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France: un évêque dénonce la loi de bioéthique, «les avortements seront rendus possibles jusqu’au terme de la grossesse»

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Freepik

Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon a publié sur Facebook un communiqué dénonçant l’extension de l’avortement dit « médical » (désigné selon l'euphémisme « interruption médicale de grossesse » : IVG) aux raisons « psychosociales », ce qui en pratique le permet pour à peu près n’importe quel prétexte, jusqu’à n’importe quel stade de la grossesse :

Communiqué de Monseigneur Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon.

Je dénonce avec gravité la nouvelle loi de bioéthique qui a été votée au milieu de la nuit du 30 juillet dernier.

En plus des multiples transgressions qui ont été dénoncées depuis de nombreux mois par l’épiscopat français, les parlementaires ont intégré au texte, en catimini un nouvel élargissement de l’avortement. En effet, les conditions d’une IMG (Interruption Médicale de grossesse) ont été élargies au critère de « détresse psychosociale ». Critère très dangereux car difficilement définissable. Ainsi les avortements seront rendus possibles jusqu’au terme de la grossesse. La suppression toujours plus importante des enfants à naître est une épouvantable tragédie et cette nouvelle atteinte à la vie doit être dénoncée avec la plus grande force.

La vie de l’enfant dans le sein de sa mère doit être respectée et protégée. Il s’agit du fondement d’une civilisation.

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France : Facebook censure un commentaire pro-vie sur la loi bioéthique

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : memyselfaneye/Pixabay

C’est par le biais de CheckNews, instrument de « vérification » du journal Libération, que Facebook a estampillé « fausse nouvelle » le commentaire de Jean-Pierre Denis directeur de la revue La Vie. Pour lui qui se dit n’être pas de droite à défaut de se classer politiquement c’est une brusque révélation, la censure n’est pas réservée aux journaux ou aux hommes de droite, et pour les informations réellement fausses ! Non, après 25 ans passés dans le métier, il apprend que même la vérité est passible de censure, peu importe à peu près qui la répand. Son crime ? Avoir dénoncé l’amendement voté sans débat qui permet d’avorter jusqu’à la naissance sous prétexte de détresse « psychosociale ». Selon Présent :

« Fake news ! » a hurlé Libération, expliquant en substance que ce n’est pas l’IVG qui peut se pratiquer jusqu’au dernier jour grâce à cet amendement mais l’IMG, non pas l’interruption volontaire de grossesse, mais l’interruption médicale de grossesse, nuance ! Le problème, comme l’avait très bien relevé Denis, mais qu’il lui est donc interdit d’expliquer sur les réseaux sociaux, c’est que cet amendement a pour but de permettre l’avortement aux femmes qui voulaient avorter et qui n’ont pu le faire pendant la période du confinement. Nous sommes donc en plein dans l’IVG. Le confinement est fini, mais l’amendement restera. C’est même pire que cela : car sans attendre que l’amendement soit voté, le ministre de la Santé Véran avait diffusé un courrier permettant de recourir à l’avortement en dehors des délais légaux. Il a donc anticipé la loi. A partir du moment où des arguments psychosociaux permettent l’avortement jusqu’au dernier jour, cela signifie, dans la pratique, que l’avortement devient possible, optionnel, jusqu’au dernier jour. Il y a donc bien une nouveauté inscrite dans la loi.

Les moindres faits sont rejetés par Libération, révèle Présent :

Libération soutient également que le journaliste de La Vie ment quand il écrit que la loi a été votée en catimini. Pourtant cela fait trois ans que dure le processus de révision de la loi bioéthique, et jamais un tel amendement n’avait été discuté. Il a été voté de nuit, en présence de 50 députés, peut-être.

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Le Mouvement conservateur brésilien contre George Soros, agitateur mondial notoire


George Soros.

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info) ― Photo : Heinrich-Böll-Stiftung/Flickr

Au Brésil, un mouvement conservateur a récemment lancé une pétition pour contrer l’influence dans le pays du financier George Soros et de son réseau « philanthropique ».

La campagne promue par le Mouvement conservateur brésilien (Mbc) compte déjà le soutien de plus de 25 000 signatures, qui seront officiellement remises au Congrès national le 13 août. Comme l’expliquent les promoteurs, l’initiative vise à freiner l’activité et l’influence de George Soros, fondateur de l’Open Society Foundations (OSF), l’un des « principaux financiers des cliniques d’avortement dans le monde ».

La mobilisation, soulignent les représentants du mouvement conservateur brésilien, vise à devenir une campagne mondiale afin de faire du 12 août la Journée internationale contre l’influence encombrante du magnat libéral, l’un des plus importants sponsors du Parti démocrate américain et de nombreuses ONG progressistes dans le monde. Pour le mouvement conservateur brésilien, « Soros est le plus grand financier de gauche au monde, qui œuvre en coulisse à la chute des gouvernements et à l’instabilité des nations, avec des propositions allant de la destruction de la culture judéo-chrétienne*, à la légalisation de l’avortement, à la théorie de genre, jusqu’à la censure d’Internet. Le moment est venu de lutter solidairement contre la personnification du mondialisme ».

Le titre de la campagne est « Ne laissez pas George Soros penser à votre place ». Selon le mouvement conservateur brésilien, Soros finance des mouvements tels que Black Lives Matter, alimentant les divisions raciales. D’après une analyse du Washington Times, « l’Open Society Foundations a alloué au moins 33 millions de dollars en un an au mouvement ».

Récemment, un groupe de jeunes du Mouvement conservateur brésilien s’est réuni à Brasilia pour faire connaître la campagne avec une série d’affiches postées dans des points stratégiques de la capitale.


*Je ne vois pas pourquoi on emploierait le terme judéo-chrétien quand on parle de notre société, c'est le christianisme qui a formé notre civilisation, et non le judaïsme.

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La pilule abortive (RU-486) attaque-t-elle le système immunitaire ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Freepik

Un autre méfait de la pilule abortive en vue, les deux pilules qui composent ce qui est communément appelé la « pilule abortive » auraient un autre effet que de provoquer la mort puis l’expulsion de l’enfant à naître, elles pourraient avoir des effets négatifs sur le système immunitaire des femmes qui l’emploient, selon LiveActionNews :

Selon une étude, « la mifépristone... interfère avec la libération contrôlée et le fonctionnement du cortisol et des cytokines. Le dysfonctionnement des réponses physiologiquement contrôlées au cortisol et aux cytokines entraîne un affaiblissement du système immunitaire inné qui se traduit par la désintégration du système de défense de l’organisme... » [...]

Un rapport de 2006 sur la mifépristone (RU-486) préparé pour la sous-commission sur la justice pénale de la Chambre, Politique sur les médicaments et les ressources humaines, note ce qui suit :

«... La Division des produits pharmaceutiques anti-infectieux (DAIDP) a passé en revue la littérature médicale pour examiner l’impact potentiel que la mifépristone et le misoprostol, ou les deux, pourraient avoir sur la fonction immunitaire humaine. Elle a conclu que “les niveaux systémiques de mifépristone et de misoprostol peuvent tous deux respectivement influencer la réponse de l’organisme hôte à l’infection par leurs effets anti-inflammatoires. En théorie, ces effets peuvent prédisposer un individu aux infections ou peuvent prédisposer un individu infecté à une issue pire. Ces effets dépendent apparemment de la dose, du moment, et du taux d’absorption et de dégradation intracellulaire des différents tissus cibles”...

Au-delà de cela, il y a un peu davantage dans les milliers de pages de documents fournis à la sous-commission, pour indiquer la pertinence d’un examen approfondi par la FDA des propriétés de suppression immunitaire du RU-486. En attendant, les femmes qui prennent du RU-486 s’exposent à un risque d’infection ou de décès exponentiellement plus élevé que l’avortement chirurgical... »

Notez que l’avortement chirurgical n’est pas une solution de rechange à l’avortement par RU-486, car, bien que comprenant sans doute moins de danger il n’en tue pas moins un enfant à naître. LiveActionNews continue :

Bien que le misoprostol, médicament anti-ulcère, n’eût pas été développé à l’origine ni approuvé par la FDA en tant qu’abortif, une autre étude révèle que le misoprostol agit également comme immunosuppresseur. Cet effet immunosuppressif est particulièrement dangereux pour les femmes qui utilisent la pilule abortive, car l’une des infections résultant de la pilule abortive est le Clostridium sordellii.

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Les militantes LGBT qui ont profané une statue du Christ à Varsovie arrêtées


Statue du Christ portant la croix devant l’église de la Sainte-Croix dans la rue Krakowskie Przedmieście, à Varsovie en Pologne.

Par Olivier Beault (Présent) — Photo : Lee Kindness/Wikimedia Commons

De notre correspondant permanent à Varsovie – Dans la nuit du 28 au 29 juillet, trois militantes du mouvement LGBT grimpaient sur une statue du Christ portant la croix située devant l’église de la Sainte-Croix dans la rue Krakowskie Przedmieście à Varsovie, non loin du palais présidentiel et du centre ancien. Cette profanation avait fait réagir jusqu’au premier ministre Mateusz Morawiecki qui avait parlé de « barbarie ». Les trois jeunes femmes avaient masqué le visage du Christ à l’aide d’un foulard portant le symbole anarchiste, elles avaient accroché un drapeau LGBT à la statue et posé devant le socle une plaque avec des mots vulgaires à l’intention des « ignorants ». On peut supposer que dans les esprits « éclairés » de ces trois militantes les « ignorants » sont les croyants. Elles avaient ensuite pris des photos avant de les publier sur les médias sociaux accompagnées de revendications de leur droit à provoquer.

L’insulte aux sentiments religieux étant un délit en Pologne, les trois militantes ont été arrêtées mardi par la police pour être interrogées avant d’être libérées à l’issue de leur garde à vue. Leur arrestation fait hurler les médias de gauche en Pologne, qui crient une fois de plus à la dictature. Curieusement, ces mêmes médias n’avaient rien trouvé à redire en juillet 2015 lors de l’arrestation par la police, sous les gouvernements des libéraux, d’une jeune femme qui avait jeté une tête de porc devant une mosquée nouvellement construite à Varsovie. Le délit est pourtant le même : insulte aux sentiments religieux, même si la femme en question avait expliqué son geste par une déception amoureuse concernant son petit ami musulman, tandis que les trois militantes LGBT du Collectif Stop aux Bêtises (Kolektyw Stop Bzdurom) revendiquent le caractère idéologique de leur profanation.

Un eurodéputé du PiS, Adam Bielan, ayant souligné le parallèle entre les deux affaires, le site d’information de gauche Oko.press explique doctement que la comparaison ne vaut pas raison puisque le geste de 2015 visait une minorité tandis que celui commis il y a quelques jours est le fait d’une minorité « discriminée » contre la majorité et sa culture dominante. Dans le premier cas, l’arrestation de la coupable était donc souhaitable, car il s’agissait d’un acte haineux, mais dans le deuxième l’arrestation des coupables serait caractéristique d’un régime autoritaire et homophobe.

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Les centres pro-vie d’aide aux femmes enceintes ont reçu des millions de dollars de l’administration Trump

Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : AdobeStock

Les centres de grossesse pro-vie ont reçu des millions de dollars pour aider les mères et les bébés dans le besoin ce printemps, grâce au fonds d’aide du Cares Act.

Selon les recherches du Guardian, l’administration Trump a donné plus de 4 millions de dollars aux centres de ressources pour les femmes enceintes par le biais du Programme de protection des chèques de paie (Paycheck Protection Program : PPP) du Cares Act. Cependant, le journal note que l’estimation est probablement faible, et que les centres de grossesse pourraient avoir reçu jusqu’à 10 millions de dollars par le biais de ce programme.

Cet argent supplémentaire arrive à un moment critique. Ces petites associations communautaires à but non lucratif fournissent des services gratuits à des dizaines de milliers de mères et de bébés chaque année, et beaucoup d’entre elles signalent une augmentation des appels à l’aide durant la [fausse*] pandémie. En mars et avril, l’Abortion Pill Rescue Network de Heartbeat International déclare avoir aidé deux fois plus de mères et de bébés qu’il ne le fait habituellement.

Parmi les bénéficiaires de ces subventions figurent Heartbeat International et Obria, qui fournissent tous deux conseils gratuits, aide matérielle et bien d’autres choses encore afin d’aider les mères à choisir la vie pour leurs bébés à naître.

Selon l’article :

Plus de 2 700 centres de crise pour femmes enceintes sont affiliés à Heartbeat International dans le monde entier, et ce dernier a lui-même obtenu un prêt PPP de 350 000 à 1 million de dollars, selon les données publiées par la SBA. Heartbeat International a déclaré que ceci permettrait de sauver 42 emplois…

Le SBA a approuvé la clinique Obria de San Jose en Californie pour un prêt maximum de 350 000 dollars du PPP, et le groupe a déclaré qu’il pourrait ainsi sauver 31 emplois. Le réseau de cliniques Obria reçoit déjà une subvention fédérale de l’administration Trump, dont une allocation par le biais du Title X pour la planification familiale pouvant atteindre 5,1 millions de dollars sur trois ans.

Les centres de grossesse pro-vie viennent en aide à des centaines de milliers de femmes et de bébés chaque année aux États-Unis, et la plupart fonctionnent principalement grâce à des dons et des bénévoles. Certains reçoivent des fonds du gouvernement pour soutenir leur travail de soutien à la vie, mais beaucoup d’autres n’en reçoivent pas.

Des milliers de centres de grossesse sont situés dans des communautés à travers les États-Unis, offrant des ressources gratuites aux familles ayant ou attendant un enfant. Ces services comprennent souvent conseils,tests de grossesse, échographies, tests de MST, couches, vêtements pour bébés et pour femmes enceintes, lits d’enfant, conseils post-avortement, cours sur l’art d’être parent et bien d’autres choses encore. Certains fournissent un logement temporaire, une aide à l’emploi et à l’éducation, de la nourriture et subviennent également à d’autres besoins de base.

Le Paycheck Protection Program (PPP) a été créé pour aider les petites entreprises et les organisations à but non lucratif pendant la [fausse*] pandémie de coronavirus. Bien qu’elle ne fût pas censée y être admissible, la chaîne d’avortement Planned Parenthood a également récolté environ 80 millions de dollars grâce au programme PPP — enlevant par là de l’argent aux petites entreprises et organisations qui pâtissent au milieu du confinement. Des rapports indiquent que l’administration Trump est en train de prendre des mesures pour récupérer les fonds partis vers la chaîne en avortement, et enquête sur la manière dont les demandes ont été approuvées.


*Commentaires d’Augustin Hamilton.

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Projet de loi russe : le mariage seulement entre homme et femme, et protection des droits parentaux

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info) — Photo : Piqsels

Le projet de loi sur les modifications du Code de la famille de la Fédération de Russie a été présenté à la Douma, la chambre basse du Parlement russe le 13 juillet dernier.

Sept sénateurs russes, dirigés par Elena Mizulina, ont présenté cet ensemble de projets de loi visant à « renforcer l’institution familiale ». La pierre angulaire est le projet de loi modifiant le code de la famille de la Fédération de Russie.

Pendant trois ans, ce […] « Projet des sept sénateurs » est resté en préparation au Conseil de la fédération (la chambre haute du parlement) et des organisations dédiées à la protection de la famille et des droits parentaux, des experts de la famille et des représentants de l’Église orthodoxe russe ont participé à la rédaction.

Le projet de loi prévoit de nombreuses mesures pour soutenir et protéger la famille. Il s’agit notamment de l’interdiction de célébrer des « mariages » homosexuels ou transgenres et de confier des enfants à des personnes homosexuelles ou transgenres.

Mais un volet, et non des moindres, consiste à protéger les familles contre la séparation illégale et injustifiée des enfants de leurs parents. Il rappelle une évidence en ce qui concerne les familles, c’est-à-dire que « les principes directeurs du système juridique doivent également inclure le respect de l’indépendance de la famille dans les questions qui la concernent et celle de l’autorité des parents ». Par les temps qui courent, étant donné l’ingérence de bien des Etats occidentaux, dit « éclairés » et « démocrates », dans la vie des familles et la facilité avec laquelle leurs services sociaux retirent les enfants à leurs parents sous le prétexte que l’éducation donnée n’est pas assez « ouverte » « gay-friendly » « pro-vax » ou « pro-choice » et trop religieuse, ce rappel est une exception !

Après des années de « révolution » voulue par le lobby arc-en-ciel contre la famille, ce projet pour le droit de la famille est une véritable contre-révolution.

La Russie résiste vaillamment à la Gaystapo mondiale.

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La Ville de Mexico interdit le traitement pour les attractions LGBT non désirées

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : yanalya/Freepik

La Ville de Mexico vote à son tour l’interdiction des thérapies réparatives, rapporte LifeSiteNews :

Les traitements destinés à aider à surmonter les tendances homosexuelles non désirées seront bientôt illégaux à Mexico en vertu d’une nouvelle loi promulguée vendredi par l’Assemblée législative de la ville.

Selon cette loi, qui a été introduite il y a deux ans, les professionnels de la santé pourraient être passibles de cinq ans en prison s’ils menaient des « pratiques consistant en des séances, méthodes ou traitements psychologiques et psychiatriques visant à annuler, entraver, modifier ou réduire l’expression de l’identité de genre, ainsi que l’orientation sexuelle des personnes », rapporte Mexico News. Ces traitements sont communément appelés thérapie réparatrice ou « de conversion ».

L’auteur du projet de loi est Temístocles Villanueva, député du parti Morena.

Claudia Sheinbaum, maire de Mexico, semble pour sa part croire qu’il a fait grandir la liberté de ses citoyens, « il me semble que ces mesures appartiennent à l’époque de l’Inquisition » lance-t-elle, « elles ne correspondent pas aux systèmes de santé du XXIe siècle, elles ne correspondent pas à la liberté de cette ville, car c’est une ville de droits ». C’est étrange mais il me semble que ce que l’Assemblée de cette ville a fait c’est interdire aux personnes, désirant se débarrasser d’attirances pour les personnes de même sexe, de recourir à de l’aide ; empêcher les gens confus au sujet de leur sexe de se sentir fortifiés dans leur identité corporelle. Fini la liberté, plus de droits.

« Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage », dit-on, aussi associe-t-on des méthodes d’aide psychologique inoffensive à de vieux traitements aux électrochocs, voulant par là faire passer aux yeux aveugles du monde toutes les thérapies réparatives comme des pratiques atroces devant être abolies.

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L’ONU a nommé une avorteuse comme experte en droit à la santé

Par Adèle Cottereau (Droit de Naître) — Photo (modifiée) : Pxfuel

Le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies à Genève a récemment approuvé la nomination du docteur sud-africain Tlaleng Mofokeng au poste de « rapporteur spécial sur le droit à la santé ».

Il faut souligner ici que les rapporteurs spéciaux des Nations Unies sont particulièrement influents sur la scène mondiale.

Or, Mofokeng est une ardente défenseuse de la « santé sexuelle et reproductive » dans le domaine des droits humains et en qualité de médecin, elle « a fourni des services d’avortement pendant plus d’une décennie » ! Il s’agit donc plus d’une experte en avortement qu’en droit à la santé…

D’ailleurs, elle s’en vante lors d’un entretien au journal The Guardian : « J’ai été fournisseuse d’avortement aussi longtemps que j’ai été médecin qualifié ».

L’article publié dans la célèbre revue américaine fustigeait notamment la politique du président américain Donald Trump, qui souhaite interdire le financement des organisations étrangères, encourageant ou fournissant des avortements.

Les Nations Unies veulent imposer l’idée que l’accès à des « services d’avortement légaux et sans risque » soit une composante nécessaire du droit à la santé. Cette interprétation excède largement la définition du droit à la santé dans le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels (PIDESC), qui ne mentionne pas l’avortement.

Cette définition va également à l’encontre du consensus parmi les États membres de l’ONU selon lequel les lois sur l’avortement sont une question que les gouvernements nationaux doivent déterminer. Et non pas être imposée par l’organisation…

Une dictature onusienne est-elle en train de se former sournoisement ?

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Alexandria Ocasio-Cortez: la statue de saint Damien de Molokaï au Capitole est un exemple de la «culture de la suprématie blanche»


Alexandria Ocasio-Cortez.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Dimitri Rodriguez/Flickr/Wikimedia Commons

L’« antiracisme » montre de plus en plus son aspect raciste et antichrétien, Alexandria Ocasio-Cortez (pourquoi garde-t-elle son second nom de famille, ne la fait-il pas frémir d’horreur ?), député démocrate au Congrès des États-Unis, s’est lancée dans une diatribe contre les statues du Capitole, dont celle représentant le Père Damien de Veuster, ou de Molokaï, qui s’est dévoué pendant les dernières années de sa vie au service des lépreux de ce dernier lieu. Le grief d'Alexandria Ocasio-Cortez (abrégée en AOC) ? Il n’y aurait que des hommes blancs représentés dans les statues peuplant les couloirs du Capitole, fait frappant pour elle de la « culture de la suprématie blanche », et, pour illustrer son propos, elle choisit le dernier personnage à pouvoir exemplifier sa théorie : saint Damien de Molokaï. Bien qu’elle ne vise aucun homme de cette galerie en particulier, souligne-t-elle, elle s’indigne du fait que le seul personnage représentant en quelque sorte Hawaï fût un homme blanc.

Elle aurait pu choisir une autre cible, car saint Damien est précisément l’une des personnalités les plus honorées par les Hawaïens, il existe même un congé pour eux le jour de sa fête. Ce n’est peut-être même pas une décision de « blanc » qui a fait ériger la statue.

Au passage, je pense honnêtement qu'il faudrait remplacer la statue de saint Damien par une autre... une autre le représentant mieux que l'étrange forme de bronze qui se dresse au Capitole.

Vigoureuses réactions aux récriminations Alexandria Ocasio-Cortez (même nom que le colonisateur catholique…), rapporte LifeSiteNews :

Dans une vidéo publiée sur Instagram, AOC se fourvoyait en affirmant que Saint Damien était un « colonisateur », et que l’inclusion de sa statue dans le Statuary Hall du Capitole américain était « ce à quoi ressemble le patriarcat et la culture de la suprématie blanche ! »

La députée new-yorkaise a essuyé une prompte riposte des catholiques.

AOC considère que la statue du Père Damien, un saint canonisé par l’Église catholique, qui se trouve dans le bâtiment du Capitole américain, fait partie de la « culture de la suprématie blanche » », a déclaré John Robert Gage dans un tweet qui citait les mots d’AOC sur une vidéo montrant la statue de Saint Damien.

« Le père Damien est mort de la lèpre après avoir passé sa vie au service d’autres personnes atteintes de cette maladie », notait Gage.

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