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Les libéraux de Trudeau annoncent une campagne de 4,3 millions de dollars pour l’avortement chez les autochtones

Par Maria Black (Coalition nationale pour la Vie)

Les libéraux de Trudeau ont annoncé qu’ils allaient dépenser 4,3 millions de dollars pour financer l’accès à la contraception et à l’avortement pour les peuples autochtones sous le prétexte de « soins de santé » et de « droits sexuels et reproductifs ».

Le 9 août, le ministre canadien de la Santé, Mark Holland, a annoncé que le projet de financement « contribuera à éliminer les obstacles et à améliorer l’accès à des services de santé culturellement sûrs, équitables et exempts de stigmatisation ». Dans son communiqué de presse, M. Holland affirme dogmatiquement que « les services de santé sexuelle et reproductive sont des soins de santé », mais ces expressions sont désormais universellement connues comme des euphémismes pour désigner l’avortement et la contraception. Le Canada est le seul pays démocratique à ne pas avoir de limites à l’avortement ni de lois protégeant la vie des enfants à naître. Une femme peut faire avorter son enfant pour n’importe quelle raison ou sans aucune raison, à n’importe quel moment de sa grossesse et jusqu’à la naissance.

« Qu’est-ce que les libéraux de Trudeau ont contre les peuples indigènes pour financer agressivement le meurtre de leur progéniture chérie en faisant la promotion de l’avortement dans leurs communautés ? », a déclaré Pete Baklinski, directeur de la communication de Campaign Life Coalition. « Je pensais que “chaque enfant compte” lorsqu’il s’agit de respecter la vie des peuples indigènes, en particulier celle de leurs enfants ? Je suppose que ce n’est pas le cas pour les libéraux de Trudeau ».

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Pérou : une grossesse adolescente instrumentalisée pour promouvoir l’avortement

Par Jeanne Smith (reinformation.tv)

Le scénario a un goût de déjà-vu : au Pérou, une petite jeune fille, « Mila » (le prénom a été modifié), 11 ans, est tombée enceinte des œuvres de son beau-père et a servi de détonateur à une polémique politico-médiatique en faveur de l’avortement « thérapeutique » auquel le lobby de la mort estime qu’elle a droit. En Argentine, au Brésil et ailleurs en Amérique latine, où l’avortement demeure illégal dans la plupart des situations dans de nombreux pays, c’est de tels faits que se saisissent les militants, souvent actifs dans des associations internationales, pour faire évoluer la législation et faire apparaître la mise à mort d’un enfant à naître comme un bien et un droit. Quand ce n’est pas le viol de mineure, c’est la santé de la mère qui est invoquée. Et la presse locale et mondiale relaie les faits de manière univoque, où le vrai bien des victimes n’est guère mis en avant.

Dans un premier temps, l’équipe médicale qui a examiné l’enfant a jugé que les conditions n’étaient pas réunies pour pratiquer l’avortement « thérapeutique » que la loi péruvienne autorise dans des circonstances très restrictives. Cela a provoqué une levée de boucliers de la part des féministes péruviennes et notamment de l’ONG Promsex qui assure la promotion de la « santé reproductive » chère aux Objectifs du Développement durable de l’ONU à travers la lutte pour l’accès à la contraception et pour la légalisation de l’avortement.

Mila, petite adolescente, soumise à un avortement à 18 semaines

La directrice de cette association féministe, Susana Chávez, a dirigé la campagne visant à réclamer l’avortement pour Mila, tout en assurant défendre simultanément la mère de la petite, une femme très pauvre et analphabète qui selon Promsex a eu elle-même à souffrir des violences de son concubin, tout comme deux petits frères de Mila âgés de 7 et 3 ans. L’ONG dénonce l’absence de réaction des autorités locales d’Iquitos qui a décidé de placer les trois enfants, ainsi que leur petit frère nouveau-né de 3 mois, en dehors de leur famille. Leur mère a été déclarée « incompétente ». C’est elle qui, avec Promsex, a exigé qu’un avortement fût pratiqué — sous quelles pressions ?

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Le Dr Robert Malone et le dépeuplement mondial

Par Frank Wright — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo

31 juillet 2023 (LifeSiteNews) — Dans un discours prononcé lors du 2023 White Coat Summit, le Dr Robert Malone a posé la question cruciale à propos des soi-disant vaccins COVID :

« Pourquoi un gouvernement souhaiterait-il faire avancer cette technologie ? »

Il a conclu, à contrecœur, que les nouvelles injections d’ARNm ont été mises au point par la CIA pour contribuer à un programme de dépopulation mondiale — qui existe aux États-Unis depuis les années 1970.

Suivez le scientifique

Le Dr Malone a été l’un des pionniers de la technologie qui a conduit à la mise au point des injections d’ARNm. Sa compréhension quasi unique du mécanisme d’action de ces injections a été qualifiée de « désinformation » par les médias grand public lorsqu’il a commencé à mettre en garde le monde contre les dangers de ces nouvelles interventions.

Compte tenu de son expérience dans le développement de ce qu’il appelle les « vaccins génétiques », le Dr Malone semble personnifier la science même que nous devrions suivre. Toutefois, ce ne sont pas ses références ni son expertise avérée qui ont conduit aux attaques contre sa réputation. C’est le fait que la science qu’il a suivie a amené un sinistre programme mondial de nuisance délibérée.

Qui sont les maîtres des marionnettes ? Le gouvernement américain, les scientifiques nazis

Le Dr Malone déclare :

Lorsque nous nous demandons qui sont les marionnettistes qui se cachent derrière tout cela, nous devons regarder la vérité en face. C’est le gouvernement américain qui est à l’origine de beaucoup de choses... en termes de financement, de politique et d’actions.

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Le président ougandais reproche à la Banque mondiale d’avoir gelé ses prêts en raison de la loi anti-sodomie de son pays

Par Louis Knuffke — Traduit par Campagne Québec-Vie

10 août 2023, Kampala, Ouganda (LifeSiteNews) — Le président de l’Ouganda, le général Yoweri Museveni, a assuré à ses citoyens que l’économie du pays n’a pas besoin de l’aide de l’Occident si cette aide est liée à l’acceptation de l’homosexualité.

Dans une déclaration officielle faite en réponse au gel des prêts accordés à l’Ouganda par la Banque mondiale, le président a déclaré qu’il voulait « informer tout le monde, à commencer par les Ougandais, que l’Ouganda se développera avec ou sans prêts ».

« Avec discipline, patriotisme et en luttant contre la corruption, nous prospérerons, car notre agriculture est là, nos industries se développent et notre secteur de services est en expansion. Il est donc regrettable que la Banque mondiale et d’autres acteurs osent vouloir nous contraindre à abandonner notre foi, notre culture, nos principes et notre souveraineté, en utilisant l’argent. Ils sous-estiment vraiment tous les Africains », a déclaré M. Museveni.

La déclaration a d’abord été rendue publique dans une lettre manuscrite du président, qu’il a postée sur X, anciennement appelé Twitter. Elle a ensuite été publiée dans un communiqué de presse officiel le jeudi 10 août.

Cette déclaration intervient après que la Banque mondiale ait décidé cette semaine de refuser à l’Ouganda toute demande de prêt en raison de sa récente loi anti-homosexualité, qui vise à protéger le mariage et les enfants en imposant des sanctions pénales pour les actes de sodomie et les viols homosexuels d’enfants et de personnes vulnérables.

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Un ancien sataniste devenu pro-vie catholique explique comment fermer les avortoirs en quatre étapes

Par Louis Knuffke — Traduit par Campagne Québec-Vie

9 août 2023 (LifeSiteNews) — Un ancien grand sorcier satanique et avorteur, maintenant devenu fervent catholique pro-vie, a présenté quatre étapes à suivre pour fermer les usines d’avortement. Ces étapes ont déjà permis de fermer les portes d’innombrables chambres de la mort pour enfants à naître, ce qui a permis de sauver des centaines et des milliers de vies.

Dans une entrevue accordée à John-Henry Westen de LifeSiteNews, l’ancien sataniste Zachary King a déclaré que depuis sa conversion miraculeuse à la foi catholique — déclenchée par une vision de Marie dans laquelle elle lui ordonnait de l’aider à vaincre l’avortement — il a fondé All Saints Ministry (Ministère de tous les saints) pour aider la cause pro-vie avec des moyens spirituels qui se sont révélés efficaces dans la lutte contre la culture de mort.

Insistant sur le fait que l’avortement est une pratique démoniaque et qu’il doit donc être combattu avec des armes spirituelles, King a présenté quatre étapes simples pour réussir à fermer une clinique d’avortement.

  • Prière et jeûne,
  • Une procession eucharistique avec le Saint Sacrement, une image de Notre-Dame de Guadalupe et la prière du rosaire,
  • L’exécution d’un exorcisme catholique formel, et
  • La célébration d’une messe.

« J’ai créé le ministère All Saints en 2010, et ce ministère m’a emmené dans le monde entier », a déclaré M. King. « Nous enseignons au monde comment mener le combat spirituel. Nous parlons aussi de défendre la vie et nous disons que [la lutte contre] l’avortement est un combat spirituel. »

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Les euthanasieurs du Québec n’aiment pas qu’on leur dise de rester dans les limites de la loi

Coalition pour la prévention de l’euthanasie — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Csaba Deli/Adobe Stock

Cet article de Wesley J. Smith a été publié par le National Review le 9 août 2023.

Le schéma ne change pas. L’euthanasie est légalisée sous la promesse de « directives strictes » empêchant les abus. Au fil du temps, ces directives strictes sont assouplies, puis à nouveau assouplies. Le processus est parfois lent, parfois rapide. Mais la direction est toujours la même.

En outre, les médecins peuvent assister les suicides ou injecter des substances mortelles à des patients qui, techniquement, ne remplissent pas les conditions requises pour bénéficier d’une mort accélérée. Peu de choses, voire rien, n’est fait à ce sujet.

Aux Pays-Bas, de tels cas n’ont jamais donné lieu à des sanctions significatives. Jamais. Au contraire, ils ont été ignorés par les autorités ou, s’ils ont été poursuivis (rarement), les tribunaux n’ont jamais puni l’auteur de l’infraction de manière significative.

Après cela, la « violation » peut devenir l’élément déclencheur d’un assouplissement des « directives strictes » — comme dans le cas du médecin néerlandais qui a tué sa patiente atteinte de démence, qui luttait pour rester en vie, en demandant à sa famille de la tenir pendant qu’il lui administrait la piqûre létale. Le médecin a été déclaré non coupable par le tribunal et le juge l’a félicité pour ses bonnes intentions. La loi a ensuite été modifiée pour permettre aux médecins de décider du moment de tuer dans de tels cas.

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La dépendance à la pornographie est un problème très répandu, mais il est possible de s’en libérer

Par John-Henry Westen — Traduit par Campagne Québec-Vie

31 juillet 2023 (LifeSiteNews) — Nous vivons dans une société pornographique. Partout où nous portons les regards — publicités, télévision, internet — nous rencontrons des images à connotation sexuelle. En effet, la dépendance à la pornographie est si répandue dans notre société qu’elle est omniprésente.

Mon invité dans l’épisode d’aujourd’hui du John-Henry Westen Show est Jim O’Day, directeur général d’Integrity Restored, une initiative catholique qui cherche à aider les personnes affectées par la pornographie et la dépendance à la pornographie.

Selon Jim O’Day, le diable utilise la dépendance au porno parce qu’il est paresseux. Alors que d’autres dépendances, telles que l’alcoolisme et la consommation régulière de drogues, impliquent l’introduction d’une substance étrangère dans le corps, le corps humain lui-même produit des substances chimiques addictives lorsqu’une personne regarde du porno.

« Les substances chimiques libérées lorsque nous sommes excités, lorsque nous sommes intimes, sont des substances chimiques très puissantes qui créent une dépendance », explique M. O’Day. « Avec la dépendance à la pornographie, nous transportons notre propre source d’approvisionnement dans notre cerveau 24 heures sur 24 ».

Il soutient également que le sexe lui-même n’est pas honteux, mais une bonne chose, puisque Dieu a créé le corps humain, y compris sa fonction sexuelle. Mais voici comment fonctionne la pornographie, poursuit O’Day : d’abord elle propage un « mensonge » par lequel on commence à « s’attacher à ces pixels, à ces images sur l’écran », puis vient la honte d’être tombé dans le péché sexuel, ce qui indique que l’action n’est pas de Dieu.

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Une nouvelle étude révèle les effets négatifs à long terme de l’avortement sur les hommes : « tristesse, culpabilité, regrets »

Par Ashley Sadler — Traduit par Huguette Rulisa pour Campagne Québec-Vie — Photo : Africa Studio/Adobe Stock

9 mai 2023 (LifeSiteNews) — Une nouvelle étude commandée par un groupe à but non lucratif a mis en lumière les conséquences de l’avortement sur les pères, un groupe démographique souvent exclu de la discussion sur l’avortement.

L’étude nationale sur l’avortement chez les hommes (National Men's Abortion Study), commandée et publiée en avril 2023 par l’organisation Support After Abortion (Soutien après l'avortement), basée en Floride, note que si l’arrêt Roe v. Wade de la Cour suprême, rendue en 1973, « a été célébré par les féministes comme une grande victoire pour les droits des femmes », les pères des enfants à naître se sont retrouvés sans « aucun droit de défendre les enfants à la conception desquels ils ont participé. »

Selon l’étude, 71 % des personnes interrogées ont fait état d’un « changement négatif » après leur expérience de l’avortement.

« La majorité des hommes subissent des conséquences négatives de leur expérience de l’avortement », a écrit Greg Mayo, membre de l’équipe de Soutien après l’avortement auprès des hommes, dans un livre blanc décrivant les conclusions de l’étude.

Mayo, auteur, conférencier et animateur de podcast dont la douleur et le traumatisme personnels liés à deux avortements passés ont déclenché son œuvre de plaidoyer, note que « certains hommes sont profondément affectés par l’avortement, indépendamment de leurs opinions personnelles sur l’avortement ou du fait qu’ils aient eu ou non leur mot à dire dans la décision. »

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L’art vestimentaire — Les problèmes de « l'école de la Normalité »

Par Anna Kalinowska (OnePeterFive) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Craig Adderley/Pexels

Dans un essai précédent, j’ai présenté une approche de l’habillement que j’appelle l’École de la Normalité. Je vais maintenant explorer plus avant les problèmes que pose cette école de pensée si largement répandue chez les catholiques d’aujourd’hui. Par souci de concision, je me suis concentrée sur l’habillement des femmes. Cependant, je pense que mes observations et mon analyse peuvent profiter aux deux sexes.

Qu’est-ce que l’École de la Normalité ?

L’École de la Normalité promeut des façons de s’habiller « normales » ou « appropriées » au motif que 1) celles-ci peuvent être dignes et attrayantes, et 2) qu’elles contribueront à intégrer ceux qui les portent dans la société moderne pour une meilleure glorification de Dieu. Ses adeptes sont généralement des catholiques conservateurs qui, d’une part, comprennent la signification profonde des vêtements, mais qui, d’autre part, s’accrochent à l’idée qu’ils peuvent être « modernes » et « intégrés » plutôt que « mal fagotés, pudibonds ou tout simplement bizarres » comme certains de leurs frères catholiques. Vêtus de sweats à capuche et de jeans, de costumes pantalons ternes ou de jolies robes soleil sans manches, ils se considèrent comme des agents secrets qui diffusent la foi de manière experte dans les universités, au bureau et dans les cafés Starbucks.

Leur approche, affirment-ils, ne diffère guère de celle des saints qui, tout au long de l’histoire, ont adopté les modes vestimentaires du moment et sauvé des âmes au passage : Louis IX ressemblait à un roi médiéval, Margaret Clitherow à une ménagère élisabéthaine, Thérèse (avant d’entrer au Carmel) à une fille de la petite bourgeoisie de la Belle Époque, et ainsi de suite ; ils sont tous devenus des saints, soulignent les disciples de l’École de la Normalité ; nous pouvons faire de même.

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Massachusetts : un couple catholique se voit opposer un refus d’adoption en raison de ses convictions catholiques


Mike et Kitty Burke.

Par Anne Dolhein (reinformation.tv) — Photo : Becket Fund

Mike et Kitty Burke, époux catholiques pratiquants vivant dans le Massachusetts aux Etats-Unis étaient presque au bout de leur chemin vers l’adoption. Lui est un vétéran de la guerre d’Irak, elle a travaillé auprès d’enfants handicapés. Alors que le drame de l’infertilité les privait de la possibilité de concevoir naturellement les enfants qu’ils désiraient tant, ils ont décidé d’ouvrir leur foyer à des enfants en recherche d’un père et d’une mère adoptif : il y a actuellement 7 810 enfants placés dans l’Etat, dont 1 521 éparpillés dans des hôpitaux ou des bureaux des services sociaux à la date du 31 mars dernier, faute de familles d’accueil. Tout allait bien dans le processus d’agrément des Burke, qui a duré des mois, formations comprises, mais les vérifications ont pris un tour inquiétant lorsqu’ils ont été interrogés de manière de plus en plus serrée sur leurs convictions religieuses. Pour finir, les services sociaux ont décidé de refuser l’agrément. Les Burke ont décidé de porter plainte au niveau fédéral.

Discrimination contre un couple catholique qui ne soutient pas les « LGBT »

Il s’agirait en effet d’une discrimination caractérisée, mais de celles qui se veulent « vertueuses » à l’aune de la morale inversée qui a cours. La loi du Massachusetts protège la liberté religieuse des candidats à l’adoption contre toutes les discriminations habituellement énumérées dans ce type de texte : « religion, race, couleur, croyance, identité de genre, orientation sexuelle, origine nationale, âge ou handicap ».

Mike et Kitty se sont doutés que les choses tournaient vinaigre lorsqu’on a commencé à les interroger de manière pointue, lors des rencontres qui se sont déroulées chez eux, sur leur vision catholique de l’« orientation sexuelle » ou de la « dysphorie de genre ». Ils répondirent qu’ils accepteraient et aimeraient n’importe quel enfant, quelles que soient sa future orientation sexuelle ou ses interrogations, mais reconnurent qu’ils n’abandonneraient pas leurs convictions religieuses en la matière.

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