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La dépendance à la pornographie est un problème très répandu, mais il est possible de s’en libérer

Par John-Henry Westen — Traduit par Campagne Québec-Vie

31 juillet 2023 (LifeSiteNews) — Nous vivons dans une société pornographique. Partout où nous portons les regards — publicités, télévision, internet — nous rencontrons des images à connotation sexuelle. En effet, la dépendance à la pornographie est si répandue dans notre société qu’elle est omniprésente.

Mon invité dans l’épisode d’aujourd’hui du John-Henry Westen Show est Jim O’Day, directeur général d’Integrity Restored, une initiative catholique qui cherche à aider les personnes affectées par la pornographie et la dépendance à la pornographie.

Selon Jim O’Day, le diable utilise la dépendance au porno parce qu’il est paresseux. Alors que d’autres dépendances, telles que l’alcoolisme et la consommation régulière de drogues, impliquent l’introduction d’une substance étrangère dans le corps, le corps humain lui-même produit des substances chimiques addictives lorsqu’une personne regarde du porno.

« Les substances chimiques libérées lorsque nous sommes excités, lorsque nous sommes intimes, sont des substances chimiques très puissantes qui créent une dépendance », explique M. O’Day. « Avec la dépendance à la pornographie, nous transportons notre propre source d’approvisionnement dans notre cerveau 24 heures sur 24 ».

Il soutient également que le sexe lui-même n’est pas honteux, mais une bonne chose, puisque Dieu a créé le corps humain, y compris sa fonction sexuelle. Mais voici comment fonctionne la pornographie, poursuit O’Day : d’abord elle propage un « mensonge » par lequel on commence à « s’attacher à ces pixels, à ces images sur l’écran », puis vient la honte d’être tombé dans le péché sexuel, ce qui indique que l’action n’est pas de Dieu.

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O’Day recommande toutefois les trois étapes utilisées par Integrity Restored pour aider à surmonter la dépendance à la pornographie : surmonter la honte et rechercher des conseils, mener une vie spirituelle intense avec la réception fréquente des sacrements et la direction spirituelle, et la responsabilisation de la communauté.

Décrivant la première étape du processus, O’Day admet que la honte liée à la dépendance à la pornographie doit être surmontée. Évoquant les différentes réactions que les gens auraient face à la dépendance à la pornographie par rapport à toute autre forme de dépendance, O’Day note que la plupart des gens chercheraient immédiatement à aider ceux qui souffrent d’alcoolisme, ce qui n’est pas le cas avec la pornographie.

« Si cette même personne se présente [à l’église] et dit : “Hé, je lutte contre une dépendance à la pornographie ou au sexe”, tout le monde baisse les yeux et s’en va en silence », déclare-t-il. « Cela doit cesser. C’est la plus grande menace qui pèse sur notre Église aujourd’hui ».

O’Day insiste également sur la miséricorde à l’égard des personnes confrontées à la dépendance. « L’une des croyances fondamentales du toxicomane est que si quelqu’un le connaissait, il ne pourrait pas l’aimer, même Dieu », explique-t-il. « On ne peut donc pas se contenter de travailler sur les traumatismes chimiques du cerveau sans inclure la miséricorde, le pardon et l’amour que l’on obtient grâce à la spiritualité ».

« La première chose que je dirais, c’est de consulter un thérapeute, un conseiller ou un entraîneur (coach) », poursuit-il. « Allez voir votre confesseur, votre curé, ou un autre prêtre si vous êtes trop gêné, peu importe. Mettez un prêtre dans votre équipe ». Il recommande également de trouver un groupe de personnes du même sexe souffrant également de dépendance à la pornographie pour aider à se rétablir, soulignant que « nous avons besoin d’une communauté pour nous rétablir ; vous ne pouvez pas le faire seul ». Il insiste également sur le fait que « la définition de ne pas être dépendant n’est pas la sobriété, c’est la communauté, parce que lorsque vous êtes dépendant, vous êtes isolé. Vous êtes seul ».

En ce qui concerne le conseil, M. O’Day insiste sur le fait que le meilleur conseiller possible doit avoir deux qualifications. « La première est S.A.T.P. (Sexual Addiction Treatment Provider) », explique-t-il. « La seconde est C.S.A.T.P. (Certified Sexual Addiction Treatment Provider), c’est-à-dire qu’il est certifié pour le traitement des dépendances sexuelles ».

Il insiste également sur le fait que le conseiller doit être catholique. S’il est impossible de trouver un conseiller catholique, O’Day recommande de trouver un conseiller chrétien ou, à défaut, un conseiller laïque qui intégrera la foi de la personne dans son rétablissement. O’Day insiste également sur le fait que si les gens ont des difficultés à trouver des conseillers dans leur région, ils doivent contacter Integrity Restored, en demandant de l’aide pour en trouver un, ou visiter les sites internet d’organisations comme Catholic Psychiatry Institute (Institut psychiatrique catholique).

Plus loin dans l’épisode, M. O’Day aborde la question de la modestie des vêtements portés par les femmes.

Selon lui, de nombreuses jeunes filles et leurs parents sont « tombés dans le piège des mensonges selon lesquels, pour être populaires ou réussir, elles doivent s’habiller de manière immodeste et montrer, je cite, leurs “atouts”... pour être attirantes ».

« Comment pouvons-nous, en tant que pères, permettre que nos filles soient réduites à la somme des parties de leur corps et de leurs attributs physiques, à leur apparence ? » « Les femmes doivent être pudiques, cela ne fait aucun doute », a-t-il ajouté, affirmant que la pudeur est meilleure pour le bien-être et l’estime de soi des femmes.

O’Day a conclu l’épisode en soulignant l’omniprésence du problème de la pornographie. « Je peux presque faire cette promesse. ... Si vous n’êtes pas vous-même en difficulté aujourd’hui, vous connaissez et aimez certainement quelqu’un qui l’est », a déclaré M. O’Day, ajoutant que des études ont montré qu’entre 80 et 90 % des hommes âgés de 18 à 65 ans ont consommé du porno au cours de la semaine écoulée, la statistique étant de 40 % pour les femmes de la même tranche d’âge.

Il a également souligné qu’il y a de l’espoir pour ceux qui souffrent de dépendance à la pornographie. « Dieu permet que nous passions par ce combat ; mais il a en tête quelque chose de bien mieux pour nous », me dit M. O’Day. « Et une fois que nous sommes de l’autre côté, les cadeaux sont incroyables dans notre propre vie et dans nos relations ».

Pour en savoir plus sur la dépendance à la pornographie et sur Integrity Restored, écoutez cet épisode du John-Henry Westen Show.

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