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« Stop LGBT » – Une initiative citoyenne contre les marches LGBT en Pologne

Par Olivier Bault (Présent)

De notre correspondant permanent à Varsovie – Pour être examinée par la Diète polonaise sous forme de projet de loi, une initiative citoyenne doit recueillir au moins 100 000 signatures. Depuis le 18 août, la Fondation Vie et Famille (Fundacja Życie i Rodzina) collecte des signatures pour son projet de loi « Stop LGBT » dont le but est d’interdire dans l’espace public les manifestations qui prétendent remettre en cause la nature du mariage inscrite dans la Constitution polonaise. Celle-ci stipule en effet, à son article 18, que « Le mariage en tant qu’union d’une femme et d’un homme, la famille, la maternité et la parentalité sont protégés et soutenus par la République de Pologne ».

« Il ne suffit plus de se plaindre que le lobby homosexuel va toujours plus loin. Faisons-lui barrage activement ! Nous voulons une Pologne libre de l’idéologie LGBT », peut-on lire à propos du lancement de la collecte de signatures. Sur le site dédié à la pétition, les organisateurs de l’initiative lancent l’appel « Arrêtons la propagande homosexuelle dans nos rues » et présentent cela comme un vote anniversaire pour les cent ans de la victoire contre les bolcheviques. Cette initiative citoyenne fait suite à la campagne agressive de manifestations ouvertement christianophobes, cathophobes du lobby LGBT en 2019 en Pologne. Une campagne haineuse qui a fortement contribué à pousser de nombreuses collectivités locales, couvrant le tiers environ du territoire polonais, à se proclamer libres d’idéologie LGBT ou à adopter une charte des droits de la famille.

Les explications données par les organisateurs de l’initiative « Stop LGBT » ne laissent aucun doute sur le fait qu’ils entendent combattre une idéologie et non pas une catégorie de gens en fonction de leur orientation sexuelle. Le polonais n’ayant pas d’articles (comme les autres langues slaves), des journalistes manipulateurs pourront traduire cela par « Stop aux LGBT », une traduction mensongère déjà relayée sur certains comptes Twitter.

L’épiscopat polonais semble divisé sur cette initiative. Pour collecter des signatures au sortir des messes dominicales, les organisateurs doivent avoir l’autorisation du curé. La conférence épiscopale a informé les diocèses de cette initiative dans une lettre envoyée début septembre, mais sans prendre position. Les archevêques de Varsovie et de Poznań ont de leur côté interdit aux curés de leur diocèse de faciliter la collecte des signatures sur le terrain de leur paroisse.

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Donald Trump nomme Amy Coney Barrett à la Cour suprême : elle est catholique, pro-vie et mère de sept enfants


Amy Coney Barrett, juge à la Cour d'appel du 7e circuit des États-Unis.

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) ― Photo : Rachel Malehorn/smugsmug.com/Wikimedia Commons

Le président Donald Trump vient d’annoncer officiellement son intention de nommer le juge catholique pro-vie Amy Coney Barrett pour pourvoir le siège laissé vacant de la Cour suprême des Etats-Unis par le décès de Ruth Bader Ginsburg le 18 septembre. Il reste au Sénat de confirmer la nomination de cette brillante magistrate de 48 ans, mère de sept enfants. Elle prendra alors la place d’une femme qui a soutenu la culture de mort de toutes ses forces à la Cour suprême depuis 1993, exerçant au demeurant un pouvoir démesuré dans la mesure où cette Cour a outrepassé son droit et son devoir de contrôle de constitutionnalité des lois américaines pour devenir elle-même créatrice de droit.

Dans son discours dans la roseraie de la Maison-Blanche, Donald Trump a confirmé ce que divers médias, dont le New York Times et The Hill, annonçaient déjà avec confiance vendredi.

« Je me tiens devant vous aujourd’hui pour remplir l’une de mes plus hautes et plus importantes fonctions », a déclaré le président des Etats-Unis. « C’est vraiment pour moi un moment de grande fierté. »

Trump a salué en Mme Barrett l’« une des plus brillantes et talentueuses juristes de notre nation ».

« C’est une femme qui a connu des réussites sans pareilles, à l’intelligence hors pair, aux compétences remarquables », a-t-il déclaré, soulignant également sa fidélité envers la Constitution américaine.

Barrett, mère de sept enfants, dont deux adoptés, sera la première femme pro-vie à la Cour suprême. Elle sera également la seule femme ayant des enfants à exercer la fonction de juge à la Cour suprême.

Sonia Sotomayor, nommée par le président Barack Obama, est divorcée et n’a jamais eu d’enfants, tandis qu’Elena Kagan, également nommée par Obama, ne s’est jamais mariée.

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L’hécatombe dans les CHSLD est due à une grande négligence

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Rawpixel

Pétition COVID19 : Justice pour nos aînés

Et c’est Le Journal de Montréal qui le rapporte : « CHSLD : les problèmes de personnel ont engendré l’hécatombe, révèle un rapport ». Ou encore : « Les causes derrière le fiasco des CHSLD Herron et Sainte-Dorothée sont dévoilées ».

Au CHSLD Herron, situé à Dorval sur l’île de Montréal, la situation était déjà anormale, manquant de la moitié de son personnel, chose qui n’a fait qu’empirer quand la panique du coronavirus souffla sur le Québec ― panique attribuable à la propagande médiatique et aux mesures gouvernementales. Selon le Journal de Montréal :

Un roulement de 601 employés différents, mais aucun patron sur place ; déjà la moitié du personnel manquant avant la pandémie et de la négligence ont mené aux ratés vécus par deux CHSLD durement éprouvés par la COVID-19, révèlent deux enquêtes commandées par Québec.

[…]

L’établissement de Dorval, où 38 résidents sont morts du coronavirus, a fait les manchettes en avril dernier, quand les employés du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) de l’Ouest-de-l’Île-de-Montréal y ont trouvé des résidents souillés dans leurs excréments et déshydratés.

(Le CIUSSS de l’Ouest-de-l’Île-de-Montréal a pour président le Dr Rosenberg, le même qui avait dit à propos du covid-19 : « C’est un virus respiratoire plutôt comme la grippe saisonnière... probablement pas plus dangereux que la grippe saisonnière »…)

Le rapport souligne que le soir du 29 mars, il n’y avait que trois employés en poste pour 133 résidents.

Après un premier cas de COVID-19, les employés avaient déserté les lieux, plusieurs s’étant fait recommander l’isolement par le 8-1-1.

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Forte surmortalité dans les maisons de retraite belges en août : canicule et mesures COVID…

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) — Photo : rawpixel.com/Freepik

Il y a eu quelque 1 500 décès de plus qu’attendu en Belgique au mois d’août, frappant en priorité les personnes les plus âgées. Cette surmortalité n’était pas liée au coronavirus chinois… sinon indirectement, car ce sont les « mesures COVID » conjuguées avec la canicule qui ont provoqué l’hécatombe. Ces morts s’ajoutent aux suicides, aux décès qu’entraîneront retards et absences de soins et autres effets néfastes de la « gestion » de la crise du coronavirus, aussi désastreuse en Belgique qu’en France. Et ce sont une fois de plus les vieillards qui paient le plus lourd tribut, eux que les « mesures COVID » prétendent « protéger ».

Très précisément, la surmortalité en Belgique a été estimée à 1 460 entre le 5 et le 20 août, la moitié des victimes ayant plus de 85 ans et la très grande majorité plus de 65 ans. Cela représente une surmortalité de 34,8 %.

Celle-ci a frappé en priorité les centres de séjour pour personnes dépendantes, l’équivalent de nos EHPAD, qui se trouvaient face à une interdiction d’utiliser ventilateurs et air conditionné malgré des températures de 38°. Il fallait éviter le COVID, dont on pense qu’il se transmet peut-être via les systèmes de climatisation !

Mais la solitude liée au confinement a également fragilisé les pensionnaires de ces maisons pour personnes âgées. Selon Jan De Lepeleire, professeur de médecine générale, « l’énorme » surmortalité pourrait bien avoir un lien avec cet isolement si mal vécu par les anciens qui ont tendance à « se laisser aller » plus vite. Des syndicalistes ajoutent que les maisons de retraite étaient en manque de personnel : ceux qui sont partis en vacances, mais aussi les employés malades ou surmenés à la suite de la crise du COVID.

Résultat : il n’y avait pas assez de soignants pour faire la ronde des chambres surchauffées afin de donner à boire aux habitants, tandis que — COVID toujours — les visites restaient limitées.

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Restrictions imposées aux églises à San Francisco — Mgr Cordileone : les autorités « se moquent de Dieu »


Messe tenue devant la cathédrale de San Francisco par Mgr Salvatore Joseph Cordileone, le 20 septembre 2020.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Archidiocèse de San Francisco

L’archevêque Salvatore Joseph Cordileone de San Francisco protestait véhémentement le 20 septembre contre les mesures sanitaires partiales que l’hôtel de ville impose aux églises. Lors de l’homélie qu’il donna pendant une messe tenue devant la cathédrale, clôturant les processions eucharistiques qui étaient parties de trois paroisses différentes, Mgr Cordileone dénonçait le régime spécial auquel les lieux de cultes sont soumis — depuis le 14 septembre, 50 personnes pour les messes extérieures et une seule à l’intérieure des églises, tandis qu’à partir du 1er octobre seules 25 personnes pourront assister à la messe intérieure, tout cela après longtemps avec la seule permission de 12 personnes à l’extérieur — pendant que les centres d’entraînement bénéficient de 10 % de capacité, les centres d’achat 25 % et la plupart des commerces au détail 50 %.

Environ 1500 catholiques étaient présents lors des messes suivant les processions de ce dimanche matin, protestant contre les restrictions dont ils font l’objet.

Mgr Cordileone clame : « pendant des mois, j’ai plaidé auprès de la ville en votre faveur », selon Catholic News Agency :

« Pendant des mois, j’ai plaidé auprès de la ville en votre faveur, pour votre besoin des consolations de la messe, et des consolations que vous tirez de la pratique de la foi et du lien avec votre communauté de foi. L’hôtel de ville nous a ignorés », déclarait l’archevêque Salvatore Cordileone dans son homélie lors de la messe en plein air tenue après les processions du 20 septembre.

« Il m’est apparu clairement qu’ils ne se soucient tout simplement pas de vous... Nous avons supporté patiemment un traitement injuste pendant assez longtemps, et il est maintenant temps de nous réunir pour témoigner de notre foi et de la primauté de Dieu, et le dire à l’hôtel de ville : c’est assez ! »

Mgr Cordileone souligne le côté grotesque, voire le blasphème, que représente la limite actuelle d’une seule personne dans un vaste bâtiment :

« Une personne à la fois dans cette grande cathédrale pour prier ? Quelle insulte ! C’est une dérision. Ils se moquent de vous, et pire encore, ils se moquent de Dieu », déclara Mgr Cordileone.

Il encourage les catholiques à garder tant bien que mal une vie spirituelle :

Mgr Cordileone encouragea les catholiques à continuer de prier, en leur suggérant le chapelet, l’adoration eucharistique, le jeûne le vendredi et le sacrement de la confession.

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Écosse arc-en-ciel : leçons lgbtqi+ obligatoires

Par Francesca de Villasmundo (Médias Presse Info) — Photo (modifié) : Freepik

D’ici mai 2021, dans toutes les écoles publiques écossaises deviendront obligatoires des leçons Lgbtqi+. On y parlera de la terminologie arc-en-ciel, de « l’homophobie-biphobie-transphobie », de l’histoire du mouvement Lgbt et de bien d’autres choses encore ayant trait à la culture gay.

Le projet à forte teinte idéologique avait déjà été approuvé en 2018. Le vice-premier ministre de l’époque, John Swinney, avait déclaré :

L’Ecosse est déjà considérée comme l’un des pays les plus progressistes d’Europe en matière d’égalité Lgbtqi+. Je suis heureux d’annoncer que nous serons le premier pays au monde à intégrer une éducation Lgbtqi+ inclusive dans le programme scolaire. Notre système éducatif doit aider chacun à atteindre son plein potentiel. Pour cette raison, il est essentiel que le programme soit aussi diversifié que les jeunes qui viennent apprendre dans nos écoles. Les recommandations acceptées amélioreront non seulement l’expérience d’apprentissage de nos jeunes Lgbt, mais aideront également tous les élèves à célébrer leurs différences, à promouvoir la compréhension et à encourager l’inclusion.

C’est la première fois au monde qu’un gouvernement impose des leçons de genre sur tout son territoire national [excepté au Québec*]. Nous passons ainsi de l’interdiction de discriminer à l’obligation d’embrasser l’idéologie gender, qu’on le veuille ou pas. La Gaystapo est tyrannique.


*Commentaire d’A. H.

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Croire à l’Amour de Dieu pour nous

Par l’Abbé J.-Réal Bleau (pour le 16e dimanche après la Pentecôte) ― Photo (côtés flous rajoutés et quelques défauts effacés) : Lawrence OP/Flickr

Les apôtres ont cru à l’amour infini de Dieu qui s’est manifesté à leurs yeux en Jésus-Christ. De cela, le disciple bien-aimé a porté un beau témoignage : « Et nous, nous avons connu l’amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru » (I Jn 4 16).

A cet amour de Dieu qui a bouleversé sa vie et a transformé un farouche persécuteur en un apôtre ardent et intrépide, saint Paul croit de même de tout son cœur. Et sa foi profonde lui fait comprendre la place privilégiée que tient la souffrance dans le plan de la Rédemption, tellement que toutes les épreuves, qu’il endure pour consolider la foi de ses disciples, il les estime comme une source de joie. Il baigne tout entier dans le mystère de l’amour de Dieu. Son cœur est brûlant de ce divin amour qu’il voit resplendir en Jésus. C’est pourquoi son seul idéal est Jésus. C’est Jésus seul que son âme cherche, qu’elle contemple, qu’elle admire et qu’elle veut imiter. En Jésus, il découvre la source de toute lumière, de toute grâce et de toute sainteté ; il y voit caché toute la plénitude de Dieu. C’est par Jésus-Christ que l’Esprit-Saint nous est donné pour fortifier notre vie intérieure ; c’est par Jésus-Christ que notre foi s’affermit et que notre charité s’enflamme. Que ce Jésus soit connu et aimé par tous les hommes, que sa divine image soit reproduite en chaque âme, l’apôtre n’a plus d’autre désir. Tel est l’objet de sa fervente prière : « Je fléchis les genoux devant le Père de Notre Seigneur Jésus-Christ, de qui toute paternité tire son nom au ciel et sur la terre ; afin qu’il vous accorde, selon les richesses de sa gloire, que vous soyez puissamment fortifiés par son Esprit dans l’homme intérieur ; que le Christ habite par la foi dans vos cœurs, et qu’enracinés et fondés dans la charité, vous puissiez comprendre avec tous les saints, quelle est la largeur et la longueur, la hauteur et la profondeur, et connaître ainsi la charité du Christ, qui surpasse toute connaissance, afin que vous soyez remplis de toute la plénitude de Dieu » (Eph 3 14-19).

C’est à genoux que saint Paul adresse cette ardente prière à Dieu le Père. Ce qu’il Lui demande, c’est d’abord que son Esprit de vérité et d’amour, qui est en même temps l’Esprit de son Fils, s’empare de nos faibles esprits pour les fortifier avec une puissance irrésistible de manière à les attirer à l’intérieur d’eux-mêmes où la Présence divine veut les transformer. Il demande surtout que non seulement l’Esprit-Saint illumine nos cœurs et les fortifie, mais que le Christ lui-même y habite par la foi.

La foi qui fait habiter le Christ dans les cœurs est un attachement si profond à Jésus et à sa doctrine qu’elle ne connaît pas de plus grande peine que de voir Jésus, le Fils de Dieu incarné, gravement outragé et sa doctrine divine totalement méconnue, qu’on blasphème d’une façon impudente en l’associant à des croyances païennes. Ainsi la foi que demande l’Apôtre pour la hiérarchie de l’Église et tous les fidèles est la foi absolument inséparable de l’amour de Jésus-Christ par-dessus tout. Car ce n’est que dans les cœurs qui aiment son divin Fils sans aucune limite, c’est-à-dire qui ne préfèrent rien à Jésus-Christ, que Dieu vient demeurer. Pour connaître les dimensions infinies de son amour, il nous faut, comme Jésus, être enracinés et fondés dans la charité, dans cette divine charité qui, dans son expression concrète, ne recule devant aucune souffrance. Car c’est par une immense souffrance que Jésus nous a prouvé son immense amour.

J.-R.B.

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Face à Québec les évêques veulent accueillir 250 personnes dans les églises — Bock-Côté: «Les évêques ont raison!»

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pikist

Face à l’immixtion du gouvernement dans la sphère religieuse, l’Assemblée des évêques catholiques du Québec (AÉCQ), par le (malheureux) biais de la Table interreligieuse de concertation, rend publics les protocoles pour les lieux de culte appliqués depuis le 4 août — les protocoles avaient été réexaminés le 31 juillet par des fonctionnaires — en signe de protestation contre la flagrante injustice dont ils font l’objet dans la nouvelle application des mesures sanitaires dictatoriales de François Legault, demandant l’augmentation du nombre de personnes admises dans les églises à 250 — comme les cinémas — au lieu du ridicule 50 ou même 25 que Québec leur accorde dans un esprit parcimonieux, pour ne pas dire mesquin. Selon le communiqué publié sur le site de l’Assemblée des évêques catholiques du Québec :

Les leaders religieux rendent aujourd’hui publique la dernière version des protocoles, datée du 4 août 2020.

[…]

Depuis quelques semaines, le gouvernement annonce que les mesures de reconfinement seront ciblées et adaptées spécifiquement aux différents secteurs d’activités. Suite à la décision de restreindre sévèrement les activités dans les lieux de culte, annoncée le 20 septembre par le ministre de la Santé, de nombreuses personnes expriment leur incompréhension alors qu’aucune éclosion n’y a été répertoriée et que rien ne justifie de telles mesures.

Dans ce contexte, les leaders religieux du Québec demandent au gouvernement d’expliquer pourquoi il impose des mesures aussi strictes aux activités dans les lieux de culte alors que rien ne le justifie. Ils réitèrent leurs demandes exprimées hier : « que les autorités gouvernementales reclassifient dès aujourd’hui les lieux de culte dans la catégorie des salles de spectacles, des cinémas et des théâtres, ce qui permettrait de continuer à accueillir jusqu’à 250 personnes dans nos lieux de culte au lieu d’être limité à 25 ou à 50 », en appliquant le protocole négocié le 4 août dernier. Ils demandent également qu’un « canal de communication franc et ouvert soit rapidement mis en place entre eux et les autorités gouvernementales ».

Cela fait mal de les voir parler en tant que « leaders religieux » quelconques, comme s’ils n’agissaient pas comme ministres du Christ de qui ils ont reçus pleine autorité. Et puis, classer les églises à côté des cinémas n’est pas assez, car assister au saint sacrifice de la messe est essentiel et bien plus que tous les bons films de la terre. Évidemment, cette demande ne veut aborder que le côté pratique, cet à dire permettre un nombre suffisant de fidèles afin qu’ils puissent tous assister à la messe. Et il faut néanmoins reconnaître la valeur du geste des évêques, à savoir qu’ils protestent publiquement face au dénigrement du gouvernement — lequel a très peu répondu aux nombreux appels des évêques. Cependant, il est dur à dire si les évêques autorisent leurs curés à accueillir jusqu’à 250 personnes ou s’ils ne font que protester en publiant leur protocole.

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Erin O’Toole dénonce le film « Cuties » pour sexualisation d’enfants


Erin O'Toole, nouveau chef du Parti conservateur du Canada.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Arlington National Cemetiery/Flickr

Vous avez sans doute entendu parler d’un récent film « Cuties » publié par Netflix, montrant des jeunes filles exécutant des danses sexuellement suggestives, entre autres. Face à ce modèle d’obscénité, qui devient de plus en plus courant sur Netflix, de nombreuses personnes ont véhémentement protesté, dénonçant l’hypersexualisation de préadolescentes et l’encouragement à la pédophilie que représente ce film.

Ce film mettant en scène une jeune fille issue d’une famille musulmane et luttant avec la mentalité de son milieu serait une histoire sur le passage à l’âge adulte (un peu jeune non ?) et sur les choix qu’impose la société aux jeunes filles (il est vrai qu’on peut critiquer ce qu’impose l’islam, mais non en allant à l’extrême opposé). REAL Women of Canada rapporte dans un courriel :

Netflix défend ce film, affirmant qu’il s’agit simplement d’une histoire sur la question sensible du passage à l’âge adulte, censée critiquer les choix que la société contemporaine impose aux jeunes filles. C’est une explication absurde. Il existe de nombreuses façons de raconter des histoires de passage à l’âge adulte sans exploiter sexuellement les enfants. Cuties est un film pornographique qui se fait passer pour un commentaire social et s’inscrit dans une tendance plus large de la sexualisation croissante des enfants.

L’auteur du film se défend en affirmant avoir voulu dénoncer l’hypersexualisation des enfants par le biais de l’écran. Que cela fût son intention ou non, ce n’est pas en produisant un film obscène et pornographique qu’on arrangerait ce problème, bien au contraire.

Surprise ! Erin O’Toole, nouveau chef du Parti conservateur du Canada, est descendu dans l’arène pour blâmer à son tour le torchon cinématographique, s’attirant par là la critique des gros médias. Selon REAL Women of Canada :

Le chef conservateur Erin O’Toole a été critiqué pour avoir exprimé sa préoccupation à propos du film, déclarant : « Je suis un père qui est profondément perturbé par cette émission de Netflix. L’enfance est une période d’innocence. Nous devons faire plus pour protéger les enfants. Cette mauvaise émission est de l’exploitation ». M. O’Toole a raison.

Cela mérite qu’on lui tire notre chapeau, du moins sur ce chapitre, car autrement il se dit « pro-choix ».

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La haine envers Trump ne le concerne pas personnellement — elle est haine de la vie


Donald Trump, président des États-Unis.

Par François Gilles (Campagne Québec-Vie) — Photo : Gage Skidmore/Flickr

Peu importe son opinion sur le personnage, il n’est pas possible de recueillir autant de haine de la part de la classe médiatique pour ses réalisations, que certains pourraient en toute légitimité qualifier d’ordinaire.

Cherchons ce qui a, chez Trump, été une catastrophe telle qu’elle le démarque vraiment de ses prédécesseurs Obama, Bush et Clinton. Difficile à dire.

Regardons maintenant plus près de nous, Andrew Scheer. Qu’a fait de si mal l’ancien chef conservateur ? Il a remporté le vote populaire aux dernières élections, augmenter le nombre de sièges pour le parti conservateur, et, avec l’obtention d’un gouvernement minoritaire, une prochaine élection est à prévoir rapidement.

Or, dès l’annonce des résultats, les journalistes ont mentionné que Scheer devait démissionner. Il a en fait prononcé cette phrase impardonnable. Il est personnellement pro-vie. Ce qui est inacceptable pour la classe médiatique en 2020. Si les journalistes ont été plus clairs ici au Canada sur les raisons pour lesquelles le chef conservateur devait être évincé, dans un pays où les forces pro-vie sont relativement plus faibles qu’aux États-Unis, on n’utilise pas la même méthode avec le président américain.

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