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Les partisans de l’euthanasie recourent à la tromperie pour modifier la perception du public sur cette pratique

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik

20 novembre 2024 (LifeSiteNews) — Les militants de l’euthanasie font actuellement ce qu’ils font le mieux : la tromperie.

Alors que le débat s’intensifie au Royaume-Uni, toutes les tactiques familières sont déployées. Tout d’abord, il y a bien sûr les mensonges incessants. Malgré l’étude de cas du Canada, des Pays-Bas et de la Belgique — et malgré les avertissements des défenseurs des handicapés, des juges, des médecins en soins palliatifs et des secrétaires à la santé et à la justice selon lesquels aucune « mesure de protection » ne tiendra —, les militants britanniques de l’euthanasie insistent sur le fait que, cette fois-ci, tout sera différent.

La réponse à ces critiques était prévisible, mais exaspérante. Les militants de l’euthanasie insistent sur le fait qu’il s’agit d’une question de religion — que ces méchants chrétiens cherchent, une fois de plus, à imposer au pays leur théologie fondée sur la souffrance. (Ceci en dépit du fait que même Ann Furedi, qui dirige le deuxième plus grand fournisseur d’avortement du Royaume-Uni, s’oppose à la proposition de loi sur le suicide assisté). Un bon exemple microcosmique de cette tactique est fourni par l’écrivaine britannique Julie Street, qui a posté sur X :

Je viens juste de sortir de la messe absolument furieuse — notre prêtre a utilisé l’homélie pour lire une lettre des évêques catholiques demandant aux gens de s’opposer au projet de loi sur l’aide à mourir, puis a distribué des cartes avec les coordonnées de notre député local pour que les fidèles fassent pression sur lui. La religion n’a pas sa place en politique ou dans les droits des femmes.

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Le nouveau département de Trump, confié à Musk et Ramaswamy, envisage de cesser le financement de Planned Parenthood

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Hourick/Wikimedia Commons

21 novembre 2024 (LifeSiteNews) — Dans l’Amérique post révolution sexuelle, il y a toujours des héros et des méchants — ils ont juste échangé leurs places. Ainsi, l’héroïne pro-vie et « chérie de la majorité silencieuse » Phyllis Schlafly est jouée par Cate Blanchett dans une minisérie à succès comme une raciste sournoise et méchante qui ne mérite que le mépris. Cecile Richards, l’une des plus grandes militantes américaines de l’avortement et ancienne présidente de Planned Parenthood, reçoit la plus haute distinction civile du pays. Le 20 novembre, le président Joe Biden lui a remis la Médaille de la Liberté du Congrès.

Biden a félicité Richards, qui a présidé à la destruction brutale de près de quatre millions d’enfants à naître dans des cliniques d’avortement à but lucratif pendant plus de douze ans, en prononçant l’éloge suivant :

Portant le flambeau de ses parents pour la justice, elle a mené certaines des causes les plus importantes de notre nation en matière de droits civils — pour élever la dignité des travailleurs, défendre et faire progresser les droits et l’égalité des femmes en matière de procréation, et mobiliser les Américains pour qu’ils exercent leur droit de vote. Dirigeante au caractère exceptionnel, elle a laissé un héritage inspirant qui perdure dans son incroyable famille, dans les innombrables vies qu’elle a améliorées et dans une nation qui recherche la lumière de l’égalité, de la justice et de la liberté.

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Nouveau-Brunswick : les écoles pourront cacher aux parents les changements de pronoms et de « genre » de leurs enfants


Susan Holt.

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/YouTube

21 novembre 2024 (LifeSiteNews) — Le nouveau premier ministre pro-avortement du Nouveau-Brunswick déclare que l’une de ses premières mesures sera de changer la loi afin que les enfants, y compris les jeunes élèves du primaire, puissent utiliser les pronoms qu’ils veulent à l’école et que les éducateurs ne soient pas obligés d’informer les parents de tout changement.

Le premier ministre Susan Holt a déclaré qu’elle avait décidé d’adopter de nouvelles règles sur la base des recommandations de militants LGBT et d’autres éducateurs.

Sa mesure annulera les règles actuelles mises en place sous le gouvernement conservateur de l’ancien premier ministre Blaine Higgs, qui exigent le consentement des parents pour que les enseignants utilisent des noms ou des pronoms différents pour les élèves de moins de 16 ans. La politique de M. Higgs prévoyait également des vestiaires et des toilettes séparés pour les garçons et les filles en fonction de leur biologie.

Le programme de Mme Holt contraste fortement avec celui de M. Higgs, qui, en septembre, alors qu’il était encore au pouvoir, a interdit des écoles une présentation graphique sur l’éducation sexuelle, trois jours après les protestations des parents.

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Une grand-mère chrétienne emprisonnée écrit une lettre puissante au mouvement pro-vie canadien


Linda Gibbons en mais 2024, sa pancarte dit : Pourquoi maman ? Alors que j'ai tant d'amour à donner.

Par Pete Baklinski (Coalition nationale pour la vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : CLC

L’héroïne pro-vie Linda Gibbons a rédigé, depuis sa prison, une lettre puissante à l’intention des Canadiens qui croient en la vie, les encourageant à « persister et à continuer » de défendre les enfants à naître destinés à être avortés. Lisez la lettre dans son intégralité ici.

Cette grand-mère chrétienne canadienne, âgée de 76 ans, a été arrêtée et inculpée en juin pour sa présence pacifique devant la clinique d’avortement de Toronto, anciennement connue sous le nom de clinique Morgentaler. Linda a été emmenée en prison pour « méfait ». Le fait qu’elle ait marché lentement sur le trottoir en tenant une pancarte sur laquelle était écrit « Pourquoi maman, alors que j’ai tant d’amour à donner » a été interprété comme une « interférence » avec le fonctionnement d’une entreprise qui tue des enfants à naître.

Linda n’est pas là pour juger ou condamner les femmes qui entrent dans l’usine d’avortement. Elle n’a que de l’amour et de la compassion pour elles et leurs enfants à naître. Elle sait ce qu’elles vivent puisqu’elle y est passée elle-même. En 1970, Linda est devenue enceinte alors qu’elle était étudiante à l’université. Elle a convaincu un médecin qu’elle avait besoin d’un avortement, qui a eu lieu dans un hôpital. L’âge gestationnel du bébé de Linda était de 13 semaines.

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Quatre actions fermes pour bâtir une culture de vie au Québec

Grâce à votre incroyable soutien, nous avons déjà récolté plus de 3 000 $ depuis le lancement de notre campagne de financement mercredi dernier. Merci de tout cœur pour votre générosité et votre engagement envers la vie !

Cependant, nous avons encore beaucoup à accomplir. Avec la grève de Postes Canada qui perturbe une de nos principales sources de dons, votre aide est plus essentielle que jamais. Nous avons besoin de votre collaboration pour atteindre notre objectif de 15 000 $ d’ici le 18 décembre afin de continuer à défendre les enfants à naître et contrer l’agenda pro-avortement du gouvernement du Québec.

Comme je l’ai mentionné dans mon dernier courriel, le gouvernement du Québec, à travers le « Plan d’action gouvernemental sur l’accès à l’avortement 2024-2027 », pousse une série de mesures radicales pour renforcer l’accès à l’avortement, incluant :

  • Déployer un service de télésanté pour la prescription de la pilule abortive partout au Québec.
  • Multiplier les centres d’avortement («points de service») pour atteindre encore plus de régions.
  • Augmenter les financements des groupes pro-avortement, pour combattre la « désinformation ».
  • Faciliter l’accès aux contraceptifs longue durée après une interruption de grossesse par instruments.

En réponse à ces mesures qui encouragent une culture de mort, Campagne Québec-Vie met en place des actions fermes pour bâtir une culture de vie au Québec :

  1. Renforcement de notre réseau de soutien Enceinte et inquiète pour informer les femmes enceintes de leurs alternatives, comme des ressources d’aide pour poursuivre leur grossesse.
  2. Campagnes de sensibilisation 2025 sur la valeur de la vie et les séquelles de l’avortement, diffusées dans tout le Québec.
  3. Mobilisation pour la Marche pour la Vie 2025, avec des annonces imminentes pour cet événement clé.
  4. Développement d’outils éducatifs, incluant des brochures et des ressources en ligne, pour contrecarrer la désinformation sur l’avortement.

Nous refusons de laisser les mesures radicales du gouvernement du Québec passer sans réagir. Avec votre aide, nous pourrons offrir une réponse forte, pleine d’espoir et de vérité, à chacune de ces actions gouvernementales.

Votre contribution est essentielle. Chaque dollar que vous donnez soutient nos efforts pour protéger les enfants à naître et leurs mères. Ensemble, nous pouvons renverser la tendance et restaurer une culture de vie.

Merci de donner généreusement dès aujourd’hui >>

Pour la Vie,


Georges Buscemi

Président, Campagne Québec-Vie

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Un médecin canadien laisse entendre à tort que la pilule abortive ne peut pas être contrée


Le Dr Diane Francœur (à droite).

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/Québec Matin

21 novembre 2024 (LifeSiteNews) — Un médecin canadien pro-avortement nommé Diane Francoeur a trompé les femmes dans une entrevue récente, leur disant qu’une fois qu’un avortement chimique à base de pilules est commencé, « on ne peut pas de revenir en arrière ».

Lors d’une entrevue accordée le 18 novembre à l’émission Québec Matin, le Dr Diane Francoeur, directrice générale de la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC), a dénoncé les pro-vie qui font la promotion de l’inversion de la pilule abortive (Abortion Pill Reversal ou APR), laissant entendre à tort qu’il n’y a aucun moyen d’inverser les avortements chimiques.

« On ne peut pas faire ça [...] Il ne faut pas que les femmes aillent là », a-t-elle déclaré au début de l’entrevue, qualifiant la méthode APR de « terrible » et « dangereuse ».

Bien qu’il ne soit pas efficace à 100 %, l’APR a permis de sauver de nombreux bébés dont les mères regrettaient d’avoir pris la première pilule d’une série destinée à tuer leur enfant à naître.

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Aux Pays-Bas, l’euthanasie d’une jeune femme de 22 ans évitée à la dernière minute

Par Wesley J Smith, publié à l’origine par le National Review et repris par la Coalition pour la prévention de l’euthanasie — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Martin Barraud/Caia Image

— Pourquoi vous opposez-vous à l’euthanasie, Wesley ? Si les gens veulent mourir, nous devrions les aider à mourir.

— Non. Et voici un exemple individuel qui explique juste une des raisons. Aux Pays-Bas, une femme profondément déprimée était sur le point de recevoir une injection létale, mais elle a changé d’avis juste à temps. Extrait de l’article du New York Post :

Romy, 22 ans, qui souffrait de dépression clinique, de troubles de l’alimentation et d’anorexie à cause d’abus survenus dans son enfance, a pris la décision déchirante de mettre fin à ses jours conformément à la législation néerlandaise, qui autorise l’euthanasie dans certaines circonstances.

Or, elle a décidé de ne pas aller de l’avant au tout dernier moment.

Après ses 18 ans, Romy a fait campagne pendant quatre ans pour défendre son droit de mourir par une aide à mourir volontaire (VAD) auprès des médecins, des autorités et de sa famille. Mais en 2023, lorsqu’elle s’est retrouvée allongée sur un lit d’hôpital dans la ville néerlandaise de Leiden, elle a soudain changé d’avis. Plus tôt dans la journée, elle avait vu le cercueil dans lequel elle serait emmenée à la morgue.

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Un juge canadien confirme les sanctions prises à l’encontre d’une conseillère scolaire catholique qui s’était opposée au programme LGBT


Monique LaGrange.

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : LinkedIn

18 novembre 2024 (LifeSiteNews) — Un juge canadien a statué qu’un conseil scolaire était justifié d’imposer des sanctions sévères à une conseillère scolaire catholique chassée de son poste parce qu’elle s’opposait à l’idéologie extrême du genre et refusait de suivre une formation de « sensibilisation » aux questions LGBT.

Le juge Cheryl Arcand-Kootenay de la Cour du banc du roi de l’Alberta a statué jeudi que les sanctions imposées par le conseil des écoles catholiques régionales de Red Deer (RDCRS) à l’encontre de l’ancienne conseillère scolaire Monique LaGrange seront maintenues.

Mme LaGrange s’était engagée à poursuivre le conseil scolaire en justice, et il reste à voir si elle pourra prendre d’autres mesures après la décision du juge Arcand-Kootenay.

Le juge a statué que les politiques de la RDCRS en place pour tous les administrateurs, que le conseil prétendait avoir été enfreintes, étaient « logiques, approfondies et fondées sur les faits dont le conseil était saisi au moment de ses délibérations ».

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La directrice et fondatrice de La Leche League, consacrée à l’allaitement maternel, démissionne en raison de l’idéologie transgenre qui veut s’approprier l’allaitement

Par Clémentine Jallais (reinformation.tv) — Photo : Alina Matveycheva/Pexels

On aurait pu croire La Leche League épargnée — il n’en est rien. La co-fondatrice de la LLL, consacrée à l’allaitement maternel, se trouve contrainte de démissionner du conseil d’administration, car l’association est confrontée à une lente, sourde mais inexorable reprise par des activistes transgenres… Car il faut bien que les hommes allaitent ! Eh oui, c’est l’idée.

L’organisation cible toutes les mères de cette planète mais on la presse parce qu’on veut que quelques transgenres, c’est-à-dire des hommes biologiques qui se déclarent femmes, puissent avoir accès aux séances d’allaitement, d’où ils feront fuir les vraies mères… Et ce sans s’inquiéter aucunement de savoir si nourrir un nouveau-né, en étant blindé de médicaments, est une bonne chose (car, évidemment, il faut un peu tromper ce corps dont ce n’était pas le programme initial) !

Comment déposséder la femme du geste le plus ancien du monde…

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Le régime d’euthanasie du Canada est une pagaille diabolique et des personnes vulnérables meurent

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik

18 novembre 2024 (LifeSiteNews) — En lisant le dernier commentaire d’Alexander Raikin dans The Hub ce matin, j’ai ressenti une sinistre impression de déjà-vu. « Un quart de tous les fournisseurs d’AMM de l’Ontario pourraient avoir violé le Code criminel », dit le titre de sa colonne. « Est-ce que quelqu’un s’en préoccupe ? » Son premier paragraphe se lit comme un plaidoyer :

Chaque praticien de l’aide médicale à mourir (AMM) est censé respecter le droit pénal. Pourtant, Dirk Huyer, coroner en chef de l’Ontario, a d’abord publiquement, puis en privé pendant des années, mis en garde contre le « non-respect systématique » par les médecins et les infirmières du droit pénal relatif à l’AMM. Plus de 428 cas signalés plus tard, comme je l’ai écrit dans un récent rapport d’enquête pour The New Atlantis, personne n’écoute.

Si vous n’avez pas encore lu l’intégralité du rapport de Raikin pour The New Atlantis, vous devriez le faire. Il s’agit de l’un des meilleurs articles de journalisme d’investigation jamais publiés sur le régime d’euthanasie du Canada, qui vient s’ajouter au palmarès déjà excellent de Raikin en matière d’exposition de ce qui se passe réellement dans ce pays. Mais sa frustration est palpable et compréhensible. « Il est difficile de comprendre comment ces accusations de non-respect de la législation de l’AMM sont restées si longtemps cachées par toutes les parties responsables », note M. Raikin.

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