Les « dix mois en enfer » d’Agnès Thill, députée LREM, catholique et anti-PMA

Assemblée nationale française.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Christophe Eyquem/Wikimedia Commons
C’est vous dire s’il est difficile d’être catholique dans le parti d’Emmanuel Macron. Extrait de Valeurs actuelles :
Laissez un commentaireOpposée à la « PMA pour toutes », la députée LREM Agnès Thill subit depuis dix mois la pression, le harcèlement et les moqueries des élus de la majorité, en raison notamment de sa foi catholique. Toujours membre du parti présidentiel, elle s’accroche à son rôle de « caillou dans la chaussure ».
Agnès Thill était soulagée, mardi, peu de temps après avoir été entendue par la commission des conflits de son parti, la République en Marche. Depuis qu’elle a manifesté publiquement son opposition à la « PMA pour toutes », la députée de l’Oise subit la pression permanente des membres de son groupe parlementaire. « Depuis dix mois, je vis un enfer », confie-t-elle. « Je suis harcelée par mes collègues, ma situation est réellement invivable, insupportable ». En sortant de son audition, elle estimait avoir enfin pu « expliquer [son] point de vue et remettre dans leur contexte les maladresses qui [lui] sont reprochées ». Si l’élue ne sera pas exclue — le parti l’a annoncé ce jeudi —, elle affirme être décidée à mettre fin à cette « violence inouïe » dont elle est systématiquement la cible.
De quoi parle-t-elle ? Dans une lettre envoyée à Gilles Le Gendre, Thill demande un « débat apaisé et serein », et prévient qu’elle déposera désormais plainte en cas de « nouvelle attaque » de la part de ses collègues, notamment sur sa vie privée et sa religion catholique.
Une victoire pro-vie à l’ONU
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (rognée) : Capture d'écran sur C-FAM
Bien que ce soit plutôt une sorte de victoire défensive, ce n'en est pas moins une. Encore une fois, les termes faisant référence d'une manière déguisée à l'avortement et aux « unions » « légales » des duos de même sexe ne seront pas inclus dans les documents de la Commission des Nations Unies pour le développement social. Extrait de C-FAM :
Laissez un commentaireLes progressistes n’ont pas applaudi comme ils le font habituellement, alors que la Commission des Nations Unies pour le développement social a conclu hier au siège des Nations Unies, car la commission n’a même pas fait référence aux droits des homosexuels et des transgenres ou aux droits en matière d’avortement.
En fait, l’ambiance était sombre lorsque le président a prononcé la fin de la session. L’accord final a laissé de côté le slogan promouvant l’avortement, « santé sexuelle et reproductive », et autres termes liés à l’avortement et a inclus des dispositions sur la politique de la famille à la place.
[…]
Tout au long des négociations, le groupe africain a demandé aux facilitateurs des négociations de n’inclure dans le document que les termes préalablement convenus. Cela exclut tout langage lié à l’avortement ou aux droits homosexuels ou transsexuels.
[…]
L’année dernière, c’était la première fois depuis que la Commission s’était réunie en 1962 que l’expression controversée et liée à l’avortement « santé sexuelle et reproductive » y était insérée. Les négociations à ce sujet s’étaient intensifiées ces dernières années.
Ces dernières années ont également été marquées par des débats prolongés et animés sur la « diversité des familles » au sein de la commission. Cette expression est de plus en plus reconnue par les pays socialement traditionnels comme un cheval de Troie pour le mariage homosexuel.
Une fillette piétine une poupée lors d’une manif pro-avortement en Argentine
![]()
Par Jeanne Smits (le blog de Jeanne Smits) — Photo : Max Pixel
Cela se passe à Buenos Aires, le 19 février : une fillette d’une dizaine d’années a été photographiée piétinant une poupée de baigneur alors qu’elle participait à un Pañuelazo : une manifestation pour l’avortement marquée par le port de mouchoirs verts avec des inscriptions réclamant l’avortement légal.
La petite fille en question porte le mouchoir en guise de haut et a manifestement été incitée à prendre la pose. Par qui ? Par sa mère ? C’est par celle-ci que, semble-t-il, la photo a été mise en ligne sur Instagram — avant d’être effacée par la propriétaire du compte alors que le partage massif de la photo avait déclenché une avalanche de commentaires horrifiés.
La voici [rognée] :

Voilà qui a le mérite de la clarté.
Pauvre petite fille…
Laissez un commentaireLe combat devant les tribunaux d’une famille allemande dont le seul tort est de vouloir scolariser ses enfants à la maison
Par Léo Kersauzie (Medias-Presse.info)
MPI [Medias-Presse.info] vous a déjà parlé à plusieurs reprises des Wunderlich, une famille allemande victime d’un totalitarisme d’Etat qui fait tout pour briser les familles voulant échapper au formatage de leurs enfants.
CitizenGo revient sur le sujet.
Laissez un commentaire Lire la suiteQue feriez-vous si vos enfants étaient emmenés loin de chez vous par la Police parce que le gouvernement désapprouvait la façon dont vous avez choisi de les éduquer ? En 2013, Dirk et Petra Wunderlich découvrent que des policiers et des travailleurs sociaux allemands sont venus leur confisquer la garde de leurs quatre enfants. Pourquoi ? Dirk et Petra ont choisi de scolariser leurs enfants à la maison. Malheureusement, en Allemagne, l’école à la maison est illégale. L’Allemagne est un cas unique ; car la plupart des pays d’Europe permettent aux parents l’école à la maison (avec plus ou moins de liberté).
Les crimes de Dirk et Petra ? Être coupables de prendre en charge l’éducation de leurs enfants. Leur vie privée a été interrompue. La famille a été séparée. L’interdiction allemande de l’enseignement à domicile est régie par des lois de 1919.
Depuis, l’Allemagne a signé plusieurs traités internationaux relatifs aux droits de l’homme (y compris art. 13 PIDESC, article 2, protocole 1 CEDH, article 18 du PIDCP). Par ailleurs, le pays s’érige en bastion de la tolérance en Europe. Tolérance pour les migrants peut-être, mais pas pour les Allemands qui souhaitent donner une éducation chrétienne à leurs enfants à la maison.
Le cours d’ÉCR « doit être complètement revu »

François Legault, Premier ministre du Québec.
Par Rafael-Alexandre Ramos (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Le Journal de Montréal, Le Soleil, Le Devoir, Twitter n° 1 et n° 2/Voici la source de la photo : LouisRoyQc, Wikimedia, CC BY-SA 4.0 (Image rognée)
François Legault a tout à fait raison de vouloir réformer le « cours » d'ÉCR, mais il aurait encore plus raison s’il approuvait son abrogation, car que donnera la révision de ce « cours » si le ministre de l’Éducation Jean-François Roberge y participe ? Ce « cours » d’ÉCR survole en surface les religions, et, par dessus tout, les met sur un pied d'égalité si bien qu’aucun élève ne peut en avoir une idée claire. — A. H.
C’est ce qu’a affirmé le Premier ministre François Legault en réponse aux demandes du chef du PQ pour son abolition.
Les critiques du chef par intérim du Parti québécois (PQ) Pascal Bérubé cette semaine à l’endroit du cours d’Éthique et culture religieuse (ÉCR) enseignées dans les écoles du Québec auront réussi à faire bouger le gouvernement caquiste dans ce dossier. En effet, le Premier ministre François Legault estime désormais que le cours « doit être complètement revu ».
Cependant, M. Legault est d’avis qu’« on n’est pas obligés de jeter le bébé avec l’eau du bain ». « On a le droit d’expliquer l’histoire des religions aux personnes, aux jeunes qui viennent dans nos écoles », déclare-t-il.
Laissez un commentaire Lire la suiteCardinal Brandmüller : le silence entourant l’homosexualité dans l’Église doit être brisé

Cardinal Walter Brandmüller, ancien président du Comité pontifical pour les sciences historiques
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : ACI Prensa
Le cardinal allemand Walter Brandmüller, ancien président du Comité pontifical pour les sciences historiques, cosignataire des Dubia de 2016 et d’une lettre ouverte aux évêques devant assister au sommet sur les abus sexuels, exprime son désappointement au sujet du sommet qui n’a pas abordé les principales causes de la crise actuelle. Voici ci-dessous un extrait d’un entretien entre le cardinal et le National Catholic Register :
Laissez un commentaireVotre Éminence, quelle est votre réaction face à ce sommet ? Certains se sont plaints que les causes profondes n’ont pas été correctement discutées, les préoccupations dans votre lettre tels que la crise de la foi et le laxisme doctrinal.
Nous sommes très déçus.
Pensez-vous que la question homosexuelle a été délibérément évitée ?
Absolument, et c’est un silence qui doit être rompu, car c’est là que réside le vrai problème.
Pensez-vous que le sommet a abordé certaines de vos préoccupations, la crise de la foi et les problèmes doctrinaux ?
Nous avons dit tout ce qui demandait à être dit. Tout dépend de ce qui sera fait maintenant, mais le silence sur l’homosexualité est un vrai problème. Nous avons écrit notre lettre en tant qu’observateurs de l’extérieur ; ni le Cardinal Burke ni moi-même ne sommes impliqués.
Pourquoi pensez-vous que la crise de la foi, le maintien de la doctrine morale, la réforme de la nomination des évêques et les mécanismes qui ont permis à McCarrick de se produire n’ont pas été discutés ?
Discuter du problème de l’homosexualité serait devenu dangereux pour eux, car il est évident qu’il y a un réseau d’homosexuels au Vatican. C’est le problème, il n’y a aucun doute.
[…]
Comment peut-on surmonter ce problème, gagner cette bataille ?
Ils font partie de la machine, alors comment pouvez-vous les en exclure ? C’est un problème terrible.
Dans quelle mesure pensez-vous que le problème est dû à un effondrement de la doctrine morale dans l’Église ?
L’absence de doctrine morale : Là est la racine, et c’est un vieux problème. À la fin des années 1960 et au début des années 1970, l’enseignement de la morale à la Grégorienne [l’Université grégorienne pontificale à Rome] était hérétique.
[…]
Comment briser cette conspiration du silence ?
C’est votre travail de journaliste.
La Chambre des représentants du Kentucky adopte une loi interdisant l’avortement des bébés trisomiques
Par Calvin Freiburger — traduit par Campagne Québec-Vie
Frankfort, 27 février 2019 (LifeSiteNews) — Suite à l’avancement de multiples propositions pro-vie, la Chambre des représentants du Kentucky a voté cette semaine en faveur de l’adoption d’un projet de loi qui interdirait les avortements motivés par la discrimination contre certaines caractéristiques de l’enfant à naître.
Présenté par la députée républicaine Melinda Gibbons Prunty, le House Bill 5 interdirait tout avortement demandé en raison de la race, du sexe, de la couleur, de l’origine nationale ou du handicap du bébé. Les avorteurs seraient tenus de certifier qu’ils n’étaient pas au courant d’un tel motif avant d’avorter. Les contrevenants seraient coupables d’un crime de Class D (passible d’une peine d’emprisonnement de un à cinq ans), verraient leur permis médical révoqué ou suspendu, et pourraient être tenus passibles de poursuites pour dommages civils.
Mardi, la Chambre contrôlée par les républicains a voté par 67 voix contre 25 pour approuver le projet de loi HB5 et l’envoyer au Sénat, rapporte Kentucky Today.
« Il y a 15 clauses qui protègent le caractère sacré de la vie et des droits civils », a soutenu M. Prunty au cours d’un long débat en séance. « Ce projet de loi étendrait ces mêmes droits à l’enfant à naître, dès le moment de la conception. Exiger le droit d’éteindre ou d’éliminer la vie d’un enfant à naître, notamment en raison de son sexe, de sa race ou d’un éventuel handicap physique ou mental, rappelle la philosophie sociale malfaisante de l’eugénisme. »
Laissez un commentaire Lire la suiteIl faut abolir le hockey ! Car des entraîneurs ont été arrêtés pour abus sexuels...

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : PxHere
Puisque certains ecclésiastiques catholiques commettent des abus sexuels sur des mineurs, il faut par conséquent abolir l’Église catholique ou du moins la changer à tel point qu’elle ne soit plus la même chose, semble nous clamer la logique moderne. Par conséquent, puisque certains entraîneurs de hockey perpètrent des abus sexuels sur des mineurs, il faut abolir le hockey.
Plusieurs dizaines d’entraîneurs canadiens ont été reconnus coupables d’abus sexuels sur mineurs, tout le domaine du sport amateur est atteint avec des centaines de cas, et, dit un expert, ce n’est que la pointe de l’iceberg… d’après Radio-Canada.
Pour reprendre le raisonnement, comme ça peut très bien être d’autres facteurs que le hockey lui-même qui est la cause de ces abus, ce sont ces facteurs qu’il faut corriger et non le hockey. Par conséquent, c’est la même chose pour l’Église catholique.
Laissez un commentaireMathieu Bock-Côté : « Il faut abolir ECR »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pexels
Pascal Bérubé du PQ relance la question du cours d’« Éthique et culture religieuse » (ECR), il demande son abolition et il a bien raison sur ce point, bien que l’appel de M. Bérubé à une laïcité cohérente, argument de base de son exhortation, de la part du gouvernement ne puisse que mener à une destruction plus sûre de ce qui est le principe même des vertus (valeurs) canadiennes-françaises, le catholicisme.
Mathieu Bock-Côté a donc écrit une chronique sur la question dans le Journal de Montréal, avec beaucoup d’arguments intéressants, bien que laissant de côté trois aspects principaux du « cours » d’ECR ; premièrement, il n’enseignement surtout que les traits rituels des religions et non leur doctrine, ce qui va sans dire qu’on en ressortira bien avancé sur leur compte ; deuxièmement, toutes les religions sont mises sur un pied d’égalité sans regard à la vérité ; enfin, on enseigne ça aux enfants à un âge trop tendre alors qu’ils ne peuvent encore faire la part des choses :
Laissez un commentaireL’ECR, dans les faits, instrumentalise la culture religieuse pour faire la promotion active du multiculturalisme au nom de la « diversité ». Il entend pousser les jeunes Québécois vers une forme de relativisme extrême, où ils devront accepter tous les symboles religieux et identitaires, et au premier rang, le voile islamique, du simple hidjab jusqu’au niqab. En fait, ils doivent embrasser tous les symboles qui contredisent leur culture sans mettre en valeur les leurs.
Si on me permet la formule, on dira même qu’il s’agit d’un relativisme fanatique. Fanatique, car il se montrera impitoyable envers ceux qui ne s’y soumettent pas.
Derrière cela, il y a un programme antidémocratique. Les concepteurs de l’ECR l’ont souvent dit : leur cours vise à modifier la mentalité québécoise. Ils constatent une chose : les Québécois, et plus particulièrement, les Québécois francophones, s’opposent aux accommodements raisonnables et au multiculturalisme. On a beau tout faire pour les amener à s’y rallier, ils résistent. Ils n’acceptent pas de devenir des étrangers chez eux.
Des parents poursuivent Planned Parenthood pour l’avortement raté de leur fils, qui vient d’avoir deux ans

Par Jonathon Van Maren — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : PxHere
22 février 2019 (LifeSiteNews) — Imaginez le scénario suivant. Vous êtes un garçon heureux, grandissant dans une maison de classe moyenne avec vos deux frères et sœurs. Vous aimez jouer dehors avec eux, l’école va bien, et vous pensez que le monde de vos parents vous appartient. Votre père est votre héros, et vous aimez votre mère plus que tout au monde.
Mais un jour, vous cherchez sur Google votre nom de famille pour un devoir scolaire. Votre enseignante a assigné à la classe un projet dans le cadre duquel chaque élève fait des recherches sur son arbre généalogique. Et c’est là que vous découvrez une série d’articles qui semblent parler de votre famille. Il semble qu’un homme et une femme portant les mêmes noms que votre père et votre mère aient poursuivi une clinique d’avortement après avoir donné naissance à un bébé qu’ils avaient essayé, sans succès, d’avorter.
Les articles mentionnent qu’il y avait déjà deux enfants dans la famille et que c’était le troisième bébé dont ils avaient essayé de se débarrasser. Avec horreur, vous essayez d’empêcher une prise de conscience inéluctable : Vous êtes le troisième et le plus jeune enfant. Si les parents dans les articles sont vos parents, cela signifie qu’ils ont voyagé plus de 700 milles de votre maison, de l’Idaho au Nouveau-Mexique, pour que votre mère puisse se faire avorter. Qu’est-ce qu’un avortement ? Vous tapez dans Google le mot et des images horrifiantes de bébés déchirés et ensanglantés apparaissent sur l’écran. Les images se brouillent alors que vous fixez l’écran et que vos yeux commencent à verser des larmes.
Laissez un commentaire Lire la suite