritaire. Plusieurs études démontrent, chiffres à l’appui, qu’il n’y a pas davantage de décès maternels dans les pays où l’avortement est interdit ou plus restreint qu’ailleurs (il y en a même moins…), et par conséquent, que le cintre n’est pas employé comme méthode de « secours ».
Un groupe d’étudiants de Sherbrooke cependant s’en tient à la légende selon laquelle les femmes seraient assez insensées pour recourir à un moyen aussi dangereux. Selon Le Soleil :
« La criminalisation de l’avortement a longtemps été et est toujours une grande cause de morts dans plusieurs endroits du monde et ça force les femmes à se replier sur des moyens insalubres et barbares comme les cintres… »
Lesdits étudiants sont les expéditeurs d’un paquet de cintres métalliques au Parti conservateur — ils forment un groupe qui se veut quelque peu facétieux (du moins le croient-ils) et qui arbore le pseudonyme de « Duc de Sherbrooke ».
Leur geste est sensé ouvrir les yeux aux députés du Parti conservateur sur l’enjeu de l’avortement et les pousser à prendre officiellement position en faveur de l’avortement, pour contrer les pro-vie qui s’affirment dans la course à la chefferie du parti — le tout sur fond de trame d’une Cour suprême américaine qui pourrait annuler Roe vs Wade. Une lettre accompagnait le colis, selon Le Soleil :
« Il nous est inconcevable qu’une institution politique aussi importante que la vôtre soit incapable de s’entendre sur le fait que ce droit doit être protégé, peu importe le prix »
Que demandent-ils par là ? Qu’une seule opinion seulement soit possible au sein du parti, et celle en faveur de l’avortement ?
Les membres du Duc de Sherbrooke, ayant communiqué anonymement avec La Tribune, disent avoir consulté les quelque 1600 abonnés de la page Instagram du groupe sur la possibilité de poser un geste afin d’attirer l’attention sur la question de l’avortement, notamment dans la perspective de la fuite d’un document de la Cour suprême américaine qui laissait entrevoir la possibilité d’un renversement de Roe vs Wade. Selon Le Soleil :
« Cet événement a causé beaucoup d’angoisses quant au traitement futur des cas d’agressions sexuelles. La majorité écrasante de nos abonnés (86 %) voulaient que nous agissions dans ce sens. »
Des « angoisses quant au traitement futur des cas d’agressions sexuelles » ? Je ne saisis pas exactement. Craindraient-ils que les femmes devenues enceintes suite à un viol ne puissent plus se faire avorter ? Cela est hautement improbable aux États-Unis où la plupart des lois les plus restrictives sur l’avortement le permettent en cas de viol. Qu’ils soient rassurés ! Les femmes pourront encore tuer leur bébé si celui-ci a été conçu lors d’un viol (bien qu’il soit totalement innocent et que son existence soit une chose distincte du viol lui-même)…
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