Un médecin de première ligne affirme que les décès fœtaux provoqués par les vaccins par rapport au nombre d'injections vaccinales ont augmenté de près de 2 000 % depuis le lancement des vaccins covid

Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : WavebreakMediaMicro/Adobe Stock
Mise à jour, 8 avril 2022 : Le titre précédent de cet article était « Un médecin de première ligne affirme que les décès fœtaux ont augmenté de près de 2 000 % depuis le lancement des vaccins covid » et a été changé pour celui actuel pour apporter quelques précisions. Des rajouts ont été faits dans le texte et mis entre crochets. — A.H.
2 avril 2022 (LifeSiteNews) — L’un des médecins d’America’s Frontline Doctors (AFLDS) avertit les femmes enceintes que le lancement du vaccin COVID a coïncidé avec une augmentation de près de 2 000 % des décès fœtaux [provoqués par les vaccins et enregistrés dans le Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS)], par rapport au taux enregistré lors des vaccinations précédentes.
Dans un segment de « Frontline Flash » intitulé « Huge Preborn Death Spike » publié lundi, le Dr Peterson Pierre a présenté des statistiques montrant que le taux de décès fœtal [provoqués par les vaccins] par vaccin administré aux États-Unis a, en fait, massivement augmenté depuis la mise à disposition des vaccins COVID.
Pierre a fait remarquer que, selon le CDC, depuis la mise en place des vaccins COVID, 550 millions de vaccins ont été administrés et 3 725 morts fœtales [provoquées par les vaccins] ont été enregistrées. Cela signifie, a-t-il souligné, que pour 147 651 injections, il y a eu un décès fœtal.
Il a comparé ces chiffres aux statistiques de la période comprise entre 2006 et 2019. Pendant cette période, il y aurait eu « 4 milliards de piqûres administrées » et « 1 369 morts fœtales [provoquées par les vaccins], ce qui équivaut à » une mort fœtale pour environ 3 millions de piqûres.
« Si vous faites le calcul, vous vous rendez compte que depuis que les vaccins COVID sont disponibles, il y a eu une augmentation de 1 925 % des décès fœtaux » [provoqués par les vaccins], a-t-il poursuivi.
Pierre a ensuite exhorté les futures mères à tenir compte de ces chiffres, pour le bien de leurs enfants.
« Maintenant, futures mamans, peu importe ce que dit la FDA ou le CDC. Même ce que dit votre médecin n’a pas d’importance », a-t-il poursuivi. « Parce qu’en dépit de ces données, la recommandation de se faire vacciner [COVID] n’a pas changé. »
« Vous devez faire attention à vos propres enfants. Vous êtes leur protectrice. Vous devez bien réfléchir. Cette décision vous appartient, et à personne d’autre. »
1 réaction Lire la suiteUn projet de loi californien pro-avortement pourrait dépénaliser l’infanticide périnatal, selon un avocat

Par Ashley Sadler — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Petr Bonek/Adobe Stock
26 mars 2022, Sacramento (LifeSiteNews) — En Californie, un effroyable nouveau projet de loi pro-avortement pourrait légaliser l’infanticide pendant des semaines, des mois, voire des années après la naissance d’un enfant, a déclaré à LifeSiteNews un avocat de la Thomas More Society.
Le projet de loi AB 2223 a été introduit en février en tant que document de référence pour un futur langage législatif parmi une série de propositions pro-avortement avancées par les législateurs, suite à la promesse du gouverneur démocrate radicalement pro-avortement Gavin Newsom de faire de la Californie un « sanctuaire » pour l’avortement, selon Right to Life League.
Le 17 mars, les auteurs du projet de loi ont soumis une mise à jour du langage afin de modifier les lois existantes de l’État.
Selon le nouveau libellé, une « personne ne sera tenue responsable, ou soumise à une pénalité civile ou criminelle, ou autrement privée de ses droits, en raison de ses actions ou omissions concernant sa grossesse ou l’issue réelle, potentielle ou présumée de sa grossesse, y compris une fausse couche, une mortinaissance, un avortement ou un décès périnatal ».
Le conseiller spécial de la Société Thomas More, Charles LiMandri, diplômé de droit de l’Université de Georgetown à Washington, D.C. et associé chez LiMandri and Jonna LLP, a déclaré à LifeSiteNews, dans un courriel, que le langage modifié permettrait « le meurtre brutal » de bébés des semaines, des mois, voire des années « après leur naissance ».
Selon M. LiMandri, la proposition « expose au grand jour le faux récit que le lobby de l’avortement colporte depuis plus d’un demi-siècle : “Personne ne sait quand la vie commence, et les bébés dans le ventre de leur mère ne ressentent aucune douleur”. Aucune personne saine d’esprit ne peut nier qu’un nouveau-né est un être humain pleinement développé, capable de ressentir une douleur intense. Pourtant, en incluant le terme “périnatal” dans ses dispositions, [le projet de loi] autoriserait le meurtre brutal de ces nourrissons même après leur naissance ».
1 réaction Lire la suiteEn vos mains, Seigneur, je remets mon esprit

Le vieillard Simeon par Aert de Gelder.
Par l’Abbé J.-Réal Bleau — Photo : Wikimedia Commons
C’est la prière que toutes les personnes qui récitent l’Office divin disent chaque soir, avant le repos de la nuit. La fin de chaque jour représente la fin de notre vie. Pour chacun de nous, il y aura un soir qui ne sera pas suivi d’un nouveau matin. Ce soir-là, et peut-être plus tôt dans cette dernière journée, nous aurons fait le passage du temps à l’éternité. Notre âme aura comparu devant le Dieu trois fois saint, qui nous a créés par amour et auquel nous devrons rendre compte de toutes nos actions, pensées, désirs et paroles.
Avant d’entrer chaque soir dans le repos de la nuit et, éventuellement, de notre dernière nuit, il est bien raisonnable que nous récapitulions toute notre vie, pour qu’avec une confiance absolue nous la jetions tout entière dans le Cœur miséricordieux de notre divin Sauveur. Les dernières heures du jour exigent de notre part un petit effort de recueillement, de plus grande attention à notre Père du ciel qui nous aime infiniment. Dans son amour gratuit perpétuellement fidèle à notre égard, Il nous appelle tous à partager son bonheur éternel en son Fils bien-aimé Jésus-Christ, qui nous en a obtenu la grâce. C’est notre réponse à cette immense grâce de la rédemption par notre ferme volonté de l’aimer de tout notre cœur, qui décidera de notre sort éternel.
C’est pourquoi, vers la fin du jour, il convient hautement que nous prenions conscience du point où nous en sommes en fait d’amour de Dieu. Est-ce que j’aime vraiment le bon Dieu ? Est-ce que j’ai fait aujourd’hui sa très sainte volonté ? Me suis-je efforcé de demeurer dans son amour, c’est-à-dire de ne désobéir en aucune manière à ses commandements ? Que nous demeurions toujours en son amour, c’est une volonté très claire de notre divin Sauveur. « Comme le Père m’aime, moi aussi je vous aime. Demeurez dans mon amour. Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour. » (Jean 15, 9-10)
1 réaction Lire la suiteViktor Orbán bat son adversaire pro-LGBT lors d’une victoire électorale écrasante
Par David McLoone — Traduit par Campagne Québec-Vie
4 avril 2022, Budapest, Hongrie (LifeSiteNews) — Le premier ministre hongrois pro-vie et pro-famille Viktor Orbán a remporté un quatrième mandat à la tête de la nation d’Europe centrale après l’annonce dimanche de la victoire écrasante de son parti conservateur Fidesz.
M. Orbán, 58 ans, a défait une coalition de six partis visant à le déloger et a obtenu une supermajorité au Parlement. Le Fidesz détient désormais 135 des 199 sièges disponibles, soit un peu moins de 68 %, tandis que le bloc d’opposition ne détient que 56 sièges.
M. Orbán, qui préside la Hongrie depuis 12 ans et qui est le premier ministre le plus ancien de l’Union européenne (UE), sera donc au pouvoir pour quatre années supplémentaires, alors que les premiers sondages prévoyaient son éviction.
Le premier ministre a été accueilli par une foule clamant son nom dimanche soir, alors que les résultats des sondages montraient son succès. S’adressant à ses partisans, M. Orbán a déclaré qu’ils « ont remporté une grande victoire — une victoire si grande que vous pouvez la voir depuis la lune et certainement depuis Bruxelles ».
« Le monde entier peut voir que notre marque de politique chrétienne-démocrate, conservatrice et patriotique a gagné. »
« Nous envoyons à l’Europe le message que ceci n’est pas le passé — c’est l’avenir, notre avenir européen commun. »
Le président Orbán a reçu des messages d’éloges à l’occasion de sa réélection de la part de politiciens et de commentateurs conservateurs, dont la Française Marine Le Pen, qui a déclaré que « lorsque le peuple vote, le peuple gagne ».
David Kurten, leader du parti conservateur britannique Heritage, a félicité Orbán sur Twitter après sa victoire, soutenant la position pro-famille du leader hongrois.
Congratulations to Viktor Orban on winning the Hungarian general election once again.
— David Kurten (@davidkurten) April 4, 2022
Unlike other Western leaders, he supports the traditional family, protects children from LGBTQQIAAPPP+ activists and opposes sending weapons to Ukraine.https://t.co/R9L4LDK0mn
Les six partis d’opposition, dont certains prétendent défendre des valeurs conservatrices tandis que d’autres s’alignent sur la gauche politique, avaient uni leurs forces pour tenter de mettre de côté leurs différences afin de vaincre Orbán, mais ils n’ont finalement pas réussi à persuader le peuple hongrois qu’Orbán est un « Poutine hongrois », comme l’indiquaient leurs affiches de campagne.
1 réaction Lire la suiteL’Université de Toronto abandonne son mandat de vaccination après avoir fait l’objet d’une plainte pour violation des droits de l’homme

Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Boris/Adobe Stock
30 mars 2022, Toronto (LifeSiteNews) — Environ un mois après qu’un groupe de professeurs de l’Université de Toronto ait déposé une plainte officielle en matière de droits de la personne demandant la fin du mandat de vaccination de l’institution, l’université a annoncé qu’elle allait annuler ses politiques liées au COVID.
« Le 16 février 2022, le personnel, les étudiants et les professeurs de l’Université de Toronto ont présenté une lettre aux principaux administrateurs de l’Université de Toronto, préparée par les avocats Me Courtney Betty et Me Glyn Hotz et envoyée au nom des personnes affectées par les mandats de vaccination de l’université. La lettre décrit les réclamations que les parties concernées -- dont beaucoup ont déjà été placées en congé sans solde de 12 mois -- ont l’intention de faire dans une requête collective en instance auprès du Tribunal des droits de la personne de l’Ontario. Ces réclamations sont en cours de dépôt », a révélé un groupe de membres du corps enseignant dans un communiqué de presse au début du mois.
Moins de deux semaines après le dépôt de la plainte, l’Université de Toronto a mis à jour ses directives sanitaires liées au COVID, annonçant qu’elle n’appliquera plus les mandats de vaccination ou le port obligatoire de masques sur ses campus.
« L’Université de Toronto mettra en suspens les mesures suivantes à compter du 1er mai 2022 : l’obligation de passer un examen de santé via UCheck avant de se rendre dans les locaux de l’université, l’obligation d’être entièrement vacciné pour les activités en personne dans les locaux de l’université, [et] l’obligation de porter un masque dans les espaces intérieurs de l’université, sauf exigence contraire », a déclaré l’université dans une déclaration officielle cette semaine.
Avant le dépôt de la plainte et l’annulation des mandats, un article publié sur le site Web de la faculté de droit de l’Université de Toronto s’en prenait aux mandats de vaccination, suggérant que ces politiques pourraient causer plus de tort que de bien.
1 réaction Lire la suiteBonne nouvelle — victoire écrasante d'un premier ministre pro-vie
Si ce n’est pas déjà fait, c’est votre DERNIÈRE CHANCE pour donner à notre campagne de financement pour le Carême 2022. Il nous reste seulement 698 $ à recueillir. Merci de donner dès aujourd’hui si vous le pouvez >>
Une bonne nouvelle pour vous en ce début de semaine : le parti de Viktor Orbàn, premier ministre de la Hongrie, que les lecteurs de nos pages connaissent très bien, a obtenu en fin de semaine une victoire écrasante lors de l’élection générale dans ce pays. Ce parti pro-Dieu, pro-famille et pro-vie obtient un 4e mandat avec une majorité des deux tiers des sièges. Qui plus est, un autre parti pro-famille et anti-propagande LGBT a réussi à faire élire 7 députés. La Hongrie est donc en de très bonnes mains. Voici ci-dessous un extrait d’article que j’ai écrit sur la résurrection de cette nation de près de 10 millions d’âmes :
Viktor Orban et la « démocratie chrétienne »
Tournons-nous vers un autre peuple jadis opprimé, le peuple hongrois, qui a su, avec la grâce de Dieu, se libérer de son état d’esclavage mental et spirituel pour devenir un modèle pour l’Europe et pour le monde.
Les Hongrois, aujourd’hui un peuple fier de 10 millions d’âmes, gémissaient sous la botte du communisme dès la fin de la 2e guerre mondiale. Ils avaient plus que les médias de masse tordus qui pesaient sur eux : ils souffraient du joug du tyran Stalin et de ses successeurs. En bref, la Hongrie était victime de l’athéisme total, imposé à tous les niveaux, spécialement en politique.
En 1989, l’URSS s’effondra et la Hongrie se trouva libre. Par contre, ce pays risquait de tomber dans un mal plus grand, celui de se vouer à l’argent et au confort, comme le font tant de pays occidentaux.
C’est pourquoi en 2010 le peuple hongrois s’est doté d’un chef, Viktor Orban, et d’une Loi fondamentale (une constitution), pour le protéger des dérives. Les Hongrois ne voulaient être ni communistes, ni libéraux (c’est à dire indifférents au bien et à Dieu), mais chrétiens !
Lisons une petite partie de cette « Loi fondamentale », et voyons si nous, Québécois et Canadiens, pouvons en tirer quelque chose.
Loi fondamentale de la Hongrie le 25 avril 2011 :
Bénis les Hongrois, ô Seigneur!
PROFESSION DE FOI NATIONALE
NOUS, MEMBRES DE LA NATION HONGROISE, à l’aube de ce nouveau millénaire, déclarons avec responsabilité pour tous les Hongrois ce qui suit : nous sommes fiers que notre roi Saint Étienne ait placé l’État hongrois sur des fondations solides en faisant entrer notre patrie dans l’Europe chrétienne. Nous sommes fiers de nos ancêtres qui se sont battus pour la survie, la liberté et la souveraineté de notre nation. Nous sommes fiers des remarquables créations intellectuelles des Hongrois. Nous sommes fiers que notre peuple se soit battu pendant des siècles pour défendre l’Europe, contribuant aux valeurs communes de celle-ci par son talent et son assiduité. Nous reconnaissons la vertu unificatrice de la chrétienté pour notre nation. (…)
La dignité humaine est inviolable. Toute personne a droit à la vie et à la dignité humaine ; la vie du fœtus doit être protégée dès sa conception.
Voilà une Constitution digne de ce nom; voilà un peuple engagé sur la bonne voie !
Depuis 2010, fidèle à sa Loi fondamentale, la Hongrie a valorisé son patrimoine chrétien, implanté des politiques familiales et a fermé ses frontières à des migrations abusives, et voilà le résultat :
La quantité d’avortements a diminué de plus d’un tiers de ce qu’ils étaient en 2010 (40 449 à 28 500).
Le nombre de divorces est nettement réduit (23 873 en 2010 à 18 600 en 2017) et…
Le nombre de mariages a augmenté (35 520 en 2010 et 50 600 en 2017).
Encore une fois, nous voyons là un pays engagé sur la bonne voie !
Le Québec profiterait de s’inspirer de l’exemple de la Hongrie des derniers temps et de son formidable chef, Viktor Orbàn !
Nous sommes à la fin de notre campagne de financement pour le Carême 2022 ; nous sommes à 93 % de notre objectif. Merci, du fond du cœur, à tous ceux et celles qui ont contribué. Il nous reste cependant 698 $ à recueillir. C’est maintenant le temps de donner si vous n’avez pas encore eu la chance de contribuer.
Pour la Vie,

Georges Buscemi, président
1 réactionLe Parlement britannique pérennise la pratique d’envoi de pilules abortives par la poste

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : goodluz/Adobe Stock
Dernièrement, le gouvernement britannique avait annoncé pour le mois d’août la fin de la permission, donnée par décret en 2020, de se faire prescrire à domicile par « télémédecine » la pilule abortive. Au début de la crise covid, « des mesures temporaires avaient été instaurées, autorisant les téléconsultations en vue d’un avortement médicamenteux et l’envoi des produits abortifs par la poste », rappelle Gènéthique.
Malheureusement, les députés britanniques en ont décidé autrement, pérennisant cette pratique en votant un amendement à un projet de loi sur la santé, selon Gènéthique : « Alors que le gouvernement britannique comptait mettre fin aux mesures relatives à l’avortement prises pendant la crise du Covid-19, les députés ont adopté un amendement au projet de loi de santé afin de les pérenniser. L’amendement a été voté mercredi par la Chambre des Communes, par 215 voix contre 188. »
D’après les établissements pratiquant l’avortement, « 150 000 avortements » auraient été perpétrés selon la pratique susnommée depuis le début de la crise covid, rapporte Gènéthique.
Décidément, les adeptes de la culture de mort tiennent mordicus à conserver les « avancées » faites durant la « pandémie ».
1 réactionNouvelle case X sur les passeports américains

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Bits and Splits/Adobe Stock
La moralité, le respect de la loi naturelle, et la rectitude se dégradent-ils vraiment à une vitesse effrayante ?
Le 31 mars, lors de la journée internationale de la visibilité transgenre le département d’État a annoncé qu’à partir du 11 avril, toute personne demandant un passeport aux États-Unis pourra cocher la case « X », et non plus seulement choisir entre « homme » et « femme ».
Dès lors, « la définition du marqueur de genre X sur les formulaires publics du Département d’État sera “Non spécifié ou une autre identité de genre” ».
Mais cette case X ne représente-t-elle pas beaucoup plus qu’un genre flou et « non spécifié » ? Ne représente-t-elle pas le rejet inconditionnel de toute frontière morale ? Cette case X n’est-elle pas tout simplement le sceau de l’engagement de la société à propager le mensonge transgenre et à le proclamer haut et fort ?
Le secrétaire d’État a déclaré dans son communiqué de presse : « Nous réaffirmons notre engagement à promouvoir et à protéger la liberté, la dignité et l’égalité de toutes les personnes — y compris les personnes transgenres, non binaires et non conformes au genre dans le monde. »
L’engagement propose et promet plutôt de nier la réalité, de nier la réalité scientifique, de nier la loi morale, de nier le respect dû à la personne humaine.
Dans un communiqué, la Maison-Blanche affirme que « Les personnes transgenres sont parmi les plus courageuses de notre pays... » Les transgenres : voilà les personnes qu’on baptise les héros d’aujourd’hui. La faiblesse immorale : voilà la « vertu » qu’on nomme le courage d’aujourd’hui.
1 réactionUne mère a refusé d’avorter son bébé atteint de spina-bifida — « Pas une option, je l’aime déjà »
Par SPUC (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Une mère qui a courageusement défié le conseil de son médecin d’avorter sa petite fille célèbre son petit miracle.
Michelle Bower et son mari, Michael, ont été incités à avorter après avoir reçu un diagnostic de spina bifida pour leur enfant à naître. Heureusement pour la petite Lacey Grace, ses parents se sont accrochés à sa vie et ont refusé de céder au défaitisme du personnel médical.
Mme Bower, originaire de l’Indiana, aux États-Unis, a déclaré : « Nous avons rencontré le médecin juste après l’échographie et avons entendu pour la première fois les mots “anomalie du tube neural”, “tête en forme de citron” et “spina bifida” pour décrire notre fille. »
« Nous étions complètement désemparés. Les larmes n’ont pas cessé de couler pendant quelques jours. »
Le spina bifida signifie que le canal rachidien du bébé ne se ferme pas complètement lors de son développement, ce qui entraîne de graves lésions des nerfs de la moitié inférieure du corps, pouvant conduire à un handicap.
« J’ai pleuré toutes les larmes de mon corps »
Mme Bower a été orientée vers un médecin spécialiste qui lui a dit que l’état de Lacey Grace était grave, et lui a fortement conseillé d’avorter.
« J’ai pleuré à chaudes larmes à cette évocation. À travers mes larmes, j’ai dit : “Ce n’est pas une option, je l’aime déjà !” »
1 réaction Lire la suiteUne femme qui a vécu comme «homme» explique comment l’internet pousse les adolescents à suivre l’idéologie transgenre

Helena Kerschner.
Par Matt Lamb — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Michael Knowles/YouTube
28 mars 2022 (LifeSiteNews) — L’animateur du Daily Wire, Michael Knowles, a mis en lumière dans son émission l’histoire d’une femme nommée Helena Kerschner qui a « détransitionné » après avoir pris des hormones et vécu comme si elle était un homme pendant plusieurs années.
Elle a raconté à Knowles que des problèmes d’estime de soi à l’adolescence l’ont conduite sur Internet, où elle a commencé à s’informer sur le transgenrisme. Kerschner a pris des hormones à 18 ans, mais à 22 ans, elle a cessé de le faire et ne prétend plus être un homme. Elle a déclaré que la pression exercée par des groupes en ligne l’a amenée à croire à tort qu’elle devait effectuer une transition.
« Vers l’âge de 15 ans, je traversais une période de ma vie où je n’avais pas beaucoup d’amis, où je me sentais mal dans ma peau et cela me tourmentait, et cela m’a amenée à aller souvent sur Internet », a raconté Mme Kerschner.
Cela l’a conduite sur le site de blogues Tumblr, où, selon elle, l’« idéologie du genre » est omniprésente.
« L’idéologie du genre y est très présente », a-t-elle indiqué. Selon elle, il existe de nombreuses « incitations sociales » à changer ses pronoms et à adopter l’idéologie du genre pour rester dans ces communautés en ligne.
Elle a ajouté que ces types de « communautés Internet » peuvent « donner l’impression d’être acceptée » et jouer un rôle malsain dans la vie d’une jeune fille. « C’est grâce à elles que vous vous sentez acceptée et que vous voulez vous intégrer, alors vous êtes prête à faire presque n’importe quoi pour vous conformer à ce groupe social », a déclaré Mme Kerschner.
Les communautés en ligne de ce type encouragent les adolescents à explorer le transsexualisme et leur disent que les problèmes normaux d’estime de soi chez les adolescents sont en fait des signes de dysphorie de genre. « Il y a des gens dans ces communautés qui diront, si tu n’aimes pas ton corps, c’est un signe de dysphorie de genre, si tu ne t’intègres pas aux autres filles, c’est un signe de dysphorie de genre, si tu n’aimes pas la façon dont ta voix sonne dans un enregistrement, c’est un signe de dysphorie de genre. »
« En tant qu’adolescente, vous ne réalisez pas vraiment à quel point c’est universel [de ne pas aimer son corps ou sa voix] », a expliqué Kerschner à Knowles.
Les pairs ont « validé » la décision de Kerschner de commencer à prendre des hormones et à vivre comme un homme.
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