Les libéraux remportent les élections canadiennes, mais ne peuvent former qu’un autre gouvernement minoritaire
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Les pro-avortement libéraux gagnent à nouveau un gouvernement minoritaire, suivis des conservateurs (étrange mélange de pro-avortement majoritaire avec un pourcentage significatif de pro-vie — je parle des députés), suivis du NPD et du Bloc Québécois non moins pro-avortement, à l’ombre desquels le Parti vert ne pousse pas, tandis que le Parti populaire, où l’on trouve des pro-vie parmi les candidats, s’est contenté de ramasser plus de voix que la dernière fois, selon LifeSiteNews :
La scène politique canadienne est restée largement inchangée après l’élection de lundi, puisque chaque grand parti a conservé presque le même nombre de sièges que celui acquis lors de l’élection de 2019.
Les libéraux de Justin Trudeau ont gagné un siège, tout comme le Nouveau Parti démocratique de Jagmeet Singh. Le Bloc québécois d’Yves-François Blanchet a gagné deux sièges, et le Parti vert est resté le même avec deux sièges. Le Parti conservateur d’Erin O’Toole a perdu deux sièges, et le Parti populaire du Canada de Maxime Bernier n’a pas gagné un seul siège au Parlement.
Dans certaines circonscriptions aux marges très étroites, les bulletins de vote par correspondance pourraient changer le résultat actuel, car ils ne seront comptés que mardi. Les bulletins de vote par correspondance ne devraient pas aider les candidats conservateurs, car les tendances observées tout au long des élections provinciales ont montré que les progressistes votent plus souvent par correspondance. En outre, dans certaines circonscriptions, très peu de voix séparent les candidats, et certains bureaux de vote n’ont pas fini de compter les bulletins. On ne s’attend pas à de grands changements, mais un siège ici ou là pourrait basculer au cours du prochain ou des deux prochains jours.
Les conservateurs sont restés le parti le plus populaire, selon le décompte du vote populaire, obtenant 34 %, contre 32,2 % pour les libéraux.
[…]
Un changement notable dans la composition démographique du vote a été observé dans la hausse du soutien populaire au naissant PPC, qui est passé de 1,62 % en 2019 à 5,1 % en 2021. Cela changera la situation monétaire du CPP, car il n’avait pas reçu suffisamment de fonds lors de la dernière élection pour des remboursements importants. Selon les lois électorales canadiennes, les candidats des partis politiques qui reçoivent soit 2 % du vote national, soit 5 % du vote dans les circonscriptions où ils se sont présentés récupèrent 50 % de l’argent qu’ils ont dépensé.
Dans de nombreuses circonscriptions, les candidats conservateurs ont perdu la course par un nombre égal, ou proche, du pourcentage de votes exprimés en faveur du candidat du PPC dans la même circonscription. Tout au long de la campagne, les conservateurs n’ont pas pris position contre les mesures oppressives de confinement et de ségrégation vaccinale. Le PPC a attiré des électeurs centristes et de droite qui ne soutiennent pas les restrictions du covid.
Le PPC espérait remporter son premier siège, mais Maxime Bernier est resté positif lorsque les résultats sont tombés. Il a déclaré que son parti « avait fait l’histoire ». Bernier a de nouveau perdu sa circonscription de Beauce, au Québec, mais a déclaré : « Je préfère perdre debout, plutôt que de perdre à genoux sans principes. »
En outre, le Parti vert a perdu plus de trois quarts de million de voix, soit environ 75 % de la base électorale.
Hélas, Derek Sloan, ancien ex-député pro-vie du Parti conservateur, n’a pu remporter le siège qu’il briguait, tandis que son ex-concurrente à la course à la chefferie du Parti conservateur, que l’on pourrait aussi qualifier de pro-vie, a remporté son premier siège de député.
Sinon, A mari usque ad mare, tout reste semblable, les libéraux pourront continuer leur œuvre de destruction de la société avec l’appui du NPD, du Bloc, des verts, sinon du Parti conservateur, en promulguant passeport « sanitaire », ségrégation covid-19, financement de l’avortement, avancement de l’euthanasie, restriction des libertés des chrétiens, interdiction des thérapies réparatives, promotion de l'idéologie LGBT, censure, etc.
1 réactionLes diocèses du Nouveau-Brunswick annoncent que les non-vaccinés ne pourront pas aller à la messe
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Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Rawpixel.com/AdobeStock
Le diocèse de Saint John, contrairement aux autres diocèses, continuera d’accueillir les fidèles non vaccinés au covid, déclarant que le gouvernement néo-brunswickois ne nommait pas spécifiquement les cérémonies religieuses (pourtant si, les mariages et funérailles, à moins qu’il ne s’agisse des banquets, repas ou autres sortes de réunions suivant la cérémonie proprement dite) dans son décret ordonnant la vaccination obligatoire pour certains rassemblement intérieurs, et que le diocèse ne peut priver les fidèles de la messe et des sacrements ! Selon CNA :
« Personne ne se verra refuser l’accès à la messe, ni à aucun autre sacrement », a déclaré à CNA Natasha Mazerolle, directrice des communications du diocèse de Saint John, le 22 septembre ... « [Le diocèse] reconnaît que les fidèles ne doivent pas être exclus des sacrements pour quelque raison que ce soit, et que l’Eucharistie est la source et le sommet de notre foi ... » Mme Mazerolle a déclaré que « les cérémonies (y compris la messe catholique) ne sont pas directement mentionnées dans le règlement gouvernemental. » Elle a ajouté que « le droit d’un individu à pratiquer sa religion est protégé par la Charte canadienne des droits et libertés. »
Mais alors, les autres diocèses pourraient aussi recevoir les fidèles non vaccinés... Ce qui me donne à penser qu’ils se sont faits plus César que César. — Mise à jour : 24 septembre 2021
Suite à l’annonce publiée le 16 septembre par le gouvernement du Nouveau-Brunswick — déclarant que les personnes non-vaccinées au covid ne pourront plus accéder à certains événements et lieux comme les festivals, restaurants, bars, cinémas, gymnases, « rassemblements organisés à l’intérieur comme les mariages, les funérailles », ou visites dans les établissements de soins de longue durée (autrement dit : si vous n’êtes pas piqué, vous ne pourrez pas voir vos grands-parents…), et ce, dès 22 septembre 2020 — les diocèses d’Edmundston et de Moncton ont publié le 17 septembre un communiqué statuant froidement que les non-vaccinés ne pourraient pas se rendre dans les églises, même pour assister à la messe…
Les deux diocèses, respectivement dirigés par Mgr Claude Champagne pour Edmundston et Mgr Valéry Vienneau pour Moncton, ont essentiellement publié le même communiqué — c’est pourquoi je ne me rapporterai qu’à celui d’Edmundston — où ils disent s’être réunis avec le ministre de la santé néo-brunswickois, dans le cadre d’une réunion avec les dirigeants de diverses religions, et que le ministre en question avait « demandé » (« exigé » serait un mot plus juste) que seuls les fidèles pouvant faire preuve de leur double vaccination pourront participer aux rassemblements — sans exception — ayant lieu dans les bâtiments religieux. Cela signifie, selon le communiqué :
Pour tout rassemblement à l’intérieur de nos églises, de nos presbytères ou de centres communautaires sous notre supervision, les personnes présentes devront être doublement vaccinées.
- Par rassemblements, nous entendons : les célébrations religieuses (messes dominicales et sur semaine, réunions de prières, baptêmes, mariages et funérailles, confirmation, premier pardon, première communion), les réunions paroissiales et pastorales, les réunions de catéchèse, les assemblées de gestion, les conférences, les ateliers, les réunions fraternelles et sociales, les bingos, les parties de cartes, etc.
- Par personnes présentes, nous entendons : les prêtres, les ministres laïcs, les membres des chorales, les bénévoles, les fidèles et autres participants. Ceci vaut aussi pour les membres des familles ou les amis proches à l’occasion des baptêmes, mariages ou funérailles. Les jeunes de moins de 12 ans sont naturellement exemptés par cette mesure, ne pouvant pas présentement être vaccinés.
On a des frissons quand on lit un texte pareil, ainsi, les fidèles catholiques non vaccinés ne pourront pas assister à la messe, même le dimanche ! Ils ne pourront pas assister aux baptêmes d’un des leurs ni aux funérailles ni à la première communion. Pourront-ils eux-mêmes communier ou se confesser, dans le cadre d’une rencontre privée avec un prêtre ? Ça ne risque pas d’arriver souvent… Et un doute horrible me titillait lors de la lecture de ce texte insensible : les candidats au baptême pourront-ils être baptisés s’ils ne sont pas vaccinés, s’ils sont majeurs, ou si ceux qui les présentent aux fonts baptismaux ne le sont pas ? Comme le texte ne mentionne pas les parents du bébé dans le cas du baptême, ou les fiancés dans le cas du mariage, je pense que les deux communiqués (semblables par ce qu’ils déclarent) n’interdisent pas le baptême ou le mariage aux non-vaccinés.
1 réaction Lire la suiteLe Canada vote en 2021 : pourquoi craindre s’exprimer ?

Par Everyday for Life — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : deagreez/AdobeStock
Avez-vous peur de vous exprimer sur cette « pandémie » et surtout sur les enjeux de cette élection fédérale ? Les grands partis nous ont dit quelle était leur position sur les questions morales, le port du masque, les confinements, les passeports vaccinaux et les mandats. Dans une démocratie, les croyants ne devraient pas s’autocensurer par peur des conséquences. Si c’était la règle, nous n’aurions pas de martyrs chrétiens.
Pourquoi cette peur ? Est-ce la perte d’un emploi bien rémunéré ? De ne pas obtenir une bonne pension ? Le risque d’offenser la famille, les amis et les autres personnes avec lesquelles nous interagissons quotidiennement ?
Cependant, si nous ne nous exprimons pas et ne nous impliquons pas pour défendre ce que nous croyons, d’autres le feront, et ils feront la promotion de choses que nous ne soutenons pas. C’est parce que nous restons de côté que nous en sommes là où nous en sommes aujourd’hui. Où sont les actes des apôtres d’aujourd’hui ? Le silence ne nous mène nulle part en termes de morale solide. Le Canada est déjà une nation anti-chrétienne et anti-vie. La croyance et le culte religieux sont acceptables en privé, mais ne sont plus les bienvenus sur la place publique.
Considérez le projet de loi C-16. Cette loi a modifié la Loi canadienne sur les droits de la personne et le Code criminel. Cette loi non seulement contredit la vision catholique et chrétienne de la personne, mais rend également cette position illégale. Elle ajoute l’identité de genre, l’orientation sexuelle et l’expression de genre à la liste des motifs de discrimination interdits. Cette loi est entrée en vigueur en 2019.
Ensuite, il y a le projet de loi C-14. Cette loi a modifié le Code criminel pour permettre l’aide médicale à mourir. En bref, elle a légalisé l’euthanasie et le suicide assisté par un médecin. Le projet de loi a été adopté en 2016. Plus de 20 000 Canadiens ont été tués intentionnellement depuis que l’euthanasie est devenue légale. Et combien d’autres ont été tués pendant cette « pandémie », sans que nous le sachions ?
1 réaction Lire la suiteLa position des chefs de partis canadiens sur la vie, la famille et la liberté

Par Kennedy Hall — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : ishmael n. daro/Flickr
Ottawa, Ontario, 16 septembre 2021 (LifeSiteNews) — Les élections fédérales canadiennes approchent à grands pas et les Canadiens se demandent peut-être quelle est la position des différents candidats sur les questions relatives à la vie, à la famille et à la liberté. Cet article donne un aperçu des idées et des votes des chefs des partis fédéraux les plus en vue.
L’actuel premier ministre a constamment pris des positions contraires aux valeurs des Canadiens pro-vie et, bien qu’il soit un catholique baptisé qui s’est marié dans l’Église, il a admis être en décalage avec la foi catholique. En 2009, Justin Trudeau a déclaré : « En tant que politicien, j’ai des positions politiques sur le mariage gay et sur l’avortement qui ne ressemblent pas du tout à celles de l’Église catholique. »
Trudeau a constamment défendu des positions anti-vie, concernant à la fois l’avortement et l’euthanasie, et a même qualifié l’avortement de « droit fondamental » en faisant référence à son opposition à la motion d’un député conservateur visant à condamner l’avortement sélectif en fonction du sexe.
Sous la direction de Trudeau, l’euthanasie a été officiellement légalisée et il a voté pour étendre la portée de l’euthanasie en appuyant le projet de loi C-7. Ce projet de loi permet aux Canadiens d’être plus facilement tués par des médecins, même s’ils sont malades mentaux.
Trudeau a même voté contre le projet de loi C-510, qui visait à protéger les femmes enceintes contre la coercition à l’avortement.
Trudeau a soutenu publiquement diverses causes LGBT et a été le premier premier ministre canadien à défiler dans un défilé de la fierté.
Trudeau a soutenu le projet de loi C-10, qui permettrait au Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes de réglementer l’Internet et les médias sociaux conformément à sa réglementation sur les services de radiodiffusion.
Récemment, Trudeau a également alimenté la peur et inculqué une mentalité de ségrégation aux Canadiens en diabolisant les Canadiens qui choisissent de ne pas prendre les nouveaux vaccins COVID-19 comme des « anti-vaxx », un danger pour la société.
1 réaction Lire la suiteIl voulait avoir tort -- mais il semble avoir eu raison sur toute la ligne

Klaus Schwab, fondateur et président du Forum économique mondial -- Photo : Forum économique mondial
Le 3 mai 2021, j'ai reçu, de notre collaborateur Jean Tardy (présentement candidat pour le Parti Populaire du Canada), un courriel contenant deux articles qui pronostiquaient sur les semaines et mois à venir. Le premier, intitulé « Je veux avoir tort », exprimait le souhait de l’auteur que ses pressentiments lugubres quant à l’avenir n’étaient que pure illusion concoctée par son esprit surchauffé de « complotiste ». Le deuxième, intitulé « la croisée des chemins » donnait les critères nécessaires pour juger si oui ou non ses prédictions allaient se réaliser, à savoir si vraiment nous faisions face à une véritable crise sanitaire qui allait se résorber pour donner place à une vraie normalité, ou bien si, comme le craignait notre auteur, il s’agissait en réalité d’un « putsch planétaire qui vise l’implantation d’une tyrannie mondiale sous le contrôle des partenaires du Forum Économique Mondial ». Eh bien, à mon horreur, alors que ses prédictions semblent s’accomplir avec une précision déconcertante en ces jours de septembre 2021, l’auteur me fait savoir par un message ce matin que j’avais oublié de publier ses textes prophétiques. Je corrige donc cette erreur, publiant aujourd'hui, sans modification, les deux textes qu’il m’a envoyé par courriel le 3 mai 2021, textes qui prédisent à la virgule près ce que nous semblons voir se déployer devant nous à la vitesse « grand V », soit l’implantation d’une tyrannie mondiale sous prétexte de crise sanitaire.
-- Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie
Je veux avoir tort
Je rêve de me tromper
La plupart des gens veulent avoir raison. Moi, en ce début de mai 2021, je rêve d’avoir tort. Je m’imagine, dans quelques années en train de dire à tous ceux que je rencontre que j’étais vraiment stupide, que je me suis trompé sur toute la ligne, que j’ai gâché un an ou deux de ma vie à m’énerver pour rien !
Ah ! que j’aimerais ça ! J’en rêve, je prie pour que ça arrive. Je pleurerais de joie si ça arrivait, si je découvrais que, contrairement à mes craintes, les gouvernements du Québec et du Canada n’étaient pas en ligue avec une cabale mondialiste fasciste et tenaient autant que moi à rétablir entièrement nos droits et nos libertés d’avant la pandémie. Ah ! si ça arrivait ! Le soleil reviendrait et je crierais partout en riant et en chantant que j’étais un con.
Avoir tort serait vraiment un délice, car, voyez-vous, je suis présentement convaincu que nos gouvernements collaborent sciemment avec un putsch planétaire qui vise l’implantation d’une tyrannie mondiale sous le contrôle des partenaires du Forum Économique Mondial et des bureaucrates de l’ONU. L’objectif de ce putsch est de détruire la capacité de résistance démocratique des peuples libres en les enfermant dans un état de dépendance chimique, électronique et économique totale. Cet objectif serait un préalable à l’implantation d’agendas d’ingénierie sociale si radicaux qu’ils ne seraient jamais acceptés dans une société véritablement libre et démocratique.
Ce régime que j’appréhende fonctionnerait avec quatre rouages :
Un état semi-permanent d’urgence sanitaire qui serait parfois allégé, mais jamais pleinement retiré. Il y aura juste assez d’allègement pour faire croire à la population que sa docilité a été récompensée puis d’autres variants surviendront et d’autres éclosions. Éventuellement, ce régime (comme tous les fascismes avant lui) blâmera les réfractaires. Si 60 % sont vaccinés, ça aurait pris 65 % ; 70 % alors c’est 75 % qu’il fallait atteindre et ainsi de suite. Comme dans le roman 1984 de Georges Orwell, nous entrerons dans une guerre larvée perpétuelle contre le COVID.
La vaccination universelle récurrente. Vaccins, vaccins complémentaires, vaccins d’appoint, vaccins saisonniers, vaccins de renforcement, vaccins de stimulation immunitaire, vaccins de déplacement, vaccins préventifs, vaccins correctifs pour réparer des pathologies imprévues causées par les autres vaccins…
Le certificat sanitaire, d’abord sous forme papier, puis de carte magnétisée puis d’implant sous-cutané. Un certificat justifiant l’étiquetage de tous les individus et la gestion électronique de leurs déplacements et leurs activités.
Le contrôle informatisé des déplacements et des accès. Permettant l’utilisation et la gestion centralisée du « certificat de vaccination » comme passeport intérieur et international. L’utilisation routinière et généralisée de ce certificat permettant de restreindre les déplacements internationaux, mais aussi l’accès aux hôtels d’autres régions, aux réunions publiques, aux activités sociales… cela, automatiquement et sans avoir recours à des forces de l’ordre. Un contrôle aussi, qui rendrait le certificat implicitement nécessaire pour plusieurs emplois.
Dans mes pires moments, j’imagine que nous vivrons, dans quelques années, dans une société où tous les décideurs, les gestionnaires, les journalistes, les universitaires, les vedettes… seront des vaccinés. En effet, ce sera une condition essentielle pour pouvoir voyager, étudier et socialiser librement, une nécessité de leur statut. La majorité se sera fait « volontairement » installer le certificat sous forme d’un implant sous-cutané et se déplacera ainsi avec une grande aisance, car les portes s’ouvriront devant eux sur détection de leur implant. Cependant, le prix qu’ils paieront pour ce pouvoir sera une soumission intime et répétée, sous la forme de l’injection dans leur chair consentie, des substances concoctées par Bill Gates et ses copains. Cette tension entre un statut social exalté et une soumission chimique intime les rendra de plus en plus intolérants et hargneux. Dans ce monde les non-vaccinés deviendront vite une nouvelle caste d’intouchables. On pourra d’ailleurs facilement les haïr et les mépriser puisqu’ils seront libres, en tout temps, de changer de statut et de se rallier aux injectés.
Ouf ! Quand je pense à ça, j’ai l’impression de vivre dans un cauchemar de science-fiction. Et je rêve de me réveiller ! Je prie que cette pandémie n’a pas été déclenchée pour détruire la présidence de Donald Trump, dernier obstacle majeur aux mondialistes, et parachever l’installation d’une tyrannie planétaire. Je rêve que Justin Trudeau et François Legault sont des gens sympas qui n’ont pas décidé de détruire nos sociétés, nos droits et nos libertés pour mettre notre pays au service d’agendas mondialistes.
Nous le saurons bientôt, car nous arrivons dans les semaines qui viennent, à la croisée des chemins.
La croisée des chemins
Des semaines lourdes de conséquences
Nous saurons bientôt si cette pandémie n’était qu’un mauvais rêve qui s’achève ou si elle est le début d’un cauchemar qui ne fait que commencer. En effet, nous sommes, en ce mois de mai 2021, à la croisée des chemins. Nous saurons, dans les semaines qui viennent, si cette urgence sanitaire qui perdure depuis plus d’un an était une réponse temporaire, de la part de politiciens épris de liberté, à un accident sanitaire ou bien si c’était le début d’une agression sournoise et planifiée de la part de nos élites politiques et médiatiques, de concert avec le grand capital mondial, pour détruire la liberté, atomiser toute forme d’assemblée et d’opposition et installer, en l’espace de quelques mois, un fascisme mondial. Voilà ce que je crains, mais, croyez-moi, je rêve et je prie d’avoir tort et de découvrir que cette pandémie n’était qu’un accident temporaire.
1 réaction Lire la suiteBonne nouvelle : La vérité commence à sortir !
Une enquête du coroner est en cours pour découvrir les causes des multiples décès du printemps 2020 dans les établissements de soins de longue durée au Québec. Bien sûr, le narratif dominant veut que nous croyions qu’il s’agisse tout simplement d’une histoire de virus qui, s’étant introduit au sein de populations fort vulnérables, n’a pas hésité à semer la mort.
Or, dès avril de l’année passée nous savions, à Campagne Québec-Vie, que tout ne tournait pas rond dans cette affaire. Nous savions entre autres que des protocoles à saveur euthanasiques ont été mis sur pied dans les maisons de soins de longue durée partout au monde suite à l’annonce officielle d’une pandémie par l’OMS le 13 mars 2020 (voir ici, ici et ici). Nous avons déploré à maintes reprises la situation catastrophique de ces centres, et en novembre 2020 avons écrit à la commissaire à la santé, ainsi qu’à la coroner en chef, une lettre qui citaient les causes suivantes comme étant de significatives causes des décès des personnes âgées en avril 2020 :
- une grossière négligence, provoquée entre autres par un manque criant de main-d’œuvre dans les établissements de soins de longue durée, lui-même suscité en grande partie par une campagne de peur médiatique qui a semé la panique chez les employés de ces centres [6];
- une situation de stress causée par l’isolement et les autres mesures sanitaires, affaiblissant le système immunitaire de personnes déjà très fragiles, et les rendant plus susceptibles de succomber à des maladies en temps normal relativement bénignes [7];
- une politique de « triage » des personnes aînées, leur refusant en une période de pandémie un accès à des services hospitaliers qui leur étaient habituellement accordés [8];
- une contamination des établissements pour personnes âgées par des personnes âgées malades qu’on a évacuées des hôpitaux (pour « libérer » 7000 lits, dont ceux de 1400 patients toujours malades), en anticipation d’une « vague » de malades plus « prioritaires » qui n’est jamais venue [9];
- une suspension de plusieurs interventions chirurgicales et autres, toujours afin de « libérer » des lits pour faire face à la crise, temps d’arrêt dans les soins qui a pu indirectement causer plusieurs décès ce printemps [10];
- la mise sur pied de protocoles à consonance euthanasique [11];
Et voilà que le journal de référence au Canada anglais, le Globe and Mail, rapporte les récents développements de l’enquête du coroner sur les décès de la résidence Héron, reflétant mot à mot ce que nous affirmions l'année passée :
Le covid-19 a été cité à plusieurs reprises comme cause de décès au foyer de soins Herron pour masquer le fait que des dizaines de résidents âgés sont morts de soif, de malnutrition et de négligence, a-t-on appris mardi lors d’une enquête du Coroner du Québec.
Dans un témoignage émouvant, une infirmière auxiliaire a rappelé que l’établissement situé dans l’ouest de l’île de Montréal était déjà mal géré avant la crise, que la plupart de ses employés ont abandonné leur poste lors de l’éclosion de coronavirus, et que l’autorité sanitaire locale a ensuite pris le relais de manière autoritaire et inefficace.
La vérité commence à sortir sur cette affaire. À Campagne Québec-Vie, nous poursuivons avec acharnement cette vérité sur le virus et les décès y étant attribués, non seulement pour faire justice aux aînés (le nom d'une pétition que nous avons lancée l'année dernière), mais pour nous protéger contre tout projet liberticide mis en place sous prétexte d'une crise sanitaire sans précédent.
Avec votre aide, nous allons continuer à chercher toute la vérité sur cette affaire, et poursuivre la justice avec acharnement. Ce lundi, j'ai l'intention d'être de nouveau présent aux studios de Lux Média pour produire une vidéo résumant les dernières révélations de l'enquête du coroner. Notre collaboration récente avec ce studio nous a permis de diffuser une vidéo d'un professeur d'université disciplinée pour non-vaccination, qui a été visionnée par plus de 105,000 personnes sur Facebook.
Merci de nous aider durant cette campagne de financement, qui nous donnera les moyens pour continuer notre travail. Nous avons recueilli 945$ à date, le but étant de 10,000$. Pour ceux et celles qui ont déjà donné, merci du fond du cœur. Si vous pensez que ce travail de vérité et de justice est important, merci de donner dès aujourd'hui !
Pour la Vie,
Georges Buscemi
Mise à jour du 27 octobre :
Voici une vidéo, produite par nos soins, portant sur cette enquête du coroner :
Élections canadiennes : les fidèles laissés à eux-mêmes par la hiérarchie de l’Église pour voter

Par Everyday For Life Canada — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : stokkete/AdobeStock
The Catholic Register est publié par l’un des plus grands diocèses catholiques du Canada, celui de Toronto, qui comprend plus de 1,3 million de catholiques. Cette publication a choisi d’abandonner les fidèles pendant l’élection fédérale 2021, une fois de plus.
Voici les deux premières phrases de l’éditorial du 11 septembre 2021, intitulé « Faites votre devoir » : « The Catholic Register ne va pas vous dire pour qui vous devriez voter lors de cette élection fédérale. En tant qu’organisme de bienfaisance enregistré, nous devons rester non-partisans. » Vraiment ? Ne blâmez pas Revenu Canada pour votre non-décision. La décision vient des dirigeants catholiques.
En tant qu’organisme de bienfaisance enregistré, The Catholic Register n’est pas obligé de rester neutre, au contraire, il s’assoit intentionnellement sur la barrière. Pourquoi ? Pour pouvoir servir le monde temporel avant le monde spirituel. Il peut faire passer l’argent avant Dieu. Le journal demande aux fidèles de faire leur devoir, tout en refusant de faire le sien. C’est de l’hypocrisie. L’Église catholique à travers le Canada fait exactement ce que fait The Catholic Register. Ils savent qui beurre leur pain. Les évêques également sont soit silencieux sur les choix sérieux qui doivent être faits dans cette élection, soit refusent tout simplement de s’engager, sauf pour dire : suivez votre conscience. Nous avons emprunté cette voie. Et elle mène à une culture de mort.
Les bergers du Canada n’ont rien appris de la grave erreur morale qu’ils ont commise au sujet de l’avortement, de la contraception et du divorce, avec leur Déclaration de Winnipeg de 1968. En fait, sur ces questions morales importantes, ils ont indiqué aux fidèles qu’« en accord avec les principes acceptés de la théologie morale, si ces personnes ont essayé sincèrement mais sans succès de poursuivre une ligne de conduite en accord avec les directives données, elles peuvent être assurées en toute sécurité que, quiconque choisit honnêtement la voie qui lui semble juste le fait en bonne conscience. » C’est une morale de cafétéria, « ma façon ». En bref, faites ce que votre conscience vous dit qui est la bonne chose à faire. Et The Catholic Register vous offre le même conseil pour cette élection de 2021. Comme le dit la dernière phrase de l’éditorial, « Laissez votre conscience être votre guide ». Au fil des décennies, le relativisme a été notre guide, et malheureusement, il s’est répandu comme un cancer détruisant la foi et la vérité.
1 réaction Lire la suiteGoogle supprime les annonces payées par Live Action pour faire connaître le remède à la pilule abortive
Par Cassy Fiano-Chesser (LifeSiteNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
16 septembre 2021 (LiveAction) — La journaliste du Daily Beast, Emily Shugerman, a publié un article à charge critiquant Live Action pour une campagne publicitaire promouvant l’inversion de la pilule d’avortement. Shugerman, qui est ardemment pro-avortement et a travaillé pour attaquer la loi texane Heartbeat Act, a soutenu que l’inversion de la pilule abortive (APR) est dangereuse et non prouvée, et a cité une litanie de militants de l’industrie de l’avortement pour faire valoir son point de vue. L’article s’appuie sur un rapport du Center for Countering Digital Hate, qui indique que les publicités de Live Action ont été vues des millions de fois sur Facebook et Google.
L’industrie de l’avortement s’oppose à l’inversion de la pilule abortive car cette pratique met en doute que toutes les femmes qui choisissent l’avortement sont certaines de leur décision, et aussi parce qu’environ 40 % de tous les avortements se font aujourd’hui par la méthode de la pilule abortive ─ une source de revenus importante pour l’industrie.
Shugerman a commencé par remettre en question l’histoire de Rebekah Hagan, qui a témoigné avoir commencé le processus d’avortement par pilule, mais l’a immédiatement regretté. Elle a choisi d’essayer la méthode d’inversion de la pilule abortive, et affirme que cela a sauvé la vie de son fils ─ mais Shugerman insinue que cette histoire a été inventée, écrivant : « C’est du moins ce que des dizaines de publicités sur Facebook voudraient vous faire croire. »
Censure en ligne
Le 10 mai 2021, Live Action a placé des annonces stratégiques sur Google qui informaient les femmes de la possibilité d’inverser le processus de la pilule abortive, ce qui implique un traitement avec une hormone de grossesse sûre appelée progestérone, qui est utilisée en toute sécurité depuis des décennies comme traitement standard pour prévenir les fausses couches. L’objectif du traitement APR est de surpasser les effets de blocage de la progestérone de la mifépristone, également connue sous le nom de pilule abortive. Ce traitement aurait déjà sauvé la vie de plus de 2 500 enfants, avec un taux de réussite de 68 %.
1 réaction Lire la suiteGuam ouvre la porte à la prescription à distance de pilules abortives depuis Hawaï

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Andrey Popov/AdobeStock
Un juge fédéral a rendu la semaine dernière une décision qui ouvre la voie à l’utilisation de la télémédecine pour les avortements à Guam. La décision, qui supprimera l’exigence de « communications en personne » avant la prise de la pilule abortive, est intervenue en réponse à un procès intenté par deux avorteurs basés à Hawaï.
En 2018, le seul avorteur de Guam a pris sa retraite, rendant Guam apparemment sans avortement, bien que l’avortement y reste légal. Quoiqu’il y ait des affirmations selon lesquelles les médecins de Guam donnaient discrètement la pilule abortive aux femmes, des plaintes ont été déposées par des défenseurs de l’avortement selon lesquels les femmes de Guam doivent prendre l’avion pour Hawaï afin d’obtenir le régime de médicaments mortels. Les avorteurs hawaïens, Dr Shandhini Raidoo et Dr Bliss Kaneshiro, ont intenté une action en justice pour obtenir le droit de prescrire la pilule abortive par télémédecine. Il y a un avantage financier évident pour ces deux femmes médecins à étendre leur pratique de la pilule abortive aux femmes de Guam sans examen préalable en personne.
« Pour les habitants de Guam, comme partout aux États-Unis, avoir un accès sûr et légal à l’avortement signifie que nous pouvons prendre nos propres décisions concernant nos vies, nos familles et notre avenir », a déclaré Vanessa Williams, une avocate qui a contribué à la promotion des avortements par télémédecine à Guam.
Mais cette image de liberté pose deux problèmes.
Le premier est que la décision du tribunal n’a pas donné aux femmes de Guam l’accès à un avortement « sûr ». Une telle chose n’existe pas. Dans chaque avortement, la vie d’au moins un être humain est intentionnellement interrompue. En outre, un nombre incalculable de femmes ont été blessées ou tuées par un avortement légal depuis Roe v. Wade. Toutefois, étant donné que seulement 50 % environ des États américains déclarent les complications liées à l’avortement, le nombre de celles-ci est probablement plus élevé que ce qui est actuellement déclaré. Le groupe de surveillance pro-vie Operation Rescue a recensé les cas connus de blessures et de décès dans les établissements pratiquant l’avortement dans tout le pays. Ces cas ne représentent probablement qu’une fraction des cas réels de complications graves liées à l’avortement.
1 réaction Lire la suiteLe Vatican invite des orateurs pro-avortement à son congrès pro-vaccin covid
Par Michael Haynes — Traduit par Campagne Québec-Vie
Cité du Vatican, 10 septembre 2021 (LifeSiteNews) — L’Académie pontificale pour la vie organise au Vatican un Congrès sur la santé qui fait la promotion des vaccins covid-19 contaminés par l’avortement, et présente des conférenciers qui ordinairement soutiennent et promeuvent l’avortement lui-même. Des observateurs décrivent déjà cet événement comme une « rupture » avec l’opposition permanente et absolue de l’Église catholique à l’avortement.
Intitulé « La santé publique dans une perspective mondiale : Pandémie, bioéthique, avenir », le Congrès aura lieu en ligne et sur place du 27 au 29 septembre 2021.
Le Vatican a annoncé que l’événement accueillera des « orateurs de renommée mondiale », entre autres Dr David Barbe, président de l’Association médicale mondiale (AMM), favorable à l’avortement, Dr Carissa Etienne, directrice de l’Association panaméricaine de la santé, favorable à l’avortement, et Dr Jules Hoffman, lauréat du prix Nobel de médecine en 2011.
Mgr Vincenzo Paglia, président de l’Académie pontificale pour la vie (APV), prononcera le discours d’ouverture du Congrès, juste avant que les participants ne bénéficient d’une audience papale.
Cependant, en raison de la promotion des injections contaminées par l’avortement et de l’accueil de nombreux partisans de l’avortement, la conférence a été décrite comme suit par M. Donnelly, diacre au Royaume-Uni : « le Vatican signale au monde qu’il ne s’oppose plus, de manière significative, au meurtre des bébés par l’avortement ».
Un congrès basé sur la « pandémie » du covid qui est « trop dramatique pour être gaspillée »
Le Congrès, un mélange de sessions ouvertes et de sessions réservées aux membres de l’APV, se tient « à la lumière de l’expérience de la pandémie de Covid-19 » et « entend offrir une réflexion sur certaines valeurs éthiques qui se sont avérées cruciales dans cette circonstance, mais aussi une analyse des défis posés par une nécessaire “conversion” éthique, médicale et écologique ». Le pape François et le Vatican lancent également cet appel à la « conversion écologique » dans le cadre d’un événement œcuménique et environnemental qui durera un mois.
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