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Joe Scheidler, grande figure du mouvement pro-vie


Joe Scheidler, pro-vie américain influant.

Par Doug Mainwaring ― Traduit par Campagne Québec-Vie ― Photo : Shrine of Our Lady of Guadalupe/YouTube

Chicago, Illinois, 19 janvier 2021 (LifeSiteNews) — Joe Scheidler, une figure prédominante du mouvement pro-vie aux États-Unis, s’est éteint le 18 janvier à l’âge de 93 ans.

Vrai parrain du mouvement pro-vie, Monsieur Scheidler était réputé pour son activisme de rue. « Il apprit ses techniques d’action directe lors des mouvements pour la défense des droits civils des années 1960, lorsqu’il marcha avec le Dr Martin Luther King, Jr. », selon Celebrate Lifes, une publication de l’American Life League, l’organisation fondée par Monsieur Scheidler en 1980.

Joe Scheidler apprit ses techniques d’action directe lors des mouvements pour la défense des droits civils des années 1960, lorsqu’il marcha avec le Dr Martin Luther King, Jr.

— American Life League (@AmerLifeLeague) January 18, 2021

Joe Scheidler s’est fait connaître à l’échelle nationale à titre de défendeur principal lors de la poursuite historique NOW v. Scheidler, déposée par la National Organization for Women (NOW ― Organisation nationale pour les femmes), qui l’accusait de faire partie « d’une conspiration nationale visant à bloquer l’accès des femmes aux cliniques d’avortement au moyen d’un plan d’activité de tromperie, impliquant des menaces de violence, réelles ou implicites. » L’affaire s’est rendue jusqu’à la Cour suprême des États-Unis à trois reprises.

En 2003 et en 2006, c’est par 8 voix contre 0 que les juges lui ont donné raison, marquant une victoire majeure pour le droit de manifester des Américains.

« La réalisation dont mon père est le plus fier est le travail de défense du “droit à la vie” de ceux et celles qu’il a encouragés à assumer un rôle actif dans la bataille contre l’avortement », mentionne Eric Scheidler, le fils aîné de Joe, qui agit à titre de directeur général de l’American Life League.

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Planned Parenthood tue plus d’enfants à naître que jamais, et est le second plus grand fournisseur de «transitions» aux É.-U.

Par Jonathon Van Maren ― Traduit par Campagne Québec-Vie ― Photo : AdobeStock

1er mars 2021 (LifeSiteNews) ― La semaine dernière, le Family Research Council (FRC) a publié son rapport annuel The Real Planned Parenthood : Leading the Culture of Death. Il s’agit d’un regard qui donne à réfléchir sur la plus grande entreprise d’avortement d’Amérique, qui a non seulement perpétré plus de la moitié de tous les avortements signalés aux États-Unis de 2018 à 2019, mais qui s’est également développée sur le marché en pleine expansion de l’hormonothérapie transgenre. Au cours de l’année fiscale 2019-2020, Planned Parenthood a tué 354 871 bébés.

Selon le FRC, Planned Parenthood a reçu 38 % de son financement — 618,1 millions de dollars — du gouvernement américain, la majeure partie par le biais du Medicaid. « Le revenu total de Planned Parenthood pour 2019-2020 était de 1,6 milliard de dollars, le plus élevé de son histoire », rapporte le FRC. « Planned Parenthood a fait état de 888,3 millions de dollars d’actifs nets non affectés, dans lesquels il peut puiser s’il venait à perdre le financement gouvernemental. »

Selon l’auteur du rapport, directrice du Center for Human Dignity du FRC, Mary Szoch : « Sur la base de l’augmentation annuelle du nombre d’avortements pratiqués par Planned Parenthood et de la diminution du nombre d’avortements pratiqués au niveau national, il appert que Planned Parenthood devient de plus en plus un monopole de l’avortement ». Dans des séquences filmées sous couverture par David Daleiden et ses collègues du Center for Medical Progress, des propriétaires de cliniques d’avortement indépendantes ont été filmés en train de se plaindre du fait que Planned Parenthood les poussait de plus en plus à la faillite.

Le rapport du FRC souligne également que la thérapie hormonale transgenre est maintenant disponible dans 200 centres de Planned Parenthood dans 31 États, faisant du géant de l’avortement le deuxième plus grand fournisseur de « traitements » transgenres (si on peut appeler ça ainsi) dans le pays.

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Trump est de retour


Le président Donald Trump.

Par Francesca de Villasmundo (Médias Presse Info) ― Photo : Trump White House Archived/Flickr

Le président pro-vie Trump (président, car ses adversaires ont triché aux élections) est de retour ! « “Nous nous engageons à défendre la vie des innocents et à faire respecter les valeurs judéo-chrétiennes¹ de nos fondateurs et de notre fondement”, déclarait le président Trump, incriminant les républicains d’extrême gauche et l'“anti-famille” Maison-Blanche, sous le règne de Biden », rapporte LifeSiteNews. ― A. H.

The Donald n’aura pas laissé beaucoup de répit aux démocrates, ni aux quelques républicains qui avaient cru en avoir fini avec lui.

Le voilà de retour dans un show qui sonne son retour dans l’arène politique. Devant le rassemblement annuel des conservateurs, l’ex-président des Etats-Unis est sorti de sa retraite pour promettre un avenir radieux au « trumpisme ».

« La Maison-Blanche ? Qui sait, je pourrais décider de gagner pour la troisième fois » [car il a en réalité gagné les dernières élections²] lance-t-il devant les membres du Grand Old Party réunis le 28 février à Orlando, en Floride pour la Conservative Political Action Conference.

Et puis :

« Je ne suis pas en train de créer un nouveau parti : c’était une fake news. »

Le retour sur la scène politique de l’ancien président au Hyatt Regency d’Orlando où il monte sur scène pour clôturer les travaux de la Conférence des conservateurs américains (CPAC), est un véritable spectacle dans le parfait style Trump. Et son message est sans équivoque : je suis toujours le leader.

Il est prêt à reprendre le Grand Old Party et à lancer le New America First Agenda, en dictant les thèmes sur lesquels construire la plateforme qui permettra aux républicains de regagner du terrain au Congrès en prévision des élections de mi-mandat de 2022, puis de viser la reconquête de la Maison-Blanche en 2024. « Plus le défi est grand, plus la tâche est difficile, plus nous devons être déterminés à réussir et à gagner », a déclaré Trump. Les priorités indiquées dans son discours sont celles qui ont toujours été au cœur de sa ligne politique : l’immigration, la sécurité publique et le commerce.

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Le Chemin de la Sainteté


Saint François d'Assise ?

Par l’Abbé J.-Réal Bleau (pour le 2e dimanche du Carême) ― Photo : Wikimedia Commons

La principale et même la seule raison d’être de notre vie sur la terre doit être de procurer la gloire de Dieu en travaillant avec ardeur à nous sanctifier, car telle est la volonté de Dieu sur tous et chacun de nous. Dieu veut que nous soyons saints : « Soyez parfaits, comme votre Père céleste est parfait », nous ordonne Notre Seigneur, qui nous a montré en Lui-même le chemin de la perfection. Pour devenir des saints, il faut marcher avec et en Jésus, car en dehors de Lui aucun chemin ne conduit à la parfaite adoration, en esprit et en vérité, de l’infinie sainteté du Père.

La route de la sainteté est une route montante, rude, pénible à notre nature avide de jouissances. Au sommet de cette route s’élève le Calvaire, où nous devons consentir à l’immolation complète de nous-mêmes avec le nouvel Isaac Jésus-Christ. Pour progresser dans cette voie d’amour sans réserve, qui aboutit au dépouillement absolu et à la mort glorieuse de la croix, il faut nous affermir afin de pouvoir surmonter tous les obstacles dressés sous nos pas. Les plus immédiats, les plus sensibles, et la plupart du temps les plus dangereux, sont constitués par les tentations innombrables qui éprouvent la pureté de nos corps et de nos cœurs.

La pureté est le reflet de la sainteté de Dieu dans l’homme, qu’Il a créé à son image et à sa ressemblance. L’impureté avilit l’homme, le fait déchoir de sa dignité d’image de Dieu, le rend semblable aux plus vulgaires des animaux. Dans l’enseignement qu’il nous donne aujourd’hui pour nous stimuler au progrès spirituel, saint Paul accuse tellement le lien entre la pureté et la sainteté qu’il en arrive à les identifier. Plus le cœur est impur, plus il est loin de la sainteté ; par contre, plus le cœur se purifie, plus il s’approche de Dieu. Ce n’est pas sans raison que dans toutes ses épîtres, saint Paul insiste sur la relation nécessaire entre la pureté et la sainteté, comme le remarque saint Jean Chrysostome : « Partout on trouvera cette pensée, autant dans sa grande épître aux Romains que dans toutes les autres. C’est qu’en effet l’impureté est pour tous, un mal pernicieux. Le porc, couvert de fange, répand sa saleté partout : sur son chemin, on ne voit plus, on ne sent plus que le fumier. C’est l’image de la fornication ; il est difficile de se laver de cette souillure. Quand il arrive que des hommes, des hommes mariés se livrent à cette honte, quel excès dans le mal ! Car la volonté de Dieu, dit à tous l’Apôtre, c’est votre sanctification ; c’est que vous vous absteniez de toute fornication. Il y a bien des espèces de dérèglements, bien des formes, des variétés de plaisirs que le discours se refuse à exprimer. En disant “de toute fornication”, l’Apôtre laisse le soin de comprendre, à ceux qui connaissent ces désordres. »

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L’«Equality Act», un projet de loi pour faire de l’avortement un «droit» et imposer l’idéologie LGBT aux États-Unis

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : SSG Christofer Klutts/Public domain photograph from defenseimagery.mil/Wikimedia Commons

La Chambre des représentants des États-Unis a adopté récemment, le 25 février 2021, l’Equality Act, ou loi sur l’égalité, par 224 voix contre 206. Le projet de loi en question ferait de l’avortement un « soin de santé » et donc un « droit », ferait du refus d’embaucher un homosexuel impénitent comme professeur ou même de l’ordonner prêtre un crime de « discrimination », érigerait en « droit » ― autrement plus durable que ceux garantis par les décrets de Joe Biden ― la participation d’hommes se prétendant femmes (« transgenre ») aux compétitions féminines, et interdirait les thérapies réparatives. L’Equality Act doit être approuvé ou rejeté par le Sénat des États-Unis, les républicains, susceptibles de s’y opposer, ayant assez de sénateurs pour empêcher son approbation par les deux tiers de l’assemblée, mais les démocrates, majoritaires aussi bien qu’à la Chambre des représentants, ayant apparemment la possibilité de faire adopter le projet de loi à la simple majorité (les démocrates n’hésitent aucunement à employer des moyens inusités quand il s’agit de leurs intérêts, mais ne se gênent absolument pas d’accuser de danger pour la démocratie quiconque aurait voulu se servir des prérogatives de sa charge pour mener à bien ses projets ― comme lorsque Donald Trump a nommé Amy Coney Barrett à la Cour suprême des États-Unis juste avant les élections présidentielles). Le président Bidon apposera volontiers sa signature à l’Equality Act, celui-ci devait-il se rendre que jusqu’à son bureau.

Il s’agirait rien moins que l’inscription dans le marbre de la loi du funeste jugement Roe c. Wade selon nombre d’organismes pro-vie aux États-Unis, rapporte LifeSiteNews :

Selon de nombreux groupes pro-vie, l’Equality Act, en codifiant effectivement l’arrêt Roe c. Wade, constituerait également une victoire majeure pour les fournisseurs d’avortements.

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Le confinement a fait baisser la natalité en France : -13 % en janvier 2021 par rapport à 2020

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo (côtés flous rajoutés) : Pikist

La crise de panique provoquée en mars 2020 par les gros médias, qui ont continué depuis à marteler dans les crânes que nous sommes dans une « crise » mortelle, et savamment entretenue par le gouvernement avec ses mesures « sanitaires » aussi absurdes que délétères, a donné un de ses fruits empoisonnés un peu plus de neuf mois plus tard : une baisse dans la natalité jamais vue depuis la fin du « baby-boom » en 1975, -13 % en janvier 2021 par rapport au même mois de l’année dernière. Selon Les Echos :

Les naissances du mois dernier, neuf mois après le début du premier confinement, ont baissé de 13 % par rapport à celles de janvier 2020, la [baisse la] plus importante depuis la fin du baby-boom en 1975. Seules 53 900 naissances ont eu lieu en France en janvier 2021, soit 8 000 bébés en moins.

Déjà, en 2020, la France avait atteint le nombre le plus bas de nouveau-nés depuis la Seconde Guerre, d’après les chiffres de l’Insee, rapporte Les Echos :

Déjà, en 2020, les naissances avaient reculé à seulement 735 000 bébés, soit 18 000 de moins qu’en 2019. C’est le plus faible nombre annuel de naissances depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Mais la crise du Covid a rajouté des obstacles. Le virus a créé une incertitude économique et sanitaire qui a pu décourager les couples de procréer.

Non, ce n’est pas le virus qui a créé une incertitude économique ou sanitaire, ce sont les médias et le gouvernement.

La question maintenant, que pose l’Insee, est de savoir si ceci ne représente qu’un fait passager ou si cela va prendre l’ampleur d’une tendance ― ce qui à mon avis se vérifiera jusque dans les neufs mois suivant le jour où l’on aura cessé de prétendre qu’il y avait une crise et qu’on aura lever tous ces décrets démentiels. Et si cela devait prendre le chemin d’une telle tendance, on risquerait de voir une baisse de 10 % de la natalité en 2021. « Si cette prévision se vérifiait, alors l’impact du Covid sur les naissances serait 10 fois plus important sur la population mondiale que le nombre de décès », rapporte Les Echos.

Incroyable, non ? Une fois de plus, ce n’est pas le covid-19 qui a provoqué la baisse des naissances ― puisque ceux que l’on dit être morts du covid sont principalement des personnes âgées ― mais le gouvernement avec son confinement et les médias avec leur propagande de peur. À cause d’eux, plus de naissances auront été empêchées (ou avortées) qu’il n’y aura eu de « décès covid ».

Ceci va droit à l’encontre du bien commun. Sinon, excellent moyen pour diminuer la population…

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Les évêques européens reprochent au Parlement européen la résolution prise contre la Pologne, qui a interdit l’avortement eugénique

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : denzel/Pixabay

Dans une lettre adressée au président de l’Union européenne, David Maria Sassoli, les évêques européens, par le biais de la Commission des Épiscopats de l’Union européenne (COMECE), reprochent (quoique trop légèrement je trouve) au Parlement d’avoir voté le 26 novembre 2020 la résolution « sur l’interdiction de fait du droit à l’avortement en Pologne » condamnant l’interdiction faite par le Tribunal constitutionnel de Pologne de l’avortement eugénique. Dans sa lettre, la COMECE souligne la protection dont les femmes enceintes et les enfants à naître doivent faire l'objet, en plus de souligner que juridiquement il n'y a pas de droit à l'avortement en droit international ou européen :

Nous voudrions saisir cette occasion pour souligner une fois de plus que l’Église catholique, qui cherche à soutenir les femmes dans les situations de vie résultant de grossesses difficiles ou non désirées, demande que toute vie à venir bénéficie de protection et de soins. Toute personne humaine est appelée à l’existence par Dieu et a besoin de protection, en particulier lorsqu’elle est la plus vulnérable. La protection et les soins particuliers apportés à l’enfant, avant et après sa naissance, sont également exprimés dans les normes juridiques internationales, par exemple dans la Convention des Nations Unies relative aux Droits de l’Enfant. Tout le soutien nécessaire doit être apporté aux femmes qui se trouvent dans des situations de vie difficiles liées à une grossesse non désirée ou difficile.

D’un point de vue juridique, nous souhaitons souligner que ni la législation de l’Union européenne ni la Convention Européenne des Droits de l’Homme ne prévoient un droit à l’avortement. Cette question est laissée aux systèmes juridiques des États Membres.

[…]

Nous avons également noté avec tristesse qu’aucune condamnation ou solidarité n’était exprimée dans le texte en ce qui concerne les attaques inacceptables contre les églises et les lieux de culte dans le cadre des protestations liées à cette loi en Pologne.

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Le Père Peter Lang : l’immoralité des vaccins covid-19 développés sur des lignées cellulaires de bébés avortés

Par Fabien Laurent (Médias Presse Info) ― Photo : Rawpixel

Voici une intéressante analyse écrite par le Père Peter Lang, reprenant nombres d’avis émis notamment par des évêques et des cardinaux comme le cardinal Burke, Mgr Schneider, Mgr Viganò sur l’illicéité des vaccins développés sur des lignées cellulaires issues de bébés avortés, rassemblant plusieurs avertissements lancés par des scientifiques sur les dangers des vaccins covid-19 développés hâtivement et comprenant des technologies inusitées. J’émettrais toutefois quelques réserves sur l’importance à attacher, dans le présent jugement moral, du possible futur marquage inclus dans les vaccins covid-19 (puisque ce n'est pas le cas maintenant). Je ne suis pas certain qu’il faille forcément parler des vaccins covid-19 liés à l’avortement comme étant une sorte de « marque de la Bête » ; cependant, il est éminemment vrai que recevoir de tels vaccins est hautement immoral. C’est pourquoi je propose à votre lecture le présent article. ― A. H.

*

Au milieu des mensonges et de la peur, des pressions et des intérêts personnels et financiers pour certains, voici une démonstration claire et étayée des motifs qui interdiraient à tout catholique la prise du « vaccin » contre la Covid-19. Et notre lecteur le constatera par lui-même : il ne s’agit pas ici d’une simple opinion personnelle, mais bien d’un jugement réfléchi et objectif.

Nous remercions vivement M. l’Abbé Peter Lang (1) pour sa participation à ce débat, à son honnêteté intellectuelle et à son courage [Traduction de l’allemand par le correspondant de MPI en Suisse alémanique].

(1) [Ex-]Econome en poste dans le District d’Allemagne de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X [Priorat St. Athanasius, Stuttgarter Str. 24 70469 STUTTGART FEUERBACH].

*

Le vaccin contre la Covid-19 : un programme satanique ?

Les médias et les politiciens ne cessent de nous répéter, à travers une propagande massive, constante et savamment orchestrée, qu’il n’y aurait d’autre alternative contre le « Coronavirus 2019 » (Covid-19 ; SARS-CoV-2) que le vaccin. Ces derniers sont unanimes : seule la vaccination de l’ensemble de la population mondiale sera à même de garantir à l’avenir la santé et la prospérité générale. Mais est-ce vrai ? Bien sûr que non. Et même l’OMS nous avertit : « Le vaccin ne ramènera pas l’ancienne normalité » [1]. Néanmoins, partout à travers le monde, les programmes de vaccination se mettent en place. C’est pourquoi, face à toutes ces contradictions, il est de notre devoir, en tant que catholiques, de nous interroger : quels jugements devons-nous porter sur ces faits couverts par de nombreuses zones d’ombre ?

I — Remarques préliminaires

  • Il conviendrait idéalement de développer la question du vaccin de façon générale, or cela nécessiterait toute une étude qui nous éloignerait du cœur de ce dont il est question ici.
  • En 2005, c’était la grippe aviaire, en 2009 la grippe porcine [2], en 2014 le virus Ebola [3] et en 2016, le virus Zika [4], qui furent systématiquement présentés comme très dangereux et face auxquels la vaccination fut proposée comme étant la solution ultime, le remède miracle pour maîtriser leur propagation. Ainsi, certains gouvernements ont-ils commandé des millions de doses de vaccins, qui furent toutefois détruites par la suite [5].
  • En parallèle, le mensonge du réchauffement climatique (à savoir que le CO2, qui ne représente guère plus de 0,39 % de l’atmosphère, en serait seul responsable) se propageait à travers la face de la terre.
  • Une simple analyse objective agrémentée d’un peu de bon sens montre que les mensonges se succèdent les uns après les autres : ne perdons pas de vue cet état de fait lorsque nous appréhendons la question de la Covid-19. Restons donc toujours prudents face à ce qui nous est présenté comme sans alternative par les hautes sphères politiques mondiales et nationales, tout particulièrement lorsqu’elles se mettent à évoquer un « salut de l’humanité » par le vaccin contre la Covid-19.
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Un pasteur albertain en prison pour non-respect des règles «sanitaires» ― un autre pasteur le soutient et défit aussi les règles

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : diegoattorney/Pixabay

Le pasteur protestant de l’église baptiste GraceLife à Calgary, James Coates, est en prison pour avoir ouvert son église malgré un décret interdisant l’ouverture de son établissement, suite au non-respect des règles « sanitaires » du gouvernement albertain, rapporte LifeSiteNews :

Le dimanche 14 février, Coates avait organisé un service religieux en violation du décret du 29 janvier émis par l’Alberta Health Services (AHS) exigeant que les portes de l’église restassent fermées.

Jusqu’alors, l’AHS avait affirmé que l’église GraceLife ne respectait pas les limites d’assistance en vigueur, et ne suivait pas les règles de masquage ou d’éloignement physique.

Coates a été informé la semaine dernière par la GRC qu’ils prévoyaient l’arrêter pour avoir défié le décret de fermeture covid-19 et lui ont demandé de se constituer prisonnier. Coates a obtempéré et a été emprisonné pour avoir servi sa communauté.

Il demeure en prison, en attente de son procès, ayant refusé d’accepter les conditions de mise en liberté sous caution, demandant qu’il s’engage à ne plus organiser de services religieux violant les restrictions gouvernementales en raison du covid-19.

Après l’arrestation de James Coates, sa femme, Erin Coates, a organisé une manifestation le 23 février pour la libération de son mari, lançant aux assistants « ouvrez vos églises », selon LifeSiteNews :

« Les gens nous demandent sans cesse ce qu’ils peuvent faire pour nous. Ouvrez vos églises. Ouvrez vos églises ! Prenez position pour le Seigneur Jésus-Christ et prenez position pour le peuple ! Aimez-le, ouvrez les portes, c’est ce que nous devons faire maintenant », déclarait Erin Coates, lors d’une manifestation demandant la libération de son mari.

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Les « problèmes sociaux » liés au confinement font grimper le taux d’avortements au Canada

Par Jonathon Van Maren ― Traduit par Campagne Québec-Vie ― Photo (rognée) : Teddy Rawpixel/Rawpixel

13 Janvier 2021 (LifeSiteNews) — Les associations de sensibilisation pro-vie telles que le Centre canadien pour la réforme bioéthique (Canadian Centre for Bio-Ethical Reform) (où j’occupe le poste de directeur des communications) craignent depuis mars dernier que la pandémie de COVID-19 [le confinement plutôt*] entraîne une hausse dans le taux d’avortements en raison des conditions économiques causées par les décisions gouvernementales. Les femmes choisissent souvent l’avortement quand elles se trouvent dans une situation financière précaire. En outre, le nombre de personnes qui commencent à sentir ce type de difficulté s’accroît, alors que la pandémie se prolonge jusqu’en 2021.

Maintenant, les médias canadiens confirment les craintes des pro-vie avec ce qu’exposent les partisans actifs et les travailleurs de l’avortement qui croient que le taux d’avortement augmente. Selon le bulletin de nouvelles Winnipeg City News, la Fédération nationale de l’avortement (National Abortion Federation ― NAF), une association consacrée à aider les femmes à se faire avorter, a révélé avoir reçu quatre fois plus d’appels au Canada en 2020 qu’en 2019. En 2020, l’association a reçu 110 appels — l’année antérieure, elle n’en a reçu que 30.

Ces chiffres ne constituent pas un échantillon important, mais tel que City News le fait remarquer, ils « reflètent une série de problèmes sociaux comme la précarité de l’emploi, le niveau d’anxiété, les impacts potentiels sur la santé et le statut socio-économique ». Avec autant de carrières menacées, d’entreprises à risque et de disparition de postes, plusieurs ressentent qu’il s’agit d’une mauvaise période pour avoir un enfant. De plus, certains craignent de se rendre à l’hôpital ; les partenaires peinent à s’impliquer dans le processus d’une grossesse à cause des restrictions sanitaires de la COVID-19.

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