Les contribuables de Terre-Neuve sont contraints de soutenir un avortoir en faillite
Par Ruth Robert — Traduit par Campagne Québec-Vie
Le 27 juillet 2022 (Campaign Life Coalition) — La pandémie de Covid-19 a été difficile pour les entreprises, surtout les petites entreprises. Des mesures ont été mises en place pour tenter d’aider ces entreprises, mais même ainsi, certaines n’ont tout simplement pas pu garder leurs portes ouvertes. Beaucoup ont été obligées de fermer.
Cependant, au milieu de ces difficultés économiques, une entreprise semble avoir bénéficié d’un traitement spécial. Il s’agit de l’Athena Health Centre de St. John’s, qui pratique plus de 90 % des avortements à Terre-Neuve et au Labrador. Attribuant le manque « d’activité sexuelle non planifiée » à cause de la pandémie, la propriétaire, Rolanda Ryan, déclare que son entreprise à but lucratif a périclité. Elle avait du mal à garder ses portes ouvertes, même avec l’aide gouvernementale offerte aux petites entreprises.
Cependant, Rolanda Ryan semble être une propriétaire d’entreprise spéciale et exclusive aux yeux du gouvernement. Elle pratique des avortements, et même si les gens n’en veulent pas ou n’en ont pas besoin, les portes de sa clinique doivent rester ouvertes. En conséquence, elle a pu convaincre le gouvernement d’Andrew Furey de lui donner, comme l’a rapporté la CBC la semaine dernière, « un montant forfaitaire quatre fois par an ».
Les autres entreprises n’ont certainement pas reçu ce même traitement. Pourquoi ? Parce que Ryan admet pratiquement avoir fait chanter le gouvernement avec la menace que si elle fermait son usine d’avortement, les mères enceintes envahiraient l’hôpital voisin qui pratique les avortements, occupant ainsi l’espace précieux de lits d’hôpitaux et de salles d’opération. « J’écrivais frénétiquement courriel après courriel au gouvernement pour lui expliquer la situation dans laquelle nous nous trouvions et lui demander si l’hôpital avait la capacité d’accueillir ces patientes », a-t-elle déclaré à la CBC. « Rediriger des centaines de personnes vers l’hôpital aurait des répercussions importantes », a-t-elle menacé.
Bien sûr, la faille dans la logique de Ryan est que lorsque les femmes enceintes n’ont pas facilement accès à des établissements qui tuent leurs enfants, beaucoup d’entre elles choisissent plutôt la vie pour leurs bébés. C’est précisément pour cette raison que les défenseurs de la vie font campagne pour la fermeture des usines d’avortement afin que davantage de mères choisissent la vie pour leurs enfants à naître. Et, lorsque les usines d’avortement sont fermées, les hôpitaux qui pratiquent des avortements ne sont pas soudainement débordés. Prenons l’exemple de la Clinique 554 à Fredericton, au Nouveau-Brunswick. Malgré les pressions, le financement provincial n’a pas été accordé à cette clinique, car il s’agit d’une clinique privée, et le bâtiment a maintenant été vendu. Bien que certains avortements soient encore pratiqués à cette usine, la fermeture de l’entreprise n’a pas entraîné une surcharge soudaine des hôpitaux du Nouveau-Brunswick.
1 réaction Lire la suiteSon sauvetage et celui de son bébé, après une tentative d’avortement illégal, ont changé le cœur d’une maman

Par Sarah Terzo (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Africa Studio/Adobe Stock
Le Dr Thomas Hilgers est un gynécologue-obstétricien qui exerçait avant Roe v. Wade. Il a suivi une formation à la faculté de médecine de l’Université du Minnesota, puis une résidence à Mayo Graduate School of Medicine.
Dans son livre publié en 2020, « The Fake and Deceptive Science Behind Roe v. Wade » [« La science fausse et trompeuse derrière Roe v. Wade »], Hilgers témoigne que, malgré les affirmations des partisans de l’avortement selon lesquelles les avortements illégaux étaient courants avant Roe, il n’a rencontré, au cours de toutes ses années de pratique, qu’une seule femme ayant tenté de provoquer un avortement illégal.
L’incident, écrit-il, a eu lieu en 1972, alors que la femme était enceinte de 18 semaines. Elle s’est présentée aux urgences une nuit avec une fièvre de 103,6 °F et des douleurs et une sensibilité abdominales. Hilgers écrit : « Les signes et symptômes ─ ainsi que la fièvre ─ sont caractéristiques d’une chorioamnionite aiguë ─ une infection présente dans les membranes et dans l’utérus entourant la grossesse ».
Hilgers voulait savoir si le bébé était encore en vie. Il a utilisé un appareil Doppler pour vérifier les battements de cœur du fœtus. Il a découvert que le cœur du bébé battait toujours. Il écrit :
Honnêtement, je ne savais pas quoi faire à ce moment-là. On nous avait enseigné ─ et j’ajouterais que les jeunes médecins le font encore aujourd’hui ─ que le seul traitement était de vider l’utérus. Je savais donc que l’approche serait de commencer par lui donner du Pitocin, de la mettre en travail et de vider l’utérus.
Cela aurait signifié la mort du bébé.
Mais l’état de la femme, bien que grave, était stable, et Hilgers voulait essayer de sauver le bébé. Il l’a admise à l’hôpital et lui a administré une forte dose d’antibiotiques, tout en gardant son état sous étroite surveillance. Le lendemain matin, la fièvre de la femme avait disparu et son abdomen était moins sensible. Hilgers écrit : « Cela m’a donné espoir que ce traitement pourrait réussir ».
Il a poursuivi le traitement, tout en surveillant de près l’état de la femme chaque jour. Au neuvième ou dixième jour de son hospitalisation, elle s’est rétablie. L’infection avait disparu. Le cœur de la femme s’était également adouci envers le bébé. Elle a décidé de poursuivre la grossesse et de garder son enfant.
1 réaction Lire la suiteUne célèbre clinique britannique de chirurgie transgenre ferme ses portes

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : YouTube
29 juillet 2022 (LifeSiteNews) — Tavistock, la seule clinique du Royaume-Uni spécialisée dans la transition de genre, fait l’objet d’un scandale depuis des années et doit maintenant être fermée.
Une étude rendue publique par la BBC en 2020 a révélé que tous les enfants traités pour une dysphorie de genre, sauf un, ont reçu des produits bloquant la puberté.
Plus tôt cette année, une enquête commandée par le National Health Service (NHS) et menée par le Dr Hilary Cass, pédiatre à la retraite, a révélé que la clinique du genre n’était « pas une option sûre ou viable à long terme » pour les jeunes et les enfants, concluant que le personnel de la clinique se contentait souvent de précipiter les enfants dans la transition, d’autant plus que le nombre d’enfants s’identifiant comme transgenres augmente.
Aujourd’hui, enfin, le NHS fait ce qui aurait dû être fait depuis des années : il ferme Tavistock.
Il n’y a pas que des bonnes nouvelles, bien sûr. Si l’enquête qui a conduit à cette décision a critiqué Tavistock pour ses méthodes précipitées et bâclées, elle n’a pas condamné ni ne s’est opposée à l’administration d’inhibiteurs de puberté aux enfants de manière catégorique.
Au lieu de cela, le Tavistock and Portman NHS Foundation Trust fermera Tavistock d’ici le printemps — et il sera remplacé par de « nouveaux centres régionaux » qui « veilleront à répondre aux besoins holistiques » des patients. Le NHS estime que le problème est que la demande de traitements transgenres entraîne une réduction de la qualité des soins — il ne condamne pas encore l’idée de départ selon laquelle le changement de sexe chez les jeunes serait un soin.
Selon la BBC, l’un des nouveaux centres sera situé à Londres et l’autre dans le nord-ouest de l’Angleterre, et tous deux devraient être ouverts au printemps prochain. Les deux centres travailleront avec des hôpitaux pour enfants tels que Great Ormond Street et Alder Hey afin « d’aider à soutenir les jeunes de moins de 18 ans qui se débattent avec leur identité de genre », bien que ceux qui relèvent actuellement de Tavistock y conserveront leur place pour le moment.
1 réaction Lire la suiteLes avortements chutent de 90 % en Pologne suite à l’interdiction de tuer les enfants à naître atteints d’anomalies congénitales

Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Volodymyr/Adobe Stock
4 août 2022 (LifeSiteNews) — De nouvelles données du ministère de la Santé de Pologne montrent que le nombre d’avortements légaux a chuté de 90 % de 2020 à 2021 après que ce pays essentiellement catholique ait rendu illégal le meurtre d’enfants à naître basé sur un diagnostic médical prénatal tel que le syndrome de Down (Trisomie 21).
Selon les données, 1 076 avortements ont été pratiqués en Pologne en 2020, contre 107 en 2021.
Ce déclin précipité est attribué à l’arrêt rendu en octobre 2020 par la Cour constitutionnelle polonaise, qui a décidé que l’avortement d’un enfant uniquement parce qu’il a été diagnostiqué in utero comme présentant une anomalie congénitale constituait une violation du « droit à la vie protégé par la Constitution ».
Les partisans de la vie en Pologne se sont réjouis de ces données, affirmant que la nouvelle loi a effectivement sauvé la vie de près de 1 000 enfants en seulement un an d’application.
« Cela signifie que la loi fonctionne et a permis de sauver des personnes spécifiques », a réagi la responsable de la fondation pro-vie Proelio Group, Magdalena Korzekwa-Kaliszuk.
Mme Korzekwa-Kaliszuk a également mentionné que la nouvelle loi a eu un double avantage, puisqu’elle renforce à la fois la « conviction que le droit à la vie ne doit pas dépendre du diagnostic d’une condition médicale » tout en supprimant toute « base » que les médecins avaient pour « proposer ou même faire pression sur les parents pour qu’ils avortent ».
Bien qu’elle soit membre de l’Union européenne pro-avortement et pro-LGBT, la Pologne a fait d’importants progrès ces dernières années pour faire avancer la cause pro-vie et pro-famille.
Au printemps 2021, la Pologne a lancé son programme « Family Care Capital » [Capital pour prendre soin de la famille], qui donne de l’argent supplémentaire non imposable aux familles ayant plus d’un enfant dans l’espoir de stimuler le taux de natalité du pays.
Plus tard dans la même année, le président polonais Andrzej Duda a donné une interview ouvertement pro-famille et pro-conservatrice à l’animateur de Fox News Tucker Carlson, réaffirmant la définition polonaise du mariage comme « l’union d’un homme et d’une femme » tout en affirmant l’importance de la cellule familiale.
« La constitution [polonaise] stipule que le mariage — elle dit “l’union d’un homme et d’une femme, et la famille” — est protégé par le gouvernement d’une manière spéciale... Pour moi, la valeur de la famille est inestimable, je soutiens les familles », a déclaré Duda à Carlson.
« Je suis pro-vie, je défends la vie, je crois que la vie est sacrée... Je crois que [la vie] doit être protégée, et que les familles doivent être soutenues aussi fortement que possible, car la famille est le fondement de chaque nation. »
1 réactionPierre Poilievre n’est pas conservateur sur les questions de vie et de famille

Pierre Poilievre.
Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : YouTube
26 juillet 2022 (LifeSiteNews) — Bien que le candidat à la direction du Parti conservateur du Canada, Pierre Poilievre, soit certainement supérieur à Justin Trudeau, l’actuel premier ministre (dictateur) du Canada, son dossier de vote et ses déclarations concernant la dignité de la vie humaine et la famille traditionnelle montrent un manque d’intérêt pour les valeurs conservatrices fondamentales que les Canadiens ne peuvent se permettre de négliger.
À vrai dire, j’aimerais que Poilievre soit un vrai conservateur. Il a une bonne connaissance de l’économie, il est jeune, il a un bon sens politique et il est loin d’être nul sur le plan intellectuel. Il publie fréquemment sur YouTube des vidéos courtes et percutantes dans lesquelles il interroge des Canadiens ordinaires, entend leurs plaintes et expose la réalité du gâchis économique que Trudeau et ses marionnettes mondialistes ont imposée à des citoyens sans méfiance et trop polis.
Mais le fait est qu’en dehors du cadre politique actuel dans lequel tous ceux qui sont politiquement à droite de Staline sont considérés comme conservateurs, Poilievre est un libéral.
Par charité chrétienne, je dirai que je ne peux pas savoir si ses tendances libérales en matière de vote correspondent à sa véritable vision morale ou s’il s’agit simplement d’une stratégie politique visant à attirer un plus grand nombre de Canadiens, mais il n’en demeure pas moins qu’il est difficile de considérer un politicien pro-LGBT et pro-avortement comme un « conservateur » simplement parce qu’il n’est pas communiste comme ses adversaires politiques.
« Je constate que le mariage gay est un succès »
En janvier 2020, Poilievre a accordé une entrevue au journal francophone La Presse, dans laquelle il a déploré le fait d’avoir voté contre le mariage gay « il y a 15 ans ».
« Je suis favorable au mariage gay. Point final. J’ai voté contre il y a 15 ans. Mais j’ai beaucoup appris, comme des millions et des millions de personnes au Canada et dans le monde. Je constate que le mariage gai est une réussite. L’institution du mariage doit être ouverte à tous les citoyens, quelle que soit leur orientation sexuelle », a-t-il déclaré à La Presse.
On pourrait normalement penser qu’être conservateur implique le désir de préserver quelque chose d’aussi essentiel au tissu social que la définition du mariage, surtout si l’on considère la rapidité avec laquelle le discours LGBT est passé de « permettez-nous de nous marier » à « si vous n’appelez pas “fils” votre fille, vous irez en prison ».
Néanmoins, Poilievre a suivi son changement de cœur pro-LGBT par un changement d’action et, en 2021, il a voté en faveur de l’« interdiction de la thérapie de conversion » pro-LGBT du gouvernement Trudeau, qui utilisait une définition large et ambiguë de la « thérapie de conversion » et incluait toute tentative de « réprimer ou réduire l’attirance ou le comportement sexuel non hétérosexuel ou l’expression de genre non cisgenre ».
1 réaction Lire la suiteArchie Battersbee, 12 ans, est décédé après que l’hôpital lui ait retiré son respirateur, mais déjà dans le coma il avait été baptisé à Pâques

Archie Battersbee et sa mère Hollie Dance.
Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Hollie Dance
8 août 2022, Londres (LifeSiteNews) — Archie Battersbee, 12 ans, qui est mort samedi après que les médecins lui aient retiré ses appareils de soutien de la vie, avait été baptisé le dimanche de Pâques, quelques jours après avoir été hospitalisé.
Le jeune garçon est décédé le 6 août, après que l’hôpital Royal London de Whitechapel lui ait retiré son système de survie. Archie était inconscient depuis le 7 avril, après avoir été trouvé dans cet état par sa mère, Hollie Dance.
Sa famille s’est engagée dans une série de batailles juridiques pour maintenir Archie sous assistance respiratoire, mais, comme de nombreuses autres familles qui se battent pour maintenir leurs enfants en vie, elle a finalement perdu. Après que les autorités aient décidé qu’il était « probablement mort », Archie a été retiré du système de soutien vital et est décédé peu après.
Cependant, l’histoire d’Archie a un côté positif unique : le jeune garçon a été baptisé et reçu dans l’Église catholique quelques jours seulement après être tombé dans le coma.
Selon sa mère, Archie souhaitait depuis longtemps être baptisé, car il avait été particulièrement inspiré par des boxeurs chrétiens à la télévision.
« Archie me demandait de le faire baptiser quelques années avant son accident, en particulier après avoir commencé à regarder beaucoup de combats de boxe à la télévision », a déclaré Dance à Christian Today en juillet.
« De nombreux boxeurs prient pour être protégés lorsqu’ils montent sur le ring », a-t-elle poursuivi. « Plus il regardait de combats avec son frère, plus il me suppliait de le faire baptiser. Chaque fois que nous passions en voiture devant l’église Sainte-Marie, il criait immanquablement sa phrase habituelle : “Maman, quand pourrons-nous y aller pour nous faire baptiser ?” »
1 réaction Lire la suiteCes sportifs professionnels américains chrétiens qui préfèrent sortir du terrain plutôt que de porter un maillot aux couleurs LGBT

Jaelene Daniels, joueuse de soccer professionnelle.
Par Pierre-Alain Depauw (Médias-Presse Info) — Photo : capture d'écran vidéo
Etats-Unis — En Caroline du Nord, une joueuse de football professionnelle, fidèle à ses convictions chrétiennes, a choisi de boycotter un match au lieu de porter un maillot de la fierté LGBT.
Jaelene Daniels joue en défense pour l’équipe North Carolina Courage. Elle a choisi de s’absenter lors d’un match de la National Women’s Soccer League (NWSL) le 29 juillet plutôt que d’enfiler le maillot « Pride » que son équipe devait porter.
« Jaelene ne sera pas sur la liste ce soir car elle a pris la décision de ne pas porter notre maillot Pride », a déclaré l’équipe dans un communiqué. « Bien que nous soyons déçus de son choix, nous respectons son droit de prendre cette décision par elle-même. »
« Nous sommes ravis de célébrer la communauté LGBTQIA + avec nos fans, nos joueurs et notre personnel ce soir et nous sommes impatients d’organiser notre tout premier Pride Festival avant le coup d’envoi », poursuit le communiqué.
Selon Breitbart News, en 2017, Jaelene Daniels avait déjà refusé une offre de jouer pour l’équipe nationale féminine des États-Unis (USWNT) pour ne pas devoir porter un maillot sur le thème LGBT.
« Je me sentais tellement convaincue dans mon esprit que ce n’était pas mon travail de porter ce maillot », a-t-elle déclaré dans une interview en 2018 sur The 700 Club. « Je me suis donné trois jours pour simplement chercher et prier et déterminer ce que Dieu me demandait de faire dans cette situation… Je savais dans mon esprit que je faisais la bonne chose. Je savais que j’étais obéissante. »
Le retour de Jaelene Daniels dans l’équipe NC Courage a été accueilli par les protestations du lobby LGBT. Elle a répondu en publiant une déclaration disant « Je reste attachée à ma foi et à mon désir que les gens sachent que mon amour pour eux n’est pas basé sur leur système de croyances ou leur sexualité ».
La décision récente de Jaelene Daniels fait écho à celle de sept joueurs d’une équipe de rugby basée à Sydney le mois dernier qui ont choisi de s’absenter d’un match plutôt que de compromettre leurs convictions. Ils ont dit à leur entraîneur qu’ils ne participeraient pas à un match puisque le nouveau maillot de l’équipe incorporait le drapeau LGBT.
De même, après que les Rays de Tampa Bay ont annoncé début juin que les joueurs porteraient des maillots sur le thème LGBT pour la « Pride Night », cinq lanceurs ont protesté en refusant de jouer, invoquant leur foi chrétienne. Les lanceurs ont ensuite été qualifiés de fanatiques par un journaliste d’ESPN. Mais ils ont tenu bon !
1 réactionCe premier ministre est ovationné pour sa défense des valeurs familiales
Notre rédacteur en chef Augustin Hamilton étant de retour de ses vacances, vous verrez beaucoup plus de nouvelles cette semaine. Notamment, il y a l’article de notre nouvelle journaliste, Joanna, sur les plus de 8000 signatures contre le fait de nommer un parc de l’est de Montréal au nom du grand architecte de l’avortement au Canada, Henry Morgentaler. Il y a également l’article sur le toujours intéressant et inspirant premier ministre hongrois, Viktor Orbán, qui s’est fait applaudir à tout rompre pour sa défense des valeurs familiales lors de son discours auprès de partisans conservateurs aux États-Unis.
Aussi, Leslyn Lewis, la candidate pro-vie à la course à la chefferie du Parti conservateur du Canada visite le Québec ces temps-ci. Elle sera ce soir à Québec, et demain à Gatineau et à Trois-Rivières. Ne manquez pas votre chance de la rencontrer avant la clôture de l’élection le 6 septembre (les membres du parti ont à voter par la poste et auront reçu un bulletin de vote) et le dévoilement du nouveau chef le 10 septembre.
- Québec (ce soir, 10 août, 19 h — 20 h 30, au Travelodge près de l’hôtel Wyndham et du Centre des congrès de Québec, 3125 boulevard Hochelaga, Québec, QC G1W 2P9)
- Gatineau (jeudi 11 août)
- Trois-Rivières (jeudi 11 août)
Pour la foi, la famille et la vie,

Georges Buscemi
Nos vidéos de la semaine
Il y aura une pause estivale de vidéos cette semaine et la semaine prochaine.
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Quelle est la position réelle des autorités du Vatican sur la contraception ?

Par Voice of the Family — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : dragonstock/Adobe Stock
20 juillet 2022 — Un livre récent, Theological ethics of life: scripture, tradition, practical challenges, édité par le président de l’Académie pontificale pour la vie, Mgr Vincenzo Paglia, a soulevé de nouvelles inquiétudes quant à l’adhésion des autorités actuelles du Vatican aux principaux enseignements moraux de l’Église.
Le livre, publié par la Libreria Editrice Vaticana, rassemble les actes d’un séminaire d’étude interdisciplinaire promu par l’Académie pontificale pour la vie. Mgr Paglia, bien connu pour ses opinions dissidentes sur les enseignements de l’Église en matière d’éthique sexuelle, a expliqué que le séminaire visait à :
« Ouvrir un dialogue entre … différentes opinions, y compris sur des sujets controversés, en offrant de nombreux points de discussion. La perspective est donc de rendre un service au Magistère, d’ouvrir un espace de parole qui rende possible et encourage la recherche. C’est ainsi que nous interprétons le rôle de l’Académie ».
La discussion, selon Paglia, se déroulerait d’une manière analogue à la forme dialectique traditionnelle des quæstiones disputatæ (« questions disputées ») : « proposer une thèse et l’ouvrir au débat », dans l’espoir que le débat puisse ainsi permettre « d’entrevoir de nouvelles voies, afin de faire progresser la bioéthique théologique ».
Le débat que le livre promet d’ouvrir semble concerner la contraception et la fécondation artificielles — par exemple, en ce qui concerne les « conditions et les circonstances pratiques » qui pourraient rendre admissible le recours à des techniques contraceptives, tout en excluant les techniques qui sont abortives.
Selon l’enseignement moral catholique, tel que réaffirmé dans l’encyclique Humanæ vitæ (nº 14), tout recours à la régulation artificielle des naissances est intrinsèquement mauvais. Les tentatives visant à « ouvrir le débat » sur des enseignements moraux aussi fondamentaux de l’Église ne peuvent que menacer ses enseignements-clés sur le mariage et la finalité première de celui-ci : la procréation et l’éducation des enfants.
Mgr Paglia indique dans la préface du nouveau volume que l’étude a été motivée par les nombreuses sollicitations faites par le pape François dans ses discours et documents aux théologiens :
« Nous nous sommes donc demandé si nous écoutions vraiment l’enseignement du pape François. Prenons-nous ses paroles au sérieux de manière systématique, ne nous contentons-nous pas d’utiliser certaines de ses expressions singulières en dehors du contexte de sa réflexion globale ? Examinons-nous les implications que ses considérations ont pour la pensée théologique ? Si nous considérons Evangelii gaudium, Laudato si', Amoris lætitia et Veritatis gaudium dans cette perspective, nous nous rendons compte que les propositions que ces documents contiennent ouvrent un nouvel horizon pour la théologie et pour la tâche des théologiens, avec un fort accent sur le dialogue et l’enrichissement mutuel entre les différents types de connaissance. »
En réponse à l’appel de Mgr Paglia d’examiner les paroles et les actions du pape François dans le contexte de son pontificat, il est utile de revoir certaines des préoccupations précédentes qui ont été soulevées concernant l’assentiment du Saint-Père à l’enseignement de l’Église catholique sur les questions d’éthique sexuelle. Cette liste, publiée pour la première fois par Voice of the Family en février 2017, ne vise pas à être exhaustive, mais seulement à signaler la direction de la pensée du pape sur la base des preuves dont nous avons connaissance.
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1 réaction Lire la suiteLe premier ministre hongrois Viktor Orbán est ovationné aux États-Unis pour sa défense des valeurs familiales

Le premier ministre de Hongrie s'exprimant lors de la CPAC, le 4 août 2022 à Dallas au Texas.
Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : The Independent/YouTube
4 août 2022, Dallas (LifeSiteNews) — Lors d’un discours à la Conservative Political Action Conference (CPAC) qui se déroule cette semaine, le premier ministre hongrois Viktor Orbán a été applaudi à tout rompre pour sa défense sans faille du mariage, de la cellule familiale traditionnelle, et son opposition ouverte à l’idéologie radicale du genre.
« La Hongrie protégera l’institution du mariage comme l’union d’un homme et d’une femme ! », a déclaré Orbán à la foule enthousiaste de CPAC Dallas jeudi dans un discours intitulé « Comment nous combattons ».
« Les liens familiaux doivent être fondés sur le mariage ou la relation entre les parents et les enfants. Pour résumer, la mère est une femme. Le père est un homme. Et laissez nos enfants tranquilles. Point final. Fin de la discussion », a ajouté le chef conservateur. La caméra montre alors des membres de la foule en train d’ovationner l’homme politique hongrois.
M. Orbán, qui a remporté quatre élections consécutives en Hongrie, a également expliqué que lorsqu’il s’agit de s’attaquer aux problèmes actuels de la société, « la politique, mon ami, ne suffit pas. Cette guerre est une guerre culturelle. Nous devons revitaliser nos églises, nos familles, nos universités et nos institutions communautaires. »
Décrivant comment il a obtenu le succès politique, Orbán a déclaré que l’un des principaux facteurs est la dévotion de son gouvernement « à la loi et à l’ordre sans compromis », ajoutant avec humour que son gouvernement « a décidé que nous n’avions pas besoin de plus de genres, mais de plus de rangers ».
« Moins de drag queens et plus de Chuck Norris », a souligné le Hongrois, alors que la foule répondait par des rires.
Immédiatement après le discours, les partisans de la gauche politique se sont emparés des médias sociaux pour accuser le premier ministre démocratiquement élu d’être un « autoritaire » et un « dictateur », insistant sur le fait que les Américains qui le soutiennent méritent également d’être étiquetés de la sorte.
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