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Le secret de la confession en danger en Australie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Viktorhauk/Wikimedia Commons

Je vois mal quelle sorte de criminels on espère attraper par le biais de dénonciations susurrées tout droit du confessionnal. Le seul résultat qui pourrait bien sortir d’un tel projet de loi, si voté, est que plus aucun abuseur d’enfant ne se confessera (combien se confessent-ils ?), et que le prêtre ne sera plus là pour les détourner de leurs crimes et les mettre sur le chemin de la pénitence. Comprenons bien que si un criminel se risque à se confesser, c’est bien parce qu’il ressent des remords face à ses actes, et qu’il se place déjà sur la voie de sortie d’une vie de débauche. Extrait de la FSSPX.News :

Le projet de loi de l’Etat de Victoria (Australie) obligeant tout prêtre à dénoncer les abus sur mineur qu’il connaîtrait, même par le biais de la confession sacramentelle, dispose depuis le 26 août 2019 de suffisamment de soutien pour être voté par les deux chambres du Parlement.

Alors que le projet présenté par le Premier ministre de l’Etat de Victoria, Daniel Andrews, peinait jusqu’ici à gagner une majorité de voix en sa faveur, le ralliement de l’opposition parlementaire le 26 août 2019, vient de changer radicalement la donne.

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Des vandales pro-avortement taguent une affiche pro-vie, rendant son message encore plus puissant

Par Pete Baklinski — traduction de Pierre et les loups — Photo : Vidal Martinez

6 septembre 2019 (LifeSiteNews) — Difficile de passer inaperçu. Les automobilistes roulant dans le nord de Chicago sur Ashland Avenue ont pu apercevoir un immense panneau d’affichage avec la photo d’un très beau bébé. Il a les yeux fermés. Il est enveloppé dans une chaude couverture en tricot. Une main avec de tout petits doigts repose sur la couverture grise tandis que son autre main touche son visage. Il a les cheveux blond clair.

Sur cette affiche sont écrits les mots suivants : « Un bébé est un bébé ! Qu’il soit déjà né ou pas encore né. »

Un texte plus petit dans un cœur rouge se lit comme suit : « Battement de cœur : 18 jours à compter du moment de la conception. »

Tout est si beau et vrai.

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Un médecin licencié pour avoir dit « le fœtus est un être humain »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

L’homme moderne a prétendu se baser sur la science pour rejeter la religion, maintenant, alors que la science lui présente une idée qui lui déplaît, il la rejette également pour suivre ses sentiments et ses envies. La science lui dit-elle que le produit de la fécondation humaine est humain, il refuse d’en entendre davantage. C’est pourquoi un médecin se fait poursuivre par son ordre pour avoir énoncé une simple vérité. Les pro-vie pourront dire « Nous serons de ceux qui auront vu et qui pourtant auront cru » (G. K. Chesterton dans Hérétique). Extraits de la Society for the Protection of Unborn Children (SPUC) :

Un médecin sud-africain fait face à des accusations de conduite non professionnelle après avoir expliqué à une femme des faits scientifiques sur l’enfant à naître.

Selon Sowetan Live, Jacques de Vos aurait dit à une patiente que « le fœtus est un être humain » et que l’avortement le tue. Peu après que M. de Vos [à ne pas confondre avec Jacques Devos] eût exposé ces faits scientifiques, son emploi prit fin et il lui fut interdit d’exercer la médecine.

M. De Vos fait maintenant face à quatre accusations de conduite non professionnelle portées contre lui par le Health Professions Council of South Africa dans le cadre d’une enquête qui a débuté cette semaine. Selon l’article, de Vos aurait « violé » l’autonomie de la patiente « avec ses propos antiavortement ».

Le directeur de la recherche et de l’éducation de SPUC confirme l’opinion du Dr de Vos :

Le Dr McCarthy a dit : « D’un point de vue scientifique, la question de savoir quand une nouvelle vie humaine commence est relativement peu controversée. La vie humaine commence à la fécondation comme unique cellule. La conception marque le passage des cellules produites par le père et la mère à une cellule au génome humain complet qui constitue un nouvel être humain. »

Il a continué : « La vie à naître in utero est sans aucun doute humaine, et les preuves en sont écrasantes. Comme les parents sont humains — appartenant à l’espèce Homo sapiens — et que l’embryon est orienté vers la croissance à leur image, le nouvel être vivant est aussi humain. Cette nouvelle vie est évidemment à la fois très jeune et très petite, mais elle n’en est pas moins humaine que nous le sommes maintenant. »

« D’un point de vue scientifique et médical, les faits exposés par Jacques de Vos sont indubitablement vrais. »

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Bernie Sanders : plus d’avortements pour sauver la planète

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info)

Sauver la planète en tuant plus d’enfants dans le sein de leur mère ? C’est la thèse-choc de la gauche libérale américaine : contrôler les naissances pour raisons climatiques !

Bernie Sanders, sénateur des États-Unis, élu du Parti démocrate, est en train de proposer avec ses collègues une limitation des naissances comme moyen de contrôle de la population mondiale, décrétée par les ayatollahs de l’écologisme idéologique la cause principale d’un réchauffement climatique néfaste pour la planète Terre.

Pour ces avorteurs en puissance et en acte, il s’agit de trouver un équilibre bioéthique capable de préserver le climat, l’environnement et l’harmonie du globe terrestre, le sous-entendu étant que les êtres humains sont trop nombreux pour pouvoir préserver la terre. A partir de cet a priori, Sanders avance l’avortement comme mesure préventive !

Si aujourd’hui, cette proposition de la gauche américaine soulève des oppositions dont celle du président actuel, Donald Trump, comme toute idée progressiste, grâce à l’aide des médias mainstream aux mains des loges occultes, elle fera son chemin dans les mentalités, jusqu’au jour où elle sera adoptée et deviendra la norme, sera considérée le bien. C’est ainsi qu’avance dans le monde occidental la révolution du progrès, pas à pas, ce fut ainsi pour le divorce, l’avortement, le « mariage » pour les duos invertis, les droits Lgbtqi+…

Et le mal devient bien, et le bien devient mal !

« Le discours politique est destiné à donner aux mensonges l’accent de la vérité, à rendre le meurtre respectable et à donner l’apparence de la solidarité à un simple courant d’air. » George Orwell.

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20 000 pro-vie se rassemblent à Belfast contre l'avortement

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photos : SPUC/Facebook

Environ 20 000 pro-vie se sont rassemblés le 6 septembre devant l'Assemblée d'Irlande du Nord pour protester contre le coup de force du gouvernement britannique qui avait voté, le 9 juillet, une loi qui fait en sorte que si le gouvernement d'Irlande du Nord ne se forme pas d'ici le 21 octobre, celui-ci devra produire des dispositions pour l'accès à l'avortement, qui est illégal dans la plupart des cas dans sa législation. Aucun député nord-irlandais n'a voté en faveur de l'avortement, d'après la Society for the Protection of Unborn Children.

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Était-il une personne humaine ?

Par Paul-André Deschesnes

Un procès historique devait débuter à Montréal le 6 septembre 2019. Un individu qui a poignardé son épouse enceinte de neuf mois, était accusé du meurtre de son bébé.

Pourquoi parler d’un procès historique? Transportée à l’hôpital, sa conjointe a été sauvée, mais, malgré une césarienne, le bébé « serait » décédé quinze secondes après être sorti du sein de sa mère. Le père a donc été accusé de meurtre.

Les avocats qui défendent monsieur affirment au contraire que l’enfant est mort dans le sein maternel quelques minutes avant d’en sortir complètement. Alors, c’est très clair, on ne peut pas l’accuser de meurtre selon la loi en vigueur au Canada.

Avant même le début de ce sulfureux procès, le juge a déclaré haut et fort qu’on est en face d’un procès très difficile. La bataille juridique qui pointe à l’horizon est la suivante: à quel moment ce bébé est-il mort? Nous aurons droit à une meute d’experts de tout acabit qui viendra témoigner pour la défense et la couronne. Actuellement, les mouvements féministes suivent à la loupe ce procès.

Il faut rappeler ici la monstrueuse loi canadienne qui dit « que l’enfant doit être complètement sorti du ventre de sa mère pour être considéré comme une personne humaine ». À trois heures une minute et cinq secondes, le fœtus est dans le sein maternel. Il n’est rien. Il n’est surtout pas une personne humaine. Il n’est qu’un amas de cellules qu’on peut jeter aux déchets. Vingt secondes plus tard, il sort complètement du ventre de sa mère. Alors, il devient instantanément une personne humaine et il a des droits; si quelqu’un le tue, il sera accusé de meurtre [Journal de Montréal].

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Groulx réhabilité


Le chanoine Lionel Groulx à son bureau en l'hôtel Jean Bart, à Paris, le 1er mars 1922.

Par l’historien Jean-Claude Dupuis, Ph. D. ― Photo : Université de Sherbrooke/Wikimedia Commons

Maurice Duplessis et Lionel Groulx sont les deux figures emblématiques de la prétendue « grande noirceur ». Or ils sont maintenant, l’un comme l’autre, en voie de réhabilitation.

Charles-Philippe Courtois, qui est professeur agrégé d’histoire au Collège militaire royal de Saint-Jean-sur-Richelieu, a publié en 2017 la première biographie complète du chanoine : Lionel Groulx, le penseur le plus influent de l’histoire du Québec. Il présente notre historien national sous un jour très favorable. Nous ne sommes plus au temps des calomnies d’Esther Delisle sur le « racisme » et « l’antisémitisme » de Lionel Groulx et de ses disciples.

Charles-Philippe Courtois s’est entretenu avec Éric Bédard lors des Rendez-vous d’histoire de Québec 2019. Groulx, dit-il, a été à la fois un historien scientifique, un nationaliste d’avant-garde, un écrivain romantique, un pédagogue novateur et un prêtre conservateur. Ses ouvrages de vulgarisation ont parfois idéalisé notre passé dans un but patriotique. Mais ses travaux d’histoire répondaient aux normes méthodologiques les plus rigoureuses.

Aujourd’hui, Lionel Groulx est perçu comme un « réactionnaire », mais il était en réalité un « contestataire » qui n’hésitait pas à s’attaquer à l’establishment.

Ainsi, Groulx a déboulonné le mythe de la « Conquête providentielle », qui avait été propagé au XIXe siècle par nos élites cléricales et politiques. La Conquête du Canada par l’Angleterre, disait-il, n’a pas été voulue par Dieu pour préserver les Canadiens français des horreurs de la Révolution française. Une conquête ne peut jamais être un bienfait pour le peuple conquis. Et l’empire britannique ne pouvait pas nous protéger des « funestes principes » de 1789 puisque la Philosophie des Lumières, dont ils émanent, est issue de l’Angleterre.

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Le cannibalisme pour survivre au changement climatique ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Nicepik

Jusqu’à quelle passion ou idée tordue ne poussera pas la croyance en un changement climatique, plus qu’hypothétique ? Toujours est-il que le héraut de cette proposition pour le moins radicale n’est autre que Magnus Söderlund, professeur d’étude de marché et de stratégie à l’école des sciences économiques de Stockholm, qui l’a énoncée lors du Gastro Summit (« Gastro » pour gastronomy ou gastronomie), devant un auditoire quelque peu circonspect. D’après PJ Media :

Söderlund discourut sur le sujet, « Pouvez-vous imaginer manger de la chair humaine ? » Il avançait un plaidoyer pour l'abolition des anciens tabous contre la profanation du cadavre humain et, en fait, contre le cannibalisme.

Dans une vidéo, mettant en scène le discours absurde sur les différents aspects des « tabous » sur le cannibalisme, le professeur s’étant sur le « conservatisme » de la population en générale dans le domaine culinaire :

La fin de la description de la vidéo se traduit en gros par « la possibilité de manger de la chair humaine — pour sauver le climat ». L'effet du cannibalisme sur le climat est laissé à la conjecture de chacun, et il semblait que le professeur se concentrât davantage sur la façon de vivre avec les conséquences du changement climatique, de toute façon.

Selon The Epoch Times, Söderlund condamnait les tabous contre le cannibalisme comme « conservateurs ». Il a suggéré que la résistance des gens à manger de la chair humaine : « pourrait être surmontée, peu à peu, en commençant par les persuader à y goûter ». Dans la vidéo, il dénote que « comme les sources de nourriture seront rares à l'avenir, les gens doivent être initiés à manger des choses qu'ils ont considérées jusqu'ici comme dégoûtantes — entre autres, la chair humaine ».

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Un médecin renvoyé pour avoir écrit «il» sur le certificat d’un transgenre !

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info) ― Photo : freepik

[…]

En Grande-Bretagne, précisément dans la ville de Birmingham, après 26 ans de bons et loyaux services, un médecin a été licencié de l’hôpital pour une raison paradoxale : avoir écrit « il » et non « elle » sur le rapport médical d’un transsexuel.

Le médecin a été renvoyé de l’hôpital et licencié sur le champ, après une discussion avec le transsexuel en question et un de ses supérieurs. Il a été accusé de discrimination envers celui qui se perçoit femme alors qu’il est homme ! 

Le fait est arrivé l’an dernier mais la nouvelle, comme le rapporte la BBC, est en train d’être connue du grand public parce que seulement maintenant le docteur Mackeret a décidé d’intenter un procès au gouvernement britannique pour licenciement injuste.

Le médecin, qui n’a jamais caché sa foi chrétienne, a déclaré à la télévision britannique avoir été pénalisé pour avoir, en vertu de sa foi mais aussi de sa conscience scientifique, reporté sur le certificat tout simplement la réalité :

« Devant évaluer quelqu’un qui est un homme biologiquement mais qui demande à être une femme, je ne me sens pas en conscience […] d’user le terme "elle" ou "mademoiselle" ou "madame" dans le rapport. » 

Mackeret a ajouté :

« En conscience je crois que le genre est déterminé par la biologie et la génétique, et je ne vois pas de motif d’avoir honte de cela. Ni d’être licencié. »

D’autant plus, que de la part d’un médecin il est normal d’attester d’une réalité biologique de facto, qu’il voit de ses propres yeux !

La genderofolie n’a pas de limites, elle broie toux ceux qui s’y opposent…

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À partir de quand un fœtus est-il un être humain ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pixabay

La réponse est simple, un fœtus (humain) est tout simplement un être humain hic et nunc, ici et maintenant, le mot « fœtus » ne désignant qu’un stade dans le développement de l’être humain, tout comme « zygote », « embryon », « bébé », « enfant », « adolescent », « adulte », etc.

Pour Richard Martineau, il est absurde que la loi canadienne ne fasse « aucune différence entre un amas de cellules, un embryon de quelques semaines, un fœtus de quatre mois ou un fœtus de neuf mois », d’après le Journal de Montréal.

J’objecterais ici que ce qu’il désigne par l’appellation « amas de cellules » n’en est pas un, j’y reviendrai plus tard.

Pourquoi M. Martineau s’avance-t-il sur les sables mouvants de la question de l’avortement ? Parce qu’aura lieu un procès qui relancera peut-être le débat sur le statut de l’enfant à naître. Ce procès a pour accusé un certain Sofiane Ghazi, sous inculpation d’avoir poignardé sa conjointe dans le ventre avec une fourchette à viande, de l’avoir blessée gravement et d’avoir infligé des blessures mortelles à l’enfant qu’elle portait, qui serait mort quelques minutes après sa naissance. Le crime s’est passé en 2017.

La couronne présentera une bonne quarantaine de témoins, comprenant des médecins, biologiste et pathologiste. Si l’enfant est mort dans le ventre de sa mère, M. Ghazi pourrait bien ne pas être condamné pour meurtre, s’il est prouvé qu’il est mort hors de sa mère, M. Ghazi pourrait au contraire être condamné pour ce crime. Pourquoi ? D’après Richard Martineau dans le Journal de Montréal :

Rappelons que selon la loi canadienne, un enfant doit être sorti du ventre de sa mère pour être considéré comme une personne.

À neuf heures une minute et cinq secondes, le fœtus de 9 mois est dans le ventre de sa mère ? Il n’a aucun statut juridique. Aux yeux de la loi, il n’est pas plus important qu’un amas de cellules.

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