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L'Association des psychiatres du Canada: C'est «discriminer» que d'interdire le suicide assisté aux malades mentaux

Par Wesley J. Smith (LifeSiteNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : freepik

18 mars 2020 (National Review) — Les psychiatres, quand il sont dévoués, sont souvent la seule protection des patients atteints de maladies mentales graves contre le suicide. Mais la légalisation sur l'euthanasie a opéré un revirement complet des mentalités, car le suicide a été redéfini comme un droit et un soin de santé. Par conséquent, les protections, telles que l'interdiction d'administrer la mort aux malades mentaux, sont rapidement venues à être considérées comme des obstacles.

C'est ce qui s'est produit au Canada, où le gouvernement est en train de supprimer sa faible restriction, selon laquelle la mort doit être « raisonnablement prévisible » avant de pouvoir se faire tuer. Une fois cette disposition abrogée, les problèmes psychiatriques diagnostiqués comme « irrémédiables » pourraient être considérés comme pertinents pour la mort.

C'est dans ce contexte que l'Association des psychiatres du Canada a mis en garde le gouvernement de ne pas « discriminer » les malades mentaux en leur interdisant de recevoir la piqûre létale quand la loi sera modifiée. Extrait de la déclaration sur la position de l'association (je souligne en italique) :

2. Les patients souffrant d'une maladie psychiatrique ne devraient pas être discriminés sur la seule base de leur handicap, et devraient avoir accès aux mêmes options concernant l'AMM [aide médicale à mourir, c'est-à-dire l'euthanasie] que tous les autres patients.

3. Les psychiatres seront attentifs aux principes d'éthique médicale en ce qui concerne l'AMM. Ils ne doivent pas laisser les opinions personnelles ou des préjugés influencer les patients qui envisagent l'AMM comme solution aux problèmes irrémédiables.

4. Bien que les psychiatres puissent choisir de ne pas être impliqués dans la prestation de l'AMM, les patients demandant l'AMM doivent recevoir des informations concernant les ressources disponibles en matière d'AMM et le processus de référence...

L'APC continuera à protéger les droits et les intérêts des patients atteints de troubles psychiatriques en tout temps, et en accordant une attention particulière aux questions de capacité décisionnelle, de consentement éclairé et de conditions irrémédiables dans la législation et le contexte évoluant de l'AMM. L'APC plaidera pour l'inclusion de protections appropriées dans les processus, les protocoles, les procédures et la législation relatifs à la prestation de l'AMM.

Ainsi, la dernière ligne de défense protégeant les malades mentaux contre le suicide se verra sommée par les règles de déontologie de leur association de coopérer à l'acte même qu'ils étaient autrefois tenus de prévenir, et même de participer à l'euthanasie des patients psychiatriques y étant admissibles, soit en fournissant des informations sur le processus, soit en les tuant ou encore en les adressant à un médecin qui le fera. Et ils ne seront pas autorisés à essayer de dissuader les patients de vouloir mourir parce que ce serait un « parti pris ».

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L’«aide médicale à mourir» et la «logique» macabre de la Culture de Mort

Par le Père Shenan J. Boquet (Human Life International) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : ulleo/Pixabay

La connexion mortelle entre les questions morales et la Culture de Mort

Beaucoup d’individus s’identifiant aux mouvements pro-vie et pro-famille n’apprécient pas pleinement l’étendue des connexions profondes qui lient ensemble divers problèmes sociaux. La contraception, l’avortement, l’euthanasie, le divorce, la pornographie, le mariage « homosexuel », l’idéologie du genre (pour ne nommer que les plus importants) ne tombent pas uniquement dans la catégorie des problèmes sociaux ou spirituels. Ils sont bien plutôt liés ensemble, et plus important encore, ils s’entretiennent les uns les autres.

Il y a une logique interne à la Culture de Mort, si celle-ci n’est pas court-circuitée par un retour aux vérités pérennes, l’amenant à se mordre la queue pour ainsi dire. La mort entraîne la mort, la solitude et l’isolement, entraînant de plus en plus de solitude et d’isolement. Une dynamique dont était pleinement averti le fondateur de Human Life International, le Père Paul Marx, OSB. Il dit dans From Contraception to Abortion que, « Dans chaque pays, sans exception, la contraception a mené à l’avortement, l’avortement à l’infanticide et celui-ci à l’euthanasie à part entière. » Lorsque l’objet de la sexualité n’est plus la procréation ou la famille, le mouvement de pression homosexuel montre sa tête hideuse.

L’alarme démographique

Un des domaines les plus sous-estimés où nous voyons cette logique perverse en action, telle qu’évoquée par le Père Marx, est la relation entre la contraception, la mentalité anti-natale et la demande grandissante de la légalisation de l’euthanasie et de l’aide médicale à mourir.

Beaucoup d’activistes anti-vie croient qu’ils défendent la légalisation de l’euthanasie, croyant défendre les principes de la « liberté » et de « l’autonomie ». Ce qu’ils ne réalisent pas, c’est qu’ils répondent à la pression de la nécessité de trouver une « solution » à un problème croissant, qui n’existe en bonne partie que parce que leur idéologie l’a créé ; par la destruction de la structure de la famille et par la promotion d’une mentalité antinatale qui a dérobé les enfants, dont les familles et la société ont désespérément besoin.

Même les médias principaux et les politiciens libéraux se rendent compte de cette série de problèmes causés par l’hiver démographique, résultat de la conjuration des alarmistes de la surpopulation et de la révolution sexuelle. Prenons ce récent article du Globe and Mail canadien, un journal d’extrême gauche, mais largement lu de tous. Dans cet article, l’auteur John Ibbison prévient que le tsunami social et financier est imminent et qu’il est dû à un niveau de fertilité très bas.

L’accroche en-dessous du titre le résume bien : « Chaque génération a de moins en moins d’enfants, donc moins de personnes pour prendre soin de nous dans nos vies qui sont de plus en plus longues. Une situation grave que nous ignorons à notre propre péril. » Cette crise est une simple question mathématique. Plusieurs de nos structures sociales et financières ont été bâties sur la supposition qu’il y aurait une grande population de jeunes en santé, qui entreraient sur le marché du travail, qui paieraient leurs taxes et subviendraient aux besoins de leurs parents et familles. Malheureusement, les jeunes n’y sont plus.

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Brésil, le gouvernement Bolsonaro promeut l’abstinence (ou attente) pour éviter les grossesses d’adolescentes

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pixabay

Pour éviter une grossesse rien de plus simple que de pratiquer l’abstinence (mais non peut-être pas difficile), autrement appelée la chasteté, mot qui doit faire frémir plus d’un cœur impudique, les plaisirs de la chair prenant beaucoup plus de place dans leur esprit que la prudence.

Damares Alves, ministre de la Femme, de la Famille et des Droits de l’homme au Brésil promeut, au moins depuis le mois de janvier, l’abstinence sexuelle des adolescents auprès des parents, afin que ces derniers guident les premiers d’une façon enfin efficace et morale. Elle promeut donc l’attente et le mariage. Selon LifeSiteNews :

Damares Alves, le ministre brésilien de la femme, de la Famille et des Droits de l’homme, a récemment demandé aux parents de songer à dire à leurs enfants adolescents d’attendre l’âge adulte pour avoir des relations sexuelles, déclenchant ainsi une vague de commentaires négatifs de la part des gauchistes de cette république sud-américaine.

Le ministre Alves a répondu au taux croissant de maladies sexuellement transmissibles et de grossesses chez les adolescentes en encourageant l’abstinence parmi les adolescents.

Damares Alves travaille de concert avec une campagne dirigée par des évangéliques, dont elle fait partie, ce qui fait dire aux partisans de l’avortement et militants LGBT que c’est une ingérence de l’« église » dans l’État, outre que ce plan déplût à ces hurluberlus. D’après LifeSiteNews :

Les partisans de l’avortement et du mouvement LGBT ont dénoncé la campagne, en invoquant la crainte qu’il s’agisse en fait d’une convergence entre l’Église et l’État. Selon le New York Times, Debora Diniz, professeur de droit brésilien et militante en faveur de l’avortement, a déclaré que ce programme aura « des conséquences terribles » et entraînera de nouveaux cas de grossesse chez les adolescentes et d’infections sexuellement transmissibles (IST).

Mme Diniz a affirmé que l’abstinence ne fonctionnait pas. Les prestataires d’avortement tels que Planned Parenthood et les organisations comme l’Institut Guttmacher essaient régulièrement de discréditer le fait de retarder les rapports sexuels comme moyen d’éviter les grossesses et les maladies sexuellement transmissibles chez les adolescents.

En fait, c’est l’éducation sexuelle moderne (redondance : elle n’existe que depuis le siècle dernier) qui est source de grossesse chez les adolescentes et de maladies. Planned Parenthood alimente son propre marché pourrait-on dire.

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Nancy Pelosi voulait inclure le financement de l’avortement dans une loi sur le coronavirus !

Billet de blogue d’augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : US Department of Labor/Wikimedia Commons

Nancy Pelosi, présidente de la Chambre des représentants des États-Unis, voulait inclure le financement de l’avortement dans un projet de loi qui visait le coronavirus ! La version finale n’en parle pas, et a été votée par la Chambre. Selon LifeNews :

Autre victoire de l’administration Trump et des Américains pro-vie, la présidente pro-avortement de la Chambre des représentants Nancy Pelosi a cédé, acceptant un accord avec l’administration Trump pour promulguer une version propre du projet de loi sur la relance économique et le coronavirus […]

Comme l’a rapporté LifeNews, la présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, est tellement obnubilée par la promotion de l’avortement et par son financement aux frais des Américains, qu’elle a été prise en train d’essayer d’ajouter le financement fédéral de l’avortement au projet de loi visant à combattre le coronavirus et à stimuler l’économie du pays dans le cadre de la lutte contre l’épidémie de COVD-19.

Pelosi a été fortement critiquée par les défenseurs de la vie, par des législateurs pro-vie comme le sénateur Ben Sasse et par le président Trump lui-même.

« Pelosi voulait faire passer en douce un milliard de dollars de financement pour les programmes d’avortement par le biais du plan de soutien face au coronavirus. Ne me dites pas que les démocrates ne politisent pas cette situation », déclara Ian Cheong, rédacteur en chef de la rubrique Human Rights.

Pas plus tard que jeudi, le président Trump déclara qu’il ne pouvait pas soutenir le projet de loi sans la clause de l’amendement Hyde.

Un journaliste demanda à M. Trump à la Maison-Blanche s’il soutenait le projet de loi.

« Non, parce qu’il y a des choses là-dedans qui n’ont rien à voir avec les choses dont nous parlons », a déclaré M. Trump aux journalistes [...]

« Ce n’est pas une bonne voie pour eux pour obtenir certains des avantages qu’ils n’ont pas pu obtenir au cours des 25 dernières années », déclara le président aux démocrates de la Chambre.

Mais après une journée de négociations, la Maison-Blanche et Pelosi se sont mis d’accord sur une version finale du projet de loi qui n’inclura pas l’avortement.

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Un médecin en Argentine, jugé coupable en appel pour avoir refusé de pratiquer un avortement tardif

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) — Photo : Ake/rawpixel

L’appel du Dr Leandro Rodriguez Lastra, ce médecin qui a refusé de pratiquer un avortement légal tardif sur une femme enceinte de 23 semaines a été rejeté mercredi par un tribunal de Rio Negro, Argentine, au motif qu’il n’avait pas rempli ses devoirs de fonctionnaire dans l’hôpital public local. Sa peine de prison d’un an et deux mois avec sursis prononcée par le juge de première instance a été confirmée et il sera également suspendu de toute fonction publique pendant deux ans et quatre mois, conformément au jugement initial.

La décision de la cour d’appel contre ce médecin de Cipolletti, dans la province centrale de Rio Negro, inclut des termes sur le droit personnel des femmes à l’« autonomie » et la nécessité de juger l’affaire selon la « perspective de genre ». L’un des trois juges a même parlé de « violence obstétricale ».

Grâce au Dr Rodriguez Lastra, un petit garçon de deux ans est aujourd’hui en vie et se porte bien.

Son avocat, Damián Torres, a d’ores et déjà indiqué que la décision fera l’objet d’un recours devant la Cour suprême de la province de Rio Negro. Il a déclaré à la presse locale qu’il considérait cette décision comme « idéologique ».

Quant au procureur général, Santiago Márquez Gauna, il avait demandé à l’audience en février qu’un procès supplémentaire ait lieu afin de déterminer quelles « règles de conduite » le médecin devra respecter pour éviter d’être condamné à exécuter sa peine de prison. Les juges ont accepté cette demande et ont ordonné la nouvelle procédure.

Selon la législation argentine, les « règles de conduite » visent par exemple l’obligation de demeurer dans un lieu déterminé, l’interdiction de rencontrer certaines personnes ou de consommer de la drogue ou de l’alcool, l’obligation de suivre un traitement psychologique ou médical, ou de travailler gratuitement pour l’État ou des institutions caritatives en dehors des heures de travail normales.

Dans le cas de Rodriguez, le procureur a déclaré à la presse qu’il souhaitait voir le médecin suivre des cours (d’endoctrinement…) sur le consentement éclairé, l’interruption légale de grossesse et la « perspective de genre ».

Márquez Gauna a également suggéré qu’en plus d’être interdit d’emploi public, le droit du médecin d’exercer la médecine soit également suspendu pendant deux ans et quatre mois. Cette demande n’a pas été retenue par les juges.

L’avortement demeure illégal en Argentine, bien que le Congrès fédéral doive prochainement examiner une nouvelle loi d’avortement pour l’ensemble du pays — procédure pour l’heure suspendue en raison du Coronavirus. En vertu d’une décision de la Cour suprême fédérale qui a été approuvée par la province de Rio Negro au moyen d’un protocole spécial, les grossesses résultant d’un viol ou présentant un risque pour la vie de la femme peuvent être légalement « interrompues ».

À Rio Negro, toute femme qui prétend avoir été violée peut obtenir un accès légal à l’avortement sur simple demande auprès d’un hôpital public. Elle n’est pas tenue de prouver que sa grossesse est le résultat d’une agression sexuelle. Cependant, la plupart des médecins de Cipolletto et des villes voisines sont répertoriés comme objecteurs de conscience. Rodriguez Lastra, chef du service de gynécologie de l’hôpital public Pedro Moguillansky de Cipolletto lorsque la femme en question y est arrivée il y a deux ans pour un avortement, ne figurait pas sur la liste des objecteurs de conscience à l’époque.

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Les efforts du parti communiste pour rejeter la faute sur les autres, la « pandémie » du coronavirus est « made in China »

Par Steven Mosher (LifeSiteNews) ― Traduit par Campagne Québec-Vie ― Image (rognée) : geralt/Pixabay

12 mars 2020 (Population Research Institute) — Je n'arrive pas à croire qu'il y ait tant de personnes dans les médias et dans le monde politique à couvrir la Chine. Étonnamment, ils qualifient même de « raciste » l'acte de noter le fait que le coronavirus vienne de là.

Mais il est courant de donner à une maladie le nom de son lieu d'origine [ou, où du moins on la découverte]. Après tout, le virus Ebola est nommé d'après un fleuve d'Afrique, tandis que le virus Zika est nommé d'après un lieu d'Afrique. Le virus du Nil occidental provient du fleuve du même nom, tandis que la maladie de Lyme est nommée d'après Lyme, dans le Connecticut.

Bien sûr, il arrive que nous nous trompions. Il existe de nouvelles preuves que la grippe dite « espagnole », qui a provoqué la grande épidémie en 1918-1919, a en fait été introduite en Europe pendant la Première Guerre mondiale par des ouvriers chinois engagés pour creuser des tranchées. En d'autres termes, comme le coronavirus chinois auquel nous avons affaire aujourd'hui, elle est originaire de Chine. Elle devrait s'appeler la grippe chinoise et non la grippe espagnole. Je suppose que nous devons des excuses à l'Espagne.

Mais il y a une autre raison, encore meilleure, de désigner la Chine comme la source de ce fléau. Les dirigeants communistes chinois ont caché l'épidémie à leur propre peuple — et au monde entier — pendant deux longs mois. Pendant ce temps, le coronavirus chinois a atteint des proportions épidémiques dans la ville de Wuhan et la campagne environnante. Ce n'est qu'après qu'environ 5 millions de personnes aient quitté Wuhan dans les semaines précédant le Nouvel An lunaire chinois que les autorités communistes ont admis avoir un problème et ont mis toute la ville en quarantaine. Bien sûr, à ce moment-là, ces voyageurs et touristes avaient propagé la maladie dans toutes les régions de Chine et du monde. 

La pandémie à laquelle le monde est aujourd'hui confronté est donc une catastrophe provoquée par l'homme, et les hommes qui ont créé ce désastre sont les dirigeants du Parti communiste chinois, à commencer par le président à vie Xi Jinping lui-même. Ce à quoi nous sommes maintenant confrontés, c'est le « coronavirus fabriqué en Chine par le Parti communiste chinois ». C'est un peu long et maladroit comme appellation, aussi l'appellerais-je le « coronavirus chinois » pour faire court. Parce que c'est ce que c'est.

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Coronavirus : pas de messes dominicales publiques au Québec

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Lepantocon2019/Facebook

Je n’ai pas peur du coronavirus, par contre je crains ceux qui en ont peur. Ce coronavirus est sans doute plus dangereux qu’une grippe mais à quel point ? On parle d’un taux de mortalité plus élevé, mais comment connaître exactement le nombre de personnes atteintes puisque toutes ne se font pas tester et que le temps d'incubation de la maladie serait assez long ? Il demeure que ce n’est pas la peste bubonique.

Sans doute est-il sage de prendre des précautions devant cette maladie, mais non des précautions qui dépassent de loin l’objet qu’elles visent. Tout cela a des relents de panique, mouvement qu’il est mauvais de provoquer. Que l’on ferme les écoles publiques du Québec, ces laboratoires où l’on instille la culture de mort dans l’esprit des jeunes, ne me dérange pas. Que l’on annule les messes publiques dominicales est infiniment plus grave, quoiqu’en pensent les non catholiques.

L’Assemblée des évêques catholiques du Québec (AECQ) a décidé, pour se conformer aux directives du gouvernement interdisant les rassemblements de plus de 250 personnes, d’annuler toutes les messes dominicales publiques à l’échelle du Québec, jusqu’à nouvel ordre, selon le site de l’Assemblée des évêques catholiques du Québec :

Le premier ministre du Québec a annoncé aujourd’hui plusieurs mesures de prévention pour endiguer la propagation du COVID-19. Réunis en assemblée plénière, les évêques catholiques du Québec veulent contribuer à cet effort commun de santé publique et agir en solidarité avec les autorités.

Compte tenu de l’impossibilité, à bien des endroits, de gérer la limite de 250 personnes rassemblées, compte tenu également du fait qu’un grand nombre de nos paroissiens sont âgés de plus de 65 ans et sont de ce fait davantage à risque de contracter le virus, à titre préventif, nous avons décidé pour tous les diocèses et les églises catholiques de rite oriental la mise en place des dispositions ci-dessous.

Jusqu’à nouvel ordre :

• Toutes les messes du samedi soir, du dimanche et les célébrations dominicales de la parole [sic] sont annulées ;

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Amazon contraint de retirer un T-shirt pour « l’extinction de la trisomie »

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits)

C’est sous la pression de plusieurs mamans britanniques que le géant mondial de la vente en ligne, Amazon, a retiré de la vente un T-shirt portant le slogan : « Let’s make Down syndrome extinct » ― « Parvenons ensemble à l’extinction la trisomie 21 ».

Le T-shirt est illustré d’un grand singe vu de dos, marchant tête baissée et avec la plante du pied, d’apparence humaine, visible de l’arrière.

Deux Anglaises, Rachel Mewes et Caroline Wylde, toutes deux mères d'un enfant trisomique de deux ans, sont les premières à avoir réagi à la diffusion par Amazon de cette discrimination contre ces victimes d’anomalie génétique. Dès qu’elles en ont eu connaissance, elles ont soumis une plainte dénonçant la « promotion d’un crime de haine » par la plate-forme. Elles ont dénoncé « l'eugénisme » du slogan.

Amazon a retiré l’objet de la vente mais on attend toujours une réaction et il n’y a pas eu la moindre demande d’excuses, comme c’est pourtant l’usage lorsque d’autres catégories de la population sont visées.

Une maman écossaise, Stacey Corrigan, 34 ans, horrifiée par l’affaire, dénonce désormais dans les médias britanniques l’attitude d’Amazon. Mère d’un petit Daniel, 6 ans, lui-même atteint de trisomie 21, veut clamer sa colère : certes, le T-shirt n’est plus disponible chez le vendeur en ligne abrité par Amazon, mais elle estime que la plate-forme n’aurait jamais dû accepter que cet article fût vendu.

« Je ne peux même pas imaginer qu’ils aient eu le droit de vendre cet objet. Comment peut-on même avoir l’idée de le concevoir ? », a-t-elle déclaré au Daily Record.

Le quotidien britannique montre des photos souriantes et joyeuses de Stacey avec son compagnon Colin Murray et leur petit garçon « tendrement aimé ».

« Jamais ils n’auraient pu écrire des slogans homophobes ou racistes. Viser un groupe en raison de son handicap est tout simplement infect et je suis horrifié de voir qu’Amazon leur a fourni une plate-forme pour partager leur haine », s’est indignée cette jeune maman.

« Pour nous, Danielle était tout simplement parfait et nous le changerions en rien », ajoutait-t-elle.

Le T-shirt est encore disponible en ligne à cette heure auprès de multiples vendeurs directs.

Il est souvent présenté parmi les produits comportant des slogans de mauvais goût.

L’appel visant à « l’extinction » de la trisomie 21 renvoie à une épouvantable réalité, puisqu’aujourd’hui ce n’est pas cette maladie de l’intelligence que les grands systèmes de santé visent à éliminer, mais les malades eux-mêmes, dépistés avant leur naissance est exterminés à grande échelle.

En France, 96 % des bébés souffrant de trisomie 21 dont le handicap est dépisté avant leur naissance sont avortés, et ce bien souvent sous la forte pression du corps médical et du regard de la société.

Dans le même temps, les techniques et les lois ― notamment la loi de bioéthique en cours d’adoption en France ― se conjuguent pour intensifier et faciliter le dépistage à tous les niveaux avant la naissance, en vue d’éliminer ces tout petits êtres humains porteurs d’anomalies génétiques ou de lourdes maladies.

Le T-shirt qu’Amazon a retiré de la vente n’est à cet égard que la pointe visible de l’iceberg, la manifestation choquante d’une réalité qui par ailleurs bénéficie de l’odieuse complicité du législateur et d’une certaine partie du corps médical.

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Derek Sloan franchit la seconde étape de la course à la chefferie du Parti conservateur


Derek Sloan, député conservateur de Hastings—Lennox and Addington à la Chambre des communes et candidat à la course à la chefferie du Parti conservateur du Canada.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : dereksloan.ca — Mise à jour (20 mars 2020) : Jim Karahalios est bien pro-vie et pro-famille, je retire donc de l'article, « il n'est pas si pro-famille que ça ».

Le candidat pro-vie à la course à la chefferie du Parti conservateur du Canada, Derek Sloan, député d’Ontario franchit l'étape lui permettant d’accéder à la liste des membres du parti. M. Sloan a remis au parti ce qu’il fallait pour atteindre 150 000 $ et 2000 signatures, selon LifeSiteNews :

Le député conservateur pro-vie Derek Sloan est devenu « candidat autorisé » dans la course à la chefferie du Parti conservateur du Canada après avoir remis les 150 000 dollars requis au parti et 2000 signatures vérifiées de membres du parti.

« Avec tous les dons et les signatures qui affluent dans cette campagne, j’ai atteint une nouvelle étape dans le parcours que je suis afin de représenter les véritables idées conservatrices dans la course à la direction du PCC », déclara M. Sloan dans un courriel adressé à ses partisans.

Rappelons que Derek Sloan est soutenu par Richard Décarie, ex-candidat à la présente course. Le pro-vie Richard Décarie s’était fait mettre hors course par le comité organisateur, et ce, sans aucune explication.

L’étape finale avant le vote :

Les candidats à la direction du Parti conservateur du Canada ont jusqu’au 25 mars pour soumettre la somme de 300 000 $ et 3 000 signatures afin de rester dans la course et de se présenter au scrutin. Il reste donc à Sloan 150 000 dollars à réunir et à soumettre, ainsi que 1 000 signatures supplémentaires pour devenir un candidat officiel « vérifié».

Jusqu’à présent, il n’y a que deux candidats « vérifiés ». Six autres candidats travaillent afin de figurer sur le bulletin de vote.

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Coronavirus : le gouverneur du Kentucky préconise de suspendre les services religieux, mais pas les rassemblements publics

Par Dorothy Cummings McLean — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Daniel Jolivet/Flickr

Frankfort, Kentucky, 11 mars 2020 (LifeSiteNews) — Le gouverneur du Kentucky, Andy Beshear, a demandé aux églises « d’annuler leur service du culte cette fin de semaine » par crainte du coronavirus, ne demandant pas, par contre, la même chose aux autres institutions où les foules se rassemblent.

Selon Lexington Lex18, la filiale de la NBC au Kentucky, Beshear, un démocrate, a conseillé aux Kentuckiens de se protéger et de protéger les autres du coronavirus Covid-19.

« Le gouverneur a dit qu’il espérait que la population en général prendrait des mesures agressives pour éviter la propagation de la maladie », rapportait Melissa Ratliff.

M. Beshear a demandé aux gens d’éviter d’aller en croisières ou dans les maisons de retraite et de faire leurs courses lorsqu’ils sont le moins susceptibles de rencontrer la foule. Il a suspendu tous les déplacements non essentiels des employés du gouvernement et espère que les communautés religieuses suspendront leurs services religieux.

« J’encourage également les églises à annuler leurs services religieux cette fin de semaine », déclara-t-il.

Cependant, c’est la seule forme de rassemblement public que M. Beshear souhaite décourager. Les cinémas, théâtres, musées, écoles, stades et universités restent ouverts dans le Kentucky, dans lequel on a signalé huit cas de coronavirus COVID-19.

Toutes ces institutions sont fermées en Italie, où les évêques catholiques se sont pliés aux instructions des autorités civiles de suspendre les messes [publiques].

[Les évêques de Pologne, eux, au contraire demandent qu'un plus grand nombre de messes soit dit, pour permettre aux fidèles d'être moins nombreux à chaque messe.*]

Beshear est « diacre »** dans l’Église chrétienne protestante (Disciples du Christ).

LifeSiteNews a contacté le bureau de Beshear pour obtenir des commentaires.

À développer...


*Commentaire d'Augustin Hamilton.

**Guillemets rajoutés. — A. H.

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