Benoît XVI fait le lien entre la domination du « mariage homosexuel » et de « l’avortement » et le pouvoir spirituel de l’Antichrist

Benoît XVI.
Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) ― Photo : Sergey Gabdurakhmanov/Flickr/Wikimedia Commons
Dans une nouvelle et monumentale biographie à paraître le 4 mai en allemand, le pape émérite Benoît XVI établit un lien entre la domination du « mariage homosexuel » et de « l’avortement » dans le monde, et le « pouvoir spirituel de l’Antichrist ». Le livre signé Peter Seewald comporte notamment des réponses adressées à la fin de 2018 par le pape émérite à l’auteur à une partie des questions que celui-ci lui avait adressées.
« Il y a cent ans », a ainsi déclaré Benoît XVI, « tout le monde aurait jugé absurde de parler de mariage homosexuel. Aujourd’hui, on est excommunié par la société si on s’y oppose. » Il en va de même pour « l’avortement et la création d’êtres humains en laboratoire », a-t-il ajouté.
« La société moderne est en plein processus de formulation d’un credo antichrétien, et si l’on s’y oppose, on est puni par la société au moyen de l’excommunication », a-t-il poursuivi. « La peur de cette puissance spirituelle de l’Antichrist est dès lors simplement plus que naturelle, et elle a vraiment besoin de l’aide des prières de tout un diocèse et de l’Eglise universelle pour lui résister. »
Ces citations ont été publiées par Maike Hickson de LifeSiteNews qui a pu obtenir un exemplaire de presse de Benedikt XVI : Ein Leben de Peter Seewald (qui a coécrit plusieurs livres avec Benoît XVI et a déjà publié un livre d’entretiens autobiographiques avec lui). Toutes les citations rapportées ici ont été traduites par mes soins à partir de son article pour LifeSite, lui-même librement traduit.
Seewald a pu avoir de nombreux échanges avec le pape Benoît ainsi qu’avec son secrétaire personnel, Mgr Georg Gänswein, en vue de la rédaction de cette biographie. C’est en annexe de la biographie proprement dite que Seewald a publié des réponses de Benoît XVI sous le titre : « Dernières questions à Benoît XVI. » Ces questions, explique l’auteur, avaient été envoyées à Benoît après « de nombreux entretiens » avec lui, à l’automne 2018. De nombreuses questions de Seewald sont restées sans réponse, mais celles auxquelles Benoît a répondu se trouvent dans cette annexe.
Laissez un commentaire Lire la suiteCanada : libéré de l’injonction au silence, un père dénonce ces juges qui placent l’idéologie LGBT entre lui et sa fille

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Freepik
Le père de Colombie-Britannique qui avait lutté pour empêcher la « transition » de sa fille devant les tribunaux, qui lui donnèrent tort et lui imposèrent même une injonction au silence, est maintenant capable de s’exprimer légalement, l’injonction n’ayant pas été renouvelée pour cause de confinement (la bonne blague ! ― s’il y avait de quoi rire…), selon MassResistance :
Depuis plus de deux ans, des membres du personnel scolaire, des psychologues et des militants LGBT en Colombie-Britannique amenèrent la fille de Rob à croire que la raison de sa lutte contre la dépression, et autres problèmes, est qu’elle est vraiment un garçon. Ils encouragèrent et affermirent maintes fois sa nouvelle identité « masculine ». Ils travaillèrent avec des médecins pro-LGBT qui lui donnèrent des bloqueurs de puberté et des hormones masculines afin de la « changer » en garçon.
Rob n’en apprit rien avant qu’un an fût écoulé depuis le début de toute l’affaire. Il intenta une action en justice contre le district scolaire, le personnel, les médecins et d’autres personnes. On attribua un avocat militant LGBT à sa fille pour soutenir ses illusions et s’opposer à son propre père. Les tribunaux se sont prononcés contre lui et lui ont dit qu’il devait accepter cette folie transgenre, lui ordonnant même d’employer des pronoms masculins pour désigner sa fille.
Les tribunaux imposèrent également une injonction au silence à Rob. Il ne pouvait pas parler à la presse ou au public de ce que vivait sa fille, ni même discuter de la question avec sa fille. Il y a quelques mois, l’injonction au silence a été remaniée, lui permettant d’en parler avec sa fille et même de tenter de la dissuader, mais il ne pouvait toujours pas en parler à la presse. Le 15 avril, l’injonction au silence expira. Comme les tribunaux sont fermés en raison du virus COVID-19, l’ordonnance ne put être renouvelée.
Avant même la fin de l’injonction, ce courageux père tenta de s’exprimer publiquement, encourant donc la probable peine de 30 à 45 jours d’emprisonnement (RH c’est Rob Hoogland, le père, et MR, MassResistance, le journal à qui il a accordé une entrevue) :
Laissez un commentaire Lire la suiteRH : Peu après la publication de l’entrevue passée avec MassResistance j’ai été au tribunal pendant quatre jours, devant le juge Tammen. À un moment donné, j’ai utilisé un pronom féminin en référence à ma fille, et il m’a réprimandé en disant « Comment osez-vous ! » En fait, il s’est levé et m’a crié dessus dans la salle d’audience pour avoir parlé de la sorte. Il me dit : « Pourquoi avez-vous fait cela ? » Et j’ai répondu : « Je l’ai fait parce que je suis le seul à agir dans l’intérêt de ma fille. » Il n’a vraiment pas aimé que je dise ça. C’est l’état épouvantable du système judiciaire actuel du Canada.
Échouer à imposer le silence aux conservateurs sociaux
Communiqué de presse de REAL Women of Canada
Les journalistes ne cachent pas leur parti pris en faveur des torys rouges dans leurs reportages sur la course à la direction du Parti conservateur. Leur objectif est d’éliminer la vision sociale conservatrice au Canada, qu’ils trouvent détestable, voire déplorable. Ils considèrent avoir le droit d’éliminer un à un les candidats sociaux conservateurs dans la course à la direction du parti conservateur en détruisant leur crédibilité. Ils veulent que les cinq [grands] partis excluent les valeurs sociales traditionnelles de leurs politiques et ne représentent que les opinions socialistes de la gauche. Il en résulterait un affaiblissement notable de la démocratie.
Le chef conservateur Andrew Scheer a été poursuivi sans relâche par les médias qui ont souligné ses prétendus défauts, le plus flagrant étant ses convictions catholiques romaines sur lesquelles il a fondé ses opinions [personnelles — pour ce que ça veut dire...]* sur le mariage et l’avortement.
Le candidat à la direction du parti, Richard Décarie, a été attaqué pour avoir tenu une position particulière sur les attirances envers le même sexe, contraire aux opinions des militants LGBTQ. Les opinions de M. Décarie peuvent toutefois être étayées par des études scientifiques pertinentes.
Il est significatif que ces journalistes aient décidé que le fait de défiler à la Gay Pride de Toronto constituât un test décisif pour accéder à la direction d’un parti conservateur possédant de nombreuses politiques familiales établies démocratiquement. Pourquoi les médias ne se préoccupent-ils pas des autres parades culturelles des minorités, comme le populaire Festival Caribana qui a lieu chaque été à Toronto ? Pourquoi cette discrimination ?
Le Comité organisateur de l’élection du chef du Parti conservateur (COEC) a rejeté la candidature de M. Décarie sans donner de raison.
Jim Karahalios a été le prochain candidat à être ciblé, sa candidature a également été rejetée, sans raison. M. Karahalios a fait appel de ce rejet devant la Cour supérieure de l’Ontario, sa plaidoirie devant être entendue le 15 mai 2020.
Un autre candidat social conservateur, Leslyn Lewis, est une avocate noire, ce qui place les médias dans une position délicate, puisque toute critique à son égard pourrait être considérée comme sexiste, raciste ou misogyne. C’est pourquoi elle a été épargnée par les médias.
Laissez un commentaire Lire la suiteGrande-Bretagne : Poursuite contre l’accès des « transgenres » aux toilettes de l’autre sexe dans les écoles
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Permettre à des garçons se disant filles d’employer les espaces réservés à celles-ci, pour des opérations intimes, est plus que sulfureux, d’autant plus que la gent masculine « transgenre » peut avoir encore les caractères qui lui sont propres.
Toujours est-il qu’une adolescente a entamé une action en justice contre un guide LGBT (n’oublions pas le « + ») destiné aux écoles et qui préconise notamment cet usage malsain des lieux réservés, selon LifeSiteNews :
Une adolescente a entamé une action en justice contre le « LGBT+ hate crime guidance » (Indications sur les crimes contre les personnes LGBT+) destiné aux écoles, car il recommande que les garçons qui se disent filles aient accès aux espaces réservés aux filles, comme les salles de bain, les vestiaires et les douches.
« Les filles ne devraient pas être obligées de garder le silence lorsqu’elles sont mal à l’aise face à la présence de garçons aux mêmes toilettes », a déclaré l’anonyme adolescente, selon la Safe Schools Alliance UK, le cabinet d’avocats représentant la jeune fille.
Le guide incriminé a été mis à jour et publié en janvier par le Crown Prosecution Service (CPS), principal service de poursuites pénales en Angleterre et au Pays de Galles. Le guide a été écrit en collaboration avec un certain nombre de groupes de militants LGBT, dont Stonewall, un groupe britannique à peu près équivalent au Human Rights Campaign (HRC) des États-Unis.
Le guide incite également élèves et professeurs à la délation des individus qui oseraient exprimer leur désaccord face à l’idéologie transgenre, ce qui en pratique peut être le sentiment d’inconfort de devoir partager son vestiaire avec des personnes qui sont de toutes évidences de l’autre sexe… c’est de la « transphobie ».
Heureusement pour les Britanniques, le gouvernement songerait à réserver à nouveau l'usage des lieux publics, normalement non mixte, aux personnes congrues.
Laissez un commentaireLe rejet de l’unicité dans la fécondation in vitro
Lettre d’une bienfaitrice, 28 avril 2020.
La plupart des agriculteurs choisissent les géniteurs de leur bétail parmi des animaux conformes à des critères catalogués, pour la simple raison que les autres le font (on a l’air de savoir plus ce qu’on fait quand on fait comme les autres). Mais, cette recherche de la vache parfaite, du mouton parfait, essentiellement basée sur la productivité, a entraîné une exacerbation de problèmes attribuables à la consanguinité, et a rejeté l’unicité (caractère unique), qui forme la diversité, dans un ensemble d’individus uniques, à laquelle la nature a généreusement pourvu tant dans les végétaux que les animaux et les humains.
La surspécialisation de la fécondation in vitro a au contraire dépourvu la nature, autant végétale ou animale qu’humaine de ce trait. La standardisation de la Vie, selon des critères précis a tout fragilisé (notamment dans le domaine de l’émotion) par l’adoption de modèles fabriqués par des stylistes, coiffeurs, dentistes et plasticiens, fortement rentables, choisis dans des catalogues sur la table d’attente, et ce, sur une gamme précise en rejetant l’unique, dont la nature pourvoie généreusement, la particularité qui différencie naturellement et tellement bien les individus que l’on dit authentiques, afin de privilégier le tout pareil.
La fécondation in vitro a brisé l’authenticité tel un triage de billes d’une classe de maternelle, par couleurs et grandeurs. Dans le rejet du processus naturel de la fécondité végétale, animale et humaine afin de privilégier le sélectif, quand un problème survient il s’intensifie. Mais, la nature a établi que si l’on chassait le naturel il reviendrait au galop.
Qui cherche tant à briser l’unicité des êtres et dans quel intérêt ? La fécondation in vitro et la stérilité rapportent beaucoup d’argent. Et si, demain, les employeurs réclamaient des individus, non récalcitrants, possédant des particularités psychologiques proches de l’esclave, qui jamais ne se plaignent, obéissent au doigt et à l’œil, ne réclament aucun salaire. Le but de l’administration de ritalin, qui fait s’asseoir les enfants les plus turbulents en âge de courir et de s’esclaffer naturellement, sert-il des intérêts financiers expérimentaux ? Les petits soleils verts sont-ils à nos portes ? La prudence nous interdit le silence.
Mme J. G.
Laissez un commentaireLégère baisse de la fécondité en 2019 au Québec : 1,58 enfant par femme

C'est ce qu'on appelle un hiver démographique...
Par Pour une école libre au Québec ― Photo : PxHere
Alors que l’indice synthétique de fécondité au Québec s’établissait en 2018 à 1,59 enfant par femme (nettement insuffisant pour remplacer les générations), cet indice a encore légèrement diminué en 2019 pour atteindre 1,58 enfant par femme.
L’indice synthétique de fécondité au Québec est inférieur à 1,6 enfant par femme pour une deuxième année consécutive. Il s’était maintenu au-dessus de ce niveau de 2006 à 2017, atteignant un maximum de 1,73 enfant par femme en 2008 et en 2009. Depuis 11 ans, il est en légère baisse continue. La fécondité au Québec est sous le seuil de remplacement des générations (2,1 enfants par femme) depuis 1970.

La fécondité demeure la plus élevée dans le Nord-du-Québec (2,6 enfants par femme) et les territoires amérindiens et esquimaux, alors qu’elle est la plus faible dans les grandes villes de Montréal (1,38 enfant/femme) et de Québec (1,48 enfant/femme).
L’indice synthétique de fécondité correspond au nombre moyen d’enfants qu’auraient un groupe de femmes si elles connaissaient, tout au long de leur vie féconde, les niveaux de fécondité par âge d’une année donnée.
En 2019, on estime à 84 200 le nombre de naissances au Québec, un nombre légèrement supérieur à celui enregistré en 2018 (83 840). Cette faible augmentation (environ 0,4 %) est la première observée depuis 2012. La hausse du nombre de naissances observée entre 2018 et 2019 s’explique par une augmentation du nombre de femmes en âge d’avoir des enfants, due principalement à l’immigration, et non par une hausse de la fécondité.
Laissez un commentairePologne : retour du projet de loi citoyen contre l’avortement eugénique

Par Olivier Bault (Visegrád Post) ― Photo : Shutterstock
Pologne – Les 15 et 16 avril, la Diète polonaise examinait à nouveau une initiative citoyenne contre l’avortement qui lui avait été présentée en novembre 2017, après le rejet d’une autre en octobre 2016. La nouvelle initiative citoyenne s’intitulait Zatrzymaj aborcję (« Arrêtez l’avortement »). Contrairement à la précédente qui prévoyait une interdiction quasi totale de l’avortement en Pologne (sauf en cas d’avortement induit par des soins médicaux visant à sauver la santé physique ou la vie de la femme enceinte), la nouvelle initiative se concentre sur les avortements eugéniques. Son objectif est en effet de supprimer une clause de la loi polonaise de 1993 qui avait interdit les interruptions volontaires de grossesse rendues légales par la dictature communiste. Cette clause autorise l’avortement jusqu’à la 24e semaine lorsque « les examens prénataux ou d’autres indications médicales font apparaître une forte probabilité de handicap lourd et irréversible du fœtus ou de maladie incurable lui faisant courir un danger de mort », et son interprétation très large fait que, en Pologne aussi, une majorité d’enfants touchés par la trisomie 21 et par d’autres syndromes non létaux sont exterminés avant la naissance.
Contrairement aux affirmations mensongères ou simplement ignorantes de plusieurs médias français, le parti Droit et Justice (PiS) de Jaroslaw Kaczyński n’a pas voulu profiter de l’épidémie de Covid-19 et de l’interdiction des rassemblements — et donc des manifestations — pour faire passer en douce ce projet de loi citoyen contre les avortements eugéniques. À vrai dire, Kaczyński lui-même et les principales figures de son parti, y compris le premier ministre Mateusz Morawiecki, se passeraient sans doute bien de cette initiative citoyenne. Lors de la législature précédente, qui a pris fin avec les élections parlementaires d’octobre 2019, le PiS avait mis ce projet de loi dans ce que les Polonais appellent « le congélateur de la Diète ». Autrement dit, il l’avait approuvé en première lecture en le renvoyant en commission, puis l’avait bloqué en commission de manière à éviter un vote en deuxième lecture. Seulement quand il y a de nouvelles élections, les projets de loi citoyens doivent à nouveau être examinés en première lecture dans un délai de six mois après l’entrée en fonction de la nouvelle Diète. Un délai qui arrivait à son terme à la mi-mai, d’où la nécessité d’examiner les initiatives citoyennes en période de confinement. C’était le cas pour le projet « Arrêtez l’avortement », mais aussi pour un autre projet citoyen intitulé « Stop à la pédophilie », qui vise, lui, à interdire l’éducation sexuelle à la mode LGBT avec incitation des mineurs à passer à l’acte, c’est-à-dire l’éducation sexuelle selon les standards de l’OMS pour l’Europe. Le premier projet avait recueilli 830 000 signatures de citoyens, le second en avait recueilli 265 000.
Ces deux projets ont été renvoyés en commission après le vote en première lecture le 16 avril. La question de l’avortement eugénique a-t-elle donc été remise au « congélateur de la Diète » ? J’ai à nouveau interrogé Wojciech Murdzek, député catholique et pro-vie de la majorité, qui m’avait assuré en 2017, après le rejet du premier projet de loi citoyen, que cette nouvelle initiative allait déboucher sur une loi interdisant les avortements eugéniques. À l’époque, il était simple député. Aujourd’hui, après la démission de Jarosław Gowin, il a été nommé ministre des Sciences et de l’Enseignement supérieur après avoir occupé le poste de Secrétaire d’État au ministère du Développement. Contre toute attente, Wojciech Murdzek est toujours confiant. Une fois l’élection présidentielle passée (elle est normalement prévue pour le 10 mai, mais pourrait être reportée pour cause d’épidémie), il y aurait selon lui beaucoup de députés de la majorité décidés à faire aboutir cette initiative et reconnaître enfin, ainsi que le demande le Défenseur polonais des droits des enfants, que les enfants handicapés ont le même droit inaliénable à la vie que les autres. Le président Andrzej Duda a promis à plusieurs reprises qu’il signerait une telle loi si elle lui est présentée par le parlement.
Laissez un commentaireDes jumelles prématurées survivent à leur naissance à 22 semaines de grossesse

Par Paul Smeaton — Traduit par Campagne Québec-Vie
Caroline du Nord, 29 avril 2020 (LifeSiteNews) — La mère des bébés venant en seconds parmi les plus prématurés au monde, à survivre hors de l’utérus, révéla aux journalistes qu’elle se sentait bénie, les médecins avaient pourtant affirmé que ses jumelles identiques n’avaient aucune chance de survivre.
« J’ai tellement de chance et je sais que c’est un miracle absolu. Je me sens bénie », dit la mère des deux filles, Tracey Hernandez, au journal The Metro après avoir communiqué d’incroyables photos de ses enfants recevant des soins urgents des mains des médecins en Caroline du Nord.
« Elles sont une création de Dieu et je les ai vues se développer en dehors du ventre de leur mère », déclara-t-elle.
Les jumelles Makenzie et Makayla sont nées à seulement 22 semaines de grossesse, Makenzie pesant moins d’une livre et une once, et Makayla une livre et trois onces.

Mme Hernandez raconta aux journalistes : « Quand l’accouchement commença, ils me dirent que le taux de survie était de zéro pour cent. Ils m’affirmèrent que les bébés nés à moins de 23 semaines ne s’en sortaient pas ».
Les jumelles sont nées le 8 décembre 2019. Après des mois d’hospitalisation avec des traitements dont les opérations du dos et du cœur, elles devraient bientôt rentrer chez elles.
« Elles m’ont toutes deux étonnée et elles continuent de m’étonner », confia Mme Hernandez. « Elles sont une bénédiction pour moi et je suis très fière de pouvoir m’appeler leur mère ».

Un monde perverti qui croule
Par Paul-André Deschesnes
La crise du coronavirus est sans doute une catastrophe, ou une punition de Dieu, principalement dans la façon dont on s’occupe de ce virus. ― A. H.
Notre monde moderne aurait-il vendu son âme et son corps au diable ?
À tous les niveaux de la société, on adore la Bête et on se nourrit de noir, de violence, d’horreur, de massacres, de sang, de perversions et d’abominations. Voilà l’épouvantable constat ! On sympathise avec les démons : avortements, euthanasie, etc.
Il faut dénoncer ce Mal qui ronge le cœur des humains, parce qu'ils ont mis Dieu dehors, pour se vautrer dans d’épaisses ténèbres au grand plaisir du Malin.
Dieu souffre terriblement de voir ce monde postmoderne qui est pire qu’au temps de Noé. Dans le livre de la Genèse, aux chapitres 6 et 7, on peut lire ceci : « Le Seigneur vit que la méchanceté des hommes était grande sur la terre et que toutes les pensées de leur cœur se portaient chaque jour uniquement vers le mal. Le Seigneur se repentit d’avoir fait l’homme sur la terre, et il fut affligé en son cœur. Et l’Éternel dit : je vais effacer de la face de la terre l’homme que j’ai créé. Mais, Noé trouva grâce aux yeux du Seigneur. Sept jours plus tard, les eaux du déluge étaient sur la terre. »
Nous sommes en 2020. On se moque de Dieu et on ridiculise ses commandements pour suivre les lois du démon, tout en affirmant en riant qu’il n’existe pas.
Notre planète panique à l’heure de la Covid-19. Tout s’écroule : tragédie nationale, catastrophe historique, le Titanic coule, les systèmes de santé s’effondrent, les autorités ont perdu le contrôle, va-t-on devenir fou ? L’économie mondiale, basée sur des valeurs sataniques, tombe en ruine. L’anarchie et le chaos s’installent ; les savants, grands docteurs et chercheurs de tout acabit, ne savent plus où donner de la tête ; la Tour de Babel s’écroule !
Actuellement, on crie haut et fort : nous voulons le « dieu vaccin à n’importe quel prix ». Nous voulons vite retrouver nos façons diaboliques de vivre comme auparavant. Nous avons la nuque très raide. Nous sommes entêtés et corrompus jusqu’à la moelle.
Dieu est amour. Il est très patient. Il souffre de voir ce triste spectacle. Il en a ras le bol. Assez, c’est assez ! Comme au temps de Noé, le bon peuple païen refuse de se convertir et ne voit rien venir.
« Les fumées de Satan ont envahi le monde entier, l’Église catholique et même le Vatican » (Pape Paul VI).
Pendant que la pandémie du coronavirus fait rage, il faudrait méditer ces paroles du Christ : « Moi, je suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim ; celui qui croit en moi n’aura jamais soif. Mais, je vous l’ai déjà dit : vous avez vu, et pourtant vous ne croyez pas » (Saint Jean 6, 35-36). Le Seigneur nous demande de faire la volonté de son Père et non la nôtre.
Laissez un commentaire« Redonnez-nous la Sainte Messe ! » demandent de jeunes catholiques aux évêques, partout dans le monde

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo :
De jeunes catholiques de divers pays demandent respectueusement aux évêques, par le biais de vidéos, de pouvoir à nouveau assister en personne à la Sainte Messe. Jusqu’à maintenant, sept vidéos ont été produites par ces catholiques d’Autriche, de France, d’Espagne, d’Allemagne, de Grande-Bretagne, des États-Unis et d’Argentine. Ce mouvement a été lancé par l’exemple d’un groupe de jeunes autrichiens qui a agi à la suggestion d’une étudiante de 22 ans, Theresa, selon LifeSiteNews :
Theresa, l’organisatrice de 22 ans, a déclaré à LifeSite : « J’ai eu l’idée de cette vidéo après que les petites entreprises eussent été autorisées à rouvrir et j’ai réalisé qu’on pouvait aussi appliquer les mêmes normes de sécurité dans les églises, et peut-être même de façon bien meilleure ». Elle raconte qu’elle en a alors parlé avec des amis « et tous ont immédiatement dit qu’ils étaient prêts à se porter volontaires pour un tel service ».
D’une part, cette vidéo de la jeunesse catholique en Autriche se voulait « une offre sérieuse de la part des jeunes catholiques pour aider les évêques et les prêtres à réintroduire la Sainte Messe le plus rapidement et de la façon la plus sécuritaire possible ». En outre, explique Theresa, la vidéo se veut également être « un signe pour tous ceux qui perdent parfois espoir en voyant les églises vides (même avant le début du coronavirus) ou quand ils pensent que les jeunes ne sont pas intéressés par la foi ».
Dans ces vidéos, les fidèles (pas tous si jeunes que ça) montrent leur attachement à la messe et aux sacrements, ainsi que l’importance de ceux-ci, ils assurent les évêques de leur aide pour rendre les messes sécuritaires pour l’assistance.
« mais que peut-il y avoir de plus essentiel pour nous que la messe ? » :
Un jeune Allemand dit : « Chers évêques, vous êtes nos bergers », et une jeune femme poursuit la phrase : « pourquoi ne faites-vous pas quelque chose pour que nous puissions retourner à la messe ? » [... dans la vidéo française] Ils citent Saint Padre Pio, qui dit un jour « Il serait plus facile pour la terre d’exister sans le soleil que sans la Sainte Messe ».
Dans leur vidéo, les jeunes Américains disent que « les entreprises essentielles sont ouvertes », ajoutant « mais que peut-il y avoir de plus essentiel pour nous que la messe ? » [...] Ici aussi, les petits enfants demandent : « S’il vous plaît, redonnez-nous la Sainte Messe ! »
La vidéo autrichienne :
La vidéo Française :
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